Archive pour le Tag 'attentat'

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Attentats: Les services de renseignement en cause ?

Attentats: Les services de renseignement en cause ?

 

S’il est clair que le risque zéro n’existe pas face au terrorisme islamique pour autant des les interrogations émergent quant à l’efficacité des services de renseignements. Des services de renseignements qui avant la création de l’État islamique étaient chargés de surveiller au plus quelques centaines d’individus potentiellement dangereux et qui aujourd’hui doivent en surveiller plusieurs milliers. Sans compter ceux qui ne résident pas en France mais sont susceptibles d’y pénétrer pour commettre des attentats. Encore une fois le risque zéro est impossible à atteindre surtout quand des individus sont décidés à mourir avec leurs victimes. Mais cela doit reposer la problématique générale du renseignement qui ne peut reposer que  sur les services officiels et doit donc tenter d’impliquer la population pour surveiller le territoire. Sébastien Pietrasanta, rapporteur socialiste de la loi antiterroriste de novembre dernier, admet qu’il reste sans doute des mesures à prendre même si « le risque zéro n’existe pas ». « On ne peut pas, après ce qui s’est passé il y a trois jours, se dire que tout est parfait dans le meilleur des mondes », a-t-il dit à Reuters.   Comme pour l’auteur des attentats de Toulouse de 2012 Mohamed Merah ou les frères Kouachi, auteurs des attentats contre Charlie Hebdo, ainsi qu’Amedy Coulibaly, qui a notamment tué quatre personnes dans un supermarché juif en janvier dernier, les attaques kamikaze de vendredi reposent la question du suivi de personnes radicalisées L’un des assaillants du Bataclan, Samy Amimour, 28 ans, né à Paris et originaire de Drancy, avait été ainsi mis en examen le 12 octobre 2012 pour association de malfaiteurs terroriste, après notamment un projet avorté de départ vers le Yémen et placé sous contrôle judiciaire. Mais il ne respectait plus son contrôle judiciaire depuis 2013 et faisait l’objet depuis lors d’un mandat d’arrêt international. Paris pense qu’il s’était rendu en Syrie à cette période, dit une source proche du dossier. « Un homme qui sort du radar en matière terroriste, ça n’est pas entendable », a estimé Sébastien Pietrasanta, tout en soulignant qu’il est impossible de savoir si les services ont failli dans ce cas précis. « 

A321 russe : la piste de l’attentat depuis le début … mais !

A321 russe : la piste de l’attentat depuis le début … mais !

 

Il est à peu près certain, depuis le début, que l’321 qui a explosé en vol au dessus du Sinaï a été victime d’un attentat. Pourquoi ? Parce Daech ne dispose pas des moyens techniques pour atteindre un avion au dessus à environ 9000 mètres. Mais la piste terroriste embarrasse les russes et l’Egypte. Du coup l’enquête traine. Il est même possible qu’on la fasse durer assez longtemps. Dans intérêt de Poutine dont l’image en a prix un coup. Dans l’intérêt surtout de l’Egypte qui va se trouver fragilisé sur le plan économique et surtout politique. En attendant l’enquête s’embourbe dans des batailles d’experts pour essayer de gagner du temps.  Le président du comité d’enquête, Ayman al Moukaddam, a dit que son équipe continuait à rassembler des informations et à étudier toutes les pistes pour tenter d’expliquer la destruction de l’avion de ligne russe, alors que la thèse d’une bombe est évoquée par les services secrets américains et britanniques et que plusieurs pays ont suspendu leurs vols avec l’Egypte. « Une analyse spectrale sera effectuée en laboratoire par des spécialistes afin d’identifier la nature de ce bruit », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse au Caire.   »Le comité examine avec la plus grande attention tous les scénarios possibles pour expliquer l’accident et n’est pas parvenu jusqu’ici à une quelconque conclusion », a-t-il ajouté.  Ayman al Moukaddam a déclaré que l’analyse des boîtes noires montrait que l’appareil s’était détruit 23 minutes après le décollage de Charm el Cheikh, alors que le pilotage automatique était enclenché, et que les débris avaient été éparpillés sur 13 km, « ce qui corrobore l’hypothèse d’une dislocation en vol ». « L’examen initial de l’épave ne permet pas d’identifier l’origine de cette dislocation en vol », a-t-il dit. Interrogé sur les soupçons d’attentat émanant de sources occidentales, Ayman al Moukaddam a déclaré qu’aucun élément appuyant cette thèse n’avait été transmis à son équipe.

Crash avion Russe en Egypte : attentat ou pas ?

Crash avion Russe en Egypte : attentat ou pas ?

 

Apparemment d’après les russes,  l’avion s’est disloqué en plein vol, d’où l’hypothèse d’un attentat qui revient. Pas forcément par un missile mais par un acte délibéré soit avant le vol, soit pendant. Il faut pas ailleurs observer qu’en général  l’Etat islamique ne revendique que les attentats dans lesquels il est impliqué L’éparpillement des débris de l’avion russe qui s’est écrasé samedi en Egypte semble indiquer que l’avion s’est disloqué en vol et à très haute altitude, a déclaré dimanche le chef de l’aviation civile russe, Rosaviatsia, à la chaîne de télévision Rossiya 24, rapporte l’agence Interfax. « Tous les signes montrent que la destruction de la structure de l’appareil s’est produite en plein ciel et à très haute altitude », a déclaré Alexander Neradko. Viktor Sorotchenko, qui dirige Comité d’enquête de la Fédération de Russie, a précisé sur une chaîne de télévision russe que des fragments de l’appareil avaient été retrouvés dans une zone de près de 20 kilomètres carrés. « La destruction s’est produite dans les airs et des débris ont été retrouvés dans une vaste zone d’environ 20 kilomètres carrés », a-t-il dit du Caire, où il s’est rendu pour participer à l’enquête. Il a toutefois prévenu qu’il était encore trop tôt pour tirer la moindre conclusion. Le ministre russe des Transports et une équipe d’enquêteurs sont arrivés dimanche au Caire pour aider les autorités égyptiennes à déterminer la cause du crash de l’avion de ligne russe qui a fait 224 morts samedi matin dans le Sinaï. L’Airbus A321-200, exploité par la compagnie aérienne russe Kogalymavia/Metrojet, a décollé de Charm al Cheikh, station balnéaire sur la mer Rouge située à la pointe sud du Sinaï, et se rendait à Saint-Pétersbourg en Russie. Sa trace a disparu des écrans radar une vingtaine de minutes après le décollage dans une zone où les terroristes sont très actifs. . La Province du Sinaï, un groupe djihadiste affilié à l’Etat islamique (EI ou Daech), a déclaré dans un communiqué avoir abattu l’avion « en réponse aux frappes aériennes russes qui ont tué des centaines de musulmans en terre syrienne ». Depuis un mois, la Russie procède à des frappes aériennes en Syrie contre divers groupes d’opposition qui combattent les forces du président Bachar al Assad, parmi lesquels figure l’EI. Cette revendication a laissé sceptique le ministre russe des Transports Maxim Sokolov qui a déclaré à l’agence Interfax qu’elle ne pouvait être considérée comme « exacte ». Lors d’une conférence de presse samedi, le Premier ministre égyptien Cherif Ismaïl a assuré qu’aucune activité « irrégulière » ne semblait a priori à l’origine de la catastrophe mais que les causes du crash ne pourraient être déterminées avec certitude qu’une fois les boîtes noires examinées. Les compagnies Emirates, Air Arabia et flydubai ont annoncé dimanche que leurs avions ne survoleraient plus le Sinaï jusqu’à nouvel ordre. Air France-KLM et Lufthansa avaient pris la même décision la veille.

Kaboul : Attentat suicide contre les forces étrangères à Kaboul

Kaboul : Attentat suicide contre les forces étrangères à Kaboul

Les talibans, qui cherchent à renverser le gouvernement afghan soutenu par l’étranger, ont revendiqué cet attentat, qui fait suite à une série de bombardements en août dans la capitale.  Un kamikaze a attaqué dimanche matin à l’heure de pointe un convoi de troupes étrangères dans la capitale afghane, Kaboul, retournant un véhicule blindé sur le côté et faisant au moins trois blessés civils. »C’était un attentat suicide contre un convoi des forces étrangères dans une partie très fréquentée de la ville. Il y a des victimes », a déclaré Najib Danish, porte-parole adjoint du ministère de l’Intérieur. La mission internationale « Soutien résolu », créée fin 2014 en appui aux forces de sécurité afghanes, a confirmé qu’un de ses convois avait été touché par une bombe. « Il n’est pas fait état de victimes à ce stade », a déclaré le porte-parole de la mission, le colonel Brian Tribus. Les talibans ont dit avoir tué un certain nombre de troupes étrangères dans l’attentat de dimanche matin. Le groupe a pour habitude de gonfler le bilan de ses attaques contres les forces afghanes et étrangères.

Attentat Turquie : la piste djihadiste ? Pas sûr !

Attentat Turquie : la piste djihadiste ? Pas sûr !  

D’après les milieux officiels turcs l’attentat qui a fait une centaine de morts serait à attribuer au djihadistes. Une piste qui n’est pas impossible pour autant compte tenu de la situation trouble en Turquie d’autres hypothèses peuvent être retenues. Le gouvernement turc n’écartait pas la possibilité d’une responsabilité du PKK. Toutefois on voit mal ce parti cautionner un attentat justement à l’occasion d’une manifestation des kurdes contre la répression organisée par le parti au pouvoir. Du coup la version officielle évolue et oriente la responsabilité vers l’État islamique. Reste à savoir si ce tragique événement ne permet pas de renforcer la position nationaliste d’Erdogan à la veille des élections de novembre. Les premiers éléments de l’enquête sur le double attentat de samedi à Ankara semblent mettre en cause les djihadistes de l’Etat islamique (EI), une piste privilégiée par les enquêteurs, a-t-on appris dimanche de deux sources haut placées au sein des services de sécurité turcs. L’une de ces sources, qui a requis l’anonymat, a précisé que l’attentat qui a tué au moins 95 personnes – 128, selon le parti prokurde HDP – présente beaucoup de similarités avec celui qui a fait 34 morts le 20 juillet dernier à Suruc, ville turque proche de la frontière syrienne, et imputé à l’EI. « Cet attentat est dans le style de celui de Suruc et tous les signes montrent que c’en est en quelque sorte la copie (…) Ces éléments désignent l’EI (…) Nous nous consacrons à cette piste. » Selon l’agence de presse Anatolie, 43 suspects ont été arrêtés à travers le territoire turc, notamment à Izmir, Antalya et Sanliurfa, lors d’opérations visant des sympathisants présumés de l’EI.  Plusieurs milliers de personnes en deuil, beaucoup criant des slogans contre le gouvernement turc, se sont rassemblées dans la matinée dans le centre d’Ankara, près du lieu de l’attentat, le plus meurtrier jamais commis en Turquie. Le HDP (Parti démocratique des peuples), très présent lors de la manifestation pour la paix visée par les explosions, a déclaré que le bilan s’élevait à 128 morts et a dit avoir pu identifier toutes les victimes à l’exception de huit. Le gouvernement nie toute implication dans l’attentat de samedi. Parmi les commanditaires possibles, Ahmet Davutoglu, le Premier ministre,  a cité l’Etat islamique (EI), les nationalistes kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et un groupe révolutionnaire d’extrême gauche, le Parti-Front révolutionnaire de libération du peuple (DHKP-C).  Notons UE L’armée de l’air turque a cependant poursuivi ses raids contre les séparatistes samedi et dimanche dans le sud-est de la Turquie et dans le nord de l’Irak. 

Turquie : attentat 86 morts

Turquie : attentat  86 morts

Un terrible attentat qui a fait 86 mœurs et 186 blessés samedi à l’occasion d’un rassemblement de sympathisants de gauche et de militants militants pro kurde. Il s’agissait dans le cadre de ce rassemblement de protester contre la répression à l’égard des kurdes. A priori il pourrait s’agir d’une manipulation de l’État turc pour encourager le nationalisme et permettre aux présidents Erdogan de retrouver une majorité aux prochaines élections sur tellement la situation est complexe. L’attente peut aussi provenir de l’État islamique à l’égard duquel le président turc a longtemps manifesté une position très ambiguë. Un double attentat à la bombe a donc fait 86 morts et 186 blessés samedi lors d’une manifestation rassemblant des militants de gauche et des sympathisants pro-kurde devant la principale gare ferroviaire d’Ankara. Le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu a annoncé samedi trois jours de deuil national. Des preuves solides suggèrent que la double explosion est le fait de deux kamikazes, a-t-il ajouté. Il a évoqué comme suspects potentiels l’Etat islamique, le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et le groupuscule révolutionnaire d’extrême gauche, le Parti-Front révolutionnaire de libération du peuple (DHKP-C).  L’attentat intervient à trois semaines des élections législatives anticipées du 1er novembre. Il s’agit de l’attentat le plus meurtrier jamais commis sur le sol turc.  La Turquie, Etat membre de l’Otan, vit en alerte renforcée depuis que Recep Tayyip Erdogan, a déclenché en juillet une « guerre synchronisée contre le terrorisme », à la fois contre l’Etat islamique (EI) à en Syrie et contre des bases arrière des séparatistes du Parti des travailleurs des Kurdistan (PKK) dans le nord de l’Irak. Certains voient la main de l’Etat dans ces trois attentats contre des intérêts kurdes et accusent Erdogan et l’AKP de chercher à attiser le sentiment nationaliste, accusation que les dirigeants turcs rejettent avec véhémence.

 

 

 

lien:

  • site poèmes-chansons-théâtre de l’auteur

Attentat Turquie : 30 morts

Attentat Turquie : 30 morts

 

 

Un attentat tragique en Turquie qui devrait faire réfléchir Erdogan et sa politique ambigüe vis-à-vis de l’Etat islamique. Attenta suicide imputé à l’Etat islamique (EI) qui a fait au moins 30 morts et une centaine de blessés lundi devant un centre culturel de la ville turque de Suruc, à quelques kilomètres de la frontière syrienne. Les premiers éléments de l’enquête accréditent la thèse d’un attentat suicide commis par les djihadistes de l’EI, ont déclaré à Reuters deux hauts responsables turcs. En visite à Chypre, le président turc Recep Tayyip Erdogan a condamné les responsables de cet « attentat terroriste ». « Le terrorisme n’a pas de religion, pas de pays, pas de race », a-t-il dit. Le Premier ministre Ahmed Davutoglu a également mis en cause l’EI, soulignant que la Turquie prenait et continuerait à prendre toutes les mesures nécessaires pour combattre ce groupe. Il a ajouté que les mesures de sécurité à la frontière syrienne allaient être renforcées. D’après le quotidien turc Hurriyet, l’attentat a été commis par une jeune fille de 18 ans.

Projet d’attentat : les « Pieds Nickelés » du terrorisme

Projet d’attentat : les «   Pieds Nickelés » du terrorisme

 

Trois tarés, trois asociaux, drogués à la pub de l’Etat islamique  sur internet et qui voulaient faire sauter une  base militaire et décapiter un haut gradé. Trois pauvres types, des ratés qui veulent d’un coup entrer par effraction  dans l’histoire en habillant leur médiocrité et leur violence avec les oripeaux de l’islamisme. De quoi passer à la télé au moins une  fois, même morts, mais en martyrs de leur incommensurable connerie.  Les trois suspects du projet d’attaque contre un site militaire ont donc été mis en examen dans la nuit de vendredi à samedi et placés en détention provisoire. Interpellés lundi matin, les jeunes gens de 17, 19 et 23 ans ont passé quatre jours en garde à vue avant d’être présentés à un juge d’instruction, qui les a mis en examen du chef d’association de malfaiteurs terroriste criminelle. Les trois jeunes hommes sont accusés d’avoir préparé une attaque contre un site des Pyrénées-Orientales et d’avoir projeté de décapiter un haut gradé. Durant leur garde à vue, ils ont revendiqué leur affiliation à Daech. Et les premiers éléments de l’enquête font apparaître qu’un jihadiste de l’État islamique a demandé au plus jeune des trois suspects de « frapper » en France, selon le procureur.  Cette instruction a été donnée après que le jeune homme s’est retrouvé dans l’impossibilité de partir en Syrie pour y mener le jihad, car repéré par les services de renseignement. Après des échanges avec les deux autres suspects, le choix s’est alors porté sur le sémaphore de Fort Béar, un camp militaire sur les hauteurs de Port-Vendres (Pyrénées-Orientales) où avait officié le plus âgé des trois, alors marin. Les suspects projetaient de mener l’attaque fin décembre 2015 ou début janvier 2016. Plusieurs enquêteurs les présentent comme des amateurs, des Pieds Nickelés du terrorisme… Les 3 suspects n’ont pris aucune précaution pour discuter de leur projet criminel, en parlant à de nombreuses reprises sur les réseaux sociaux et en consultant des sites de propagande islamiste. Ces plateformes sont pourtant évidemment ultra-surveillées par les services de renseignement. Après 4 jours de garde à vue, le trio n’a, d’après nos informations, exprimé ni regret ni remord. Ils ont raconté sans la moindre émotion dans leur voix leur projet criminel.

 

Attentat en Irak : 80 morts

Attentat en Irak : 80 morts

L es bouchers de l’Etat islamique continue leur sinistre besogne au nom d’Allah évidemment.  L’explosion d’une voiture piégée a fait au moins 80 morts, dont de nombreux enfants, vendredi sur un marché très fréquenté de Khan Bani Saad, une ville située à 30 km au nord-est de Bagdad, selon des sources hospitalières et policières. L’attentat, revendiqué dans un communiqué par l’Etat islamique (EI), a été commis alors que la population célébrait l’Aïd el Fitr qui marque la fin du ramadan.  L’attaque, lors de laquelle trois tonnes d’explosifs ont été utilisées selon l’EI, a provoqué la fureur de la population et plusieurs voitures ont été endommagées par la foule en colère. « Certains utilisaient des cagettes pour collecter les restes de corps d’enfants », a décrit Ahmed al Tamimi, officier de police présent sur les lieux, qualifiant de « dévastateurs » les dégâts provoqués par l’explosion. Un autre officier de police a rapporté que des équipes de recherche continuaient de retrouver des corps ensevelis sous les débris et que le bilan de l’attaque risquait de s’alourdir. Trois jours de deuil ont été décrétés par les autorités de la province de Diyala, où est située la localité de Khan Bani Saad. Tous les parcs et lieux de divertissements ont été fermés le temps que s’achèvent les célébrations de l’Aïd el Fitr.

Attentat déjoué : pourquoi cette annonce tardive ?

Attentat déjoué : pourquoi cette annonce tardive ?

 

Bizarre cette annonce surprise de Hollande mercredi concernant un attentat déjoué contre l’armée. D’abord parce que les suspects ont été arrétés dès lundi ensuite parce que Hollande a déclaré précédemment qu’un projet était contrecarré chaque semaine. Une annonce tardive qui ressemble à uen opération de communication pour contrebalancer l’incendie volontaire de l’étang de Berre encore non élucidé.  Quatre suspects âgés de 16 à 23 ans auraient donc  été interpellés lundi matin « à l’aube ». D’après le ministre de l’Intérieur, ils projetaient de commettre un attentat contre un site militaire en France.  Un attentat a donc été déjoué cette semaine, d’après le ministre de l’Intérieur. Bernard Cazeneuve a précisé que quatre personnes ont été interpellées lundi matin « à quatre coins différents du territoire » : Nord, Yvelines; Bouches-du-Rhône et Rhône. Ces arrestations font suite à l’ouverture le 23 juin dernier d’une enquête préliminaire pour association de malfaiteurs en vue de préparer des actes de terrorisme.  Les quatre suspects sont âgés de 16 à 23 ans. L’un d’eux est ancien militaire, réformé de la marine nationale. Ils « projetaient de commettre des actes terroristes contre des installations militaires françaises ».   Toujours d’après Bernard Cazeneuve, le « principal instigateur » a été repéré par les services de renseignements « sur les réseaux sociaux et pour son relationnel avec des djihadistes français, aujourd’hui incarcérés ». Il avait également « des velléités de partir en Syrie », ce qui lui avait valu un « entretien administratif ». Le ministre de l’Intérieur a par ailleurs assuré que « aucun lien à ce stade » ne pouvait être fait pour le moment avec l’incendie du site pétrochimique de Berre-l’Etang.

Etat islamique : attentat en Egypte

Etat islamique : attentat en Egypte

 

Une personne a été tuée samedi 11 juillet dans un attentat près du consulat italien au Caire, qui a détruit une partie de la façade du bâtiment, selon des responsables. Communiqué à l’AFP par le porte-parole du ministère de la Santé Hossam Abdel Ghaffar, ce bilan a été revu à la hausse dans la matinée, les chiffres faisant toujours état d’un mort (un civil) ainsi que de neuf blessés, des policiers et des passants. Des sources médicales interrogées par l’AFP avaient auparavant indiqué que deux policiers en faction devant le consulat et trois passants avaient été blessés par la déflagration. Un haut responsable de la sécurité a indiqué à l’agence de presse officielle Mena que selon les éléments préliminaires de l’enquête, « une bombe avait été déposée par des inconnus sous une voiture garée près du consulat et déclenchée à distance ».  Le groupe jihadiste Etat islamique (EI) a revendiqué l’attentat et appelé les musulmans à rester loin des « nids de sécurité », selon le centre de surveillance des sites islamistes SITE. « Les soldats de l’EI ont pu faire détoner une voiture piégée de 450 kg d’explosifs » devant le consulat d’Italie, a affirmé l’organisation jihadiste dans un communiqué publié sur Twitter et diffusé par SITE. « Nous conseillons aux musulmans de rester éloignés de ces nids de sécurité qui sont des cibles légitimes pour les moujahidine », a affirmé le communiqué de l’EI.

 

L’ auteur attentat en Isère : un raté !

L’ auteur attentat en Isère : un raté !

Comme dans la plupart des  l’auteur de l’attentat en Isère est un être associal, un raté qui habille sa violence et sa révolte avec un masque idéologique, celui de la religion. En fait il ne  travaillait que depuis quelques mois et n’a pas du supporter les exigences du travail ( la livraison de colis, un secteur très tendu ou la rentabilité est très faible et les conditions de travail difficiles). Il aurait eu une altération avec son patron. ). Bien sûr la crise économique est un facteur explicatif mais fondamentalement les terroristes sur le sol français ( ou d’autres pays) sont le plus souvent des  individus incapables de s’intégrer et qui trouvent  une  légitimité à leurs crimes par le biais de convictions religieuses tout aussi simplistes que brutales.   L’homme accusé de l’attentat commis vendredi à Saint-Quentin Fallavier, dans l’Isère, a donc  reconnu avoir tué son patron et a envoyé une photo macabre à un Français parti en Syrie, a-t-on appris dimanche de sources proches du dossier. Le numéro destinataire de la photographie qu’il a prise avec la tête de sa victime a été identifié comme étant celui d’un dénommé Sébastien-Younès, un Français parti l’année dernière en Syrie, a-t-on précisé. Le chauffeur-livreur de 35 ans, identifié sous le nom de Yassin Salhi, est accusé d’avoir assassiné Hervé Cornara, 54 ans, dont le corps décapité a été retrouvé dans l’enceinte de l’entreprise. « Il prétend l’avoir tué sur un parking », a-t-on dit dimanche de source proche du dossier.Yassin Salhi, interpellé par des pompiers sur le site de l’usine Air Products visée par l’attaque et placé ensuite en garde à vue à Lyon, avait gardé le silence jusqu’à samedi mais a commencé dimanche à « s’expliquer sur les circonstances des faits », a-t-on dit de source judiciaire.

Attentat déjoué : portrait d’un abruti

Attentat déjoué : portrait d’un abruti

 

Le portrait type d’un terroriste ( il a tué uen femme et projetait un attentat dans uen église ). En faat un individu tiraillé entre deux civilisations celle de la France et celle de son pays d’origine, l’Algérie. Et qui réfugie dans la religion fondamentaliste pour gérer cette contradiction. Il ya en des centaines voire des milliers de ce profil en France ( Français ou étrangers). Pas facile de surveiller des abrutis de ce calibre qui en fait agisse essentiellement seul même s’ils ont quelques contacts ici ou là. On peut vraiment parler d’abruti quand en plus l’auteur appelle lui-même le SAMU De toute évidence de ce point de vue la lutte contre cette forme de terrorisme semble bien désuète. Un homme soupçonné de préparer un attentat contre une ou deux églises de Villejuif a été arrêté dimanche. Il s’agit d’un étudiant en informatique de 24 ans, aussi impliqué dans le meurtre d’une jeune femme dans cette ville du Val-de-Marne. Il a hospitalisé à l’Hôtel-Dieu sous le régime de la garde à vue et sa compagne a été interpellée.  Le jeune homme arrêté dimanche et suspecté d’avoir voulu commettre un attentat contre « une ou deux églises » s’appelle Sid Ahmed Ghlam. Ce Franco-Algérien de 24 ans est arrivé en France en 2009, dans le cadre d’un regroupement familial. Cet étudiant en informatique, célibataire et sans enfant, avait été signalé aux services de police comme ayant des velléités de départ en Syrie. Des vérifications ont été effectuées en 2014 et en 2015, a indiqué mercredi matin le ministre de l’Intérieur, « sans révéler d’éléments susceptibles de justifier l’ouverture d’une enquête judiciaire. » Mais il avait fait l’objet d’une fiche S, S pour sûreté de l’Etat. Selon nos informations, il avait réussi à se rendre en Turquie cette année, et à son retour, il n’a pas été placé en garde à vue. Son casier judiciaire était vierge. Seule une procédure pour violences volontaires le visait, classée sans suite en raison du retrait de la plainte de la victime, a spécifié le procureur de la République de Paris lors d’une conférence de presse mercredi après-midi. C’est dans sa voiture et à son domicile, un foyer du XIIIe arrondissement de Paris   que les policiers ont découvert un « arsenal composé notamment de plusieurs armes de guerre, d’armes de poing, de munitions, de gilets pare-balle et de matériel informatique et de téléphonie ». Et des documents prouvant la préparation d’un attentat contre « une ou deux églises » de Villejuif. C’est pour commettre cet attentat qu’il aurait tué dimanche matin de trois balles Aurélie Châtelain dont il cherchait, semble-t-il, à voler la voiture. Et c’est à ce moment là qu’il se serait blessé à la jambe. Et c’est lui qui a appelé le Samu, ce qui a permis son interpellation.

 

Risque d’attentat dans le métro à Paris ?

Risque d’attentat dans le métro à Paris ?

Bien que cette information en provenance d’Irak soit contestée, il est clair  que par définition on ne prévient pas les autorités avant de commettre de tels actes. Le risque potentiel est donc évident dans le métro ou ailleurs.  Le Premier ministre irakien aurait  mis en garde la France et les Etats-Unis contre des projets d’attentats. De New York, où se déroule actuellement l’Assemblée générale de l’ONU, Haïdar al Abadi aurait  indiqué disposer de renseignements « crédibles » faisant état de projets d’attentats de Daech (l’Etat Islamique) contre le métro parisien et aux Etats-Unis. « Aujourd’hui, j’ai reçu des renseignements de Bagdad, où ont été arrêtés certains éléments, laissant penser que des réseaux présents en Irak préparent des attentats », a-t-il dit à New York à des journalistes américains. « Ils projettent des attentats dans les métros de Paris et des Etats-Unis », a-t-il ajouté. « Au vu des détails que j’ai reçus, cela semble crédible ». De leur côté, les Etats-Unis ont déclaré ne disposer d’aucun élément permettant d’appuyer les déclarations du Premier ministre irakien. La France a été expressément citée par Daech comme cible d’attentats pour riposter aux opérations militaires visant l’organisation terroriste. Un Français, Hervé Gourdel, a été sauvagement assassiné hier en Algérie après l’appel de Daech. Suite à cet appel, le gouvernement français a décidé de renforcer les mesures de sécurité pour prévenir « le risque terroriste ». « Les mesures de prévention contre les risques terroristes mises en œuvre sur le territoire national vont être renforcées dans les lieux publics et dans les transports », a annoncé l’Elysée après un conseil de défense, qui s’est tenu jeudi 25 septembre. Pour le gouvernement, « aucune zone ne peut plus désormais être considérée comme totalement sûre » et il est conseillé aux ressortissants français d’être prudents, surtout « dans la zone sahélienne, mais aussi dans les pays limitrophes ».

 

Russie : deuxième attentat en deux jours avant les J.O

Russie : deuxième attentat en deux jours avant les J.O

Danger sur les J.O d’hiver en Russie avec ces attentats ; Poutine visiblement n’a pas encore réussi son opération séduction avec sa campagne de vernis démocratique qui a consisté à libérer quelques  opposants. Le signe sans doute que le pays est encore très loin d’une vraie démocratie ( même si on ne peut que condamner ces actes terroristes) et que certain russes ne tolèrent plus la chape de plomb post KGB de Poutine. Au lendemain de l’attentat-suicide qui a coûté la vie à 16 personnes dans la gare de Volgograd, une explosion a ravagé un trolleybus de la ville ce lundi matin. Un premier bilan évoque 10 victimes. Une enquête est ouverte pour « attentat terroriste et trafic d’armes », indiquent les enquêteurs russes. Le trolleybus n’est plus qu’une carcasse déformé sur une route de la ville de Volgograd. D’après la chaîne de télévision RussiaToday, « l’explosion a été très puissante, brisant les fenêtres des maisons voisines« . D’après les premiers éléments de l’enquête ouverte pour « attentat terroriste et trafic d’armes« , cette nouvelle explosion a eu lieu un peu avant 5h30, heure française (8h30, heure locale). Selon « des données préliminaires« , 10 personnes seraient mortes dans le trolleybus ou à proximité et 26 autres ont été hospitalisées. Les médias locaux évoquent eux une quinzaine de victimes. La ville de Volgograd, située près du très instable Caucase russe, a déjà été secouée hier dimanche par une explosion mortelle. D’après les autorités russes, une kamikaze a fait sauter sa bombe dans l’entrée de la gare principale de la ville, faisant 16 victimes.  En réaction, et à six semaines de l’ouverture des Jeux olympiques de Sotchi, les autorités locales avaient annoncé la mise en place d’un niveau élevé d’alerte terroriste dans une région très frappée par un attentat en octobre dernier.

 

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