Archive pour le Tag 'attentat'

Attentat djihadiste au Nigéria : 110 victimes

Attentat djihadiste au Nigéria : 110 victimes

«Le 28 novembre, en début d’après-midi, des hommes armés sont arrivés à moto et ont mené une attaque brutale sur des hommes et des femmes qui travaillaient dans des champs à Koshobe», a déclaré dimanche le coordinateur humanitaire de l’ONU au Nigeria, Edward Kallon. «Au moins 110 civils ont été froidement tués, et de nombreux autres blessés dans cette attaque», a-t-il ajouté.

Le communiqué de l’ONU ne mentionne pas le groupe djihadiste Boko Haram, qui multiplie les attaques dans cette région depuis plus de dix ans et contrôle une partie du territoire.

L’attaque s’est produite dans une rizière située à moins de dix kilomètres de Maiduguri, la capitale de l’Etat du Borno, épicentre de l’insurrection islamiste. Le mois dernier, 22 agriculteurs avaient déjà été tués dans leurs champs, non loin de cette ville.

Figurent notamment parmi les victimes des dizaines d’ouvriers agricoles originaires de l’État de Sokoto, à environ 1.000 km à l’ouest, qui s’étaient rendus dans l’Etat de Borno pour trouver du travail dans les rizières.

L’attaque est survenue le jour des élections des représentants et conseillers régionaux des 27 circonscriptions de l’Etat du Borno, un scrutin repoussé depuis 2008 pour des raisons de sécurité.

Les attaques attribuées à Boko Haram et à une faction dissidente, le groupe Etat islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap), ciblent de plus en plus fréquemment des bûcherons, agriculteurs et pêcheurs.

Alerte : Attentat à l’arme blanche dans l’ouest de l’Allemagne

Alerte : Attentat à l’arme blanche dans l’ouest de l’Allemagne

Plusieurs personnes ont été blessées jeudi soir à l’arme blanche à Oberhausen, dans l’ouest de l’Allemagne, rapporte Focus Online, ajoutant qu’un suspect a été arrêté.

Attentat de Conflans : l’urgence d’une charte déontologique sur les réseaux sociaux

Attentat de Conflans : l’urgence d’une charte déontologique sur les réseaux sociaux

 

 

Après l’assassinat de Samuel Paty, le philosophe Eric Sadin explique, dans une tribune au « Monde », que s’est mis en place un festival permanent de positions tranchées, d’invectives et du rejet d’autrui, favorisé par le fait de se trouver à l’abri derrière son écran, engendrant un sentiment d’impunité et des réflexes de lâcheté.

Un professeur de l’école publique s’est attelé avec persévérance à célébrer le droit fondamental de la liberté d’expression, en s’appuyant sur l’un des principes cardinaux de notre République, la laïcité. Pour ce faire, il a notamment exposé et analysé certaines caricatures publiées par Charlie Hebdo, en les prolongeant par des séquences de discussion impliquant les élèves en vue d’aiguiser leur esprit critique.

Un parent s’est offusqué de ces méthodes et s’est mis à les dénoncer sur les réseaux sociaux, à poster des messages et des vidéos accusant sans preuve l’enseignant de tous les maux. Les propos et images ont été aussitôt repris et se sont propagés de façon virale. Samuel Paty, en quelques jours, est devenu un coupable tout désigné, du fait d’individus fermement décidés à organiser une fatwa par écrans interposés. Cette campagne de dénigrement et ces expressions de colère indignée ayant fini par une exécution.

Une mécanique devenue folle

Il convient de relever que tant de pratiques plus ou moins similaires, et à des niveaux de violence variables, ont lieu tous les jours sur Internet. La formulation publique de ses rancœurs ou de ses expériences déçues étant devenue un nouveau sport social quotidien. Si ces usages ne débouchent pas toujours sur le crime, ils blessent des personnes, brisent des carrières, mènent à la dépression et parfois à des suicides du fait de la mise à la vindicte populaire ou du harcèlement en ligne.

Car ce qu’il s’est passé depuis l’avènement des réseaux sociaux, principalement sur Twitter, du fait de l’interface imposant une brièveté des messages, c’est le privilège de l’assertion, de formules expéditives et catégoriques, ayant vite entraîné une brutalisation croissante des échanges interpersonnels. Plutôt que la fable de « réseau social », ce à quoi ces plates-formes auront surtout concouru, c’est à généraliser des formes de surdité délétères entre les différentes composantes du corps social et dont nous ne cessons, à divers titres, de payer le prix.

S’est mis en place un festival permanent de positions tranchées, d’affirmations unilatérales des points de vue, de l’invective et du rejet d’autrui. Dimensions qui ont été favorisées par le fait de se trouver à l’abri derrière son écran, engendrant non seulement un sentiment d’impunité, mais autant, et il faut bien le dire, des réflexes de lâcheté, c’est-à-dire de se laisser aller à des propos qui n’auraient jamais été prononcés dans le cadre d’une proximité sociale.

Tout cela a généré une mécanique devenue folle de l’expression des ressentiments et de la volonté d’avoir raison de tout, faisant le lit d’idéologies mortifères. YouTube a alors joué le rôle de relais, accueillant à bras ouverts des vidéos conspirationnistes, antisémites, xénophobes, suprémacistes, offrant une tribune mondiale à tous les affects négatifs.

Attentat de Vienne : au moins 4 morts

Attentat de Vienne : au moins 4 morts

Au moins quatre morts dans l’attentat en Autriche et 15 personnes hospitalisées, selon le maire de Vienne, trois d’entre elles sont dans un état critique. L’agence de presse Reuters dénombre de son côté au moins 7 victimes de l’attaque et 17 blessés.

L’attaque avait été perpétrée «par au moins un islamiste terroriste», ajoutant que l’assaillant qui avait été abattu était un sympathisant du groupe État islamique.

Cet homme était originaire de Macédoine du Nord et avait été condamné en 2019 à 22 mois de prison pour avoir tenté de rejoindre la Syrie, avant d’avoir été libéré de façon anticipée, a annoncé le ministre autrichien de l’Intérieur. Âgé de 20 ans, il était aussi détenteur de la nationalité autrichienne, a précisé Karl Nehammer, avouant que le jeune homme avait «trompé» les programmes de déradicalisation. L’enquête recherche d’éventuels auteurs et complices.

 

Attentat à basilique de Nice: Six complices ?

Attentat à basilique de Nice:  Six complices ?

 

Le jeune abruti tunisien venu spécialement de son pays en passant par l’Italie pour tuer au hasard des innocents dans la basilique de Nice n’aurait pas agi seul.

Rappelons le profil de l’intéressé, un personnage inculte  dont l’activité principale était la drogue et l’alcool et qu’il  a choisi l’islamisme radical comme thérapie. Et pour mettre  un point d’orgue à une vie dénuée complètement d’intérêt cet assassinat .

Un crime d’un personnage marginal manipulé peut-être par un réseau. Ce que tente de démontrer une enquête Dans le cadre de l’enquête six personnes sont désormais gardées à vue par les enquêteurs qui cherchent à identifier les dernières fréquentations du principal suspect, un Tunisien âgé de 21 ans, a-t-on appris dimanche de source policière.

Selon le ministère public français, cet homme est arrivé sur le territoire européen le 20 septembre dernier lorsqu’il a abordé l’île italienne de Lampedusa.

Parallèlement à l’enquête française, la police italienne conduit des investigations en Sicile où elle se penche sur les mouvements et les contacts du suspect, ont dit des sources judiciaires.

Le parquet national antiterroriste français a ouvert jeudi une enquête de flagrance pour assassinat en relation avec une entreprise terroriste, tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroriste criminelle.

La ville de Nice a déjà été frappée le 14 juillet 2016 par un attentat au camion sur l’emblématique promenade des Anglais, qui avait fait 86 morts et 458 blessés.

Attentat de Conflans : la complicité de la famille qui a désigné le professeur ?

Attentat de Conflans : la complicité de la famille qui a désigné le professeur ?

 

La famille qui a désigné le professeur assassiné de Conflans Sainte Honorine aurait d’après le JDD entretenu des relations avec le tueur avant le drame. Ce que révèle le JDD. Plusieurs jours avant l’attentat contre ce professeur d’histoire qui avait montré à ses élèves de quatrième des caricatures du prophète Mahomet dans un cours sur la liberté d’expression, il y aurait eu une « connexion » entre le terroriste, Abdoullakh Anzorov, la fille de Brahim Chnina – le père d’élève mis en examen pour avoir révélé dans une vidéo le nom de l’enseignant et l’adresse de son collège – et l’adolescent de 14 ans (M.) mis en examen pour avoir désigné Samuel Paty à l’assassin en échange de 300 euros.

Devant les enquêteurs, le collégien s’est montré peu disert à l’évocation de ce « partage de connexion ». Mais des messages auraient bien été échangés, selon les déclarations au JDD d’une source proche de l’enquête, entre les trois jeunes sur les réseaux sociaux.

 

Attentat de Nice : des complicités

Attentat de Nice : des complicités

L’auteur de l’attentat de Nice qui a fait trois morts dans la basilique Notre-Dame pourrait ne pas avoir agi seul. En effet- un troisième homme lié à l’attaque commise jeudi à Nice a été placé en garde à vue, a-t-on appris samedi de source policière. Le criminel semble être venu spécialement de Tunisie via l’Italie pour commettre son acte. Il s’agit d’un individu qui n’était pas spécialement repéré par les services de police mais un ancien délinquant ayant délaissé la drogue et l’alcool pour l’islamisme. Bref un profil assez classique.

L’assaillant, qui a crié “Allah Akbar” lorsque les policiers sont intervenus, était en situation irrégulière et n’était pas connu des services de renseignement, a indiqué jeudi le procureur de la République antiterroriste.

Il était arrivé le 20 septembre sur l’île de Lampedusa, puis le 9 octobre à Bari (Italie) avant de se rendre en France.

Le parquet national antiterroriste a ouvert une enquête de flagrance pour assassinat en relation avec une entreprise terroriste, tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroriste criminelle.

Attentat de Conflans : le danger de visions trop caricaturales

Attentat de Conflans : le danger de visions trop caricaturales

Entre droite et extrême droite, qui voient dans l’islam le terreau de l’islamisme, et gauche qui le considère comme la religion des opprimés, le sociologue François Dubet pointe, dans une tribune au « Monde », le danger de rhétoriques duales trop caricaturales.

Tribune.

 

Quelques jours après l’assassinat de Samuel Paty, le piège se referme sur nos débats et nous enfoncera plus encore dans une crise politique et morale. A la suite de l’émotion provoquée par un meurtre atroce, les leaders politiques, les intellectuels et les opinions se déchirent et mobilisent des interprétations toutes faites, réduisant les individus au rôle de pantins dans un scénario connu déjà d’avance et sans issue.

D’un côté, celui de la droite et de l’extrême droite, mais pas seulement, où l’ennemi est tout désigné : l’islam est le terreau, on dit désormais « l’écosystème », de l’islamisme. Dès lors, le soupçon porte sur tous les musulmans, et peu importent la foi personnelle et les déclarations républicaines de nombreux responsables musulmans. Il faut passer à l’offensive. On dénonce le « laxisme » et la « lâcheté » des institutions. Le vocabulaire militaire s’impose puisque, si tous les musulmans ne sont pas terroristes, tous peuvent être soupçonnés d’en être les complices. Il suffirait alors d’un fou pour que cette complaisance cachée engendre le crime. Au fond, les musulmans auraient provoqué ce qui leur arrive.

Chantres d’une laïcité dure

Par un étrange renversement de l’histoire politique de notre pays, les droites et l’extrême droite se font les chantres d’une laïcité dure, bien plus dure qu’elle le fut, dans laquelle le fait de se sentir blessé par un dessin blasphématoire ou de porter un foulard serait un signe de défiance envers la République et un quasi-appel au meurtre. Il va de soi que cette rhétorique et les pratiques qui vont avec renforceront nécessairement le séparatisme qu’elles dénoncent. Ici, tout le mal est dans la religion elle-même.

De l’autre côté, celui de l’extrême gauche, d’une partie de la gauche, mais pas seulement, dans lequel la religion disparaît derrière le social. Puisqu’il est incontestable que les musulmans de France sont plus pauvres, et surtout plus discriminés que les autres citoyens, l’islam est la religion des opprimés et toute critique de l’islam devient une manifestation d’islamophobie, une manifestation de la lutte des classes et une répétition de l’histoire coloniale. Le camp naguère laïque, anticlérical et athée, défend la religion des humiliés, quitte à passer sous silence ses dimensions antidémocratiques, notamment à l’égard des femmes, quitte à ignorer les croyances elles-mêmes en les réduisant à un problème social. La religion reste l’opium du peuple opprimé, mais on devrait défendre cet opium parce qu’il est celui du peuple.

 

Attentat de Conflans : la tolérance coupable

Attentat de Conflans :  la tolérance coupable

Diplomate vivant à New York, Jean-Marie Guéhenno analyse, dans une tribune au « Monde », le décalage entre les réactions de beaucoup de commentateurs américains à l’assassinat de Conflans et le débat français, qui reflète les profondes différences entre les deux pays.

 

Tribune.

 

Apaise-t-on une société ouverte en veillant à n’offenser personne ou en apprenant à tolérer les offenses ? Au-delà de la condamnation unanime du crime horrible de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), cette question ne reçoit pas la même réponse de tous les Français, et certainement pas de toutes les démocraties.

Aux Etats-Unis, beaucoup de commentateurs condamnent, implicitement ou explicitement, le manque supposé de « sensibilité culturelle » des Français non musulmans à la « communauté musulmane » que révélerait la diffusion des caricatures de Charlie Hebdo, et voient dans l’assassinat du professeur de Conflans l’indice d’une France de plus en plus divisée.

Cette analyse ignore la diversité des réactions parmi les Français de confession musulmane, mais elle est dans la droite ligne du mouvement qui s’est emparé de nombreuses universités américaines, où on encourage les professeurs à éviter tout propos, toute lecture, qui pourraient mettre mal à l’aise une partie de leurs étudiants.

Pour moi qui vis aux Etats-Unis, la réponse ne fait pas de doute : la pratique américaine conduit à une impasse, où l’espace commun du débat démocratique et de la raison ne cesse de se réduire. Sa logique ultime est d’interdire à un homme de parler de la condition féminine, à un blanc du sort fait aux noirs. La « communauté » devient une forteresse d’où il est interdit de sortir, au nom d’une expérience communautaire qui serait la même pour tous les membres de la « communauté », et serait incommunicable à ceux qui n’en sont pas membres.

Une juxtaposition de forteresses haineuses

La société se transforme en une juxtaposition de forteresses haineuses et il ne reste plus à la puissance publique qu’à tenter de réguler les relations entre ces forteresses par une judiciarisation croissante des rapports sociaux. Cette évolution provoque des réactions violentes dont le succès de Donald Trump en 2016 et la réhabilitation du politiquement incorrect sont les symptômes. En croyant apaiser la société en la segmentant, on exacerbe les rancœurs et l’agressivité.

La voie française, qui accepte le blasphème et encourage l’irrévérence, n’est cependant pas simple à mettre en œuvre dans une société beaucoup plus diverse qu’elle n’était au temps de Jules Ferry (1832-1893). Elle fait peser une responsabilité écrasante sur les enseignants. C’est à eux qu’il revient, comme le faisait le professeur de Conflans, de faire réfléchir les futurs citoyens sur le difficile équilibre entre la nécessité du débat, qui exige la tolérance, et les besoins du vivre-ensemble, qui exige le respect.

 

 

Attentat: un tournant de civilisation symbolique

Attentat:  un tournant de civilisation symbolique

Dans le JDD, L’ex-haut fonctionnaire, Jean-Pierre Obin, qui alertait dès 2004 sur les atteintes à la laïcité, dénonce le déni qui persiste dans l’Éducation nationale ; il considère qu’avec ce dernier acte meurtrier concernant un professeur le pays enregistre un tournant et une remise en cause de la civilisation

 

Quinze ans après avoir sonné l’alarme, dans un rapport explosif, sur les atteintes à la laïcité en classe, Jean-Pierre Obin, inspecteur général de l’Education nationale à la retraite, a publié en septembre Comment on a laissé l’islamisme pénétrer l’école (éd. Hermann). Un nouveau constat accablant qui résonne tristement aujourd’hui.

 

Comment réagissez-vous à cet acte barbare?
Je suis horrifié. Je ressens à la fois de la tristesse et de la colère, celle de quelqu’un qui voit venir ça de loin et qui a vu les responsables démissionner, fermer les yeux au lieu d’affronter la réalité.

 

C’est un tournant pour l’école?
Oui. Cet acte traumatise la communauté éducative et conforte ceux qui veulent regarder les choses en face sur ce qui se passe avec l’islamisme en France, et à l’école en particulier ; il désavoue cette partie de la gauche qui minore la gravité de la situation, en disant qu’elle ne concerne qu’un petit nombre d’établissements ou que tout se résoudrait par « davantage de moyens ». Aurait-on empêché cet assassinat avec quinze surveillants de plus? C’est absurde. La France a été désignée comme ennemie par les islamistes ; on ne peut éliminer le risque d’autres tragédies. Ce tournant conforte aussi Jean-Michel Blanquer, qui a conscience de la situation et cherche à y répondre.

 

Et pour les enseignants?
C’est un tournant symbolique. J’avais alerté dès décembre 2015, à la parution d’un numéro de la revue de Daech titré La France à genoux. Un article disait : « Il devient clair que les fonctionnaires de l’Éducation nationale qui enseignent la laïcité sont en guerre ouverte contre les familles musulmanes. Il y a donc une obligation de combattre et tuer de toutes les manières légiférées ces ennemis d’Allah. » Cet appel au meurtre est aujourd’hui suivi d’effets. On était averti : les enseignants sont des cibles. Une part importante d’entre eux se prémunissent en s’autocensurant, par peur d’incidents.

 

Peut-on encore présenter les caricatures de Mahomet en classe?
Est-on autorisé à le faire? Oui. Est-ce possible sans risque? Aujourd’hui, non, pas partout. C’est un constat terrible, mais c’est la réalité. Il y aura toujours des profs courageux, et d’autres plus protégés là où les risques sont plus faibles. La victime enseignait l’histoire-géographie, et donc l’éducation civique. La principale a organisé une médiation avec les parents, c’est une bonne chose. Mais on n’a pas su protéger ce professeur. Quelle que soit la manière intelligente dont ils abordent ce sujet, beaucoup ne se sentent pas protégés par l’institution. Certains sont même désavoués par leur hiérarchie lorsqu’ils cherchent à appliquer les lois de la République.

 

Dans un rapport, en 2004, vous dénonciez déjà ces atteintes à la laïcité. Le déni persiste-t-il?
Oui, y compris au sein de l’institution, même si celui-ci a plus de mal à s’exprimer car ce n’est plus le discours du ministre. Après le Bataclan, Manuel Valls a fait des choses, Jean-Michel Blanquer aussi. Mais on a perdu beaucoup de temps. L’Éducation nationale est lourde à remuer. Un ancien recteur d’académie vient de m’écrire : « Quel choc de constater à côté de quoi je suis passé. » Cette honnêteté intellectuelle est rare.

 

Qui est responsable?
D’abord les politiques, celles des différents ministres jusqu’en 2015. Mais aussi l’institution : les enseignants sont peu ou mal formés. On place les plus jeunes dans ces classes avec beaucoup d’élèves musulmans dont une partie sont sous la coupe de l’islamisme – une idéologie qu’ils ne connaissent et ne comprennent pas – avec une conception parfois erronée de la laïcité et un manque de compétences à gérer les incidents. Seulement 6% ont reçu une formation à la laïcité, et un quart des enseignants stagiaires, dont la moitié l’ont jugée de mauvaise qualité!

 

Et les parents?
Ils ont aussi leur part de responsabilité, par leur comportement consumériste. Il y a dix ans, le critère principal du choix de l’école était la réussite. Aujourd’hui, c’est la sécurité. On change l’enfant d’établissement, on le met dans le privé, on déménage. Les juifs l’ont fait depuis le milieu des années 1990. Aujourd’hui, beaucoup d’élèves juifs ne sont plus dans le public. D’autres populations suivent. Le phénomène d’ »archipellisation » dont parle Jérôme Fourquet débute par l’école.

 

Comment lutter contre le fondamentalisme à l’école et la violence qu’il inspire?
D’abord par une prise de conscience, sans complaisance, de la réalité. On ne peut pas parler d’intégration quand les enfants vivent en autarcie. Il faut un effort de la nation pour lutter contre ce mouvement de division de la société ; réintroduire de la mixité dans ces établissements pour éviter les vases clos favorables à l’influence politico-religieuse. Deuxièmement, nous devons entamer un combat de longue haleine contre une série d’idéologies qui viennent de loin, du 18e siècle pour le salafisme, qui placent l’éducation au cœur de leur combat politique. Cette lutte ne peut se mener qu’avec des enseignants formés, en restructurant leurs instituts de formation.

 

Y a-t-il des raisons d’espérer?
Je suis pessimiste à court terme, et optimiste à long terme. Les Lumières vaincront au bout du compte. Comme le dit le philosophe Marcel Gauchet, la deuxième mondialisation est celle des idées. Les idées de liberté ou de démocratie s’imposent aujourd’hui de l’extérieur au monde arabo-musulman. Il a fallu cinq siècles de violences pour les voir triompher dans le monde occidental. En faudra-t-il autant?

Attentat de Paris : cinq nouvelles gardes à vue

 Attentat de Paris : cinq nouvelles gardes à vue

Il est possible que les les auteurs de l’attentat récent de Paris dont l’un est un  pakistanais de 18 ans , l’autre un algérien  aient instrumentalisé pour commettre des crimes précisément près de l’ancien local de Charlie hebdo. Les intéressés n’ont pas découvert tout seul le lieu de l’ancien siège social ( le nouveau est gardé secret). Cinq hommes ont donc été placés en garde à vue vendredi après l’attaque à l’arme blanche qui s’est produite en fin de matinée devant les anciens locaux de Charlie Hebdo à Paris, a dit une source judiciaire à Reuters.

Ces nouvelles gardes à vue s’ajoutent à celles de deux hommes, dont le principal suspect de l’attaque, annoncées en début d’après-midi. Elles ont été effectuées à Pantin (Seine-Saint-Denis) lors d’une perquisition au domicile supposé de l’auteur présumé de l’agression, qui a fait deux blessés.

Attentat Paris: un Pakistanais et un Algérien

Attentat Paris: un Pakistanais et un Algérien

Les deux suspects placés en garde à vue après l’attaque à l’arme blanche qui a fait deux blessés vendredi près des anciens locaux de Charlie Hebdo à Paris sont un Pakistanais et un Algérien, inconnus des services de police, a-t-on appris de source policière.

Beyrouth: le président libanais évoque un attentat mais refuse une enquête internationale

Beyrouth: le président libanais évoque un attentat mais refuse une enquête internationale

 

Une position complètement incompréhensible de la part du président libanais qui évoque l’hypothèse d’un missile venant forcément de l’étranger et qui refuse pourtant une enquête internationale. Un président complètement aux abois comme la plupart des responsables politiques locaux qui vraisemblablement essayent de sauver leur peau pour éviter d’être évincés soit par la rue, soit par la pression internationale. «Il est possible que cela ait été causé par la négligence ou par une action extérieure, avec un missile ou une bombe», a déclaré le chef de l’État lors d’un entretien avec des journalistes retransmis à la télévision, trois jours après la catastrophe qui a fait plus de 150 morts. C’est la première fois qu’un responsable libanais évoque une piste extérieure dans l’affaire de l’explosion, les autorités affirmant jusqu’à présent qu’elle a été provoquée par un incendie dans un énorme dépôt de nitrate d’ammonium. Outre le nitrate d’ammonium, une substance explosive, le procureur militaire a évoqué la présence de «matériaux hautement inflammables et des mèches lentes» selon un communiqué.

Michel Aoun a également rejeté toute enquête internationale, pourtant évoquée par Emmanuel Macron la veille, estimant qu’elle ne ferait que «diluer la vérité».

Le président libanais a également jugé nécessaire de revoir un régime politique «paralysé», au lendemain d’une visite de son homologue français, Emmanuel Macron, qui avait appelé les responsables à «changer le système».

«Nous sommes confrontés à une révision de notre système basé sur le consensus car il est paralysé et ne permet pas de prendre des décisions qui peuvent être mises en œuvre rapidement: elles doivent être consensuelles et passer par plusieurs autorités», a estimé le président, conspué par une grande partie de l’opinion publique libanaise, encore plus après l’explosion effroyable au port de Beyrouth.

Un attentat type « 11-Septembre » vraiment déjoué en France !!!

Un attentat type « 11-Septembre » vraiment  déjoué en France !!!

 

 

Dans une période caractérisée par des préoccupations électorales (les municipales bien sûr mais aussi déjà l’échéance de 2022), il convient de se montrer prudent par des annonces fracassantes au profit du pouvoir en place. Surtout quand elles viennent d’un ministre de l’intérieur actuellement en grande position de faiblesse ; Il y a d’abord l’enflure des mots : un attentat type11 septembre. En fait cela concernerait un seul individu. Reste aussi à vérifier la faisabilité des intentions du suspect qui aurait été arrêté avant l’affaire de la préfecture de Paris. Bizarre aussi qu’on annonce cet événement juste le jour où le ministre de l’intérieur intervient à la télévision pour justifier toute sa politique. Un projet d’attentat s’inspirant des attaques du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis a été déjoué en France “juste avant” l’attaque à la préfecture de police de Paris début octobre, a donc annoncé jeudi Christophe Castaner.

Juste avant le 3 octobre, “un 60e attentat – nous les comptons depuis 2013 – a été déjoué”, a déclaré le ministre de l’Intérieur dans l’émission “Vous avez la parole” sur France 2. “Un individu qui voulait s’inspirer du 11 septembre et des avions qui ont détruit les tours du World Trade Center (…) a été interpellé par nos services”.

“C’était son projet, il était en train de s’organiser comme cela et nos services ont fait le nécessaire pour qu’il soit interpellé”, a-t-il ajouté. Le problème c’est que désormais la parole de Castaner manque cruellement de crédibilité et de sérieux. Témoin encore les incidents entre police et pompiers lors de la manifestation de ces derniers.

 

Sondage attentat Préfecture de Paris: Castaner disqualifié

Sondage attentat  Préfecture de Paris: Castaner disqualifié

 

L’attentat semble avoir totalement disqualifié Castaner auprès de l’opinion publique. Sa crédibilité avait déjà été fortement entamée lors du mouvement des gilets jaunes mais là c’est sa compétence et son sérieux qui sont discutés ; Le malheur c’est que l’image de la police (et de la gendarmerie)  se trouve également affectée dans  sa capacité à assurer la protection des Français contre le terrorisme notamment.

 

Selon un sondage réalisé par Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo les 9 et 10 octobre, l’attaque à la préfecture de police de Paris «a entaché la confiance des Français dans les institutions et les politiques censés les protéger».

Pour les trois quarts des Français (73 %), elle n’est pas un acte isolé mais le signe que d’autres services de police et de renseignement en France sont concernés. L’image qu’ils ont de la police, de l’armée et des services de renseignement s’est ainsi détériorée, perdant de 5 à 7 points, par rapport au dernier sondage de juillet 2018, même s’ils gardent très largement confiance en eux.

Cette attaque a en outre «dégradé un peu plus l’image qu’ils avaient du ministre de l’Intérieur», Christophe Castaner. 71 % des sondés ne lui font pas confiance, 69 % l’estimant «pas compétent» et 76 % «pas rassurant». Les deux tiers estiment par ailleurs qu’«il a commis une faute en s’exprimant trop vite sur le sujet».

 

 

Sondage attentat de Paris: Castaner disqualifié

Sondage attentat de Paris: Castaner disqualifié

 

L’attentat semble avoir totalement disqualifié Castaner auprès de l’opinion publique. Sa crédibilité avait déjà été fortement entamé lors du mouvement des gilets jaunes mais là c’est sa compétence et son sérieuse qui sont discutés ; Le malheur c’est que l’image de la police (et de la gendarmerie)  se trouve également affectée dans  sa capacité à assurer la protection des Français contre le terrorisme notamment.

 

Selon un sondage réalisé par Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo les 9 et 10 octobre, l’attaque à la préfecture de police de Paris «a entaché la confiance des Français dans les institutions et les politiques censés les protéger».

Pour les trois quarts des Français (73 %), elle n’est pas un acte isolé mais le signe que d’autres services de police et de renseignement en France sont concernés. L’image qu’ils ont de la police, de l’armée et des services de renseignement s’est ainsi détériorée, perdant de 5 à 7 points, par rapport au dernier sondage de juillet 2018, même s’ils gardent très largement confiance en eux.

Cette attaque a en outre «dégradé un peu plus l’image qu’ils avaient du ministre de l’Intérieur», Christophe Castaner. 71 % des sondés ne lui font pas confiance, 69 % l’estimant «pas compétent» et 76 % «pas rassurant». Les deux tiers estiment par ailleurs qu’«il a commis une faute en s’exprimant trop vite sur le sujet».

Auteur de l’ attentat préfecture : employé modèle ou terroriste ?

Auteur de l’  attentat préfecture : employé modèle ou terroriste ?

Après la communication ratée de l’incendie de Rouen, c’est une vraie faillite de la communication sur l’affaire de l’attentat de la préfecture. Difficile de comprendre la communication du gouvernement qui est passé du profil d’un employé modèle à celui de terroriste pour  l’auteur des attentats de la préfecture de Paris. Pour parler clair le procureur du parquet national anti terroriste a dit à peu près le contraire du ministre de l’intérieur Christophe qui Castaner avait déclaré jeudi que le suspect n’avait jamais présenté de signe d’alerte.

Le procureur du parquet national antiterroriste, Jean-François Ricard indiqué que l’auteur s’était converti à l’islam depuis une dizaine d’années. L’analyse de son téléphone a en outre permis de “faire apparaître des contacts (avec) plusieurs individus susceptibles d’appartenir à la mouvance islamiste salafiste”, a indiqué Jean-François Ricard, ajoutant que “plusieurs témoignages ont fait apparaître qu’il aurait adhéré à une vision radicale de l’islam”.

L’ensemble de ces éléments, a conclu le procureur, explique que le Parquet national antiterroriste se soit saisi vendredi de l’enquête et que les faits aient été requalifiés en “assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste” et “association de malfaiteurs terroriste criminelle”.

Attentat déjoué en novembre ou manipulation ?

Attentat déjoué en novembre ou manipulation ?

 

Il est pour le moins curieux qu’on apprenne seulement au début de ce mois de mars qu’un attentat aurait été déjoué en novembre. L’interrogation se nourrit du fait qu’il y a une sorte d’assimilation en tout cas de lien entre le mouvement des gilets jaunes et ce prétendu attentat. Au vu même des motifs d’inculpation le terme attentat paraît un peu inapproprié certes il est sans doute vraisemblable que quelques abrutis plus ou moins politisés aient parlé d’  actions violentes dans la perspective du mouvement des gilets jaunes. Castaner  de ce point de vue est un habitué des manipulations, des amalgames et des analyses à gros sabots. “Quelques jours avant le 17 novembre et le début du mouvement des ‘Gilets jaunes’, un groupe s’était constitué et s’était intitulé ‘Ça va saigner le 17’. C’était une attaque terroriste, nous l’avons neutralisée”, a déclaré Christophe Castaner sur France 2, sans autres précisions. Les termes attaquent terroriste voir attentat paraissent en la circonstance un peu démesuré. Ce dont convient d’ailleurs la justice qui pense qu’il s’agissait surtout de menaces verbales mais que l’intention de passer à l’acte est loin d’être démontrée prouvée. A l’époque, des sources proches de l’enquête avaient révélé que quatre candidats présumés au djihad, mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et placés en détention, avaient envisagé de passer à l’action ce samedi-là. L’un d’eux avait écrit dans un SMS adressé à sa fiancée “ça va saigner le 17”, avaient précisé ces sources. Trois de ces hommes avaient été interpellés à Saint-Etienne par la sous-direction antiterroriste (Sdat) de la police judiciaire. Le quatrième, déjà incarcéré, avait aussi été placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte le 31 août par le parquet de Paris, ainsi qu’un cinquième homme, également déjà en détention. “Cette enquête vise des velléités de départ et l’évocation imprécise d’un projet de passage à l’acte violent”, avait alors expliqué une source judiciaire, qui restait cependant prudente quant à l’hypothèse d’une action envisagée pour le 17 novembre, jugeant le projet de passage à l’acte “très imprécis”.

Attentat Barcelone : un communiqué de solidarité ne suffit pas

Attentat Barcelone : un communiqué de  solidarité ne suffit pas

De manière un peu trop rituelle, le chef d’État français, comme d’autres chefs d’État, a exprimé sa solidarité après les attentats de Barcelone. D’une certaine manière c’est le minimum qu’on puisse  faire. On aurait pu aussi prendre une mesure concrète visant à mobiliser les Français contre cet acte criminel. La minute de silence qui sera respecté sur les terrains de football ce week-end constitue une posture un peu courte. Face à la menace terroriste il faudrait sans doute des mesures d’une autre ampleur. Montrez d’abord que la mobilisation et la protestation dans les pays démocratiques sera toujours plus forte que l’impact médiatique de crime de quelques attardés mentaux qui utilisent la religion pour donner une légitimité à la violence collective et individuelle. C’est le premier attentat de ce type en Espagne et la communauté internationale doit montrer concrètement sa compassion,  son soutien et sa volonté de lutte contre le terrorisme. N’oublions pas que le monde entier a su apporter les preuves de sa solidarité lors des premiers attentats de Paris. Second aspect : la question de la stratégie de lutte contre le terrorisme. Certes des progrès ont été réalisés pour permettre la circulation plus fluide des informations sur les terroristes potentiels entre les états européens. Mais il faut sans doute faire plus et doter l’Europe d’une véritable autorité coordonnant les actions des Etats dans ce domaine. La lutte contre ce type de terrorisme ne sera pas facile, il faut s’attendre à ce qu’elle  dure 20 ou 30 ans. Autant ne pas attendre d’attentats aussi spectaculaires prendre enfin conscience de l’ampleur de la menace et de la nécessité d’y répondre par une politique à la hauteur du danger. La France exprime « sa peine sincère et sa solidarité entière » à Barcelone et à l’Espagne après l’attentat à la fourgonnette revendiqué par le groupe Etat islamique qui a fait 13 morts et plus de 50 blessés sur la principale avenue de la capitale catalane jeudi, indique l’Elysée dans un communiqué. Le texte de la présidence française qualifie l’attentat de « nouvelle attaque odieuse contre nos sociétés de liberté » et précise qu’Emmanuel Macron est en contact avec les autorités espagnoles « pour suivre l’évolution de la situation ». « Notre action contre le terrorisme continuera sans relâche. C’est avec une détermination absolue que la France mène ce combat aux côtés de l’Espagne », ajoute le communiqué de la présidence. Bref,  le minimum politique !

Attentat au Burkina Faso : la France toujours seule !

Attentat au Burkina Faso : la France toujours seule !

La France est toujours désespérément seule pour lutter contre les djihadistes  dans le Sahel même après l’attaque de Ouagadougou qui a fait 20 morts, dont un ressortissant français. Emmanuel Macron et son homologue burkinabé Roch Marc Christian Kaboré sont convenus de l’urgence « d’accélérer la mise en place de la force du G5 Sahel » contre les groupes djihadistes, écrit l’Elysée.

Une force G5 Sahel très actuelle qui repose essentiellement sur la France tandis que les autres pays de l’union européenne se désintéressent totalement de cette région immense aussi grande que l’Europe. Il faudrait trouver environ 1 milliard pour la financer et l’union européenne, une nouvelle fois temporise. Non seulement les autres pays européens ne sont pas engagés militairement mais ils rechignent à apporter leur contribution à une zone qui alimente à la fois le terrorisme et l’immigration clandestine. Tout manque pour constituer cette force G5 : les effectifs, la formation, les moyens militaires et financiers. Emmanuel Macron a pourtant salué dans un communiqué « la mobilisation efficace des autorités burkinabé » et s’est entretenu avec son homologue burkinabé Roch Marc Christian Kaboré. Certes il n’aurait peut-être pas été possible d’empêcher cet attentat mais il est cependant vital de lutter contre l’expansion jadis qui affecte le Sahel et qui demain pourraient contaminer l’Afrique de l’Ouest. Du coup l’appel du président français et du président qui n’avait apparaît un peu vain. Les deux présidents  »sont convenus de l’urgence de mettre en œuvre les décisions prises lors du sommet de Bamako du 2 juillet et d’accélérer la mise en place de la force du G5 Sahel. Ils auront tous les deux des contacts dans les prochains jours avec les autres chefs d’Etat de la région pour poursuivre cette mobilisation », peut-on lire dans un second communiqué. Les chefs d’Etat du G5 Sahel (Mali, Tchad, Mauritanie, Niger, Burkina Faso) ont lancé le mois dernier une force conjointe contre les groupes djihadistes qui continuent leurs activités meurtrières dans la région malgré la présence du contingent français de la force « Barkhane » et des casques bleus de la mission de l’Onu (Minusma). La force n’est cependant pas encore opérationnelle et connaît des difficultés budgétaires. La réalité est que la France supporte à peu près seule  le poids de sa présence militaire pour lutter contre le terrorisme dans cette immense région. 

 

 

 

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