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Public : retour attendu du jour de carence dans le public

Public : retour attendu du jour de carence dans le public

 

Pourquoi tout simplement ce que les agents de la fonction publique sont plus souvent absents pour cause de maladie que ceux du secteur privé. Les salariés du privé enregistrent en moyenne 16,6 jours d’absence pour raison médicale mais ce chiffre atteint 20 jours  pour les fonctionnaires et plus de 25 jours pour ceux de la fonction publique territoriale.  Gérald Darmanin, le ministre des Comptes et de l’Action publique, veut donc rétablir le jour de carence dans la fonction publique à compter de 2018. Cette décision, qui figurait dans le programme de campagne d’Emmanuel Macron et qui rétablit une certaine équité avec le privé, a tout son sens. Le jour de carence, qui empêche d’être payé le premier jour d’arrêt maladie, avait été instauré par le gouvernement Fillon en 2012, avant d’être supprimé par François Hollande en 2014. Selon une étude Ayming-TNS Sofres, les salariés français du secteur privé ont, en moyenne, été absents pour maladie 16,6 jours en 2015. Par rapport à 2014, cette tendance reste stable. Le taux d’absentéisme en France s’est établi en moyenne à 4,55% en 2015, selon le huitième baromètre du groupe de conseil Ayming, portant sur une base de 26.230 entreprises (plus de 960.000 salariés). 16,6 jours d’absence pour raison médicale, est-ce beaucoup? A titre de comparaison, dans la fonction publique territoriale, les arrêts maladie déposés en 2015, représentaient 25,8 jours par agent, selon une étude de Sofaxis.   Le titre de champion est détenu par l’Italie avec un nombre de jours d’arrêt maladie dans le privé qui a atteint 19 jours, en moyenne, en 2014. Et, particularisme italien, ce chiffre est moins élevé dans le secteur public (17,9 jours d’absence pour cause médicale, en moyenne). Si la France et l’Italie affichent des performances presque équivalentes, on note néanmoins de fortes disparités dans les autres grands pays d’Europe :Espagne : 10,7 jours (en 2015),Allemagne : 15,2 jours (en 2015), Italie : 19 jours dans le privé et 17,9 dans le public (en 2014),Belgique: 14 jours (en 2011),France : 16,6 jours (en 2015),Royaume-Uni : 5,3 jours (en 2015). . Toutes les études sur le sujet aboutissent à la même conclusion: le régime d’indemnisation a une influence significative sur les absences justifiées par un certificat médical. « Le degré de générosité du régime d’indemnisation des arrêts maladie a un impact positif sur la probabilité d’absence au travail, notent les auteurs d’une étude de 2009 sur les absences au travail en Europe parue dans la revue Travail et Emploi. Et les auteurs de préciser: »L’absence est vue comme un moyen pour les salariés d’ajuster à la baisse leur nombre d’heures de travail, lorsque le temps de travail contractuel est supérieur au nombre d’heures souhaité. »Pour les fonctionnaires le nombre de jours de maladie est légèrement supérieur à 20 jours (il existe peu de statistiques sur le sujet). Comme le montre le baromètre très regardé de Sofaxis, un courtier en assurances, le nombre d’arrêts pour 100 agents dans les seules collectivités locales est passé de 70 en 2011 à 62 en 2012 et à 60 en 2013. Puis il est remonté à 65 en 2014 et à 72 en 2015. Le jour de carence a en fait permis de réduire le nombre des arrêts courts et ponctuels qui désorganisent les services.

L’EPR de Flamanville attendu en 2020

L’EPR de Flamanville attendu en 2020

 

On ne sait toujours pas officiellement si Fessenheim sera fermée et quand. Dans le dernier gouvernement socialiste, Ségolène Royal avait largement tergiversé sur cette question. Hollande avait promis la fermeture de Fessenheim pour la fin de son mandat. Ségolène royale, elle, avait annoncé que cette fermeture interviendrait lors de la mise en service de Flamanville en 2018. Or  mise en service du réacteur nucléaire de type EPR de Flamanville ne commencera pas avant mai 2019, il atteindra sa pleine puissance vers cinq 2019 et plus vraisemblablement débuts 2020. Du coup, on s’étonne que le nouveau gouvernement n’ait rien dit encore officiel concernant Fessenheim alors  que Nicolas Hulot s’est avancé de manière bien imprudente en indiquant que « peut-être » 17 réacteurs seraient fermés d’ici 2025 ( orientation aussitôt contestée par le Premier ministre). On voit mal comment ce délai pourrait être respecté et surtout comment la chose serait faisable tant du point de vue économique que du point de vue de la politique énergétique. Pour Flamanville, EDF avait précédemment indiqué que les essais de production de l’EPR étaient programmés pour le deuxième trimestre 2019 et que sa montée en puissance aurait lieu au quatrième trimestre. L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a donné fin juin un feu vert de principe à la mise en service de la cuve de l’EPR de Flamanville, prévenant toutefois que le couvercle de cet équipement ne pourrait pas être utilisé au-delà de 2024. Annoncé à trois milliards d’euros lors de la présentation du projet en 2004, l’EPR de Flamanville devait initialement entrer en service en 2012. Mais des difficultés à répétition sur le chantier et dans la fourniture de certains équipements ont contraint à de multiples reprises EDF à reporter cette date et à revoir à la hausse le coût du projet, estimé à 10,5 milliards d’euros depuis septembre 2015.

Fed : petit tour de vis attendu

Fed : petit tour de vis attendu

Le relèvement des taux de zéro 25 % décidés par la Fed n’est pas vraiment une surprise mais ce qui est important c’est le processus de redressement qui va s’imposer au plan mondial.  La décision p de la FED concernant la hausse va évidemment peser sur les taux mais le processus de hausse est déjà bien amorcé. La politique monétaire américaine va évidemment peser sur l’augmentation du coût de l’argent mais d’autres éléments sont à prendre en compte comme les incertitudes de la politique économique du président américain et les incertitudes relatives aux évolutions politiques en Europe notamment en France et en Allemagne. Une hausse des taux en Europe serait particulièrement malvenue compte tenue de la fragilité de la croissance. Le principal taux directeur, le son taux interbancaire au jour le jour sera désormais compris dans la fourchette de 0,75% à 1%. Il s’agit de la deuxième hausse des taux depuis l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis et de la troisième seulement depuis la crise financière de 2008. La Fed a conservé pour cette année et pour 2018 la même trajectoire d’augmentation des taux qu’elle avait prévue en décembre, avant l’investiture du président Donald Trump. Elle avait alors projeté en décembre dernier trois modestes hausses pour cette année afin de faire grimper à 1,4% le coût de l’argent que les banques se prêtent entre elles. Pour 2018, deux autres augmentations sont prévues, pour porter les taux à 2,1%. D’une façon générale on considère au États-Unis que le coût de l’argent est encore peu cher. Pour ce qui concerne l’Europe  Les investisseurs pensent que la Banque centrale européenne (BCE) relèvera ses taux d’intérêt d’ici mars 2018, montrent les données des marchés monétaires, certains n’excluant pas plusieurs tours de vis l’année prochaine dans un contexte d’amélioration de la conjoncture dans la zone euro. Les contrats sur l’Eonia arrivant à échéance au 8 mars 2018, date qui correspond à une future réunion de politique monétaire de la BCE, ressortent à -0,25%, soit 10 points de base au-dessus du taux au jour le jour de -0,35%. Selon les analystes, cet écart signifie que les intervenants de marché inscrivent dans les cours une hausse de 10 points de base du taux des dépôts de la BCE d’ici mars 2018, peu après la fin du programme de rachats d’actifs de l’institut d’émission. A l’issue de réunion de politique monétaire de jeudi, la BCE a laissé son taux de dépôts inchangé à 0,4% tout en confirmant la prolongation de son programme d’achats d’actifs jusqu’à la fin de l’année bien qu’à un rythme ralenti de 60 milliards d’euros par mois à compter d’avril contre 80 milliards actuellement. Si la BCE a laissé sa politique monétaire inchangée, son président Mario Draghi a adopté un ton un peu moins accommodant lors de sa conférence de presse, dopant l’euro et les rendements obligataires. Les taux des marchés monétaires suggèrent qu’il y a environ 80% de chances pour que le taux des dépôts soit relevé de 10 points de base lors de la réunion du 25 janvier 2018, ces chances tombant à 60% pour la réunion de décembre 2017.

 

Sondage : Hollande toujours attendu sur l’inversion du chômage

Sondage : Hollande toujours attendu sur  l’inversion du chômage

 

La question centrale sur laquelle est attendu Hollande c’est le chômage ( ensuite le pouvoir d’achat), le reste est littérature.. Croissance et emploi, ce sont les deux thèmes que les Français veulent que Hollande traite. Plus de deux Français sur trois attendent donc que François Hollande évoque la situation de l’emploi dimanche sur Canal+, où il sera interrogé durant deux heures lors d’une émission marquant trois ans de mandat, selon un sondage BVA pour Orange et iTELE publié samedi. Le chef de l’Etat avait fait de ce sujet la priorité de son action lors de son élection en mai 2012 mais il n’a pas réussi à infléchir la progression du chômage. Quelque 3.494.400 personnes étaient sans emploi en février en France métropolitaine après une nouvelle hausse, de 0,4%. A la question de savoir quels sujets étaient prioritaires avant la diffusion du « Supplément » de Canal+ dont François Hollande sera l’invité dimanche, 65% des personnes interrogées répondent « l’emploi » et 45% le pouvoir d’achat. Ces deux thèmes sont très largement majoritaires, devant l’immigration (28%), l’éducation (27%), la sécurité (23%) ou la lutte contre le terrorisme, pourtant d’actualité avec le débat à l’Assemblée sur le projet de loi sur le renseignement. Plus encore, 94% des personnes interrogées espèrent voir le chef de l’Etat annoncer de nouvelles mesures contre le chômage et 91% des mesures pour relancer la croissance. Selon son entourage, peu de nouveautés sont toutefois à attendre dans cette émission « décalée », puisque mêlant reportage et interviews, où François Hollande a bien l’intention d’aborder le terrorisme et la montée du populisme.  Malgré les dernières annonces sur l’investissement et une série d’indicateurs positifs, avec des prévisions de croissance légèrement revues à la hausse, y compris par le Fonds monétaire international, seuls 26% des Français (contre 73%) disent faire confiance à François Hollande pour améliorer la situation du pays dans les deux ans qui viennent.

 

Chômage: chiffre catastrophique et historique attendu

Chômage: chiffre catastrophique et historique attendu

La boite à outils de Hollande ne semble pas de nature à relancer la croissance et à réduire le chômage ( témoin l’échec des emplois d’avenir). En effet Fin février, après une série noire de 22 mois, Pôle emploi recensait 3,187 millions de demandeurs d’emploi n’ayant pas travaillé au cours du mois (catégorie A) en métropole, soit seulement 8.000 de moins que le record absolu.  Depuis l’élection de François Hollande en mai 2012, en moyenne, plus de 28.000 nouveaux chômeurs sans activité ont poussé chaque mois la porte de Pôle emploi.   »Aujourd’hui plus que jamais le rassemblement du pays doit se faire sur ce qui est attendu par beaucoup de nos compatriotes: l’emploi, le redressement, la confiance », a déclaré le président de la République mercredi à l’Elysée.  Très pessimiste, le numéro un de la CFDT Laurent Berger a indiqué s’attendre à des chiffres « catastrophiques » pour le mois de mars, car « il n’y a aucune raison de penser qu’ils seront autres que catastrophiques ».  Mais au-delà du chiffre symbolique des « catégorie A » (sans aucune activité), Pôle emploi a déjà enregistré de nouveaux records depuis le printemps 2011: en février, en incluant ceux qui ont exercé une petite activité, ses listes recensaient près 5 millions de noms (Outre-mer compris), du jamais vu.  Parmi eux, deux millions de chômeurs de longue durée, un autre pic historique.  Face à cet afflux, un nouveau renfort de 2.000 CDI à Pôle emploi d’ici à septembre a été décidé par le gouvernement, comme en 2012.  En 1997, le chiffre des inscrits en catégorie A traduisait toutefois une situation encore plus dégradée, puisque la population en âge de travailler était moins nombreuse (25,6 millions, contre 28,3 millions en 2011, selon les plus récentes données de l’Insee).  Le taux de chômage, qui rapporte le nombre de chômeurs à la population active, tourne ainsi autour de 10,2%, alors que le record enregistré à deux reprises, en 1994 et 1997, est de 10,8% en métropole.  Mais les perspectives sont très pessimistes: le Fonds monétaire international (FMI) table sur une poursuite de la flambée, pour atteindre 11,6% en 2014 (Dom compris).  20.000 emplois d’avenir fin avril  Pour autant, le président de la République maintient son « objectif » d’inverser « à la fin d’année » la courbe du chômage, en hausse quasi-ininterrompue depuis cinq ans.  Dans son « programme de stabilité », présenté le 17 avril, le gouvernement prévoit – malgré une estimation de croissance quasi-nulle de 0,1% en 2013 – une légère reprise des créations d’emplois au second semestre et un recul du taux de chômage au dernier trimestre 2013. Les économistes estiment que, pour renverser la courbe, une croissance d’au moins 1,5% est nécessaire.  L’engagement du président sera tenu « grâce notamment à la reprise progressive de l’activité et aux premiers effets des nombreux dispositifs de soutien à l’emploi mis en place depuis dix mois », affirme Bercy.  Fin mars, François Hollande affirmait que « tous les outils », des outils « exceptionnels », étaient sur les rails pour mener la « bataille » contre le chômage: les emplois d’avenir, le contrat de génération, le crédit d’impôt compétitivité et emploi (CICE) et la loi sur la sécurisation de l’emploi.  Six mois après leur lancement, les emplois d’avenir peinent à décoller: fin avril, 20.000 environ devraient avoir été signés sur un objectif de 100.000 fin 2013. Malgré des subventions élevées (75% du Smic dans le secteur non marchand), les employeurs restent frileux face au profil des candidats, pas ou peu diplômés.  Le CICE devrait quant à lui permettre de sauver 15.000 emplois au premier semestre 2013, selon l’Insee.  Le contrat de génération, qui vise à favoriser l’embauche des jeunes et le maintien des seniors dans l’emploi, via des incitations financières, est lui opérationnel depuis début mars. Le gouvernement en espère 500.000 embauches de jeunes en CDI en cinq ans et autant de seniors maintenus dans l’emploi.  Quant à la loi sur la sécurisation de l’emploi, qui vise à fluidifier le marché du travail, elle devrait être adoptée définitivement le 14 mai.

 




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