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Croissance Japon: Léger rebond de l’inflation en mars mais croissance atone

Croissance Japon: Léger rebond de l’inflation en mars mais croissance atone

Une très légère hausse des prix de 0,1 % en mars qui ne suffit pas pour manifester une hausse durable conforme à la prévision qui traduirait une reprise de la croissance aujourd’hui en berne. L’indice national des prix à la consommation (CPI), qui inclut les produits pétroliers mais exclut les produits alimentaires les plus sensibles aux variations passagères, produits frais notamment, a augmenté de 0,8% le mois dernier en rythme annuel, légèrement au-dessus de la prévision médiane qui donnait une progression de 0,7% identique à celle de février. Ce n’est pas cette petite évolution qui remet en cause les tendances baissières de la croissance. Ainsi  jamais depuis  juillet 2016,  les exportations n’ont été aussi basses. Signe de l’atonie de l’activité économique mondiale, le secteur manufacturier au Japon s’est contractée en avril pour le troisième mois consécutif, sous l’effet d’un ralentissement des nouvelles commandes à l’exportation dont dépend fortement l’économie nippone, montrent les résultats préliminaires publiés jeudi de l’enquête réalisée par Markit/Nikkei auprès des directeurs d’achats. La version “flash” de l’indice PMI manufacturier s’est établi à 49,5 en avril en données corrigées des variations saisonnières, marquant un léger rebond par rapport à mars (49,2 en lecture définitive) mais restant pour un troisième mois consécutif sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. “Le secteur manufacturier japonais s’est enlisé au début du deuxième trimestre à cause de facteurs ayant empêché toute croissance, tels que les relations sino-américaines et les inquiétudes liées à la croissance en Chine”, souligne Joe Hayes, économiste chez IHS Markit, le cabinet d’études qui réalise l’enquête. Symbole des dangers qui menacent l’économie japonaise, le déclin des nouvelles commandes à l’exportation, tombées à un plus bas depuis juillet 2016, à 47,1 après 48,1 en lecture définitive en mars. Aux yeux de nombreux analystes, il est nécessaire que les Etats-Unis et la Chine parviennent à conclure enfin un accord commercial pour alléger les pressions qui pèsent sur l’économie japonaises. Les deux pays sont les deux premiers marchés du Japon à l’exportation. La faiblesse de l’inflation n’est que le reflet du tassement de l’activité. Hors énergie, l’inflation de base a progressé de 0,4% en mars sur un an, comme le mois précédent, attestant de la faiblesse des pressions inflationnistes. Ces statistiques accentuent les craintes de voir l’inflation de base stagner, voire fléchir, dans les mois qui viennent du fait de la baisse des prix pétroliers. Un tel scénario pourrait contraindre la BoJ à prendre des mesures pour soutenir les prix.

Croissance zone euro : toujours atone

Croissance zone euro : toujours atone

 

La croissance est toujours atone en zone euro, ce que démontre la stagnation de la production industrielle. En dépit d’ un pétrole pas cher, de liquidités massives offertes par la BCE, de taux d’intérêt très bas, l’attentisme est toujours de rigueur. Il ne faut guère escompter que la croissance soit très supérieure à 1% en 2015 en dépit des  incantation à un plus grand optimisme. Tout au plus peut (on s’attendre une très légère, reprise mais bien insuffisante pour faire face à la montée du chômage.  La production industrielle est ainsi restée stable en décembre dans la zone euro par rapport à novembre, mois où elle avait progressé de 0,1% (chiffre révisé), selon les chiffres communiqués aujourd’hui par l’office européen de statistiques Eurostat. Sur un an, de décembre 2013 à décembre 2014, la production industrielle a reculé de 0,2% dans la zone euro. L’atonie de la croissance européenne s’inscrit dans un environnement international lui aussi assez déprimé y compris en Chine. Ainsi Le secteur des services a progressé en janvier au rythme le plus lent de ces six derniers mois, selon l’indice PMI/HSBC des services publié mercredi. L’indice s’établit à 51,8, bien en deçà des 53,4 enregistré en décembre. Un indice supérieur à 50 témoigne d’une croissance de l’activité; sous ce seuil, on entre dans une phase de contraction  L’usine du monde tourne au ralenti du fait de l’atonie de la demande mondiale. Le ralentissement se fait même sentir aux Etats-Unis Après deux trimestres très dynamiques, la croissance américaine a déçu sur les trois derniers mois de 2014. Le Produit Intérieur Brut (PIB) a progressé sur un rythme annualisé de 2,6 % (soit une croissance réelle de 0,65 %) entre octobre et décembre, selon les statistiques publiées, vendredi 30 janvier, par le Département du commerce. La production manufacturière chinoise, elle,  s’est contractée en janvier, selon HSBC qui a publié aujourd’hui son indice PMI des directeurs d’achat pour la Chine, un jour après que le gouvernement eut aussi annoncé une contraction. L’activité de la deuxième économie mondiale reste confrontée à une « détérioration », a souligné la banque en commentant ce chiffre morose. L’indice PMI calculé par HSBC s’établit à 49,7, contre 49,6 en décembre. Avant décembre, il fallait remonter à mai pour trouver un niveau plus mauvais, à 49,4. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction.  Hier, le gouvernement avait déjà annoncé un indice PMI des directeurs d’achat de 49,8, contre 50,1 en décembre. Il s’agit de la première contraction en 27 mois rapportée par le Bureau national des statistiques (BNS).  »Nous estimons que la demande dans le secteur manufacturier reste faible », a souligné Qu Hongbin, économiste chez HSBC. La Chine a vu sa croissance économique ralentir fortement en 2014, à 7,4%, glissant à un niveau plus vu depuis près d’un quart de siècle, selon des chiffres gouvernementaux.

Russie : croissance atone

Russie : croissance atone

 

Tendanciellement la croissance était déjà faible avant les derniers événements d’Ukraine mais elle risque d’affaiblir encore du fait des sanctions prises à son encontre après le crash de l’avion civil malaisien. Le produit intérieur brut russe a progressé de 0,8% d’un an sur l’autre au deuxième trimestre, montrent lundi des statistiques préliminaires publiées par le Service fédéral de la statistique. Le taux de croissance est légèrement inférieur à la hausse de 0,9% enregistrée lors des trois premiers mois de l’année. Moscou prévoit officiellement une croissance de 0,5% cette année, mais certains responsables politiques ont laissé entendre que cette prévision pourrait être relevée à +1,0%. Des économistes interrogés par Reuters estiment toutefois que la croissance économique russe risque de marquer le pas au second semestre en raison de l’impact des sanctions occidentales prises en réaction au soutien apporté par la Russie aux séparatistes ukrainiens.  Selon eux, la croissance devrait ne ressortir qu’à 0,3% cette année.

 




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