Archive pour le Tag 'au-dessus'

EMPLOI : Au-dessus du niveau de 2019

EMPLOI : Au-dessus du niveau de 2019 

 

 

 

L’emploi salarié renoue avec la situation de 2019, selon les chiffres définitifs publiés mercredi par l’Insee. Entre fin mars et fin juin 2021, l’emploi salarié (privé et public) augmente de 1,1 % (+289.400 emplois) après +0,6 % (+148.500) au trimestre précédent. Cette hausse provient essentiellement de l’emploi salarié privé qui augmente de nouveau fortement: +1,4 % (265.100 créations nettes d’emploi) après +0,8 % (+149 800 emplois).

L’Institut national des statistiques et des études économiques a ainsi revu légèrement à la hausse son estimation du 6 août qui faisait état de 239.500 créations nettes d’emploi dans le privé (+1,2%) entre fin mars et fin juin. De son côté, l’emploi public croît de 0,4 % (+24.300 emplois) après une quasi-stabilité au premier trimestre (−1.300).

Globalement, l’emploi salarié dépasse son niveau d’avant-crise (fin 2019) de 0,4 % dans le privé (+85.800 emplois) et de 1% dans le public (+59.600). Au total, l’emploi salarié se situe fin juin 2021 à 0,6 % au-dessus de son niveau de fin 2019 (+145.400). A fin juin, la France comptait en effet selon l’Insee 25,68 millions d’emplois, contre 25,54 millions au dernier trimestre 2019, le dernier pointage avant la crise du Covid.

Royaume-Uni : chômage au dessus de 2019

Royaume-Uni : chômage au dessus de 2019

Le taux de chômage a poursuivi sa baisse à 4,7% entre avril et juin, après être monté jusqu’à 5,2% lors du dernier trimestre de l’année dernière, selon le Bureau national des statistiques (ONS).

Le marché de l’emploi profite de la réouverture de l’économie depuis le 12 avril, avec la levée des restrictions sanitaires, tandis que la France était encore confinée. Résultat, le PIB est reparti – soutenu principalement par les dépenses des ménages (+7,3% au deuxième trimestre), après avoir reculé de 1,6% au premier trimestre.

Néanmoins, malgré les signes de reprise que montre l’emploi, le taux de chômage reste encore supérieur à son niveau d’avant-crise, alors qu’il a retrouvé son niveau de 2019 dans l’Hexagone. Notons cependant que ces chiffres sont à prendre avec prudence dans la mesure où nombre de mesures de soutien de l’économie encore les statistiques habituelles.

Covid France : hausse des hospitalisations au-dessus des 10.000

Covid France : hausse des hospitalisations au-dessus des 10.000

97 personnes sont mortes du virus ces dernières 24 heures, selon le bilan de Santé Publique France de ce lundi. Les services de soins critiques comptent 1908 malades. 178 nouveaux patients y ont été admis en 24 heures. 10.151 malades sont toujours hospitalisés, dont 950 arrivés depuis dimanche. La barre symbolique des 10.000 patients n’avait pas été franchie avant le 22 juin. 5829 cas ont été détectés.

Euro : l’équipe de France au-dessus de tout le monde (Platini)

Euro : l’équipe de France au-dessus de tout le monde (Platini)

 

Platini a sans doute raison de considérer que la France est largement favorite pour l’euro. En tout cas sur le papier car elle dispose  des meilleurs joueurs européens voir mondiaux. Reste qu’un match est un match et qu’on peut perdre contre n’importe quel adversaire y compris supposé plus faible.

Il faudra en effet se qualifier pour les phases finales et gagner ensuite jusqu’à la fin. En outre ,psychologiquement il n’est pas bon d’être favorites pour les équipes de France. D’abord parce que certains dans l’équipe commencent à avoir le melon, ensuite parce que cette fragilité psychologique est typique de la mentalité française dans tous les sports.

« Je pense que l’équipe de France n’est pas la ‘prétendue’ favorite, elle est favorite. L’équipe de France aujourd’hui est au-dessus de tout le monde, à la fois par ses individualités, et le nombre de joueurs qui peuvent jouer en équipe nationale. »

Covid: « La France au-dessus de la mortalité moyenne dans le monde »

Covid: « La France au-dessus de la mortalité moyenne dans le monde

L’épidémiologiste et spécialiste de la prévention des infections, Didier Pittet, dresse dans le JDD un bilan de la gestion de la crise sanitaire en France.

 

Dans leur rapport rendu public mardi, l’équipe de chercheurs chargée par Emmanuel Macron il y a près d’un an d’évaluer la gestion de la pandémie en dresse le bilan le plus complet à ce jour, balayant les champs sanitaire, économique et social. Ce travail, nourri de comparaisons internationales, fourmillant de données inédites, esquisse un tableau au scalpel – mais nuancé – des forces et faiblesses hexagonales, et propose plusieurs pistes de réformes structurelles. Le Président, attendu lundi à l’Assemblée mondiale de la santé, entend faire de la France, selon l’Élysée, « un des pays pilotes d’un exercice de revue par les pairs, justement, de nos systèmes d’alerte et de préparation aux pandémies ». Pour l’épidémiologiste et spécialiste de la prévention des infections Didier Pittet, le médecin suisse qui a piloté les investigations de ces experts indépendants, la mortalité constitue l’indicateur le plus pertinent pour mesurer l’ampleur de la tragédie.

Pourquoi avez-vous privilégié l’étude de la mortalité pour évaluer la gestion de la crise sanitaire?
Le nombre de cas de Covid-19 reflète en partie les capacités des pays à tester ; celui des hospitalisations est lié aux dimensions du système de santé. Nous avons préféré évaluer l’excès de mortalité. En pondérant par la démographie de chaque État – un pays vieillissant est forcément plus touché par une maladie qui frappe les personnes âgées –, on obtient un indice pertinent qui facilite l’exercice de comparaison.

Comment la France se situe-t‑elle en matière de nombre de décès?
Contrairement à l’Allemagne et à l’Europe du Nord, qui s’en sortent assez bien, la France fait partie des pays très affectés par la crise, comme la majorité de ses voisins et les États-Unis. Au 1er mars 2021, avec 1.332 décès par million d’habitants, elle se situe au-dessus de la moyenne européenne [1.092 décès par million], même si la situation du continent s’avère extrêmement variable, de 135 décès par million en Finlande à plus de 1 900 en République tchèque. Comme l’Italie ou l’Espagne, la France a été surprise par la première vague. L’excès de mortalité, qui reste important, a été moindre pendant la deuxième vague.

Nos données le montrent : quand on perd le contrôle du virus, il fauche même de jeunes vies

Que signifie cet excès de mortalité?
La mortalité en excès est supérieure dans les pays qui ont eu la malchance d’être saisis les premiers ou qui ont moins bien géré la crise sanitaire, ainsi que dans les pays pauvres, où le système de santé est défaillant. Le délai de réaction avant de prendre des mesures restrictives, l’intensité du freinage jouent un rôle important. Nos données permettent aussi de mesurer l’ampleur de la tragédie : le monde n’avait jamais connu une telle hécatombe depuis la grippe espagnole de 1918-1919.

La deuxième vague a-t‑elle été mieux gérée chez nous?
La France a progressé entre les deux vagues et corrigé certaines des erreurs initiales. Après le drame dans les Ehpad au printemps dernier, les personnes âgées ont été mieux protégées à l’automne. En revanche, en ­Belgique, l’excès de mortalité, déjà très important au printemps 2020, est resté considérable six mois plus tard. Aux États-Unis, il a été continu depuis le début de la première vague. Dans toutes les classes d’âge : de jeunes diabétiques ou obèses sont morts, ont fait des séjours dans des services de soins intensifs! C’est pourtant le pays au monde qui consacre la part la plus importante de son PIB à la santé. Cela témoigne d’une mauvaise gestion politique de la pandémie. Laisser courir un virus, c’est criminel. Nos données le montrent : quand on en perd le contrôle, il fauche même de jeunes vies.

Vous pointez un manque d’anticipation récurrent en France. À quoi est-il dû?
Lors de la première vague, le ministère de la Santé a compris très tôt que la situation était grave mais l’intendance n’a pas suivi. Le fiasco des masques est connu : la menace pandémique a été négligée à partir des années 2010. Les stocks de masques n’ont pas été reconstitués et les hôpitaux chargés d’une partie de leur gestion n’ont pas compris qu’elle leur incombait. L’agence Santé publique France n’a ni les compétences ni les moyens de faire de la logistique. La solution, ce serait un stock tournant de masques partagé entre les hôpitaux, qui en consomment beaucoup. Et de recentrer cette structure sur une mission de surveillance des risques, de recherche et de santé publique. Ce défaut d’anticipation se retrouve avec les tests. L’Institut Pasteur en a mis un au point très vite, mais son déploiement a tardé. En revanche, à la fin du premier confinement, la France a su anticiper à travers la mission Castex de déconfinement.

L’hypercentralisation française a-t‑elle pesé sur la gestion de crise?
Pour lutter contre une épidémie, la gestion territoriale est la plus pertinente même si ça rend la situation complexe à appréhender pour les citoyens. La France, pays très centralisé, s’y est mise à partir de la fin de l’été 2020, en déclinant localement un plan national. Certes le deuxième confinement est survenu tard, mais il a été précédé par des couvre-feux localisés qui ont eu un effet. Le fédéralisme à l’allemande, lui, a atteint ses limites pendant la deuxième vague.

Quels sont les principaux succès français?
La gratuité des tests, le fait d’avoir laissé les écoles ouvertes le plus longtemps possible pour limiter la fracture sociale, toute la politique économique de soutien aux entreprises et aux ménages, la réactivité exceptionnelle de l’Assurance maladie qui a créé des brigades de recherche des cas contact, etc.

La recherche des cas contact pour casser les chaînes de contamination ne vous semble néanmoins pas optimale. Qu’est-ce qui a péché?
D’abord, le nombre trop important de nouveaux cas quotidien. À plus de 20.000 par jour, la mission est impossible. L’idéal serait d’arriver à 5.000 ou moins. La faiblesse de l’épidémiologie de terrain est aussi en cause. Pour réaliser des investigations autour d’un cluster, il faut de fins limiers habitués à gérer des épidémies. Au plus près des gens, ils remontent les chaînes de contamination, déclenchent des opérations de dépistage ciblées. Les enquêteurs par téléphone de l’Assurance maladie ne sont pas armés pour faire ce travail de détective ; les spécialistes des agences régionales de santé sont trop peu nombreux.

Le ministère de la Santé a-t‑il été à la hauteur de la tâche?
Ce ministère a été privé de nombreuses forces au cours de la dernière décennie au moins. Certains points d’organisation ont été défaillants : inflation des cellules de crise aux missions parfois floues, manque d’intelligence collective, coupure avec les agences sanitaires. L’hyperadministration et la bureaucratisation ont ralenti la gestion de la crise. Tout comme le manque de moyens humains. Le ministère était à l’os ; il a fait face. Les meilleures volontés ont dû gérer la crise le nez dans le guidon. Il faut doter ce ministère des meilleurs experts et leur permettre de penser au long terme.

Les agences régionales de santé ont beaucoup été critiquées ; vous partagez ces doutes?
Comme partout au sein des agences et du ministère de la Santé, l’engagement des équipes a été total, jour et nuit, week-end compris, mais nous estimons qu’il faut augmenter leur capacité de réaction en cas de crise en leur donnant plus de moyens, en les transformant. Les ARS aussi doivent pouvoir recruter les meilleurs et être renforcées à l’échelle des départements pour une gestion main dans la main avec les préfets. C’est une des clés pour doter la France d’une santé publique digne de ce nom.

Covid: « La France au-dessus de la mortalité moyenne dans le monde

Covid: « La France au-dessus de la mortalité moyenne dans le monde

L’épidémiologiste et spécialiste de la prévention des infections, Didier Pittet, dresse dans le JDD un bilan de la gestion de la crise sanitaire en France.

 

Dans leur rapport rendu public mardi, l’équipe de chercheurs chargée par Emmanuel Macron il y a près d’un an d’évaluer la gestion de la pandémie en dresse le bilan le plus complet à ce jour, balayant les champs sanitaire, économique et social. Ce travail, nourri de comparaisons internationales, fourmillant de données inédites, esquisse un tableau au scalpel – mais nuancé – des forces et faiblesses hexagonales, et propose plusieurs pistes de réformes structurelles. Le Président, attendu lundi à l’Assemblée mondiale de la santé, entend faire de la France, selon l’Élysée, « un des pays pilotes d’un exercice de revue par les pairs, justement, de nos systèmes d’alerte et de préparation aux pandémies ». Pour l’épidémiologiste et spécialiste de la prévention des infections Didier Pittet, le médecin suisse qui a piloté les investigations de ces experts indépendants, la mortalité constitue l’indicateur le plus pertinent pour mesurer l’ampleur de la tragédie.

Pourquoi avez-vous privilégié l’étude de la mortalité pour évaluer la gestion de la crise sanitaire?
Le nombre de cas de Covid-19 reflète en partie les capacités des pays à tester ; celui des hospitalisations est lié aux dimensions du système de santé. Nous avons préféré évaluer l’excès de mortalité. En pondérant par la démographie de chaque État – un pays vieillissant est forcément plus touché par une maladie qui frappe les personnes âgées –, on obtient un indice pertinent qui facilite l’exercice de comparaison.

Comment la France se situe-t‑elle en matière de nombre de décès?
Contrairement à l’Allemagne et à l’Europe du Nord, qui s’en sortent assez bien, la France fait partie des pays très affectés par la crise, comme la majorité de ses voisins et les États-Unis. Au 1er mars 2021, avec 1.332 décès par million d’habitants, elle se situe au-dessus de la moyenne européenne [1.092 décès par million], même si la situation du continent s’avère extrêmement variable, de 135 décès par million en Finlande à plus de 1 900 en République tchèque. Comme l’Italie ou l’Espagne, la France a été surprise par la première vague. L’excès de mortalité, qui reste important, a été moindre pendant la deuxième vague.

Nos données le montrent : quand on perd le contrôle du virus, il fauche même de jeunes vies

Que signifie cet excès de mortalité?
La mortalité en excès est supérieure dans les pays qui ont eu la malchance d’être saisis les premiers ou qui ont moins bien géré la crise sanitaire, ainsi que dans les pays pauvres, où le système de santé est défaillant. Le délai de réaction avant de prendre des mesures restrictives, l’intensité du freinage jouent un rôle important. Nos données permettent aussi de mesurer l’ampleur de la tragédie : le monde n’avait jamais connu une telle hécatombe depuis la grippe espagnole de 1918-1919.

La deuxième vague a-t‑elle été mieux gérée chez nous?
La France a progressé entre les deux vagues et corrigé certaines des erreurs initiales. Après le drame dans les Ehpad au printemps dernier, les personnes âgées ont été mieux protégées à l’automne. En revanche, en ­Belgique, l’excès de mortalité, déjà très important au printemps 2020, est resté considérable six mois plus tard. Aux États-Unis, il a été continu depuis le début de la première vague. Dans toutes les classes d’âge : de jeunes diabétiques ou obèses sont morts, ont fait des séjours dans des services de soins intensifs! C’est pourtant le pays au monde qui consacre la part la plus importante de son PIB à la santé. Cela témoigne d’une mauvaise gestion politique de la pandémie. Laisser courir un virus, c’est criminel. Nos données le montrent : quand on en perd le contrôle, il fauche même de jeunes vies.

Vous pointez un manque d’anticipation récurrent en France. À quoi est-il dû?
Lors de la première vague, le ministère de la Santé a compris très tôt que la situation était grave mais l’intendance n’a pas suivi. Le fiasco des masques est connu : la menace pandémique a été négligée à partir des années 2010. Les stocks de masques n’ont pas été reconstitués et les hôpitaux chargés d’une partie de leur gestion n’ont pas compris qu’elle leur incombait. L’agence Santé publique France n’a ni les compétences ni les moyens de faire de la logistique. La solution, ce serait un stock tournant de masques partagé entre les hôpitaux, qui en consomment beaucoup. Et de recentrer cette structure sur une mission de surveillance des risques, de recherche et de santé publique. Ce défaut d’anticipation se retrouve avec les tests. L’Institut Pasteur en a mis un au point très vite, mais son déploiement a tardé. En revanche, à la fin du premier confinement, la France a su anticiper à travers la mission Castex de déconfinement.

L’hypercentralisation française a-t‑elle pesé sur la gestion de crise?
Pour lutter contre une épidémie, la gestion territoriale est la plus pertinente même si ça rend la situation complexe à appréhender pour les citoyens. La France, pays très centralisé, s’y est mise à partir de la fin de l’été 2020, en déclinant localement un plan national. Certes le deuxième confinement est survenu tard, mais il a été précédé par des couvre-feux localisés qui ont eu un effet. Le fédéralisme à l’allemande, lui, a atteint ses limites pendant la deuxième vague.

Quels sont les principaux succès français?
La gratuité des tests, le fait d’avoir laissé les écoles ouvertes le plus longtemps possible pour limiter la fracture sociale, toute la politique économique de soutien aux entreprises et aux ménages, la réactivité exceptionnelle de l’Assurance maladie qui a créé des brigades de recherche des cas contact, etc.

La recherche des cas contact pour casser les chaînes de contamination ne vous semble néanmoins pas optimale. Qu’est-ce qui a péché?
D’abord, le nombre trop important de nouveaux cas quotidien. À plus de 20.000 par jour, la mission est impossible. L’idéal serait d’arriver à 5.000 ou moins. La faiblesse de l’épidémiologie de terrain est aussi en cause. Pour réaliser des investigations autour d’un cluster, il faut de fins limiers habitués à gérer des épidémies. Au plus près des gens, ils remontent les chaînes de contamination, déclenchent des opérations de dépistage ciblées. Les enquêteurs par téléphone de l’Assurance maladie ne sont pas armés pour faire ce travail de détective ; les spécialistes des agences régionales de santé sont trop peu nombreux.

Le ministère de la Santé a-t‑il été à la hauteur de la tâche?
Ce ministère a été privé de nombreuses forces au cours de la dernière décennie au moins. Certains points d’organisation ont été défaillants : inflation des cellules de crise aux missions parfois floues, manque d’intelligence collective, coupure avec les agences sanitaires. L’hyperadministration et la bureaucratisation ont ralenti la gestion de la crise. Tout comme le manque de moyens humains. Le ministère était à l’os ; il a fait face. Les meilleures volontés ont dû gérer la crise le nez dans le guidon. Il faut doter ce ministère des meilleurs experts et leur permettre de penser au long terme.

Les agences régionales de santé ont beaucoup été critiquées ; vous partagez ces doutes?
Comme partout au sein des agences et du ministère de la Santé, l’engagement des équipes a été total, jour et nuit, week-end compris, mais nous estimons qu’il faut augmenter leur capacité de réaction en cas de crise en leur donnant plus de moyens, en les transformant. Les ARS aussi doivent pouvoir recruter les meilleurs et être renforcées à l’échelle des départements pour une gestion main dans la main avec les préfets. C’est une des clés pour doter la France d’une santé publique digne de ce nom.

COVID-19: TAUX D’INCIDENCE AU-DESSUS DES 700 EN SEINE-SAINT-DENIS

COVID-19: TAUX D’INCIDENCE AU-DESSUS DES 700 EN SEINE-SAINT-DENIS

. Le taux d’incidence est désormais de 560 pour 100.000 habitants dans la région, selon les chiffres de l’Agence Régionale de Santé. La situation est d’autant plus préoccupante en Seine-Saint-Denis, où le taux d’incidence enregistré est de 701 ce mercredi.

Le nombre de patients atteints du Covid-19 en réanimation a continué à augmenter ce mercredi dans les hôpitaux franciliens, atteignant 1.382 contre 1.348 la veille.

Le nombre total de personnes hospitalisées dans la région avec un diagnostic positif au Covid-19 monte à 6.633, et 52 personnes sont mortes au cours des dernières 24 heures dans les établissements de santé franciliens.

Ce mercredi matin, dans un courriel envoyé aux salariés, le directeur de l’AP-HP a souligné que le nombre d’entrées à l’hôpital en 24 heures n’avait jamais été aussi haut depuis la première vague.

 

Economie-Le bitcoin : au-dessus des 50 000 $, la folie continue !

Economie-Le bitcoin : au-dessus des 50 000 $, la folie continue !

La folie continue avec le coin maintenant au-dessus de 50 000 $ et qui a augmenté de 70 % depuis un an.

L’immense spéculation en cours alimentée par certains patrons de grandes entreprises comme celui de Tesla pourrait bien constituer une dramatique escroquerie pour beaucoup de petits porteurs. Surtout si on rappelle l’extrême volatilité d’une cryptomonnaie  qui ne repose en faite sur aucun actif et peut rechuter brutalement comme en 2018.

 

La semaine dernière, le constructeur automobile électrique Tesla a créé la surprise en annonçant avoir investi 1,5 milliard de dollars de sa trésorerie en bitcoin. Le patron de Tesla et homme le plus riche du monde, Elon Musk, n’hésite pas à vanter les mérites des cryptomonnaies sur les réseaux sociaux.

 

La bataille est à la fois spéculative mais aussi stratégique. Pour certains il s’agit de faire monter la cryptomonnaie  au plus haut avant la prise de bénéfice dont le coût sera payé par les investisseurs naïfs. Mais pour d’autres ,il s’agit de menacer le système financier et la souveraineté monétaire des Etats. En faite de supprimer même nombre de souverainetés des Etats dont l’action en l’absence de monnaie serait forcément très réduite.

 

Le marché des cryptomonnaies ne fait cependant pas l’unanimité: plusieurs banquiers centraux, comme Andrew Bailey au Royaume-Uni, ont écarté l’idée de considérer le bitcoin comme une monnaie à part entière, ou même comme un «or numérique» qui servirait à conserver la richesse.

Le bitcoin : au-dessus des 50 000 $, la folie continue !

Le bitcoin : au-dessus des 50 000 $, la folie continue !

La folie continue avec le coin maintenant au-dessus de 50 000 $ et qui a augmenté de 70 % depuis un an.

L’immense spéculation en cours alimentée par certains patrons de grandes entreprises comme celui de Tesla pourrait bien constituer une dramatique escroquerie pour beaucoup de petits porteurs. Surtout si on rappelle l’extrême volatilité d’une cryptomonnaie  qui ne repose en faite sur aucun actif et peut rechuter brutalement comme en 2018.

 

La semaine dernière, le constructeur automobile électrique Tesla a créé la surprise en annonçant avoir investi 1,5 milliard de dollars de sa trésorerie en bitcoin. Le patron de Tesla et homme le plus riche du monde, Elon Musk, n’hésite pas à vanter les mérites des cryptomonnaies sur les réseaux sociaux.

 

La bataille est à la fois spéculative mais aussi stratégique. Pour certains il s’agit de faire monter la cryptomonnaie  au plus haut avant la prise de bénéfice dont le coût sera payé par les investisseurs naïfs. Mais pour d’autres ,il s’agit de menacer le système financier et la souveraineté monétaire des Etats. En faite de supprimer même nombre de souverainetés des Etats dont l’action en l’absence de monnaie serait forcément très réduite.

 

Le marché des cryptomonnaies ne fait cependant pas l’unanimité: plusieurs banquiers centraux, comme Andrew Bailey au Royaume-Uni, ont écarté l’idée de considérer le bitcoin comme une monnaie à part entière, ou même comme un «or numérique» qui servirait à conserver la richesse.

Spéculation : le Bitcoin au-dessus 47000 $

Spéculation : le Bitcoin au-dessus 47000 $

Le bitcoin à atteint un record supérieur à 47000 dollars, s’appuyant sur une augmentation de près de 20% du jour au lendemain, la plus importante depuis 2017, après que Tesla Inc a annoncé un investissement de 1,5 milliard de dollars dans l’actif numérique.

L’indice du dollar par rapport à un panier de principales devises a oscillé autour de 91 depuis que les données décevantes sur l’emploi aux États-Unis vendredi ont mis fin à une course de deux semaines qui l’avait porté à un sommet de plus de deux mois de 91,6. Il s’est échangé pour la dernière fois à 90,935.

Les investisseurs avaient fait grimper le billet vert grâce à un déploiement plus rapide des vaccins américains par rapport à la plupart des autres pays, et alors que les démocrates se déplaçaient pour accélérer le paquet de secours COVID-19 du président Joe Biden de 1,9 billion de dollars.

De nombreux analystes, cependant, constatent que les dépenses budgétaires massives associées à la poursuite de la politique monétaire ultra-simple de la Réserve fédérale font baisser le dollar à long terme.

« En fin de compte, un important stimulus est très susceptible de passer bientôt, exacerbant l’élargissement du déficit du compte courant américain et pesant sur le dollar américain », a déclaré Joseph Capurso, analyste de la Commonwealth Bank of Australia, dans une note client.

Bourse–Dow Jones : record au-dessus des 30 000.

Bourse–Dow Jones : record au-dessus des 30 000.

Aux alentours de 17H00 GMT, le Dow Jones s’appréciait de 1,68% ou 497,60 points, à 30.088,87 points. En cause d’abord la bonne tenue de l’économie américaine aussi la multiplication des annonces pour un futur vaccin qui rassure sur la santé humaine mais aussi sur la santé économique à venir. Il y a aussi la reconnaissance plus ou moins officielle par Trump de sa défaite et la mise en place progressive de l’équipe de Joe Biden. L’assurance au moins d’une certaine cohérence de la politique américaine au lieu des coups de boutoir de Trump.

La seule faiblesse pour l’instant des États-Unis est la propagation de la crise sanitaire. Les États-Unis enregistrent et de loin le premier nombre de contaminés et de morts. On compte aussi sur Biden afin de développer une politique sanitaire beaucoup plus généreuse pour les plus défavorisés. L’intéressé a d’ailleurs annoncé une vaccination générale des Américains, en plus une vaccination gratuite. Une mesure sans doute destinée aussi à rassurer les consommateurs. Il faut en effet noter la très forte baisse de la confiance des consommateurs en novembre, selon l’indice du Conference Board publié mardi, .

 

La Bourse de New York avait déjà terminé en hausse lundi, profitant d’abord d’une nouvelle annonce sur un vaccin contre le coronavirus, puis accueillant avec enthousiasme l’information selon laquelle Janet Yellen allait être nommée secrétaire au Trésor par Joe Biden: le Dow Jones avait pris 1,12%, le Nasdaq avait gagné 0,22% et le S&P 500 était monté de 0,56%.

« Le sentiment dominant du marché à l’heure actuelle est la confiance dans le fait que des solutions vont être trouvées, qu’il s’agisse de la transition présidentielle [entre Donald Trump et Joe Biden, ndlr], du coronavirus, de l’économie, des résultats d’entreprises, des taux d’intérêt, de l’inflation et de la performance même de la Bourse », résume Patrick O’Hare de Briefing.

En revanche, la très forte baisse de la confiance des consommateurs en novembre, selon l’indice du Conference Board publié mardi, n’a pas pesé sur le marché.

 

 

Prix soja : en hausse soja au-dessus des 10 dollars

Prix soja : en hausse soja au-dessus des 10 dollars

 

Conséquence sans doute aussi de la sécheresse la demande de soja devrait s’envoler et profiter au producteur américain. Témoin cette commande d’une commande à l’exportation de 327.000 tonnes de soja américain de la campagne 2020/2021, qui doivent être livrés à la Chine. Cette annonce fait suite à une série de commandes chinoises pour l’oléagineux américain, l’un des produits agricoles phares importés par Pékin mais aussi par nombre d’autres pays. Le cours du soja est ainsi passé au-dessus de 10 $

Le blé et le maïs ont profité de l’élan du soja pour s’apprécier également.

 

Le déficit budgétaire français : au-dessus des 3 % du PIB

Le déficit budgétaire français : au-dessus des 3 % du PIB

On approche dangereusement des 100 milliards de déficits budgétaires par mois . En fait, globalement la France a laissé filer le budget. En effet, le déficit représentait  2,6 % du PIB en 2018;  il atteindra au moins 3,1 % du PIB en 2019. La situation devrait s’améliorer en 2020 du mois théoriquement dans la mesure où les hypothèses de recettes peuvent être largement discutées. Les résultats de 2019 ont été affectés d’une part par l’absence de maîtrise des dépenses mais aussi par des recettes en recul du fait du net tassement de la croissance limitée à 1,2 % en 2019. Le déficit du budget de l’État français s’est établi à 92,837 milliards d’euros à fin décembre 2019, se creusant par rapport à son niveau de 76,002 milliards d’euros à la même période un an plus tôt, selon les données publiées mardi 4 février par le ministère de l’Action et des Comptes publics.

Dans le détail, les dépenses ont augmenté de 1,9%, se chiffrant à 397,98 milliards d’euros contre 390,69 milliards l’année dernière sur la même période. Cette hausse n’a pas été compensé par une augmentation des recettes, qui ont chuté de 4,1% sur la période, passant de 313,78 de 301,07 milliards d’euros.

Le pouvoir d’achat des retraités au-dessus des autres catégories (COR) !!!

Le pouvoir d’achat des retraités au-dessus des autres catégories (COR)  !!!

 

C’est bien connu quand on veut noyer son chien on dit qu’il a la rage. Le conseil d’orientation des retraites organismes d’une grande complaisance vis-à-vis du pouvoir tente de démontrer que le pouvoir d’achat des retraités a été supérieur à celui des autres sauf depuis 2010. Il faut évidemment prendre ces informations avec des pincettes car le comité d’orientation des retraites nous a habitués à des calculs fluctuants concernant le futur équilibre des régimes de retraite. De toute manière,  la prétendue hausse du pouvoir d’achat de 1,4 % par e=an en moyenne de 1996 à 2010 est tout à fait relative (ensuite il y a eu baisse entre 2010 et 2015). En effet elles se fondent surtout sur l’augmentation de la valeur du patrimoine. Or si on ne peut nier des plus-values potentielles du patrimoine, ces plus-values restent le plus souvent virtuelles  car non réalisées

Le COR montre que les niveaux de vie moyens des retraités, des actifs et de l’ensemble de la population ont progressé parallèlement de 1996 à 2010, de 1,4 % par an en moyenne, avant de baisser entre 2010 et 2015. Cette baisse récente a cependant été moins prononcée pour les retraités (- 0,5 % en cinq ans) que pour les actifs ou l’ensemble de la population (- 2,3 %). Au total, en 2015, le niveau de vie moyen d’un retraité s’élevait en moyenne à 2 055 euros par mois et était supérieur de 5,6 % à celui de l’ensemble de la population d’après le COR.

Un montant à comparer à des retraites en moyenne autour de 1300 € nets. Première observation, il s’agit de moyennes donc avec des dispersions autour de ces moyennes et par exemple environ 1 million de retraités vivent avec des revenus. Deuxième observation on se demande comment le comité d’orientation des retraites explique cette différence entre ce niveau de vie moyen et le niveau de la pension. De toute manière cette  différence est aussi les résultats d’une moyenne donc aussi avec beaucoup de dispersion.

 

 

 

Pétrole : au-dessus des 80 dollars, en route vers les 100 ?

Pétrole : au-dessus des 80 dollars, en route vers les 100 ?

Discrètement mais sûrement le pétrole poursuit son envolée sous le double effet de la reprise économique internationale et de la réduction de l’offre. Le Brent a ainsi franchi les 80 dollars pour la première fois depuis novembre 2014, tandis que celui du brut léger américain a passé la barre des 72 dollars pour la première fois également depuis trois ans et demi. La montée des cours constitue évidemment un danger pour la croissance car comme les autres matières premières, elle va affecter la compétitivité. Cette hausse va aussi plomber le pouvoir d’achat des ménages et de la consommation. Les prix du pétrole ne cessent en effet de grimper. Il y a à peine dix jours les spécialistes craignaient que les cours atteignent pour le Brent les 80 dollars dans les mois à venir. En fait c’est déjà fait ;  le  baril de Brent va maintenant s’orienter vers les 100 dollars. Les producteurs profitent d’autant plus de cette hausse qu’ils produisent moins que l’accord de modération qu’ils ont conclus (qui se termine fin 2018 et dont on ne sait pas s’il sera reconduit) quand les cours étaient bas. En outre la crise au Venezuela, les tensions avec l’Iran qui se répercutent aussi au moyen orient nourrissent les inquiétudes de sorte qu’on pourraiat bien s’orienter vers un baril à 100 dollars d’ici quelques semaines.

 

Présidentielle 2017 : après le débat, Macron au-dessus des 60%

Présidentielle 2017 : après le débat, Macron au-dessus des 60%

Le candidat d’En Marche ! serait élu président de la République dimanche avec 62% des voix, selon deux sondages publiés vendredi, l’un, Harris Interactive-Indeed pour LCP Assemblée nationale, le voyant progresser d’un point, et l’autre, Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Point, le voyant progresser de trois points. Ces variations sont calculées par rapport à des sondages publiés par ces deux instituts à la fin de la semaine dernière. Un troisième sondage également publié vendredi (Ipsos-Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France), crédite pour sa part Emmanuel Macron de 61,5% d’intentions de vote, contre 38,5% pour Marine Le Pen. Lors du débat, Emmanuel Macron a « rassuré », « inquiété » ou « ni l’un ni l’autre » de manière quasiment égales les téléspectateurs (respectivement 31%, 33% et 36%), précise le sondage. Au contraire, Marine Le Pen a inquiété plus d’un Français sur deux (54%) et n’en a rassuré que 15%. Elle inquiète surtout les personnes qui n’ont pas voté pour elle au premier tour. C’est le cas de 62% des électeurs de François Fillon et Jean-Luc Mélenchon comme pour 79% de ceux de Benoît Hamon.

*Le sondage Harris Interactive a été réalisé en ligne du 2 au 5 mai auprès d’un échantillon de 4.991 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus comprenant un échantillon de 940 inscrits sur les listes électorales.

*Le sondage Odoxa a été réalisé par Internet le 4 mai auprès d’un échantillon de 998 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, parmi lesquelles 959 personnes inscrites sur les listes électorales. L’intention de vote est établie sur la base de 809 personnes sûres d’aller voter.




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