Archive pour le Tag 'attendant'

Sarkozy : pédale douce vis-à-vis de Macron….en attendant les procès

Sarkozy : pédale douce vis-à-vis de Macron….en attendant les procès

 

Il est pour le moins surprenant que l’agité Sarkozy manifeste une telle bienveillance à l’égard pouvoir en place et de Macron en particulier. On aura noté que depuis l’élection présidentielle, Sarkozy s’est montré particulièrement discret pour ne pas dire absent dans les débats concernant la politique du gouvernement. Cette fois il va même un peu plus loin, c’est limites faux-cul puisqu’il demande du temps au temps pour ne pas critiquer prématurément Macron. Sans doute Sarkozy attend-t-il en échange de sa mansuétude une attitude plus conciliante des autorités judiciaires quant aux suites à donner aux différentes affaires politico financières dans lesquelless il est impliqué. Il suffirait que de part et d’autre,  on sollicite la procédure pour faire traîner en longueur ce type d’affaires qui souvent finit en eau de boudin avec le temps.  .  »Je ne suis plus dans le combat politique. Je sais combien il est difficile de satisfaire toutes les attentes nées d’une élection. Je m’abstiendrai donc de le critiquer. J’observe d’ailleurs qu’en matière de critiques il semble servi… Et c’est si facile de détruire », a-t-il dit. « Donnons-lui le temps. Les Français s’exprimeront lors des prochaines échéances électorales, a ajouté Nicolas Sarkozy, assurant souhaiter « le meilleur pour notre pays ». . Cette déclaration dans le Point  intrevient quelques jours après la confirmation par la Cour d’appel de Paris de son renvoi devant un tribunal pour les dérapages financiers de sa campagne de 2012 dans l’affaire dite « Bygmalion ». Son avocat va former un pourvoi en cassation. L’ancien hôte de l’Élysée est également mis en cause dans d’autres dossiers : il est mis en examen depuis mars 2018 pour « corruption passive, financement illégal de campagne électorale et recel de fonds publics libyens » dans le cadre de la campagne présidentielle de 2007.

Reprise économique : en attendant Godot ! (Griveaux)

 Reprise économique : en attendant Godot ! (Griveaux)

 

: « Nous attendons que les entreprises soient au rendez-vous » avaient récemment déclaré Benjamin Griveaux  le porte-parole du gouvernement. C’est un peu comme en attendant Godot dans la pièce de Beckett. La croissance est l’objet de tous les espoirs mais elle se fait désirer. Les derniers résultats enregistrés par l’INSEE le démontrent, seulement plus 0, 4 % d’augmentation du PIB en 2018 qui ne parvient pas  à compenser les résultats désastreux des deux premiers trimestres de l’année. Au total on espérait 2 % du côté du gouvernement, finalement on a consenti à abaisser la prévision à 1,7 %. Il est vraisemblable qu’on atteindra péniblement 1,5 % pour l’année en cours. Un niveau particulièrement dangereux car il fait repartir le chômage et accroît encore les déséquilibres financiers. Difficile de trouver un personnage politique aussi plat et avec aussi peu de charisme que Benjamin Griveaux , nourri au lait des banalités technocratiques de l’ENA. Du coup il interpelle les chefs d’entreprise pour qu’il relance la dynamique de l’emploi. Malheureusement il n’y a pas de dynamique de l’emploi sans croissance. Et Benjamin grimaud de se lancer dans une réflexion très approximative qui mélange un peu tout :  « Avons nous trop donné aux entreprises, pas assez aux ménages ? J’entends bien les critiques mais le débat ne se pose pas en ces termes. Nous avons beaucoup fait pour l’emploi et nous attendons que les entreprises soient au rendez-vous. Tout le combat de ce quinquennat porte sur le travail : il faut qu’il intègre et qu’il paye mieux. Cela passe par des mesures fiscales mais aussi par l’éducation. Les 60 000 gamins qui ont bénéficié des classes dédoublées l’an dernier seront 190 000 cette année. Ils sauront lire, écrire et compter à la fin du CP. Ils ne décrocheront pas dix ans plus tard. Si on arrive à faire en sorte que dans notre pays on ne mette plus six générations à passer d’un milieu populaire à une classe moyenne, on aura remporté la plus belle des batailles. » On a du mal à percevoir le lien actuel entre la nécessaire amélioration de l’enseignement en CP et le niveau actuel de l’emploi !

 

Bourse-marchés financiers : en attendant la crise

Bourse-marchés financiers : en attendant la crise

La Bourse de Paris à son plus bas niveau annuel mardi, en raison de la situation italienne, du brexit  et des incertitudes économiques et politiques en Europe et ailleurs. . D’abord il y a le tassement général de l’activité confirmée récemment par le fonds monétaire international en 2018, en 2019 et en 2020. Ensuite les conséquences de la guerre commerciale lancée par le président des États-Unis d’abord en direction de la Chine puis vers d’autres pays. La conséquence de l’augmentation des droits de douane se traduira par un frein aux échanges internationaux et une dégradation de la compétitivité. Enfin il y a la bulle de la dette qui risque d’éclater avec la remontée des taux d’intérêt au moment précis où l’activité voit  sa croissance se tasser.  On avait noté que le fonds monétaire international n’avait guère traité  de risque de l’éclatement de la bulle financière du fait de la remontée de l’inflation et du tassement de l’activité. Dans son rapport récent,  le FMI se concentrait surtout sur le tassement économique pour les années 2018, 2019 et 2020.  Le vide a été comblé par le fonds monétaire international avec son rapport mercredi sur la situation financière. Cette fois, le FMI rejoint les inquiétudes de la BRI (banque des banques) sur le cercle non vertueux que représente la montée de l’inflation alors  que l’activité ne progresse pas autant que prévu et que l’endettement a rarement atteint un tel niveau. Si le constat de la BRI est juste par contre des propositions peuvent justifier une certaine contestation La BRI invite à réduire l’endettement partout : des Etats, des banques, des particuliers et les banques centrales ; Oui mais comment faire ? La banque des règlements internationaux parle d’or : trop d’endettement partout : banques centrales, Etats, entreprises et particuliers. Elle n’a pas totalement tort mais ne dit pas comment faire ; elle aussi atteint les limite de sa pertinence. Sur le constat,  on peut difficilement être en désaccord mais dire qu’il faut des réformes structurelles est un peu vague. Autant dire clairement qu’il faut engager un politique d’austérité partout. Avec le risque de tuer la consommation, les échanges extérieurs, les investissements et finalement la croissance. On aurait aimé évidemment que la BRI (ou le FMI)  fasse des propositions pour mieux réguler le système financier mais là il ya peut-être des limites à ne pas franchir. Les banques centrales ont été poussées à leurs limites par la crise économique et ne peuvent pas se substituer aux gouvernements qui doivent accélérer le rythme des réformes budgétaires et structurelles, a pourtant averti dimanche la Banque des règlements internationaux (BRI). « Cinq années après le début de la crise financière, l’économie mondiale est loin d’avoir atteint les objectifs d’une croissance équilibrée », a estimé Stephen Cecchetti, responsable de la division économique et monétaire de la BRI, la banque centrale des banques centrales.  Au lieu d’une consolidation, l’institut d’émission de Bâle (nord de la Suisse) a identifié un certain nombre de « faiblesses structurelles » qui empêchent la mise en œuvre de réformes, a-t-il averti lors d’une conférence de presse téléphonique.  Face aux problèmes générés par la crise financière, qui a provoqué en 2008 l’effondrement de la banque américaine Lehmann Brothers, et la crise des dettes publiques qui secoue depuis plus de deux ans la zone euro, les banques centrales ont joué le rôle de pompier, mais leurs capacités à secourir les Etats arrivent à bout, a averti M. Cecchetti.  Il y des limites bien définies à ce que les banques centrales peuvent faire. Elles ne peuvent pas réparer les bilans, elles ne peuvent pas augmenter la productivité et elles ne peuvent pas placer la politique sur la voie de la pérennité », a insisté le spécialiste.  Dans son rapport annuel, la BRI, qui regroupe une soixantaine de banques centrales, explique que les instituts d’émission ont considérablement gonflé leurs bilans en rachetant notamment des obligations d’Etat.  L’ensemble des banques centrales ont ainsi vu leurs actifs bondir à 18.000 milliards de dollars (14.356 milliards d’euros), soit environ 30% du produit intérieur brut mondial (PIB), deux fois plus qu’il y a dix ans.  L’établissement bâlois, dirigé par l’Espagnol Jaime Caruana, ne mâche pas ses mots à l’encontre des gouvernements, trop lents, selon lui, à résorber l’endettement public et à s’attaquer aux problèmes structurels.  La période de taux d’intérêts historiquement bas « est en grande partie le résultat de l’action insuffisante des gouvernements face aux problèmes structurels » de l’endettement, de la faible croissance et du chômage, a ainsi estimé la BRI.  Selon cette dernière, « les banques centrales sont obligées de prolonger le stimulus monétaire, alors que les gouvernements traînent des pieds et que les ajustements (nécessaires) sont retardés ».  Les banques centrales ont injecté des milliards de liquidités pour empêcher le système financier de s’écrouler et ont fortement réduit leurs taux directeurs pour soutenir l’économie.  Mais la crise des dettes publiques ne touche pas seulement les pays occidentaux, où la dette publique est passée depuis 2007 de 75% du PIB à plus de 110%. Dans les pays émergents, l’envolée des crédits et des prix a masqué des « faiblesses structurelles » dans les comptes publics.  Le secteur public n’est pas le seul en cause, mais également les banques qui tardent à se recapitaliser, a souligné la BRI, alors que l’agence de notation Moody’s a dégradé 15 grandes banques occidentales pour mieux refléter la volatilité et le risque de pertes importantes liés à leurs activités mondiales.   »Malgré leurs efforts de recapitalisation, de nombreuses banques demeurent fortement endettées, notamment celles qui apparaissent bien capitalisées mais qui en fait sont excessivement endettées », a estimé le rapport.  Face à ces difficultés, la BRI a appelé à « briser le cercle vicieux », demandant aux banques à se recapitaliser, aux gouvernements à équilibrer leurs comptes publics et aux entreprises et aux ménages à réduire leur endettement. Conclusion, il va falloir s’habituer à des mouvements de yo-yo sur une tendance baissière en attendant le coup de tabac.

 

 

Marchés financiers : en attendant la crise.

Marchés financiers : en attendant la crise.

 

En quête de gain, les opérateurs croient toujours que la bourse peut monter jusqu’au ciel. C’est évidemment oublier certains risques qui risquent de provoquer un coup de tabac sur les marchés financiers. D’abord il y a le tassement général de l’activité confirmée récemment par le fonds monétaire international en 2018, en 2019 et en 2020. Ensuite les conséquences de la guerre commerciale lancée par le président des États-Unis d’abord en direction de la Chine puis vers d’autres pays. La conséquence de l’augmentation des droits de douane se traduira par un frein aux échanges internationaux et une dégradation de la compétitivité. Enfin il y a la bulle de la dette qui risque d’éclater avec la remontée des taux d’intérêt au moment précis où l’activité voit  sa croissance se tasser.  On avait noté que le fonds monétaire international n’avait guère traité  de risque de l’éclatement de la bulle financière du fait de la remontée de l’inflation et du tassement de l’activité. Dans son rapport récent,  le FMI se concentrait surtout sur le tassement économique pour les années 2018, 2019 et 2020.  Le vide a été comblé par le fonds monétaire international avec son rapport mercredi sur la situation financière. Cette fois, le FMI rejoint les inquiétudes de la BRI (banque des banques) sur le cercle non vertueux que représente la montée de l’inflation alors  que l’activité ne progresse pas autant que prévu et que l’endettement a rarement atteint un tel niveau. Si le constat de la BRI est juste par contre des propositions peuvent justifier une certaine contestation La BRI invite à réduire l’endettement partout : des Etats, des banques, des particuliers et les banques centrales ; Oui mais comment faire ? La banque des règlements internationaux parle d’or : trop d’endettement partout : banques centrales, Etats, entreprises et particuliers. Elle n’a pas totalement tort mais ne dit pas comment faire ; elle aussi atteint les limite de sa pertinence. Sur le constat,  on peut difficilement être en désaccord mais dire qu’il faut des réformes structurelles est un peu vague. Autant dire clairement qu’il faut engager un politique d’austérité partout. Avec le risque de tuer la consommation, les échanges extérieurs, les investissements et finalement la croissance. On aurait aimé évidemment que la BRI (ou le FMI)  fasse des propositions pour mieux réguler le système financier mais là il ya peut-être des limites à ne pas franchir. Les banques centrales ont été poussées à leurs limites par la crise économique et ne peuvent pas se substituer aux gouvernements qui doivent accélérer le rythme des réformes budgétaires et structurelles, a pourtant averti dimanche la Banque des règlements internationaux (BRI). « Cinq années après le début de la crise financière, l’économie mondiale est loin d’avoir atteint les objectifs d’une croissance équilibrée », a estimé Stephen Cecchetti, responsable de la division économique et monétaire de la BRI, la banque centrale des banques centrales.  Au lieu d’une consolidation, l’institut d’émission de Bâle (nord de la Suisse) a identifié un certain nombre de « faiblesses structurelles » qui empêchent la mise en œuvre de réformes, a-t-il averti lors d’une conférence de presse téléphonique.  Face aux problèmes générés par la crise financière, qui a provoqué en 2008 l’effondrement de la banque américaine Lehmann Brothers, et la crise des dettes publiques qui secoue depuis plus de deux ans la zone euro, les banques centrales ont joué le rôle de pompier, mais leurs capacités à secourir les Etats arrivent à bout, a averti M. Cecchetti.  Il y des limites bien définies à ce que les banques centrales peuvent faire. Elles ne peuvent pas réparer les bilans, elles ne peuvent pas augmenter la productivité et elles ne peuvent pas placer la politique sur la voie de la pérennité », a insisté le spécialiste.  Dans son rapport annuel, la BRI, qui regroupe une soixantaine de banques centrales, explique que les instituts d’émission ont considérablement gonflé leurs bilans en rachetant notamment des obligations d’Etat.  L’ensemble des banques centrales ont ainsi vu leurs actifs bondir à 18.000 milliards de dollars (14.356 milliards d’euros), soit environ 30% du produit intérieur brut mondial (PIB), deux fois plus qu’il y a dix ans.  L’établissement bâlois, dirigé par l’Espagnol Jaime Caruana, ne mâche pas ses mots à l’encontre des gouvernements, trop lents, selon lui, à résorber l’endettement public et à s’attaquer aux problèmes structurels.  La période de taux d’intérêts historiquement bas « est en grande partie le résultat de l’action insuffisante des gouvernements face aux problèmes structurels » de l’endettement, de la faible croissance et du chômage, a ainsi estimé la BRI.  Selon cette dernière, « les banques centrales sont obligées de prolonger le stimulus monétaire, alors que les gouvernements traînent des pieds et que les ajustements (nécessaires) sont retardés ».  Les banques centrales ont injecté des milliards de liquidités pour empêcher le système financier de s’écrouler et ont fortement réduit leurs taux directeurs pour soutenir l’économie.  Mais la crise des dettes publiques ne touche pas seulement les pays occidentaux, où la dette publique est passée depuis 2007 de 75% du PIB à plus de 110%. Dans les pays émergents, l’envolée des crédits et des prix a masqué des « faiblesses structurelles » dans les comptes publics.  Le secteur public n’est pas le seul en cause, mais également les banques qui tardent à se recapitaliser, a souligné la BRI, alors que l’agence de notation Moody’s a dégradé 15 grandes banques occidentales pour mieux refléter la volatilité et le risque de pertes importantes liés à leurs activités mondiales.   »Malgré leurs efforts de recapitalisation, de nombreuses banques demeurent fortement endettées, notamment celles qui apparaissent bien capitalisées mais qui en fait sont excessivement endettées », a estimé le rapport.  Face à ces difficultés, la BRI a appelé à « briser le cercle vicieux », demandant aux banques à se recapitaliser, aux gouvernements à équilibrer leurs comptes publics et aux entreprises et aux ménages à réduire leur endettement. Conclusion, il va falloir s’habituer à des mouvements de yo-yo sur une tendance baissière en attendant le coup de tabac.

 

Marchés financiers : en attendant le coup de tabac.

Marchés financiers : en attendant le coup de tabac.

 

En quête de gain, les opérateurs croient toujours que la bourse peut montrer jusqu’au ciel. C’est évidemment oublier certains risques qui risquent de provoquer un coup de tabac sur les marchés financiers. D’abord il y a le tassement général de l’activité confirmée récemment par le fonds monétaire international en 2018, en 2019 et en 2020. Ensuite les conséquences de la guerre commerciale lancée par le président des États-Unis d’abord en direction de la Chine puis vers d’autres pays. La conséquence de l’augmentation des droits de douane se traduira par un frein aux échanges internationaux et une dégradation de la compétitivité. Enfin il y a la bulle de la dette qui risque d’éclater avec la remontée des taux d’intérêt au moment précis où l’activité voit  sa croissance se tasser.  On avait noté que le fonds monétaire international n’avait guère traité  de risque de l’éclatement de la bulle financière du fait de la remontée de l’inflation et du tassement de l’activité. Dans son rapport récent,  le FMI se concentrait surtout sur le tassement économique pour les années 2018, 2019 et 2020.  le vide a été comblé par le fonds monétaire international avec son rapport mercredi sur la situation financière. Cette fois, le FMI rejoint les inquiétudes de la BRI (banque des banques) sur le cercle non vertueux que représente la montée de l’inflation alors  que l’activité ne progresse pas autant que prévu et que l’endettement a rarement atteint un tel niveau. Si le constat de la BRI est juste par compte des propositions peuvent justifier une certaine contestation La BRI invite à réduire l’endettement partout : des Etats, des banques, des particuliers et les banques centrales ; Oui mais comment faire ? La banque des règlements internationaux parle d’or : trop d’endettement partout : banques centrales, Etats, entreprises et particuliers. Elle n’a pas totalement tort mais ne dit pas comment faire ; elle aussi atteint les limite de sa pertinence. Sur le constat,  on peut difficilement être en désaccord mais dire qu’il faut des réformes structurelles est un peu vague. Autant dire clairement qu’il faut engager un politique d’austérité partout. Avec le risque de tuer la consommation, les échanges extérieurs, les investissements et finalement la croissance. On aurait évidemment que la BRI (ou le FMI)  fasse des propositions pour mieux réguler le système financier mais là il ya peut-être des limites à ne pas franchir. Les banques centrales ont été poussées à leurs limites par la crise économique et ne peuvent pas se substituer aux gouvernements qui doivent accélérer le rythme des réformes budgétaires et structurelles, a pourtant averti dimanche la Banque des règlements internationaux (BRI). « Cinq années après le début de la crise financière, l’économie mondiale est loin d’avoir atteint les objectifs d’une croissance équilibrée », a estimé Stephen Cecchetti, responsable de la division économique et monétaire de la BRI, la banque centrale des banques centrales.  Au lieu d’une consolidation, l’institut d’émission de Bâle (nord de la Suisse) a identifié un certain nombre de « faiblesses structurelles » qui empêchent la mise en œuvre de réformes, a-t-il averti lors d’une conférence de presse téléphonique.  Face aux problèmes générés par la crise financière, qui a provoqué en 2008 l’effondrement de la banque américaine Lehmann Brothers, et la crise des dettes publiques qui secoue depuis plus de deux ans la zone euro, les banques centrales ont joué le rôle de pompier, mais leurs capacités à secourir les Etats arrivent à bout, a averti M. Cecchetti.  Il y des limites bien définies à ce que les banques centrales peuvent faire. Elles ne peuvent pas réparer les bilans, elles ne peuvent pas augmenter la productivité et elles ne peuvent pas placer la politique sur la voie de la pérennité », a insisté le spécialiste.  Dans son rapport annuel, la BRI, qui regroupe une soixantaine de banques centrales, explique que les instituts d’émission ont considérablement gonflé leurs bilans en rachetant notamment des obligations d’Etat.  L’ensemble des banques centrales ont ainsi vu leurs actifs bondir à 18.000 milliards de dollars (14.356 milliards d’euros), soit environ 30% du produit intérieur brut mondial (PIB), deux fois plus qu’il y a dix ans.  L’établissement bâlois, dirigé par l’Espagnol Jaime Caruana, ne mâche pas ses mots à l’encontre des gouvernements, trop lents, selon lui, à résorber l’endettement public et à s’attaquer aux problèmes structurels.  La période de taux d’intérêts historiquement bas « est en grande partie le résultat de l’action insuffisante des gouvernements face aux problèmes structurels » de l’endettement, de la faible croissance et du chômage, a ainsi estimé la BRI.  Selon cette dernière, « les banques centrales sont obligées de prolonger le stimulus monétaire, alors que les gouvernements traînent des pieds et que les ajustements (nécessaires) sont retardés ».  Les banques centrales ont injecté des milliards de liquidités pour empêcher le système financier de s’écrouler et ont fortement réduit leurs taux directeurs pour soutenir l’économie.  Mais la crise des dettes publiques ne touche pas seulement les pays occidentaux, où la dette publique est passée depuis 2007 de 75% du PIB à plus de 110%. Dans les pays émergents, l’envolée des crédits et des prix a masqué des « faiblesses structurelles » dans les comptes publics.  Le secteur public n’est pas le seul en cause, mais également les banques qui tardent à se recapitaliser, a souligné la BRI, alors que l’agence de notation Moody’s a dégradé 15 grandes banques occidentales pour mieux refléter la volatilité et le risque de pertes importantes liés à leurs activités mondiales.   »Malgré leurs efforts de recapitalisation, de nombreuses banques demeurent fortement endettées, notamment celles qui apparaissent bien capitalisées mais qui en fait sont excessivement endettées », a estimé le rapport.  Face à ces difficultés, la BRI a appelé à « briser le cercle vicieux », demandant aux banques à se recapitaliser, aux gouvernements à équilibrer leurs comptes publics et aux entreprises et aux ménages à réduire leur endettement.

 

Nouveau gouvernement » : en attendant Godot »

Nouveau gouvernement » : en attendant Godot »

 

La formation du nouveau gouvernement prend décidément une tournure dramaturgique. Finalement on attendait un nouveau gouvernement mais il faudra se contenter d’un simple remaniement. Ce qui ne change rien à la théâtralité de l’événement mais qui privera le Premier ministre d’un discours d’investiture à l’assemblée nationale. Une manière sans doute pour Macron de museler son Premier ministre. L’attente est forte parce que les incertitudes sont grandes. C’est un peu en attendant Godot car comme dans la pièce de Beckett, le renouvellement prévu n’aura pas lieu. D’abord Macron ne dispose pas des ressources humaines pour un vrai changement. Certaines grosses pointures se sont d’ailleurs désistées sans doute pour ne pas se noyer avec un gouvernement à la dérive. Par ailleurs, il est impossible de trouver un autre équilibre à ce gouvernement puisque Macron n’a pas l’intention de changer de ligne politique. Il faudra donc se contenter de quelques opportunistes de droite, du centre et de gauche. Dernière contradiction,  Macron souhaite s’entourer de personnalités mais quand même pas trop marquantes afin d’éviter de lui faire de l’ombre. Interpellant Edouard Philippe lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, le chef de file des députés LR, Christian Jacob, a renchéri en fustigeant “l’étroitesse, pour ne pas dire le vide de l’assise politique” de la majorité. “Quand les premiers soutiens n’y croient plus, c’est la Bérézina annoncée”, a-t-il déclaré, en référence au départ de Gérard Collomb, soutien de la première heure d’Emmanuel Macron, qui a quitté la place Beauvau pour briguer la mairie de Lyon lors des municipales de 2020. Gilles Le Gendre, président du groupe LaREM à l’Assemblée, Interrogé sur le retard pris pour la formation du gouvernemenet à défaut de répondre sur le fond s’est voulu d’un lyrisme douteux : Ce n’est pas parce que c’est long que c’est douloureux. Il y a des bonheurs qui s’éternisent, vous savez”, a-t-il déclaré. “Je sais parfaitement où nous allons, je sais parfaitement pourquoi.” !!!

Rendements obligations : toujours la hausse en attendant l’inflation

Rendements obligations : toujours la hausse en attendant l’inflation

 

Les marchés prévoient désormais inflation et la hausse des taux ; du coup ; ils se réfugient sur l’obligation plus rémunératrice que les autres placements. Mais de ce fait la crainte de l’inflation nourrit elle-même les perspectives d’inflation et parallèlement celles des taux.  Le marché obligataire, plus que les résultats, a dicté la tendance générale sur les marchés actions avec la remontée du rendement des Treasuries à dix ans qui a atteint 3,033%. Dans le sillage du dix ans américain, son équivalent allemand, référence pour la zone euro, a touché 0,655% et le dix ans français s’est temporairement hissé à un pic de six semaines à 0,887%. La hausse des taux à long terme aux Etats-Unis résulte de l’augmentation des besoins de financement du Trésor américain et d’une remontée des anticipations d’inflation alimentée par la récente flambée des cours du pétrole et des matières premières. “L’économie mondiale est désormais en meilleure forme, ce qui justifie ces rendements plus élevés”, souligne Seamus Mac Gorain, gérant obligataire chez JPMorgan Asset Management. “Nous prévoyons que les Treasuries à 10 ans terminent l’année entre 3% et 3,5%. Une hausse au-delà de ce niveau nécessiterait probablement une accélération de l’inflation dans la zone euro et au Japon, ce qui n’est pas encore évident”, poursuit-il.

Dans ce contexte de tensions obligataires, la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) jeudi captera toute l’attention du marché. Mais les résultats économiques médiocres ne devraient pas changer la politique de la BCE.

Primaire 2017 : la gauche en attendant Godot

Primaire 2017 : la gauche en attendant Godot

En attendant l’introuvable  belle primaire populaire, les socialistes tentent de meubler le vide par des petites phrases préparant la candidature de François Hollande. On parle de tout, surtout de rien, enfin si, des éternelles promesses de changement. Bref on cause comme dans la pièce de Beckett. La gauche classique pourrait faire sienne cette citation célèbre de la pièce

 

En attendant, essayons de converser sans nous exalter, puisque nous sommes incapables de nous taire.

 

François Hollande s’exprimera donc la semaine prochaine sur les thèmes de la recherche et de l’enseignement supérieur, puis sur la démocratie le 6 octobre à l’hôtel de Lassay, à l’invitation du président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone. Si la réforme des institutions est évoquée comme l’un des thèmes potentiellement importants de la campagne, le président se pose plus facilement en garant de l’Etat de droit qu’en rénovateur téméraire. « Il faudrait diminuer drastiquement le nombre de parlementaires, mieux représenter les différents courants politiques, favoriser le référendum. Mais sur ces sujets, François Hollande, pur produit de la Ve République, est d’une prudence de sioux », commente un ami de longue date. L’automne présidentiel sera jalonné de discours thématiques, de longs entretiens dans les médias et d’une grande conférence de presse qui reste à confirmer. « En plein dans le débat politique et à distance du débat politicien », résume un autre proche, qui prédit des interventions sur l’Europe, l’égalité ou encore l’environnement. Un « visiteur du soir » du chef de l’Etat appelle quant à lui de ses voeux une « réflexion sur la manière de faire évoluer la politique et la République. Une évolution plus qu’une rupture ». Bref un changement sans changer grand-chose ! (Avec Reuters)

Déchets radioactifs : dans un trou en attendant 100 000 ans

Déchets radioactifs : dans un trou en attendant 100 000 ans

Dans sa « grande sagesse », le Parlement français a donc approuvé le projet de stockage provisoire pendant 100 000 ans de déchets radioactifs les plus dangereux. Un  feu vert à la poursuite du projet de Centre industriel de stockage géologique (Cigéo) à Bure (Meuse), dans la nouvelle région Grand Est André Vallini, secrétaire d’Etat au développement, a apporté lundi le soutien du gouvernement à cette proposition. « C’est une étape importante dans un processus de long terme », a-t-il dit. « Le gouvernement soutient pleinement ce texte ». Comme au Sénat, tous les groupes de l’Assemblée ont voté ce texte à l’exception des élus écologistes qui ont défendu, en vain, plusieurs motions de procédure. Le projet de loi prévoit la conservation des déchets à vie longue à 500 mètres de profondeur dans une couche d’argile. Les écologistes estiment notamment que ces déchets « resteront radioactifs pendant plus de 100.000 ans et certains pendant un million d’années », mettant ainsi « en danger la nappe phréatique et les terres en surface ». Cette proposition de loi, qui complète notamment la loi du 28 juin 2006, ne porte pas sur le principe même du stockage souterrain mais sur les modalités de la réversibilité de ce stockage dans le but de la prévoir et de la faciliter si une autre solution technique était mise au point à l’avenir. Ce texte ne vaut pas décision d’exploitation du centre, la décision ultime revenant au pouvoir public. Celui-ci devra prendre le décret d’autorisation de création après une enquête publique, sous le contrôle de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Ce n’est qu’après ce décret d’autorisation, prévu vers 2025, qu’une phase industrielle pilote sera mise en oeuvre pendant une période d’au moins cinq ans. Le rapporteur de la commission, Christophe Bouillon (PS), a précisé que durant cette phase industrielle pilote seront réalisées des opérations d’essais de stockage.

(Avec Reuters)

Alstom-GE : en attendant la création de 1000 emplois il faudra se contenter d’environ 800 suppressions de postes !

Alstom-GE : en attendant la création de 1000 emplois il faudra se contenter d’environ 800 suppressions de postes !

Montebourg et Hollande s’était félicitée de cet accord historique qui a consisté à brader la branche énergie d’Alstom à générale électrique. Un accord historique car il devait se traduire à terme par la création de 1000 emplois en France. La première décision de générale électrique sera toutefois de supprimer 765 emplois en France (6 500 emplois supprimés dans le monde), dont 765 en France. Évidemment on rétorquera que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent. Dans le cadre de ce type de restructuration on sait bien que ce qui intéresse en premier celui qui rachète c’est d’abord le portefeuille clients ensuite les technologies. Ensuite c’est souvent l’opération dégraissage des effectifs et délocalisation d’une partie de la production. Une erreur stratégique de la part du gouvernement d’autant plus que la branche ferroviaire maintenue chez Alstom est loin d’être la plus juteuse. Les ex-salariés d’Alstom s’attendaient bien à quelques suppressions de postes, après le rachat par General Electric, en novembre, de leur branche énergie. Mais 765 postes en France, c’est beaucoup, et le plus inquiétant, pour Laurent Santoire, délégué CGT, c’est que certaines activités jugés primordiales vont disparaitre. « General Electric envisage aujourd’hui la fermeture d’activités productives, estime-t-il, notamment en région parisienne, à Massy et Levallois. Des activités liées au nucléaire, aux centrales à charbon. General Electric est un prédateur qui se contente de rapine, et qui ne se comporte pas en acteur responsable de la filière énergétique. » A la direction de General Electric, on rétorque que ce plan, c’est pour restaurer la compétitivité de la branche énergie. Et que tout sera fait pour éviter les licenciements secs… Nicolas Jacqmin, directeur des ressources humaines : « On va essayer de reclasser un maximum de salariés au sein de l’entreprise. Si ce n’est pas possible nous ferons des propositions de départs volontaires. Et si on malheureusement on ne trouve pas de solution pour tout le monde, on trouvera des solutions extérieures. »

 

General Electric : En attendant Godot…. il y aura près de 800 suppression d’emplois .

General Electric : En attendant Godot….  il y aura près de 800 suppression d’emplois

Le regroupement des activités énergie d’Alstom avec Général Electric devait se traduire par un grand succès industriel et par la création de 1000 emplois. En attendant on se contentera de la suppression de près de 800 postes ! Comme quoi les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Il s’agit bien entendu d’un camouflet cinglant pour le gouvernement (et pour l’ancien ministre Arnaud Montebourg) qui se réjouissait en 2014 de ses qualités de stratège. En réalité il s’agit de la part de GE d’un coup de couteau dans le dos du gouvernement français accompagné d’un coup de pied au cul. D’autant que cette décision vient d’être annoncée au moment même Hollande lance son grand plan d’urgence pour l’emploi. En juin 2014 Hollande n’avait pas craint de déclarer à propos de ce dossier de regroupement.  » Je considère que ce qui a été obtenu est un progrès pour la France et vient conclure une négociation qui a été particulièrement bien conduite sous mon autorité par le gouvernement et les ministres concernés, et notamment Arnaud Montebourg « , déclare le samedi 20 juin François Hollande à la sortie d’un mini-sommet européen à l’Elysée. Manuel Valls est sur la même longueur d’ondes. Forcément.  » Nous avons fait ce choix entre deux offres de très grande qualité et ce choix, je crois, nous le devons beaucoup à l’engagement d’Arnaud Montebourg « , estime Manuel Valls. L’allemand Siemens était également sur les rangs. Même Claude Bartolone salue l’action du ministre de l’Economie. Le président de l’Assemblée nationale a félicité le  » volontarisme du Président de la République, du Premier ministre et d’Arnaud Montebourg, ministre de l’Economie, qui ont su obtenir des engagements forts en termes de création d’emplois, d’investissement, et de maintien des centres de décision mondiaux en France « . Un an et demi plus tard, GE annonce la suppression de 6.500 postes en Europe – sur 35.000 – dans les deux années à venir au sein des anciennes activités énergie d’Alstom. En France, ce sont 765 postes sur 9.000 qui pourraient être concernés.

 

Grèce : en attendant des enquêtes anti corruption contre l’Allemagne ?

Grèce : en attendant des enquêtes anti corruption contre l’Allemagne ?

 

Provisoirement et partiellement un plan à été décidé par l’union européenne pour sauver la Grèce. Pour autant ce plan est encore loin d’être finalisé. Une nouvelle crise n’est pas inenvisageable à terme. La Grèce pourrait alors ressortir un plan destiné à punir des entreprises allemandes jugées corrompues. Une hypothèse alors envisagée avant le récent plan de sauvetage. De fait, les entreprises allemandes ont largement profité de la Grèce depuis son adhésion au système monétaire européen. Si les grecs ont une responsabilité dans la dégradation économique et financière de leur pays les pays partenaires de la Grèce, notamment l’Allemagne, ont  profité des débouchés économiques dans ce pays depuis son adhésion à l’euro. Un plan d’urgence grec au cas où le pays aurait été contraint de rompre avec ses créanciers comprenait des mesures de nationalisation ainsi qu’une enquête anticorruption agressive ciblant des entreprises allemandes, a affirmé samedi un journal grec. Selon le quotidien Efimerida Ton Syntakton, le plan était conçu pour « accroître le coût de la rupture » pour les créanciers de la Grèce. « Dans le langage du basketball, le gouvernement comptait appliquer une pression défensive », a expliqué le quotidien. Le plan incluait la nationalisation de la société OPAP, détenant le monopole des jeux et privatisée en 2013, en plus des recettes de péage provenant des autoroutes et du plus grand pont du pays, a indiqué le journal citant des sources gouvernementales.   Athènes prévoyait également de s’atteler à la lutte contre la corruption, ciblant plusieurs sociétés allemandes actives en Grèce, comme Siemens, Lidl, Allianz, MAN et Hochtief.  Le gouvernement grec n’avait pas commenté l’information samedi. Le Premier ministre Alexis Tsiprasa déclaré vendredi au Parlement qu’il avait demandé à son ancien ministre des Finances, Yanis Varoufakis, de préparer un « plan de défense » au cas où la Grèce aurait été contrainte de quitter la zone euro sous la pression de ses créanciers les plus intransigeants, parmi lesquels l’Allemagne.

 

BCE-Draghi : Super Mario « en attendant Godot ! »

BCE-Draghi : Super Mario « en attendant Godot ! »

Finalement Draghi aura surtout dit de grandes banalités lors de sa conférence de presse. Il constate la baisse du taux de croissance à 0.8% en 2014 et à pas plus de 1% en 2015. Il constate auusi les risques de déflation. Il constate la baisse du pétrole, des matières premières en général et se donne encore du temps pour décider un jour mais quand ? début 2015, courant 2015, plus tard d. ?  En fait Draghi est coincé entre les positions divergentes des gouverneurs qui siègent à la BCE. Ce n’est plus de la prudence vis à vis d’un  assouplissement monétaire c’est de l’attentisme. Les indicateurs économiques de novembre sont plutôt clairs, on se dirige vers le rouge. Sans parler des risques géopolitiques. Du coup Draghi a déçu marchés et experts Lors de sa conférence de presse mensuelle, Mario Draghi a donc clairement déçu le marché en reconnaissant que l’option d’un ‘QE’ devait encore être débattue au sein de la BCE. Si la mise en œuvre d’un ‘QE’ semble toujours recueillie une vaste majorité, il n’y a plus unanimité des gouverneurs en faveur du recours à la planche à billet. Le patron de la BCE relativise par ailleurs le danger déflationniste sous-jacent du fait de la chute spectaculaire des prix du pétrole et des matières premières. Le président de la BCE a néanmoins indiqué que l’institution réévaluerait en début d’année prochaine ses outils de politique monétaire face au ralentissement anticipé de l’inflation. La question est quand ? Draghi depuis un moment c’est un peu «  en attendant Godot », « super Mario » donne du temps au temps pour éviter l’affrontement entre notamment la France et l’Allemagne. Mais ce temps supplémentaire est défavorable à la croissance. D’autant qu’aux Etats Unis la création d’emplois n’est pas aussi dynamique qu’attendu. En clair l’Europe n’est toujours pas décidé à relancer une dynamique de croissance.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol