Archive pour le Tag 'au gouvernement'

Roms : pourquoi Cécile Duflot reste au gouvernement ? (Delphine Batho)

Roms : pourquoi Cécile Duflot reste au gouvernement ? (Delphine Batho)

Spécialiste des questions de sécurité, Delphine Batho s’est opposée lundi aux propos de son ancien collègue, considérant « qu’aucun destin n’est écrit d’avance ». Elle a soutenu, en revanche, l’action du locataire de la place Beauvau, s’interrogeant du même coup sur le maintien au sein du gouvernement de Cécile Duflot. « Soit il y a une règle qui est applicable à tout le monde, soit il y a eu une exception me concernant, et il faut expliquer pourquoi », s’est interrogée Delphine Batho sur LCI / Radio Classique. « Pourquoi j’ai été mise à la porte du gouvernement pour avoir soulevé un problème de fond sur le budget du ministère de l’Écologie ? C’est vrai que ça pose question, ce qui est en train de se passer », a commenté l’ancienne ministre. Soit il y a une règle qui est applicable à tout le monde, soit il y a eu une exception me concernant, et il faut expliquer pourquoi Delphine Batho « Je le dis car je reçois des dizaines de messages ces jours-ci de gens qui me le disent et se demandent en quoi poser le problème du ministère de l’Ecologie c’est plus franchir la ligne jaune ou rouge que de dire qu’un autre ministre est anti-républicain », a-t-elle ajouté.  Delphine Batho avait été remerciée du gouvernement, début juillet, après avoir ouvertement critiqué, sur l’antenne de RTL, le budget alloué à son ministère pour l’année 2014. La socialiste avait été limogée après avoir été convoquée, via Twitter, à Matignon.   Elle « a manqué à un principe majeur de cohésion gouvernementale« , avait ainsi expliqué Najat Vallaud-Belkacem.  »Elle savait à quoi elle s’exposait », avait justifié la porte-parole du gouvernement en sortie de conseils des ministres le lendemain de ce limogeage. De fait, l’article 1 de la charte de déontologie signée par l’ensemble des ministres du gouvernement Ayrault est clair :  « L’expression des points de vue, la confrontation des idées en toute confiance sont nécessaires pour assurer la vitalité d’un gouvernement. La délibération collégiale permet de rechercher les mesures les plus justes et d’éviter les erreurs. Chaque membre du gouvernement a le droit de s’exprimer dans le respect de la confidentialité qui s’attache aux délibérations du gouvernement sur tout sujet, y compris les sujets extérieurs à ses attributions.Une fois que la décision est prise, au besoin après arbitrage du chef du gouvernement, c’est le principe de solidarité qui s’applique. L’expression, directe ou indirecte, de désaccords ne peut qu’affaiblir le gouvernement et susciter le scepticisme des citoyens à l’égard de la crédibilité de l’action politique. »  « La démonstration est faite que, s’il s’agissait de me mettre à la porte pour affirmer une autorité, elle n’a pas été démontrée à des étapes ultérieures », a conclu Delphine Batho, attaquant à demi-mots François Hollande, dont le silence depuis les propos de Cécile Duflot paraît de plus en plus assourdissant à certains

 

Réchauffement climatique chez les verts et au gouvernement !

Réchauffement climatique chez les verts et au gouvernement !

 

Ça chauffe chez les verts, ça chauffe aussi au gouvernement ; ce n’est pas le constat du Giec mais des observateurs politiques (du coup le rapport du Giec est passé sous la table !). Chez les verts, Duflot fait le ménage. Pas question pour elle de quitter le gouvernement ( la place est bonne ! ) comme le demandait Durand, le secrétaire des verts ; Exit le rattrapage du diesel sur l’essence, finalement l’augmentation touchera tous les carburant (et le rattrapage aura lieu plus tard en 2015 ou 2016). Conséquence Durand est viré. Après Cohn Bendit, Mamère, Hulot, c’est hémorragie. L’environnement demeure encre une question importante mais pas les verts d’EELV qui n’apparaissent pas crédibles aux yeux des Français. Duflot a besoin de recoller les morceaux pour des verts très divisés et affaiblis alors elle attaque Valls sur un sujet de société très clivant : les Roms. Et pas avec des pincettes, puisque Valls ne respecterait pas les valeurs républicaines. Rien que ça ! La gauche du gouvernement approuve notamment  Taubira, Hamon pas mécontents d’attaquer le ministre le plus populaire- et de loin- du gouvernement.  Montebourg, lui soutient Valls. Le ministre du redressement rentre dans le rang après ses conflits publics avec Hollande et Ayrault. Montebourg pas même invité à Florange.  Même ambiance à propos du travail du dimanche, Cazeneuve est prêt à faire des concessions, pas Taubira, ni Hamon, ni Sapin, Ayrault, oui. Bref une joyeuse cacophonie chez les verts comme au gouvernement après l’annonce dune pause fiscale en 2013, reportée  en 2014 puis en 2015. Il fera encore chaud le soir des municipales et surtout après les européennes où le vote sanction est inévitable. Le GIEC avait raison, ça va encore chauffer !

Le Roux : « trop de ministres » à Bercy ; non, au gouvernement !

Le Roux : « trop de ministres » à Bercy ; non, au gouvernement !

Les socialistes progressent, Leroux, patron des députés socialistes, a estimé mercredi qu’il y avait « trop de ministres autour de Pierre Moscovici » à Bercy. Un constat très partiel car c’est tout le gouvernement qui est concerné : 37 ministres là où la moitié serait suffisante.   »Pour moi, le ministre de l’Economie et des finances qu’est Pierre Moscovici doit être au centre, doit être au cœur, doit être celui qui donne le la », a-t-il estimé sur BFMTV. Alors que François Hollande a évoqué la semaine dernière un remaniement, Bercy est au cœur de plusieurs critiques: lundi Ségolène Royal a jugé qu’il fallait une « restructuration » de cette « vaste galaxie » et Laurent Fabius a affirmé mardi qu’il n’avait pas de « patron ». A la question de savoir si Pierre Moscovici avait démérité ou non, Bruno Le Roux a répondu: « Il est un ministre parfait de l’économie et des finances. Simplement il y a quelquefois trop d’expression (…), et des problèmes quelquefois de coordination ces derniers mois, et cela tient au fait que sept ministres (qui y travaillent ndlr), c’est peut-être beaucoup ». Selon lui, désormais, « ‘c’est au Président de la République et au Premier ministre (…) de prendre ou de ne pas prendre de décision ».

Sondage-Florange: 76% des français ne font pas confiance au gouvernement

Sondage-Florange: 76% des français ne font pas confiance au gouvernement

Un sentiment de trahison chez les salariés de Florange renforcé par le fait que 76% des français n’ont pas confiance dans le gouvernement pour régler le conflit. « On est tous écœurés, on a été trahis », a réagi les larmes aux yeux Edouard Martin (CFDT), fer de lance de la lutte syndicale à Florange. « On a deux ennemis: on va se battre contre Mittal et contre le gouvernement », a-t-il poursuivi, appelant le président François Hollande à reprendre « le dossier en main ».  Prototype de haut fourneau innovant, Ulcos est censé faire de Florange une vitrine de nouvelles technologies de production de l’acier moins polluantes. Il est aussi l’une des clés d’un maintien d’activité pour la production d’acier brut sur le site mosellan.  Matignon comme l’industriel ont immédiatement tenté de déminer le terrain, affirmant qu’il ne s’agissait que d’un contretemps, prévu dans leur accord passé la semaine dernière sur l’avenir de Florange.  Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a assuré que « Mittal n’a pas porté de coup de grâce ». Le projet « va être repris et le gouvernement y est associé », a-t-il affirmé, précisant que 150 millions d’euros affectés aux investissements d’avenir « sont réservés » pour ce projet.  Le compromis avec ArcelorMittal prévoit que les installations de la filière liquide, dont les hauts fourneaux font partie, ne soient pas démontées pendant six ans et mises « sous cocon », notamment dans la perspective d’Ulcos. Il prévoit en outre que les sites de Fos-sur-Mer et Dunkerque soient préservés pendant cinq ans.   »L’objectif reste de réaliser un démonstrateur industriel » à Florange, ont précisé les services du Premier ministre, tandis qu’ArcelorMittal a réitéré « sa volonté de poursuivre le projet de recherche et de validation technologique ».  Ces déclarations n’ont pas suffi à calmer la colère des syndicats du site, où les métallos CFDT menés par Edouard Martin ont menacé d’occuper les hauts fourneaux.  Le responsable syndical et une quinzaine de militants se sont rendus au pied des installations. « On a pris le contrôle de l’alimentation en gaz », a-t-il affirmé, expliquant que les militants occuperaient les lieux dès qu’ils seront alertés d’une consigne de la direction de couper le gaz permettant le maintien en veille des installations.  Pour les syndicats, l’arrêt des hauts fourneaux rendrait impossible de revenir à l’option d’un repreneur pour le site, à laquelle ils veulent encore croire.   »C’est un sacré coup de canif dans le contrat +inconditionnel+ passé entre le gouvernement et Mittal », a estimé Frédéric Souillot, de la fédération métaux FO. L’annonce de Bruxelles « ne veut pas dire que Mittal arrête Ulcos », a nuancé Xavier Le Coq, en charge de l’industrie à la CFE-CGC.  La colère des salariés d’ArcelorMittal s’est également manifestée jeudi sur d’aures sites du groupe.  A Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), des salariés ont décidé de bloquer l’entrée des camions approvisionnant le site, en solidarité avec leurs collègues de Florange, tandis qu’une partie des effectifs s’est mise en grève.  A l’autre bout de la France, à Basse-Indre, près de Nantes, les syndicats ont appelé à une grève d’une journée lundi pour protester contre le transfert d’une partie de leur activités vers Florange, prévu dans le cadre de l’accord entre la direction du groupe et le gouvernement.  Politiquement, ce nouveau flou autour du devenir de Florange intervient alors que Jean-Marc Ayrault, qui a publiquement désavoué son ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg partisan d’une nationalisation du site, s’emploie à panser les blessures au sein de son gouvernement.  Interrogé jeudi matin sur RTL, il a dit « assumer la décision qui a été prise » dans ce dossier, et assuré qu’il n’y avait « pas de problème de personnes » dans son équipe.  A droite, Jean-François Copé a taclé « le pauvre » Jean-Marc Ayrault, « totalement dépassé par les événements », jugeant cependant que le « grand responsable » était le président François Hollande.  Quant à la présidente du Front national Marine Le Pen, elle a dénoncé « un énième soufflet au gouvernement ».  Des voix à gauche ont aussi fait part jeudi de leur exaspération.  Le député PS de Moselle Michel Liebgott a dit avoir le sentiment de se « faire entuber » par ArcelorMittal. Le leader du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon a de son côté évoqué une « trahison prévisible » de l’industriel.  Selon un sondage Tilder – LCI – OpinionWay rendu public jeudi, 76% des Français ne font pas confiance au gouvernement pour obtenir que les engagements pris par ArcelorMittal sur le site de Florange soient tenus.

 

Duflot veut rester au gouvernement

Duflot veut rester au gouvernement

 

 

Visiblement Duflot entend rester au gouvernement.Ecolo aujourd’hui, elle pourraiat bien comme dautres ( pas seulement écolo) devenir socialiste pour demeurer dans le jeu politique au plus haut niveau.  «On a le droit de s’interroger, mais le faire en public et feuilletonner les relations entre les socialistes et les écologistes, ce ne sera jamais mon sujet», fait-elle savoir dans une interview au «JDD» à paraître ce dimanche. «Ma volonté est de ne pas rajouter une crise politique à la crise économique et sociale», poursuit l’ex-secrétaire nationale d’Europe Ecologie – Les Verts (EELV). Celle qui estime que «les écologistes sont un des rouages de la majorité» ajoute que «si un jour des limites sont franchies, nous aurons l’occasion de nous prononcer de manière collective, posée et calme». Mais, fait-elle valoir «cela ne peut se faire au bout de six mois». Cécile Duflot confie tout de même en avoir «assez du procès en illégitimité qui est fait aux écologistes». Et revendique le droit de faire entendre leur «différence»: «Il n’y a ni chantage, ni caprice, ni menace.» Vendredi matin, le chef de file des sénateurs écolos, Jean-Vincent Placé, s’était posé, sur Radio Classique, «la question de savoir ce que nous (NDLR: les élus EELV) faisons au sein du gouvernement». Face au tollé provoqué par ses déclarations, le sénateur avait temporisé: «Je n’ai jamais indiqué que nous sortirions demain du gouvernement.» Ses propos ont été d’autant plus remarqués qu’ils entraient en résonance avec ceux de François Hollande lui-même. Avant la sortie de Jean-Vincent Placé, le président de la République avait ainsi jugé, dans un entretien à «Marianne», «possible» un départ des écologistes du gouvernement tout en soulignant qu’il ne le souhaitait pas. Ce samedi, en marge d’une manifestation à Paris contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (lire ci-dessous), l’élu écologiste s’est redit «perplexe, interrogatif quant à notre participation au gouvernement», citant tour à tour «le traité européen, le virage libéral du pacte de compétitivité et l’absence de signaux écologiques sérieux». «Un jour, il faudra tirer un bilan. Peut-être dans un an ou deux ans», a-t-il glissé, en donnant «rendez-vous» à l’automne prochain.

 

Ségolène Royale au gouvernement : « changer de cap »

Ségolène Royale au gouvernement : « changer de cap »

Dans une interview au Monde, la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes, qui dit ne pas vouloir «jouer les Mère Fouettard», estime toutefois que le gouvernement, très critiqué par l’opposition en raison de «couacs» à répétition, doit désormais afficher une «cohésion sans faille». «Il faut passer à une nouvelle phase, celle des réformes de structure promises dans le programme présidentiel: réforme du système financier, réforme fiscale, révolution écologique, avenir de la jeunesse», déclare Ségolène Royal, qui poursuit: «En un mot, après l’ »opération vérité », passons au « rêve français »». «C’est le moment de donner (le cap), après les bonnes décisions d’urgence, (…) les Français ont besoin de comprendre le sens des efforts qui leurs sont demandés», insiste-t-elle. Ségolène royal revient également sur les récents «couacs» internes à la majorité et au gouvernement. «Après les tâtonnements compréhensibles du début, l’heure est venue de la cohésion sans faille», dit-elle. «Un gouvernement ce ne sont pas seulement des individus qui s’additionnent, ce sont des hommes et des femmes qui se mettent au service d’un projet collectif», ajoute-t-elle. L’ex-candidate à la présidentielle «confirme» enfin sa volonté d’être «utile à son pays» malgré sa défaite aux élections législatives. «Ce temps viendra pour la bonne raison que, quand la tâche est difficile et immense, il faut rassembler toutes les forces et toutes les expériences», estime-t-elle, rappelant que sa «passion pour la politique est intacte».

 

 




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