Archive pour le Tag '‘attente'

3 mois d’attente pour consulter un ophtalmo

3 mois d’attente pour consulter un ophtalmo

 

Les délais pour consulter un spécialiste sont de plus en plus longs. Jusqu’à trois mois en moyenne pour un ophtalmologue, 50 jours pour un cardiologue. En cause évidemment le vieillissement de la population, aussi les progrès extraordinaires de la médecine et paradoxalement un manque récurrent de médecins dans toutes les disciplines, généralistes compris. P on fait de plus en plus appel médecin étranger notamment en provenance des ex pays de l’Est. Mais le vrai problème réside dans ce fameux numerus clausus qui limite la le nombre d’étudiants en médecine. Certes le gouvernement vient de décider de faire partiellement sauter ce verrou mais il faudra une douzaine d’années avant d’en mesurer les effets, c’est-à-dire le temps de formation d’un médecin.  Or le délai d’attente chez l’ophtalmo risque bien de s’allonger dans les années à venir, car la densité d’ophtalmo devrait encore se réduire de 20% d’ici 2030, a souligné la Cour des Comptes la semaine dernière dans son rapport annuel sur la Sécurité Sociale. Selon le SNOF, la solution réside plutôt dans la nécessaire augmentation du nombre de jeunes ophtalmos, alors que le nombre actuel d’internes autorisés à passer leur diplôme est largement insuffisant. C’est d’ailleurs la raison principale des délais d’attente.

Ophtalmos : entre 1 et 4 mois d’attente

Ophtalmos : entre 1 et 4 mois d’attente

D’après une étude réalisée par l’institut Ifop et dévoilée par le JDD. Il faut à peu près trois mois d’attente pour consulter un ophtalmo dans certaines zones médicalement désertifiées le délai peut  atteindre six ou neuf mois. Une activité pourtant très lucrative et même parmi les plus rentables compte tenu en particulier du vieillissement de la population. En cause comme pour les médecins le numerus clausus, c’est-à-dire la limitation du nombre de praticiens. Le fait aussi que dans le milieu médical la spécialité ophtalmo n’est pas considéré comme la plus noble. Enfin la désertification économique qui contamine aussi bien les services de santé que les autres services publics ou privés. Comme on ne peut lever le tabou de la liberté d’installation, les ophtalmos comme d’autres spécialistes médicaux s’installent prioritairement près de leur marché potentiel c’est-à-dire dans les très grandes villes. Ainsi la concentration nourrit la concentration et 80 % du territoire est en voie de désertification sur tous les plans. Pour les économistes orthodoxes, cette concentration et le moyen d’alimenter  la croissance endogène puisqu’elle transforme le citoyen en consommateur qui doit payer pour tout, peut-être même un jour pour respirer ou pour marcher dans la rue. La structure de consommation est  différente dans des zones à caractère plus rural, le citoyen peut subvenir à ses propres voisins voir pratiquer l’échange  services ou de biens.  Faire refaire ses lunettes est donc beaucoup plus rapide en Ile-de-France (46 jours de délai) ou en Provence-Alpes-Côte-D’azur (48) que dans l’Ouest, particulièrement touché par la pénurie d’ophtalmos, comme les villes de moins de 20.000 habitants (132 jours d’attente en moyenne). Si les grandes agglomérations s’en tirent mieux en général (40 jours à Paris, 28 à Marseille), toutes ne sont pas pour autant épargnées. A Nantes, il faut patienter 70 jours et à Toulouse 141. Autre enseignement : les médecins pratiquant des dépassements d’honoraires (secteur 2) sont plus accessibles (76 jours en moyenne) que leurs confrères qui n’en facturent pas (102 jours). L’étude identifie un dernier point inquiétant : un quart des ophtalmologistes interrogés par l’Ifop ne prend plus de nouveaux patients. Heureusement les ophtalmos délèguent de plus en plus souvent une partie de leurs tâches à des orthoptistes (professionnels paramédicaux) et même à des infirmières spécialement formées pour les seconder. « Cela permet de dégager du temps médical », décode Thierry Bour. Le patron du SNOF espère enfin un boom rapide de la télémédecine dans sa discipline, révolution désormais accompagnée par le ministère de la Santé. « 

GM&S : toujours en attente

GM&S : toujours en attente

 

Report au  19 juillet pour l’examen par le tribunal l’offre déposée par l’emboutisseur GMD, seul repreneur déclaré à ce jour, qui propose de reprendre 120 emplois sur 277.

Faute de trésorerie et de perspectives pour le site, en redressement judiciaire depuis le 2 décembre 2016 pour la troisième fois en huit ans, «la liquidation judiciaire était devenue inéluctable. Elle va permettre la mise en oeuvre des mécanismes de garantie des salaires et ainsi préserver les droits des personnels», a expliqué dans un communiqué le Procureur de la République de Poitiers, Michel Garrandaux. L‘offre de reprise formulée jeudi soir par le groupe stéphanois GMD, numéro un de l’emboutissage en France, est «perfectible dans son volet social et présente des réserves qui devront être levées. Mais elle émane d’un acteur économique crédible qui opère dans le secteur d’activité de GM&S» estime-t-il.

Salariés et syndicats affichent leur détermination à sauver le plus grand nombre d’emplois et à négocier au mieux les indemnités de départ de ceux qui seraient licenciés, 157 si l’offre de GMD n’évolue pas. Ils réclament notamment une prime «supra-légale» s’ajoutant aux indemnités normales de licenciement, qui pourrait, selon eux, être payée par les constructeurs automobiles PSA et Renault, principaux clients de GM&S, accusés par certains salariés d’avoir organisé le déclin du site au fil des ans.

 

RDV médicaux: trop de délais d’attente

 

RDV  médicaux: trop de délais d’attente

D’une manière générale les délais d’attente chez certains spécialistes sont scandaleusement trop longs. Ils peuvent atteindre trois mois voire presque un an. À noter cependant que les délais d’attente sont très disparates selon les catégories et les départements, pouvant atteindre jusqu’à 327 jours chez un ophtalmologiste dans la Loire, et moins d’une semaine chez un cardiologue à Paris, selon une étude publiée samedi sur le site Mutuelle.com. À noter aussi que dans certaines régions peu denses il n’existe pas de spécialistes et qu’il faut se rendre au chef-lieu de département. De toute évidence il y aurait urgence à mieux réguler l’implantation de spécialistes qui ont tendance à se concentrer  dans les zones très urbanisées. Les ophtalmologistes restent les spécialistes les moins disponibles, avec un délai d’attente moyen de 109 jours sur toute la France, et les plus accessibles sont les radiologues (6 jours), détaille l’enquête menée auprès de 7.700 médecins par ce site de comparaison de complémentaires santé, que Le Parisien a révélée. L’obtention d’un rendez-vous varie sensiblement en fonction des six catégories étudiées (ophtalmologistes, cardiologues, radiologues, chirurgiens-dentistes, gastro-entérologues et ORL). Les disparités sont par ailleurs très marquées d’un département à l’autre, et c’est souvent à Paris qu’on attend le moins. Un habitant de la Loire doit ainsi patienter, en moyenne, un nombre record de 327 jours pour un voir un ophtalmologiste. Deuxième spécialité la moins disponible: la cardiologie. Selon Mutelle.com, il faut 53 jours en moyenne pour décrocher un rendez-vous, avec, là aussi, de fortes différences géographiques. Les chirurgiens-dentistes arrivent en troisième position, avec un délai de 28 jours. Selon ce classement, un rendez-vous de gastro-entérologue ne prend que 26 jours – avec cependant plus d’un mois d’attente dans environ un tiers des départements (119 jours en Loire-Atlantique par exemple). Pour les ORL, la moyenne n’est que de 19 jours. Les plus disponibles sont les radiologues: 6 jours d’attente seulement, et de manière assez homogène sur l’ensemble du pays

 

 

Lien:

  • site poèmes-chansons-théâtre de l’auteur

Taxis : suppression du délai d’attente pour les VTC

Taxis : suppression du délai d’attente pour les VTC

 

Encore une décision qui va embourber la régulation de taxis. Le conseil d’Etat supprime en effet le délai de 15 minutes qui devait être imposé aux taxis. Cela ne fait qu’embrouiller une situation complexe et aggraver les conditions de concurrence. Des taxis qui se plaignent à juste titre des distorsions de concurrence sociales et fiscales et qui doivent payer autour de 20 000 euros leurs licences à la différence des VTC. La haute juridiction administrative avait déjà suspendu en février ce décret contesté par les VTC qui l’estimaient trop favorable aux taxis, et mercredi, elle a indiqué, à l’appui de sa décision, que l’Etat n’était pas autorisé à imposer aux VTC cette condition restreignant son activité.  Le Conseil d’Etat avait été saisi notamment par la société de VTC Allocab après la publication d’un décret instituant ce délai, fin décembre 2013.  Le décret prévoyait que « la réservation préalable d’une voiture de tourisme avec chauffeur (était) caractérisée par le respect d’un délai minimal de quinze minutes entre la réservation du véhicule et la prise en charge effective du client ».  Selon un porte-parole du Conseil d’Etat, la juridiction a rappelé mercredi que « le législateur a distingué l’activité particulière des taxis de celle des VTC qui consiste à assurer le transport individuel de clients suivant des conditions fixées à l’avance entre les parties et à condition de respecter l’exigence d’une location préalable ».  Or, « le Conseil d’Etat estime que le gouvernement n’était pas autorisé à rajouter au régime des VTC des conditions nouvelles qui restreignent leur activité. Il juge donc que l’exigence d’un délai minimal de quinze minutes entre la réservation du véhicule et la prise en charge du client, qui n’est pas prévue par la loi et va au-delà de l’exigence légale de réservation préalable, est illégale », selon la même source.  Le gouvernement avait publié le 27 décembre 2013 ce décret imposant un délai obligatoire de 15 minutes entre la réservation et la prise en charge du client par le VTC, face à la grogne des taxis, qui estimaient que les sociétés leur font une concurrence déloyale. Les sociétés de VTC voyaient quant à elles dans ce délai un frein à leur développement, en les forçant à multiplier par deux le délai moyen de prise en charge.  Pendant que le Conseil d’Etat examinait le recours des VTC, une nouvelle loi encadrant leur activité et celle des taxis a été promulguée début octobre. Mais celle-ci est déjà contestée, notamment par la société Uber qui, attaquée pour « concurrence déloyale » devant le tribunal de commerce de Paris, a obtenu la transmission à la Cour de cassation de deux questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) sur le fait de savoir si ce texte, la « loi Thévenoud », respectait les principes d’égalité et de liberté d’entreprendre.

 

BCE : toujours l’ attente du feu vert de l’Allemagne pour le rachat de dettes souveraines

BCE : toujours l’ attente du feu vert de l’Allemagne pour le rachat de dettes souveraines

 

Il ya déjà des mois que la BCE a annoncé l’éventualité d’un rachat de dettes souveraines  afin d’une part d’alléger le poids de la dette et de relancer la croissance. Mais jusque là l’Allemagne n’a pas donné son feu vert. D’où les tergiversations du président de la BCE, Draghi qui prévoit ce rachat en 2015, peut-être !. Berlin ne veut pas de cette forme de mutualisation de la dette qui contraindrait l’Allemagne d’une manière ou d’une autre à l’amortir. Il y a la crainte d’une baisse de l’euro, aussi celle de la remontée de taux d’intérêt enfin que les Etats en tirent argument pour ne plus tenir leurs équilibres budgétaires. Autant de justifications qui peuvent être entendus. Se pose cependant la viabilité de l’austérité budgétaire à marche forcée vis-à-vis de la croissance. Car dans le même temps Merkel ne veut ni d’un vrai plan de relance allemand, ni d’un autre plan à l’échelle de l’Europe. A cet égard le plan de 400 milliards de Juncker est une illusion puisqu’il repose essentiellement sur les investissements privés. (350 à 400 milliards de fonds privés pour à peine 20 milliards de fonds publics européens dont certains déjà prévus). Il ne faut pas espérer que ce feu  vert de l’Allemagne vienne rapidement. L’Allemagne a coutume de penser européen en fonction de ses intérêts propres et il faudra un tassement significatif de sa croissance pour que sa position évolue. En attendant les dangers déflationnistes menacent de plus en plus l’Europe. Les derniers chiffres concernant la croissance sont particulièrement inquiétants (+0.1% seulement pour la production industrielle en novembre). 2015 dévait être l’année de la reprise, elle risque d’être l’année de la stagnation.

Médecine : d temps d’attente de plus en plus longs pour les patients

Médecine : des temps d’attente de plus en plus longs pour les patients

Faute de pouvoir consulter à temps, on se rue sur l’hôpital et c’est la sécu qui trinque. Trois mois pour décrocher un rendez-vous  chez un ophtalmologue  selon une enquête réalisée par le cabinet Jalma avec l’Ifop. Et  29 % des personnes sondées par l’Ifop ont attendu plus de six mois pour avoir leur rendez-vous. (6 jours au lieu de 4 il y a deux ans) 57 jours en moyenne d’attente pour consulter un gynécologue, 50 jours pour un dermatologue, 42 pour un cardiologue… Le patient est souvent servi plus rapidement à l’hôpital, mais il n’y a pas de quoi pavoiser : 81 jours pour voir un ophtalmologue, 56 pour un rhumatologue ! Résultat, seuls 44 % des patients jugent l’accès aux soins « facile » auprès d’un spécialiste. Le bilan est plus flatteur pour les généralistes (88 %), mais dramatique pour les ophtalmologues (20 %). Les patients ne retirent pas pour autant leur confiance aux médecins : 92 % sont satisfaits de leur généraliste, et 86 % de leurs spécialistes.  «Le vrai problème de l’accès aux soins, ce ne sont pas les dépassements d’honoraires mais le temps d’attente», estime Mathias Matallah, de Jalma. Les sondés qui avouent avoir déjà renoncé à des soins chez des spécialistes l’ont fait à 64 % à cause des délais, contre 46 % en raison du coût et 32 % de l’éloignement géographique.  La moindre disponibilité des médecins est structurelle : vieillissement (58 ans en moyenne chez les ophtalmologues), féminisation, nouveaux modes de vie. «Les femmes travaillent moins le mercredi, et l’ensemble des médecins consultent moins le samedi pour avoir plus de temps libre eux aussi», analyse Mathias Matallah. En attendant, ces délais coûtent cher. Car les patients se rendent aux urgences des hôpitaux quand ils ne parviennent pas à se faire soigner en ville. Et 31 % des personnes interrogées en novembre ont reconnu l’avoir fait, contre 26 % en 2012. Résultat, non seulement les urgences sont débordées, mais, en plus, l’Assurance-maladie paie plus cher : une admission est facturée plusieurs centaines d’euros contre quelques dizaines pour la consultation en ville.

 

Santé : deux mois d’attente chez l’ophtalmo et…. chez les autres spécialistes ?

Santé : deux mois d’attente chez l’ophtalmo et…. chez les autres spécialistes ?

Il y a surement deux France en matière de santé. On s’offusque en effet qu’en moyenne il faille attendre 2 mois pour un rendez-vous chez l’ophtalmo mais pour la France rurale et les petites villes  c’est le délai moyen  habituel chez à peu près tous les spécialistes et souvent il faut en outre se rendre au chef lieu du département car nombre de spécialités ont disparu des hôpitaux « secondaires ». Il faut en effet en moyenne deux mois d’attente avant d’obtenir un rendez-vous chez l’ophtalmo en France. A Rennes et Toulouse, ce délai dépasse trois mois.  Mieux vaut être patient quand l’on veut se rendre chez l’ophtalmo en France. Le délai moyen pour obtenir un rendez-vous chez l’ophtalmologue est en effet de 77 jours. Un chiffre qui peut atteindre 7 mois dans certains départements. 15% des ophtalmos ne sont plus en mesure d’accepter de nouveaux patients, selon une enquête Yssup Research, rendue publique ce mardi 11 février. Dans dix départements, les refus de rendez-vous pour cause d’agenda saturé concernent 30 à 65% des spécialistes libéraux. C’est à Paris, dans les Hauts-de-Seine (92), les Alpes-Maritimes (06) et les Bouches-du-Rhône (13) que les délais d’attente pour un rendez-vous sont les plus courts (de 24 à 40 jours en moyenne). Parmi les dix plus grandes villes, Paris, Marseille et Bordeaux sont celles où l’attente est la moins longue avec un délai moyen pour obtenir un rendez-vous inférieur à un mois (respectivement 24,7 jours, 24,8 et 27,4 ). A l’inverse, dans la Loire (42), dans le Finistère (29), en Isère (38) et en Seine-Maritime (76), les délais restent très longs: supérieurs à 152 jours d’attente. A Rennes et Toulouse, l’attente dépasse les 3 mois. Mal lotie, la Loire bat tous les records: elle est en tête des dix départements où le délai d’obtention d’un rendez-vous est le plus long (205,3 jours en moyenne) après prise de contact avec au moins 20 spécialistes, et elle détient le taux d’impossibilité de prendre rendez-vous le plus élevé (65%).  Cette enquête nationale conforte un récent rapport parlementaire qui souligne le « manque criant de professionnels », notamment de secteur 1, dont souffrent certaines régions, et des délais d’attente qui peuvent parfois atteindre 18 mois. Une situation qui pose la question de l’accès aux soins, alors que le vieillissement de la population devrait mécaniquement entraîner une augmentation des pathologies.

 




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