Archive pour le Tag 'attendues'

Radars : 1 milliard de recettes attendues

Radars : 1 milliard de recettes attendues

 

 

Si le Trésor public peut se réjouir de la forte hausse de 25 % des rentrées financières liées aux radars prévues en 2017 par contre on peut s’interroger quand à leur objectif. S’agit-il de faire entrer des ressources supplémentaires pour boucher les trous du budget ou de peser davantage pour limiter l’accidentologie. Certes parmi les facteurs explicatifs des accidents figurent nettement en tête la vitesse (avec l’alcool). Reste à savoir si ces dépassements de vitesse signalés par les radars et sanctionnés  le plus souvent par des amendes sont suffisants pour faire réduire cette vitesse. La question se pose dans la mesure où la circulation routière dans certains pays du Nord est  nettement moins accidentogène et où le taux de  mortalité notamment est inférieur de moitié à celui de la France alors que les radars sont beaucoup moins nombreux. Notons que par ailleurs la mortalité est en hausse depuis trois ans et ce en dépit de l’augmentation des radars. En attendant le ministère des Finances anticipe les recettes En multipliant de façon systématique les implantations de radars, de préférence dans des zones à fort rendement potentiel. Il y en aura 4.600. Il va aussi doubler le nombre de systèmes flashs autonomes (il y en aura 500). Il va également privatiser la gestion des radars embarqués dans des voitures banalisées. Concrètement : des sociétés privées, qu’il faudra bien sûr intéresser à la recette, devraient pouvoir verbaliser sur la route. Après les autoroutes, qui ne sont plus des espaces publics, les PV parisiens, que la maire veut faire lever par des sociétés commerciales, ce sont maintenant les amendes radars qui vont être rentabilisé par des entreprises privées.

BCE : des annonces attendues et inefficaces

BCE : des annonces attendues et inefficaces

 

C’est jeudi que la BCE doit annoncer de nouvelles mesures pour accroître sa politique accommodante. L’objectif est de faire remonter l’inflation, au-delà de relancer l’économie. Pour cela la BCE pourrait augmenter encore le montant de ses rachats d’actifs y compris de produits titrisés,  d’obligations municipales ou d’entreprises. Le taux des dépôts des banques déjà négatifs pourrait encore être diminué. Une politique monétaire cohérente mais insuffisante qui montre cependant ses limites. Des limites d’abord politiques puisque l’Allemagne s’oppose fermement à tout nouvel assouplissement. Des limites économiques surtout car notamment  les taux d’intérêt ont peu d’influence sur la consommation comme sur les investissements lorsque la demande est aussi peu dynamique. En cause surtout le quasi blocage des salaires et des pensions et les restrictions budgétaires.  Le Conseil de la BCE discutera donc  jeudi d’un grand nombre d’options possibles, allant d’une nouvelle baisse du taux des dépôts – mesure qui devrait peu prêter à controverse – à une extension du programme d’achats d’actifs qui, dans le cas le plus extrême, pourrait porter sur des produits titrisés comprenant des créances douteuses. « Les anticipations étant élevées, le risque de déception est également élevé. « , écrivent les économistes de Société générale dans une note récente. Dix-neuf des 20 professionnels des marchés monétaires interrogés par Reuters pour une enquête publiée lundi ont dit tabler sur une augmentation des achats mensuels, la médiane de leurs estimations donnant un montant porté à 77,5 milliards d’euros.  La BCE pourrait aussi opter pour un taux de dépôt progressif afin de dissuader les banques de laisser dormir leur argent dans ses coffres.   »Il pourrait s’agir de sa dernière occasion de forcer les banques à prêter à l’économie réelle, ce qu’elle n’est pas parvenue à faire jusqu’à présent », a dit l’un des professionnels interrogés.

Conférence de Presse : des annonces attendues

Conférence de Presse : des annonces attendues

 

Il ne faut sans doute pas s’attendre à beaucoup d’annonces surprise lors de la conférence de presse de Hollande. Les principaux points abordés concerneront la question des migrants de la Syrie,  de la fiscalité et du code de travail. Concernant des migrants Hollande va réaffirmer vraisemblablement les propositions soutenues par la France et l’Allemagne pour une répartition contraignante des flux autrement dits l’instauration de quotas que par ailleurs Hollande contestée il y encore quelques mois. Il en profitera pour reposer la problématique de lutte contre le terrorisme et contre l’État islamique en Syrie. Ce devrait être l’amorce d’un changement de stratégie de la France quant à son engagement aérien en Syrie. Un engagement jusque-là qui était limité à l’Irak pour ne pas alimenter de confusion avec un soutien du dictateur Bachar El-Assad en Syrie. Hollande va aussi traiter largement des problèmes de politique intérieure et souligner la baisse des impôts déjà annoncés.  Selon des sources gouvernementales, la baisse de l’ordre de deux milliards d’euros concernerait l’impôt sur le revenu et ciblerait les Français aux revenus modestes et moyens, pour atténuer l’impact du « choc fiscal » du début du quinquennat.  L’un des outils disponibles est de reculer le seuil d’entrée dans la première tranche imposable, qui fixe à 9.690 euros le montant des revenus annuels à partir duquel les ménages sont imposables — à 14% jusqu’à 26.764 euros.  Autres hypothèses : un travail sur la décote ou bien une réduction d’impôt forfaitaire, comme cela a été fait en 2014. Concernant le domaine social Hollande devrait se montrer très prudent vis-à-vis de la réforme du code du travail et des 35 heures en insistant sans doute sur la nécessité de la concertation entre partenaires sociaux. On voit mal en effet le gouvernement prendre  des décisions unilatérales dans ce domaine avant les élections régionales qui s’annoncent plus que délicates pour la majorité en place.




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