Archive pour le Tag 'attaque'

Burkina Faso: attaque terroriste, 37 morts

Burkina Faso: attaque terroriste, 37 morts

Une attaque terroriste très meurtrière qui s’ajoute à d’autres et témoigne de la déliquescence du climat au Sahel et en particulier au Burkina Faso. De quoi s’interroger sérieusement sur le rôle que joue la force Barkhane de plus en plus contestée. L’attaque terroriste d’un convoi d’autocars de la compagnie minière canadienne Semafo dans l’est du Burkina Faso a fait 37 morts et plus de 60 blessés, a-t-on appris mercredi auprès des autorités locales. Les cinq bus transportaient du personnel, des entrepreneurs et des fournisseurs liés à la compagnie minière, et ils étaient escortés par des militaires.

L’attaque s’est produite à 40 kilomètres de la mine d’or de Boungou (propriété de Semafo), dont les activités n’ont pas été affectées, a indiqué la compagnie. Semafo avait fait part dans un premier temps d’un bilan de « plusieurs morts et blessés ». Les assaillants ont mené une « attaque complexe », a indiqué le gouvernement burkinabé dans un communiqué mercredi soir.

« Un véhicule militaire qui assurait l’escorte en tête de convoi a sauté sur un engin explosif. Deux cars qui transportaient des travailleurs ont ensuite essuyé des tirs nourris », a expliqué une source sécuritaire s’exprimant sous le couvert de l’anonymat. « Les forces de défense et de sécurité ont lancé une opération » de secours « et ont entrepris un ratissage de la zone », a précisé le gouvernement.

 

Semafo, producteur aurifère canadien basé à Montréal, a présenté ses condoléances « aux familles des victimes » et exprimé « son soutien résolu aux forces de sécurité du Burkina Faso », selon un communiqué. L’État burkinabé avait demandé cette année aux compagnies minières de prendre des dispositions spéciales pour le déplacement de ses employés, selon des sources proches des miniers.

Deux attaques meurtrières avaient déjà visé des convois de personnels de la mine de Boungou et leurs escortes en août et décembre 2018, faisant 11 morts au total. Mais le bilan de l’attaque de ce mercredi en fait la plus meurtrière perpétrée au Burkina Faso depuis le début de la spirale de violences djihadistes il y a près de cinq ans.

Le 15 janvier 2016, 30 personnes, majoritairement des Occidentaux, avaient été tuées et 71 blessées lors d’un raid djihadiste contre l’hôtel Splendid et le restaurant Cappuccino à Ouagadougou, la capitale. Le 19 août dernier, une attaque avait frappé une base militaire à Koutougou, faisant au moins 24 morts, soit l’attaque la plus meurtrière jamais subie par l’armée burkinabée depuis 2015.

Au total, les attaques attribuées aux groupes djihadistes, certains affiliés à al-Qaïda, d’autres au mouvement Etat islamique, ont fait près de 700 morts depuis début 2015 et environ 500 000 déplacés internes et réfugiés, selon l’ONU.

 

Un aveu de Rohani : »L’attaque contre l’Arabie saoudite, un avertissement » » !

Un aveu de Rohani : »L’attaque contre l’Arabie saoudite, un avertissement » » !

On ne peut pas dire que la déclaration du président iranien soit particulièrement adroite quand il affirme que l’attaque contre  l’Arabie saoudite  constitue un avertissement. C’est en quelque sorte une reconnaissance de responsabilité ou en tout cas de Co responsabilité. Dans cette affaire il apparaît que l’Iran est en effet partie prenante compte tenu de la nature du matériel employé (drones et missiles) et de la logistique nécessaire pour l’utiliser. Il est vraisemblable que le président iranien est été contraint par la pression qu’exercent les faucons iraniens sur le l’opinion locale. Des faucons qui nourrissent le nationalisme qui ne cesse de se développer depuis l’embargo décidé par les États-Unis.

L’attaque de drones contre des installations pétrolières saoudiennes, revendiquée par les rebelles chiites Houthis yéménites, est “un avertissement”, a donc  déclaré le président iranien Hassan Rohani, selon des agences de presse iraniennes. Mais sans doute pour équilibrer son propos,

Il  a souligné que l’Iran ne voulait pas déclencher un conflit dans la région et a accusé les Etats-Unis et la coalition emmenée par l’Arabie saoudite au Yémen d’être à l’origine des tensions. Jusque-là la guerre entre l’Arabie Saoudite et l’Iran se localisait  essentiellement au Yémen mais elle semble prendre désormais une autre dimension géographique. De ce point de vue, l’Arabie Saoudite attend de la communauté internationale une réaction un peu plus explicite et plus musclée.

L’attaque ce week-end des installations pétrolières saoudiennes est un “test réel de la détermination mondiale” à faire face aux actes subversifs qui menacent la stabilité internationale, a estimé mercredi le prince Mohammed ben Salman, rapporte l’agence de presse officielle SPA.

L’héritier du trône saoudien a tenu ces propos lors d’un entretien téléphonique avec le président sud-coréen Moon Jae-in, qui a invité la communauté internationale à “prendre fermement position et à agir résolument” contre de tels actes, poursuit l’agence.

L’agence sud-coréenne Yonhap annonce pour sa part que Mohammed Ben Salman a sollicité l’aide de la Corée du Sud pour renforcer les défenses antiaériennes du royaume.

Sarkozy attaque Greta Thunberg et Nicolas Hulot

Sarkozy attaque Greta Thunberg et  Nicolas Hulot

 

 Toujours aussi démagogue, devant le Medef Sarkozy ne s’est pas privé d’entonner le chant des climatosceptiques  et de critiquer en particulier Nicolas Hulot et même la jeune Greta de Bergues « Cette jeune Suédoise si sympathique, et si souriante … », lance-t-il face à son auditoire hilare.  »Et tellement originale dans sa pensée… », conclut-il, avant de se racler la gorge et de lever les yeux au ciel. Sur le fond un discours pour relativiser les préoccupations environnementales qui n’ont jamais été la tasse de thé de Sarkozy. Sur la forme, une sorte de one-man-show mode stand-up comme on peut en voir après un bon repas familial. Bref, pas vraiment quoi rehausser politique le contenu du discours politique. Sarkozy ne peut s’empêcher de revenir à ses vieux démons de marchands de tapis et d’habitué du café du commerce. Une vulgarité qui serait justifiée par une recherche d’humour très contestable.

Avec le même humour douteux,  Sarkozy critique celle qui fût son adversaire au deuxième tour de l’élection présidentielle de 2007, prétendant avoir omis son nom.  »Et ça me permet de préciser les choses sur l’aimable … comment s’appelle-t-elle? », feinte-t-il, avant de lancer: « Ségolène Royal ».

Nicolas Sarkozy s’en prend ensuite à l’ancien ministre de la Transition Écologique, Nicolas Hulot, dont il raille les ambitions écologiques, sans pour autant le citer directement.

« Il y a un ministre qui dans la même journée a dit, avec autorité ….: ’dans 10 ans, il n’y aura que des voitures électriques’. Très bien…. Et tout le monde d’applaudir… Dans 10 ans, on aura fermé la moitié des centrales nucléaires… Les voitures électriques n’ont pas besoin d’électricité, c’est bien connu », poursuit-il face aux patrons du Medef.

 

Macron attaque Trump sur les GAFA

Macron attaque Trump  sur les GAFA  

 

D’une certaine façon, Macron a été pris à contre-pied une nouvelle fois par le président américain sur la question de la réintégration de la Russie dans le G8. On se souvient que Macron avait fait à Poutine la proposition de réintégrer le G8 sous réserve de discussions et de négociations concernant la partie Est de l’Ukraine. Le lendemain le président trump pour saboter la proposition de Macon a déclaré qu’il souhaitait le retour de la Russie sans condition dans le G8. Une nouvelle fois blackboulé, macrno réplique en attaquant sur le problème des gafa à la veille du G7. On sait que trump a fortement critiqué la décision de taxation française de ces gafa de m^me que la discussion collective sur ce sujet dans les instances internationales. Trump  n’est pas opposé à la taxation mais seulement si elle émane des États-Unis. En clair, si les recettes fiscales reviennent aux États-Unis. Cette nouvelle divergence va forcément encore compliquer le débat au G7 qui ne manque pourtant pas de question conflictuelle. Du coup il se pourrait bien que ce G7 ne se traduise non seulement par aucun accord mais même par aucun communiqué. Maladroitement, Macron  a fustigé mercredi la façon, selon lui injuste et “inefficace économiquement”, dont sont taxés aujourd’hui les grandes multinationales du numérique, réunies sous le sigle “Gafa” (Google, Apple, Facebook, Amazon).

Le sujet pèse depuis plusieurs mois sur la relation entre les Etats-Unis et la France, qui a instauré son propre impôt sur les Gafa en espérant arriver à convaincre les autres grandes puissances de mettre sur pied une taxe commune.

“Les grands acteurs du numérique ne contribuent pas au financement du bien commun”, a déclaré le chef de l’Etat lors d’une rencontre avec les journalistes de la presse présidentielle.“C’est insoutenable (…) ce n’est pas juste et inefficace économiquement”, a-t-il poursuivi. “On construit les conditions d’une absence de concurrence internationale de ces acteurs.” “Je ne suis pas d’accord avec ce système et je pense qu’il n’est pas bon, y compris pour les travailleurs américains”, a encore déclaré Emmanuel Macron, qui promet d’aborder le sujet avec les dirigeants des autres grandes puissances. “Je pense qu’il faut changer.”

Ulcéré par l’initiative française, Donald Trump a menacé le mois dernier de lancer des représailles sous la forme de droits de douane imposés aux vins français. La taxe de 3% sur les revenus s’appliquera rétroactivement au 1er janvier 2019 aux sociétés réalisant un chiffre d’affaires sur leurs activités numériques de 750 millions d’euros au niveau mondial et de plus de 25 millions d’euros sur le sol français.

Etats-Unis : attaque informatique des chinois

Etats-Unis : attaque informatique des chinois

 

Les systèmes informatiques sont en quelque sorte des colosses aux pieds d’argile. Formidable instrument de traitement d’information centralisée, leur force constitue aussi leur faiblesse car ils peuvent être victimes d’attaques massives notamment lorsque cela met en jeu des innovations voie la sûreté. L’attaque informatique « Cloud Hopper », attribuée par les Etats-Unis et certains de leurs alliés à des pirates travaillant pour le ministère chinois de la Sécurité d’Etat, a touché au total huit grands groupes technologiques. Cette attaque, lancée depuis au moins janvier 2010, avait été présentée en décembre dernier par les Etats-Unis comme une opération complexe de vol de propriété intellectuelle occidentale destinée à renforcer la position économique de la Chine. Aucune victime n’avait été nommément citée à l’époque mais Reuters en avait identifié deux: Hewlett Packard Enterprise et IBM. Selon des sources, six autres grands fournisseurs de services technologiques figurent parmi les victimes: Fujitsu, Tata Consultancy Services, NTT Data, Dimension Data, Computer Sciences Corporation et DXC Technology, une société née de la fusion de CSC et de la division services de HPE. Plus d’une dizaine de clients de ces fournisseurs ont aussi été visés, dont l’équipementier télécoms suédois Ericsson, l’entreprise américaine de construction navale Huntington Ingalls Industries et le voyagiste Sabre, selon les éléments rassemblés par Reuters. Le gouvernement chinois a systématiquement rejeté les accusations dont il fait l’objet en matière de piratage. Le ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré que Pékin s’opposait à l’espionnage industriel via une cyberattaque.

La Pitié Salpêtrière : Attaque terroriste à intrusion violente ou l’art de rétropédalage sémantique

La Pitié Salpêtrière : Attaque terroriste à  intrusion violente ou l’art de rétropédalage sémantique

En 24 heures,  le ministre de l’intérieur Christophe Castaner, est passé de la version attaque d’un hôpital à celle d’une intrusion violente. Bref un sérieux rétro pédalage sémantique. On voit mal d’ailleurs pourquoi il faudrait considérer cette intrusion comme  violente dans la mesure où les manifestants n’ont pénétré dans l’hôpital que pour se mettre à l’abri des gaz lacrymogènes  et cela sans aucune violence comme en témoigne même le personnel hospitalier. . Jeudi, Castaner est interrogé à la volée dans les couloirs du Sénat par une équipe de BFMTV. Le ministre éclate: «J’ai entendu, sur votre chaîne, la version de la directrice de l’hôpital. J’ai aussi entendu, comme vous, celle du patron de l’Assistance publique de Paris (Martin Hirsch, NDLR).» Deux autorités qui avaient assuré que l’hôpital avait été ciblé. Devant le flot de réactions outrées, les communicants du gouvernement s’agitent. Très vite, la riposte se met en place. Avec une priorité: couper court aux accusations de mensonge, relayées par une partie de la classe politique, La France insoumise en tête. La folie reprend alors de part et d’autre. D’un côté on demande la démission du ministre de l’intérieur voir celle du président de la république. De l’autre on excuse totalement du moins de manière officielle les excès verbaux de Castaner qui n’en est pas à sa première expérience ; par exemple, quand il considérait que les gilets jaunes venaient manifester pour tuer. Le ministre de l’intérieur confond évidemment son portefeuille avec celui d’un ministère de la propagande. En permanence, il se considère comme le porte flingue de Macron et passe son temps à faire de la provocation et de la communication. Au lieu et place sans doute de se concentrer sur l’efficacité de la politique du maintien de l’ordre qui évolue d’une semaine sur l’autre et qui pour l’instant n’a pas encore totalement permis précisément de ramener le calme dans les défilés . D’une certaine façon, Castaner  s’est aussi fait piéger par les propos opportunistes de Martin Hirsch (nommé par les socialistes) qui peut-être pour conforter son poste a besoin de montrer sa grande tolérance avec le macronisme ; en réalité Martin Hirsch pas plus que Castaner ne connaissait la réalité des faits de l’incident finalement anecdotique de l’hôpital de la Pitié Salpêtrière. Depuis son entrée au gouvernement, en mai 2017, l’ancien socialiste s’est en effet retrouvé au centre de nombreuses polémiques, qui portent à la fois sur certaines déclarations (ONG «complices» des passeurs ; Alexandre Benalla «chargé des valises», etc.), mais aussi sur certains agissements, comme sa virée nocturne dans une célèbre boîte de nuit parisienne. Pire, le rythme de ces faux pas semble s’être accéléré depuis son arrivée à Beauvau. «Il fait trop de com’. Résultat, il s’expose trop. Mercredi, il n’aurait pas dû parler du tout. Point à la ligne», tranche un cadre de La République en marche, visiblement agacé par son attitude. Comme lui, plusieurs macronistes commencent à émettre de sérieux doutes sur la capacité de Christophe Castaner à assumer la fonction de ministre de l’Intérieur. D’autant que le chef de l’État a déjà utilisé un fusible en limogeant le préfet de police, Michel Delpuech, il y a à peine un mois. «(Il) a corrigé son propos. Il a sans doute eu raison de le faire», a d’ailleurs soufflé vendredi Édouard Philippe, assurant toutefois qu’il lui maintenait «toute sa confiance».

 

Suppression pension de réversion : la dernière attaque contre les pauvres

Suppression pension de réversion : la dernière attaque contre les pauvres

 

Pour se justifier,  le gouvernement utilise l’argument des inégalités mais des inégalités entre pauvres et non entre pauvres et riches. Selon les dernières données disponibles 80 % des bénéficiaires sont des femmes du fait notamment de carrières plus courtes, le montant varie de 300 (pour les hommes) à un peu plus de 800 euros ; on ne peut pas vraiment parler de classes favorisées. Mais cela représente environ 10 % des dépense de retraites soit 35 milliards d’où l’idée de raboter. On peut evidemmenet rendre le système plus égalitaire (par exemple via la condition de ressources) mais déjà envisager sa suppression en dit long sur le concept de solidarité qu’interprète le gouvernement ; C’est évidemment une  novelle attaque contre les systèmes de retraites et d’une manière plus génarale vis à vis de la protection sociale. Par parenthèse cette suppression serait anticonstitutionnelle. Le montant moyen de ces prestations est de 304 euros pour les hommes et de 642 euros pour les femmes. La pension de réversion ne peut pas être inférieure à 286,14 euros par mois et supérieure à 893,97 euros par mois. L’idée du gouvernemenet est donc de lisser le système. Quitte à « baisser » ou « augmenter » le montant de certaines pensions de réversion, comme l’a indiqué Christophe Castaner, le secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement, jeudi 28 juin sur LCI. Emmanuel Macron avait pourtant assuré sur Twitter, mardi, que « les futurs retraités [bénéficieraient] des mêmes prestations pour chaque euro cotisé ». Le président a par ailleurs précisé qu’aucun bénéficiaire actuel ne verra  »sa pension de réversion diminuer, ne serait-ce que d’un centime »

Nouvelle attaque contre le livret A

Nouvelle attaque contre le livret A

Nouvelle attaque contre le livret A et l’épargne en général de la part cette fois non pas gouvernement mais de la part du Conseil des prélèvements obligatoires (CPO), institution adossée à la Cour des comptes. Cet honorable conseil des prélèvements obligatoires repose tout simplement de limiter certaines formes d’épargne et de les surtaxer comme si déjà c’est épargne n’avait pas déjà été imposé. Il y a notamment l’impôt sur le revenu et autre taxes. Comme pour le gouvernement,  l’honorable conseil veut orienter cette épargne davantage vers le financement des entreprises car une partie important de l’épargne actuelle constitue de l’argent mort.  . Première observation, ce concept d’argent mort est-il est une illusion car les banques et la caisse de dépôts se chargent  bien entendu de faire travailler les montants stockés sur les livrets notamment le livret A d’autant plus facilement que le taux d’intérêt est maintenant négatif compte tenu de l’inflation. En fait l’objectif est double peut-être orienter davantage vers l’activité productive mais aussi accroître le rendement fiscal  global. A l’heure où le gouvernement et la place s’interrogent sur un meilleur « fléchage » de l’épargne vers le financement des entreprises, l’un des constats du rapport est l’avantage donné à l’argent qui dort : l’épargne réglementée, qui représente un encours de 420 milliards d’euros, et, en partie, l’assurance-vie (1.600 milliards d’euros). « La fiscalité est plus favorable à l’épargne non risquée qu’à l’épargne risquée. Les prélèvements sont en effet nuls ou faibles sur l’épargne réglementée, sans risque et liquide. Les prélèvements sont identiques en assurance-vie en unités selon que les supports sont en unités de compte et en euros, alors que le risque est pour l’assuré dans le premier et pas dans l’autre », relève le rapport. Du conseil de prélèvements obligatoires Ainsi les membres du Conseil des prélèvements obligatoires recommandent-ils d’abaisser les plafonds de dépôts de l’épargne réglementée, jugeant que « le niveau actuel semble excéder celui de l’épargne de précaution », estimé entre deux et trois mois de salaire. Ils préconisent de revenir aux niveaux de 2012, soit 15.300 euros pour le Livret A (contre 22.950 euros aujourd’hui) et 6.000 euros pour le LDDS (contre le double). Cela permettrait de réaffecter 30 milliards d’euros sur d’autres supports d’épargne, alors que « le niveau d’encours de l’épargne réglementée excède largement les besoins de financement de logement social » (255 milliards en 2016). L’abaissement doit être général « en reconsidérant le niveau cumulé de défiscalisation », incluant Livret A, LDDS, Livret épargne populaire (LEP) et Livret jeune, qui peut atteindre des montants élevés : 143.550 euros pour un couple avec trois enfants de plus de 12 ans. Le Conseil des prélèvements obligatoires conseille aussi de s’attaquer à l’assurance-vie, qui bénéficie d’un régime fiscal avantageux du point de vue de l’impôt sur les revenus et de l’imposition des successions, notamment le prélèvement forfaitaire libératoire au taux réduit de 7,5% au bout de huit ans.

 

Glyphosate: Monsanto attaque la Californie

Glyphosate: Monsanto attaque  la Californie

C’est un peu le monde à l’envers puisque la firme de produits chimiques Monsanto a décidé d’attaquer la Californie au motif qu’on lui impose d’inscrire sur son produit-phare, le Roundup, les risques cancérigènes.  L‘Etat américain fait figurer le principal composant de l‘herbicide Roundup produit par Monsanto sur sa liste de produits chimiques cancérigènes depuis juillet et exigera que les produits en contenant mentionnent l‘avertissement d‘ici juillet 2018. La Californie a pris cette décision après que le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), un organisme de l‘Organisation mondiale de la santé (OMS), a conclu en juillet 2015 que le glyphosate était “probablement cancérigène”. Monsanto et les fédérations nient que le glyphosate soit cancérigène et arguent que l‘avertissement imposé par la Californie obligerait les revendeurs de produits contenant le composant à diffuser une fausse information. En tout état de cause, la controverse est une nouvelle pierre dans le jardin de Monsanto, qui a déjà quelques problèmes avec un autre herbicide conçu à partir d‘un composé chimique appelé dicamba, auquel des agriculteurs imputent les destructions causées à leurs récoltes cet été. Au niveau national, ce sont plus de 2.700 enquêtes qui ont été diligentées en date du 15 octobre, selon les données récoltées par l‘Université du Missouri. Dans l‘Arkansas, ce sont près de mille plaintes qui ont été déposées pour des affaires liées au dicamba, dans l‘Illinois le chiffre s’élève à 421 et à 310 dans le Missouri. le dicamba est destiné à remplacer le produit phare, le glysophate menacé d’interdiction y compris  en Europe.  La firme, qui a conclu un accord de fusion avec l‘allemand Bayer pour un montant de 63,5 milliards de dollars, a donc mis au point un nouveau composé chimique, le dicamba, qu‘il propose aux producteurs américains de soja. En parallèle, Monsanto propose des semences modifiées capables de résister à l‘utilisation de cet herbicide, une stratégie qui devrait lui permettre de contrôler le marché des oléagineux aux Etats-Unis, deuxième exportateur mondial. Des agriculteurs et des experts agronomes affirment que le dicamba présente l‘inconvénient de s’évaporer et de dériver dans l‘air pour aller affecter des cultures qui n‘ont pas, elles, été modifiées pour résister à son action. Monsanto et l‘allemand BASF, qui craignent de voir leurs ventes pénalisées à l‘avenir, ont expliqué que l‘herbicide était sans danger s‘il était appliqué correctement. Les ventes de Monsanto ont augmenté de 1,1 milliard de dollars (+8%) sur l‘année fiscale 2017, en partie grâce à la vente de graines de soja résistant au dicamba. L‘EPA doit déterminer l‘an prochain si elle accorde une prolongation de son agrément au dicamba après examen des plaintes reçues et consultation d‘experts fédéraux et industriels. Le groupe américain, racheté par l‘allemand Bayer pour 63,5 milliards de dollars, a développé ce produit pour remplacer le glyphosate, moins efficace face à de mauvaises herbes devenues plus résistantes. Les pays de l‘Union européenne (UE) ne sont pas parvenus jeudi dernier à s‘accorder sur la prolongation de cinq ans de la licence du glyphosate. Pas étonnant Monsanto  a été  racheté par l‘allemand Bayer pour 63,5 milliards de dollars !

Macron attaque la Pologne bille en tête

Macron attaque la Pologne bille en tête

Macron a certainement a raison de dénoncer anti européenne du gouvernement de la Pologne. Un gouvernement ultra conservateur qui s’assoit délibérément sur les valeurs de l’Europe notamment sur les principes de solidarité. On sait que la Pologne bénéficie très largement des subsides de l’union européenne mais en revanche, elle choisit de privilégier l’achat de ses équipements notamment militaires en dehors de l’Europe. Bref, la Pologne veut le beurre et l’argent du beurre. Non seulement elle refuse toute solidarité pour gérer la difficile question de l’immigration par contre  elle peut disposer de toutes libertés que les Polonais puissent travailler chez les autres européens. Il conviendrait de choisir soit le nationalisme, soit la solidarité et la discipline européenne. Macron  a bien fait de rappeler alors un pays qui visiblement a du mal à s’approprier le concept européen tant sur le plan économique que sur le plan social ou sociétal. . Interrogé sur l’hostilité de Varsovie, le président français s’est présenté en champion des valeurs européennes    Ce refus polonais “manifeste combien ce pays décide aujourd’hui de se mettre en marge de l’histoire, du présent et du futur de l’Europe”, a-t-il dit au côté du président bulgare, Roumen Radev, à Varna, dernière étape de sa tournée. “La Pologne n’est en rien ce qui définit le cap de l’Europe d’aujourd’hui, a fortiori de l’Europe de demain”, a-t-il ajouté, jugeant que “le peuple polonais mérite mieux que cela”. “L’Europe est un espace qui s’est créé sur des valeurs, un rapport à la démocratie et aux libertés publiques qu’enfreint aujourd’hui la Pologne”, a poursuivi Emmanuel Macron. Ces attaques ont été fraîchement accueillies en Pologne. “Peut-être ses propos arrogants sont-ils dus à son manque d’expérience”, a répliqué la Première ministre, qui visiblement a choisi l’attaque personnelle sans doute pour ne pas répondre sur le fond. Après l’accueil favorable des Premiers ministres tchèque et slovaque à ses demandes sur la directive et une réponse roumaine plus prudente, Emmanuel Macron s’est dit vendredi optimiste quant à la conclusion d’un accord proche de ses positions.  “Il y aura trois points essentiels à résoudre. Tout d’abord une durée raisonnable du détachement de longue durée : ça doit être moins que les 24 mois qu’on a proposés au début”, a dit Christian Kern le chancelier autrichien. “Nous sommes tous convaincus que le principe du même salaire pour le même travail doit être respecté” et prêts à accroître la collaboration en matière de contrôle des fraudes, a-t-il ajouté. A Bucarest jeudi, le président roumain, Klaus Iohannis, a déclaré que la directive devait être améliorée, sans dire s’il fallait le faire d’ici janvier et selon les termes du président français. La France souhaite limiter la durée du travail détaché à 12 mois sur une période de deux ans, et que toutes les périodes comptent. Elle veut aussi s’assurer que les travailleurs détachés perçoivent tous les éléments de rémunération obligatoires dans le pays d’accueil. Elle souhaite en outre renforcer la lutte contre la fraude et les abus, avec des sanctions effectives.

Largué, Hamon attaque le PS

Largué, Hamon attaque le PS

 

 Crédité de moins de 10% des intentions de vote, loin du quatuor de tête associant Marine Le Pen, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon et François Fillon, le candidat socialiste à l’élection présidentielle commence à régler ses comptes avec le PS. .  Benoît Hamon épingle les membres de son propre parti ayant apporté leur soutien à Emmanuel Macron, évoquant « le feuilleton qui tenait du supplice chinois consistant à organiser (son) affaiblissement : celui des défections ». L’ex-frondeur critique notamment l’ancien Premier ministre Manuel Valls, qu’il avait battu lors du second tour de la primaire de la gauche fin janvier et qui a annoncé fin mars qu’il voterait pour Emmanuel Macron. « Ce n’est pas surprenant de voir Manuel Valls ne pas respecter la démocratie puisque c’est l’homme du 49-3″, dit-il en faisant allusion à l’article de la Constitution qui permet de faire adopter un texte sans vote, utilisé à deux reprises par l’ex-Premier ministre, sur la loi Travail d’août 2016 (dite « loi El Khomri ») et la loi d’août 2015 sur la croissance (dite « loi Macron »). Dans un entretien de même tonalité paru samedi dans Sud-ouest, Benoît Hamon prend date pour une clarification au sein d’un PS dont les divisions sont apparues de plus en plus flagrantes au cours de la campagne électorale. « Le temps viendra d’analyser ce qui s’est passé et notamment les défections », indique le candidat socialiste dans les colonnes du quotidien régional en évoquant ceux qui ont fait « le choix de la défaite de leur propre camp » après la primaire. « Dans mon camp, on a cherché à entraver ma campagne, j’en ai conscience, « , dit-il. Et  ce n’est pas fini car il y aura d’autres ralliements à Macron. 

Attaque de Le Pen contre la justice : réponse des magistrats

Attaque de le Pen contre la justice : réponse des magistrats

Marine Le Pen, dont le parti est visé par plusieurs enquêtes judiciaires, s’en est pris aux magistrats dimanche 26 février, lors de son premier grand meeting de campagne au Zénith de Nantes, affirmant qu’ils n’étaient pas là pour « inventer » la loi. La candidate du FN a également promis que la formation des magistrats sera « revue » ne supportant plus « le laxisme qui prévaut dans la magistrature ». Sur franceinfo lundi 27 février, Clarisse Taron, la présidente du Syndicat de la magistrature, ancré à gauche, a dénoncé des « pressions » et des « menaces à peine voilées » contre l’institution judiciaire.  Clarisse Taron répond sur France info  aux « menaces à peine voilées » de M. Le Pen « si on veut une justice sereine, on doit se garder de ce genre de propos.

 

Franceinfo : Comment réagissez-vous aux attaques des magistrats formulées par Marine Le Pen, dimanche à Nantes ?

Clarisse Taron : On n’est pas surpris de ces attaques. Nous sommes d’accord sur le fait que les magistrats ne sont pas là pour inventer des lois mais pour les appliquer et qu’ils doivent le faire en toute indépendance. Maintenant, on est surpris des menaces à peine voilées qui sont formulées par Marine Le Pen. Il s’agit d’exercer des pressions sur l’institution judiciaire. Si on veut une classe politique irréprochable, on doit en premier lieu, se conformer à cet idéal [après le refus de Marine Le Pen de se rendre mercredi dernier à une convocation de la police dans l'enquête sur les assistants parlementaires du Front national au Parlement européen].

Marine Le Pen, qui réclame uen pause judicaire, n’a pas toujours été partisane de tels temps morts de la justice comme le montre une vidéo de France 2 datée 30 janvier 2004, dans laquelle elle s’offusque d’une affaire d’emploi fictif visant Alain Juppé. «Tout le monde a piqué de l’argent dans la caisse, sauf le Front national. Et on trouve ça normal? Oh ben non, ce n’est pas très grave, à la limite, les Français en ont marre. Mais les Français n’en ont pas marre d’entendre parler des affaires, ils en ont marre qu’il y ait des affaires. Ils en ont marre de voir des élus qui détournent de l’argent. C’est scandaleux!», s’indignait alors la présidente du FN.

 

 

 

La Russie qui attaque Macron ferait mieux de s’occuper d’elle-même

La Russie qui attaque Macron ferait mieux de s’occuper d’elle-même

 

De nombreux médias notamment des sites Internet ne cessent d’attaquer la France et Macron en particulier. Des médias clairement identifiés comme russes ou des médias avec des faux-nez financés par les services secrets russes. Deux médias financés par le Kremlin, Sputnik et RT, ont publié dans leurs colonnes des rumeurs portant sur la « double vie » de l’ex-locataire Bercy, colportées par le député LR pro-Assad et pro-russe Nicolas Dhuicq. Le candidat y est présenté comme « le ‘chouchou’ ou le ‘chéri’ des médias français », soutenu par un « très riche lobby gay ». Évoquant aussi les liens du candidat avec des banques américaines, Nicolas Dhuicq estime que des « détails controversés sur la vie privée et des relations [d'Emmanuel Macron] vont être rendus publics ». Si le principal concerné s’est aussitôt amusé de ces rumeurs, les médias américains observent avec inquiétude ce qui se trame du côté de Moscou. « Les médias russes sautent sur un candidat à la présidentielle française avec des rumeurs et des insinuations », titre le Washington Post. Poutine qui utilise toujours les méthodes du KGB ferait mieux de s’occuper de la Russie  en plein désastre économique. Une Russie comparable à un pays sous développé où la croissance est nulle, où le pouvoir d’achat s’écroule et ou l’inflation galope. Un pays ou en moyenne le salaire sert de l’ordre de 500 euros, où 12 millions de russes vivent avec environ 100 euros et où les retraites sont de 200 euros.  Après deux ans de crise, la Russie attend toujours la reprise: son économie a confirmé pendant l’été sa progressive stabilisation sans renouer avec la croissance, espérée pour cette fin d’année mais prévue faible pour longtemps. Selon une première estimation publiée lundi par l’agence des statistiques Rosstat, le produit intérieur brut s’est contracté de 0,4% sur un an au troisième trimestre. Ce recul, conforme à l’estimation du ministère de l’Economie, est moins fort que ceux observés aux premier (-1,2%) et deuxième (-0,6%) trimestres. Il confirme l’essoufflement progressif de la plus longue crise frappant la Russie depuis l’arrivée au Kremlin de Vladimir Poutine il y a 16 ans, provoquée fin 2014 par l’effondrement des cours du pétrole et les sanctions imposées par les Occidentaux en raison de la crise ukrainienne. Cette récession, accompagnée d’une envolée des prix, a porté un coup dur au pouvoir d’achat des Russes, notamment les plus modestes. Le ministre de l’Economie Alexeï Oulioukaïev a estimé la semaine dernière que le chiffre du quatrième trimestre serait positif. Son ministère prévoit une contraction de 0,6% du PIB sur l’ensemble de 2016, après une chute de 3,7% en 2015, et une croissance d’environ 1% en 2017.

 

Débat primaire : Sarkozy attaqué sur les affaires

Débat primaire : Sarkozy attaqué sur  les affaires

Sur les affaires ce sont surtout Copé et Lemaire qui ont le plus attaqué Sarkozy ;  un Sarkozy par ailleurs très tendu et sans doute mal à l’aise de se trouver à égalité avec les six autres candidats. Copé considérant qu’une personne qui a été mise en examen ne pouvant décemment être Candidat  ni à la primaire, ni à la présidentielle. Le maire de son côté a souhaité que soient publiés les casiers judiciaires de chaque candidat des les attaques directes vis-à-vis de Sarkozy mais aussi Juppé. Du coup Sarkozy en position défensive à contre-attaqué  en indiquant qu’il n’avait jamais été condamné et que les allusions dans ce domaine étaient infamantes. Nicolas Sarkozy a donc pris à partie jeudi certains de ses rivaux de la primaire présidentielle à droite, François Fillon au premier rang, qui ont multiplié les références aux affaires judiciaires dans lesquelles apparaît le nom de l’ex-président. « Ce ne sont pas des déclarations qui honorent ceux qui les prononcent », a réagi l’ancien chef de l’Etat lors du premier débat entre les sept prétendants. Fin août, François Fillon avait adressé une formule assassine à Nicolas Sarkozy, mis en examen notamment dans l’affaire de ses comptes de campagne de 2012, également connue sous le nom d’affaire Bygmalion – « Qui imagine le général de Gaulle mis en examen? », avait lancé l’ancien Premier ministre. D’autres concurrents de Nicolas Sarkozy, comme Jean-François Copé qui estime qu’un responsable mis en examen ne peut être candidat à l’investiture, ont glissé des sous-entendus sur le même thème durant la campagne, qui doit se dénouer fin novembre. « Mon casier, après 37 ans de vie politique, est vierge. Je n’ai jamais été condamné. Depuis cinq ans, je suis sans doute le Français qui a été le plus écouté, perquisitionné, interrogé. Pour quel résultat ? Cinq non-lieux », leur a rétorqué Nicolas Sarkozy, sans s’adresser directement à eux. « Je ne serai plus jamais du côté de ceux qui hurlent avec la foule », a encore dit Nicolas Sarkozy. Interrogés par les journalistes du Figaro, de RTL et de TF1 sur les différentes affaires qui ont empoisonné ces dernières années le climat à droite, les candidats concernés ont toutefois évité l’esclandre. « Les Français ont la décision au bout de leur bulletin de vote. S’ils estiment que ma faute me disqualifie, ils ne m’éliront pas », s’est contenté d’affirmer Alain Juppé, condamné en 2004 pour prise illégale d’intérêts dans l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris. De même, Jean-François Copé s’est défendu de viser Nicolas Sarkozy lorsqu’il affirme qu’il n’aurait pas présenté sa candidature s’il avait été inquiété dans l’affaire Bygmalion. Bruno Le Maire, qui brigue lui aussi l’investiture de la droite, s’est dit favorable à la publication du casier judiciaire des candidats aux élections.

(Avec Reuters)

Intermarché attaqué par l’Europe pour trop payer le porc !!

Intermarché attaqué par l’Europe pour trop payer le porc !!

 

L’Europe n’est pas prête de résoudre la crise de l’élevage ; pire,  elle n’y est pas disposée du tout puisque le distributeur Intermarché par exemple vient de faire l’objet de la part de l’Europe d’une enquête pour avoir rémunéré de façon excessive le porc aux éleveurs français. La preuve aussi que la philosophie européenne est claire : l’agriculture doit être abandonnée au marché mondial ;  le seul critère c’est le prix et non la qualité et  les conditions de production relative aux dimensions sociales environnementales ou à la santé. Le groupement de distributeurs indépendants Intermarché (Les Mousquetaires) est en effet sous le coup d’une enquête de la Commission européenne à cause de son soutien aux éleveurs. Il  s’est accordé l’an dernier avec son concurrent Leclerc pour acheter du porc à un prix plancher, a affirmé vendredi son président Thierry Cotillard.   »Sur le porc, l’été passé, Intermarché s’était accordé avec Leclerc pour acheter le kilo (de porc) 1,40 euro (…). Mais ça n’a pas tenu. Maintenant, Bruxelles nous tombe dessus et enquête », a déclaré le patron d’Intermarché, dans un entretien au quotidien Libération mis en ligne vendredi soir. « L’Europe considère que cet accord était discriminant vis-à-vis des pays tiers. Donc maintenant, nous sommes très prudents pour trouver des solutions », poursuit le dirigeant, précisant que son groupe risque une amende potentielle « à hauteur de 5% de notre chiffre d’affaires ».L’an dernier, alors que les cours du porc s’étaient effondrés en-dessous du prix de revient des agriculteurs, le gouvernement avait fixé un objectif d’achat de 1,40 euro le kilo lors de négociations avec la filière, et des enseignes comme Leclerc et Intermarché s’étaient engagées à procéder à des achats de cochons à ce niveau. Le patron d’Intermarché a néanmoins réaffirmé sa volonté de continuer à soutenir les éleveurs, confirmant que son groupement allait lancer un contrat de cinq ans garantissant aux producteurs un prix d’au moins 1,50 euro par kilo, à condition de remplir des critères de qualité. « Les premiers contrats qui garantiront ce prix équitable de 1,5 euro sur cinq ans aux éleveurs seront signés la semaine prochaine avec une vingtaine de producteurs partenaires dans notre abattoir de Josselin (Morbihan) », dit il. « On n’a pas mis de prix plafond. C’est-à-dire que si ça monte à 1,80 euro, on paiera 1,80 euro. Très rapidement, d’autres éleveurs s’engageront dans cette contractualisation », explique-t-il, se disant persuadé « que le consommateur ne fera pas le choix d’une enseigne que sur le prix, mais aussi sur les engagements sociaux et sociétaux ». Intermarché et sa filière agroalimentaire Agromousquetaires possèdent 3 abattoirs de porcs et 7 unités de production de charcuterie en France

Croissance : L’Italie attaque la France et l’union européenne

Croissance : L’Italie attaque la France et l’union européenne

 

Le gouvernement de Matteo Renzi a des raisons objectives pour attaquer la politique économique européenne et la France en même temps. Une France à laquelle on reproche ses contradictions permanentes entre un discours de solidarité avec l’Italie est en fait  un soutien à la commission européenne ; en clair ; l’Italie reproche à la commission européenne de refuser de lancer une véritable politique de croissance. Le même reproche qui était fait depuis 2012 par Hollande mais qui depuis semble  avoir abandonné le combat contre une bienveillance de la commission à l’égard des écarts budgétaires français. Le gouvernement Renzi entend aussi protester contre les critiques de la commission contre la politique économique italienne. Critiques concernant aussi bien le secteur bancaire que le secteur sidérurgique ou la politique budgétaire. Y compris en matière de politique d’immigration l’Italie accepte de moins en moins les leçons données par Bruxelles. « Nous espérons et nous souhaitons assister à un changement d’attitude de la Commission et d’autres pays à l’égard de l’Italie », a déclaré dans une interview accordée à l’agence Reuters ce proche allié du président du Conseil, Matteo Renzi. Le mois dernier, le gouvernement Renzi s’est heurté à la Commission européenne dans le cadre du renflouement de quatre banques en difficulté. Rome a consacré 3,6 milliards d’euros au sauvetage de la Banca Marche, de la Banca dell’Etruria e del Lazio, de la Cassa di Risparmio di Chieti et de la Cassa di Risparmio di Ferrara avant l’entrée en vigueur de nouvelles normes européennes en janvier sur le sauvetage des établissements bancaires.  D’autres responsables italiens ont pour leur part reproché à l’exécutif communautaire d’avoir été plus souple lorsqu’il s’est agi de sauvetages bancaires au Portugal et en Allemagne.  Une autre décision européenne a provoqué la colère du gouvernement italien : l’ouverture d’une procédure d’infraction contre Rome, soupçonné de ne pas avoir relevé les empreintes digitales de milliers de migrants arrivés cette année en provenance de Libye. Matteo Renzi a dénoncé une obsession « surréaliste ».  La Commission enquête également sur le soutien apporté à l’aciérie Ilva, la plus grande d’Europe en termes de capacités de production. Là encore, l’exécutif européen soupçonne une subvention publique déguisée. Enfin, dernier sujet de contentieux du moment, la Commission a indiqué en novembre que l’Italie était parmi les quatre pays de la zone euro dont le budget 2016 risque de sortir des règles budgétaires de l’UE. « Il y a les banques, l’immigration, Ilva, toute une série de dossiers », énumère Sandro Gozi. Mais pour le secrétaire d’Etat italien, la vraie question, le vrai souci du gouvernement italien porte sur la direction politique générale de l’UE, marquée, dit-il, « par des hésitations et des contradictions que nous ne pouvons plus tolérer ». Sandro Gozi critique également la France qui, dit-il, a apporté son soutien aux appels lancés par l’Italie en faveur de politiques européennes plus favorables à la croissance mais tarde à mettre ses actes en conformité avec ses discours. « Que veut faire la France ? Nous partageons des analyses communes, mais nous voulons aussi partager des politiques communes », dit-il.

TGV Tours Bordeaux : Vinci attaque la SNCF

TGV Tours Bordeaux : Vinci attaque la SNCF

Lisea le gestionnaire de la future ligne à grande vitesse (LGV) Tours-Bordeaux, menace de sonner à toutes les portes pour dénoncer le comportement de la compagnie ferroviaire, si cette dernière n’augmente pas le nombre de trains prévus à la circulation en 2017 et qui permettront de rallier Paris à Bordeaux en 2h05. Laurent Cavrois, patron du consortium, a dressé avec son conseil David Préat, du cabinet d’avocats Clifford Chance, tout l’argumentaire juridique prêt à être déployé. L’ensemble a été dûment consigné dans une lettre adressée, fin novembre, à Alain Quinet, directeur général adjoint de SNCF Réseau. Ce document est particulièrement menaçant, selon les éléments recueillis par Challenges. Pour Lisea, le fait que la SNCF s’en tienne à 16,5 allers-retours sur Paris-Bordeaux dès 2017 – contre les 19 voulus par le consortium – constitue un « abus de position dominante ». Lisea, qui évalue le manque à gagner entre 400 et 700 millions d’euros sur la durée de la concession (50 ans), menace de saisir les services de la concurrence de la Commission européenne. Cavrois refuse, selon les termes de la lettre, « qu’un acteur monopolistique puisse décider librement du maintien ou de la disparition du concessionnaire sans aucun égard pour le service public dont il est pourtant chargé ».  Car pour lui, la liquidation de Lisea se dessine bel et bien à l’horizon. Les banques viennent de refuser le tirage d’un montant de 68 millions d’euros, indispensable pour le fonctionnement du consortium. Selon la filiale de Vinci, une négociation serrée est en cours pour libérer 136 millions d’euros en décembre. Mais les établissements financiers jugeraient que la viabilité du projet est incertaine. « Si ces tirages n’étaient pas autorisées et compte tenu de la situation de la trésorerie de Lisea, nous devrions alors déclarer au tribunal de commerce un état de cessation de paiement dans les 45 jours au plus tard, soit le 21 janvier », menace le consortium, dont font aussi partie la Caisse des dépôts, Meridiam et Ardian. Avec une conséquence de taille: la garantie de l’Etat devra jouer pour rembourser les créanciers à hauteur de 2,2 milliards d’euros.

Attaque de Marine le Pen contre la presse et la Voix du Nord

Attaque de Marine le Pen contre la presse et la Voix du Nord

 

 

D’une certaine manière l’attaque de Marine Le Pen contre la Voix du Nord  d’une et d’une façon plus générale contre la presse est révélatrice de la conception qu’a le front national des libertés. La voix du Nord  a en effet écrit  à l’article sur les contradictions du programme du FN et sur les conséquences de ces propositions contradictoires pour la région. Un propos qu’on peut effectivement contester dans notre cadre démocratique. Pour autant menacer de supprimer des contributions financières publiques au journal relève d’une conception bien peu démocratique. En effet toute la presse écrite, voir certains médias télévisuels, bénéficie du soutien financier public. Pour le FN la contrepartie devrait être pour ces médias de ne pas prendre de position politique. Une conception étriquée pour ne pas dire totalitaire du rapport de l’information au pouvoir politique. « Pourquoi une victoire du FN nous inquiète« , titrait   la Voix du Nord ce lundi matin. « La région a-t-elle vraiment besoin du Front national« , s’interrogeait  de son côté Nord Eclair. Les deux quotidiens régionaux consacrent tous les deux une double page au FN. Un dossier très critique, jugé « scandaleux » par Marine Le Pen qui dénonce ce qu’elle appelle « les subventions » de la région socialiste au groupe de presse. Un million et demi d’euros par an assure la candidate. « Ce sont des subventions régionales en plus des aides de l’Etat. C’est un moyen de tenir la presse qui, à un moment donné, renvoie l’ascenseur. C’est ridicule de voir un journal devenir ainsi un tract du Parti socialiste« , s’énerve la candidate FN. C’est faux, répond de son côté la Voix du Nord qui pointe dans son dossier les contre-vérités de Marine Le Pen.

Le Pen contre Le Pen : Jean Marie attaque le congrès par correspondance du FN

Le Pen contre Le Pen : Jean Marie attaque le congrès par correspondance du FN

Il es pourrait bien que Jean Marie Lepen remporte une  seconde victoire juridique après celle concernant son poste de Présidenet d’honneur. En effet Jean marie Lepen a été illégalement écarté de l’organisation de ce «  congrès ». Second grief, il s’agit d’un congrès mais sans congressiste puisque c’est un vote par courrier. Au FN on ne fait pas dans la dentelle démocratique et juridique . Mais Jean marie Lepen connait la musique judiciaire  . Certes il ne fera pas basculer la majorité au FN mais il va conserver un pouvoir de nuisance qui pourrait affecter limage de Marine pour 2017. Au-delà de la saga familiale, c’est aussi un affrontement idéologique avec d’un coté les positions clairement d’extrême droite de Jean Marie le Pen et de l’autre les positions attrape tout de Marine Lepen ( la retraite à 60 ans, expulsion de immigrés ,  la fermeture des frontières et la sortie de l’euro). Un programme qui n’a d’ailleurs aucune importance puisque le FN est surtout un parti de protestation.  Après une première victoire en justice jeudi, Jean-Marie Le Pen en espère une autre de plus grande ampleur. Le fondateur du Front national a décidé d’attaquer en justice la tenue du vote par correspondance organisé par sa fille, Marine Le Pen, qui vise à supprimer la fonction de président d’honneur du parti, qu’il occupe de nouveau, et à réformer les statuts du mouvement. « J’attaque cette consultation postale que j’estime illégale, il y aura une instance mardi à Nanterre », dit-il au JDD. Une assignation a été déposée pour un référé le 7 juillet à la mi-journée, poursuit-il. Le vote des adhérents du Front national est en cours et le scrutin doit être dépouillé vendredi 10 juillet. S’il obtient une nouvelle fois gain de cause, Jean-Marie Le Pen pourrait faire annuler ce processus. Selon lui, ce congrès par correspondance n’aurait pas du être lancé en son absence par le bureau politique et le bureau exécutif du FN, puisque le tribunal a jugé sa suspension illégale jeudi. « Il a été décidé sans que j’y participe alors que j’en suis membre », insiste-t-il. Autre grief, « le fait de demander une seule réponse alors qu’il y a plusieurs sujets est un amalgame dirimant », plaide-t-il. Jean-Marie Le Pen considère aussi que la tenue d’un congrès sans la présence physique des adhérents « est aberrant ». Jeudi, Marine Le Pen avait minimisé les conséquences de la réintégration de son père, ordonnée par les juges. Le FN a fait appel de cette décision.

 

TV5 Monde : une attaque internationale

TV5 Monde : une attaque internationale

 

Une attaque internationale  mais relayée sas doute au plan international, ce qui semble logique puisque TV5Monde diffuse dans 40 pays. Un groupe se réclamant de Daech a piraté TV5 Monde, dans la nuit du mercredi 8 au jeudi 9 avril. Vers 22 heures, un large bandeau noir barré de la mention « Je suis ISIS » – acronyme anglais de Daech -, la traduction anglaise du sigle du groupe terroriste, est apparu sur ses réseaux sociaux. Ce groupe, Cyber Caliphate (Cyber Califat, en français), se réclame de Daech, qui ne l’a jamais reconnu. Il est apparu à l’été 2014 et a déjà piraté le Pentagone, l’état-major de l’armée américaine et menacé les Obama, notamment Michelle, l’épouse du président des États-Unis.Cyber Caliphate signe son attaque contre TV5 Monde avec un message en français, anglais et arabe. Cette dernière version est d’ailleurs bourrée de fautes d’orthographe et d’inexactitudes  »Soldats de France, vous avez la chance de sauver vos familles », est-il écrit. Le message s’en prend à François Hollande, accusé d’envoyer l’armée « dans cette guerre qui ne sert à rien (…) C’est pour ça que les Français ont reçu les cadeaux de Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher ». Le Cyber Califat recherche les familles des soldats, notamment ceux qui se trouvent actuellement à bord du Charles de Gaulle. Selon nos informations, cette attaque est partie de France, transitant par un réseau qui emploierait, d’après les services américains, une quinzaine de hackers chevronnés dans le monde. Deux de ces hommes ont été récemment arrêtés en Grande-Bretagne. Ils travaillaient sur des attaques visant à pirater les services de police britanniques.

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