Archive pour le Tag 'assurances'

Assurances chômage ; la cacophonie syndicale

Assurances chômage ; la cacophonie syndicale

 

 

On voit mal quel pourrait être la réplique unitaire des syndicats pour manifester leur mécontentement vis-à-vis de la réforme de l’assurance-chômage. Ils ne sont même pas parvenus à se rencontrer lundi comme c’était prévu. Au-delà des questions de calendrier qui ne sont qu’un prétexte, il y a bien sûr des divergences assez fondamentales entre les organisations. D’un côté, il y a les purs et durs de la gauche extrême qui ne veut strictement rien changer. De l’autre des syndicats réformistes aujourd’hui majoritaires mais qui ont aussi du mal à se faire entendre et à mobiliser De toute manière, il semble bien que les syndicats sont déjà conscients d’avoir perdu la partie et ne veulent pas en faire des tonnes sur la question. La faible mobilisation qui pourrait en résulter porterait plutôt atteinte à leur crédibilité. Il y aura  donc quelques rassemblements mais dans la plus grande désunion. Une désunion sur les formes d’action, aussi sur les propositions concernant l’assurance-chômage mais plus encore sur la conception du syndicalisme. D’un côté on trouve les syndicats d’inspiration plus ou moins marxistes et populistes qui refusent systématiquement toute évolution. De l’autre côté, des syndicats réformistes mais qui ne sont guère plus écoutés par un pouvoir qui veut écraser tous les corps intermédiaires et transformer la Ve République en une sorte d’autocratie macronienne.  Un phénomène largement responsable de l’émergence de mouvements spontanés comme les gilets jaunes et qui risquent d’en produire d’autres peut-être à l’occasion de la réforme des retraites.

Des radars pour détecter les véhicules sans assurances

Des radars pour détecter les véhicules sans assurances

Nombre d’automobilistes en majorité des jeunes circulent sans assurance, autant circulant sans permis, soit en cumulant les deux infractions : autour d’un million bien qu’il soit difficile par définition dévaluer avec précision ce nombre. Du coup il est envisagé de mettre en place C’est une idée qui était dans l’air depuis plusieurs semaines. Mais désormais la chasse aux automobilistes sans assurance est officiellement lancée. Concrètement, les conducteurs non assurés pourront donc bientôt être détectés lorsqu’ils se feront flasher par une cabine automatique. Il suffira de croiser les données recueillies par les radars avec les fichiers des compagnies d’assurance. Deuxième moyen de repérer le contrevenant : lorsqu’il croisera une voiture banalisée de police ou gendarmerie équipée de caméras qui lisent automatiquement les plaques.  De plus, le gouvernement compte bien obliger les conducteurs à présenter une attestation d’assurance auto lors de l’immatriculation du véhicule ou du retrait d’un véhicule mis en fourrière. Finalement la conduite sans assurance reste un délit. Le projet de loi sur « la justice du XXIème siècle », présenté par Christiane Taubira en juillet dernier, prévoyait de transformer la conduite sans assurance et sans permis en une simple contravention. Mais face à la polémique, la ministre de la Justice a décidé de faire marche arrière. Sans compter la sanction : jusqu’à 3.750 euros d’amende, suspension du permis et confiscation du véhicule. Il y a environ 55.000 personnes, impliquées dans 10% des accidents. En grande majorité, pour deux tiers, des jeunes de moins de 35 ans.

Assurances prêts : les banques ne respectent pas la loi

Assurances prêts : les banques ne respectent pas la loi

 

 

Pour les gros prêts consentis par les banques notamment destinés à l’immobilier il y a obligation pour l’emprunteur de prendre une assurance pour couvrir le décès ou la validité. Or les banques imposent le plus souvent leur propre assurance dont le coût est exorbitant (de l’ordre de plus de 10 000 € par emprunt sur la durée de remboursement). Du coup une association de consommateurs L’UFC-Que Choisir vient de saisir l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, en clair c’est l’un des deux gendarmes avec l’AMF (l’Autorité des marchés financiers) qui contrôle les banques et les compagnies d’assurances. Parce que les banques cherchent des poux dans la tête aux emprunteurs, à ceux qui souscrivent un emprunt pour acheter un bien immobilier.  Il faut remonter un peu en arrière pour comprendre. Avec la loi Lagarde en 2010 et la loi Hamon applicable depuis 2015. La première permet de dissocier le prêt, à proprement parlé, des garanties qu’exigent la banque. On emprunte une somme d’argent pour acheter un appartement, une maison et la banque veut être sûr d’être remboursée quoi qu’il arrive sur toute  la période d’emprunt 15 ou 20 ans par exemple. Le prêt est donc assorti d’une assurance qui couvre le décès et l’invalidité de l’emprunteur ou des emprunteurs et parfois le risque de chômage. Avant la loi Lagarde de 2010, les emprunteurs devaient obligatoirement accepter l’assurance proposée par la banque. Ils n’obtenaient pas le prêt. Depuis 2010, les emprunteurs peuvent proposer un autre assureur, meilleur marché et la banque ne peut pas refuser si les garanties sont équivalentes. Cela ne fait pas plaisir aux banques qui perdent ainsi une source de commissionnement. Oui et pas des économies de bout de chandelles, des vraies. Plus de 12.000 euros pour un emprunt sur quinze ans. Depuis 2015, avec la loi Hamon les emprunteurs ont encore plus de latitudes puisqu’ils peuvent changer d’assureurs au cours de leur première année de crédit. Oui, elles ergotent sur la notion de garanties similaires et pour éviter les refus des banques, un accord a été conclu entre banquiers/Assureurs et associations de consommateurs. L’accord porte sur une liste globale des garanties minimum exigibles par les banques : Onze critères pour le décès et l’invalidité et quatre sur la perte d’emploi. Une liste sous forme de fiches que la banque doit communiquer à l’emprunteur. Cette liste est applicable depuis le 1er octobre dernier. Un décret le confirme.

Assurances : augmentation des tarifs

Assurances : augmentation des tarifs

 

Officiellement les prix ont reculé de 0.6% en Europe (en janvier sur un an). Mais on assiste en faiat parallèlement à une hausse des pris des services comme les assurances. Du coup comme la structure de consommation des ménages se modifie, la mesure de l’inflation  est faussée. Les cotisations d’assurance automobile et habitation par exemple vont continuer à augmenter en 2015. Les compagnies devraient en effet répercuter sur leurs clients les conditions plus difficiles de marché constatées l’année dernière. En automobile, les indemnités versées par les assureurs en 2014 ont augmenté de 8 %, à 14,2 milliards d’euros. L’indemnité moyenne attribuée à un accidenté atteint désormais 1 580 euros, contre 1 450 euros un an plus tôt. Cette inflation s’explique par l’augmentation de la fréquence des dommages corporels, avec notamment une hausse de 3 % du nombre de blessés hospitalisés en un an. «Il y a un effet lié au climat, quand l’hiver est doux, il y a plus de circulation et notamment les deux-roues sortent plus. Or, les deux-roues concentrent plus d’accidents corporels: ils représentent 10 % du parc et 25 % des tués», a expliqué Bernard Spitz, président de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA). Les deux-roues comptent aussi pour environ la moitié du contingent des blessés. Au-delà de la météo, l’usage plus fréquent du mobile au volant serait encore responsable de cette vague d’accidents. En assurance habitation, les compagnies ont été marquées par la charge des événements climatiques. Très nombreuses tout au long de l’année (tempêtes de grêle, orages cévenols, inondations…), ces intempéries ont coûté en 2014 2,2 milliards d’euros aux assureurs contre une moyenne annuelle de 1,5 milliard d’euros pour ces deux dernières décennies. En automobile, comme en habitation, les compagnies s’apprêtent donc à augmenter leurs tarifs. La majorité d’entre elles ont déjà annoncé à la fin de l’année dernière leur politique commerciale pour 2015. En automobile, les hausses tourneront en moyenne autour de 2 %, même si trois grandes mutuelles du secteur - la Maaf, la Maif et la Matmut - ont joué l’effet d’annonce en promettant un gel de leurs tarifs. En habitation, l’augmentation sera un peu plus importante, en moyenne autour de 3,5 %.

Assurances  » trop chères et inutiles, selon l’UFC

 

Assurances  » trop chères et inutiles, selon l’UFC

Trop chères, souvent inutiles et difficiles à résilier, les assurances accessoires (moyens de paiement, fuites d’eau…) devraient être mieux encadrées par la loi, estime l’association de consommateurs UFC-Que Choisir au terme d’une enquête présentée mardi.   »Les consommateurs estiment très mal le coût et la réalité de ces assurances » qui « passent sous le radar, car séparément elles ne représentent que quelques euros », a expliqué le président de l’association, Alain Bazot, lors d’une conférence téléphonique.  Egalement appelées assurances affinitaires, ce type de produits comprend 6 grandes familles: les extensions de garanties, les assurances sur les moyens de paiement (AMP), sur les produits nomades, sur la téléphonie, sur les chiens et chats et les assurances annulation.  Selon l’UFC, ce marché pèse 3 milliards d’euros en France, et en moyenne chaque Français est équipé d’au moins 2,4 assurances de ce type.  L’association recense trois problèmes majeurs: le démarchage massif en magasin, qui fait que le consommateur ne peut pas faire jouer la concurrence, l’inutilité des produits, car ils peuvent faire doublon avec la loi ou avec d’autres assurances (habitation, CB..), et la difficulté de les résilier.  Ces petites assurances sont souvent des assurances de groupe, régime qui leur permet d’échapper à la loi Châtel, et donc de ne pas avoir à informer leurs clients de la date anniversaire des contrats afin de pouvoir les résilier.  L’assurance des moyens de paiement (AMP), qui permet de rembourser les clients en cas de perte, de vol et d’utilisation frauduleuse de leur carte bancaire ou chéquier, constitue un exemple emblématique des mauvaises pratiques, selon l’association.  Incluses d’office dans les packages vendus par les banques qui équipent 55% des clients, les AMP ont vu leur couverture diminuer considérablement après l’adoption d’une directive qui prévoit un remboursement par la banque en cas de fraude sur internet.  Dans les autres cas, une franchise de 150 euros reste à la charge du consommateur, seule somme couverte par l’assurance là où auparavant elle couvrait des montants illimités.  En outre, les dépôts de plainte pour ce type de fraude, corrélés au remboursement, ont baissé de 19% entre 2009 et 2012.  Dans le même temps, les tarifs de ces assurances n’ont baissé que de 0,8%, constate l’UFC, qui estime que ces produits représentent des « revenus massifs » pour les banques.  Autre exemple, l’assurance « fuites d’eau » censée couvrir les pertes/fuites d’eau du branchement au domicile, a également « considérablement perdu de son intérêt depuis le passage d’une loi de mai 2011 obligeant les distributeurs d’eau à prendre en charge une large part du coût d’une fuite », relève l’association.   »Ces assurances sont distribuées principalement par des professionnels qui ne sont pas assureurs et jouent sur la peur du consommateur, particulièrement dans le contexte de crise actuel où il a besoin d’être rassuré », regrette M. Bazot ajoutant que « par moment, on frôle l’imposture ».  En conséquence, l’UFC demande à ce que le projet de loi sur la consommation soit amendé pour mieux encadrer ces assurances.  Elle demande à ce que « dans toute communication, les exclusions soient mentionnées de manière aussi explicite que les garanties ». Elle réclame également l’obligation pour le vendeur de ce type de produit d’indiquer son niveau de commissionnement.  Enfin, l’UFC souhaite la mise en place d’un véritable dispositif de rétractation sur ces assurances et la possibilité de les résilier à tout moment à partir d’un an

 

Pas d’augmentation des assurances autos

Pas d’augmentation des assurances autos

 

Alors qu’en mars, les assureurs ont dévoilé une hausse surprise des primes d’assurance auto pour 2012, la Maif annonce, ce mercredi 15 mai, qu’elle va geler ses tarifs. La raison: le recul de la « sinistralité routière ». 3.645 morts en 2012 contre 3.970 en 2011. Pourtant, l’année dernière, les assureurs avaient augmenté leurs primes de 2,1% en moyenne, alors que le nombre d’accidents avait baissé de 8%. Une augmentation paradoxale que les compagnies attribuaient d’abord à l’informatique de plus en plus présente dans les voitures. Les réparations sont plus onéreuses, car les pièces à remplacer sont de plus en plus sophistiquées. L’autre argument était le rattrapage du niveau des primes pour les femmes, par rapport aux hommes. Une mesure imposée à la fin de l’année dernière par la Cour européenne de justice. Enfin, les compagnies invoquaient l’augmentation des frais médicaux après les accidents.  Aujourd’hui, l’autre argument avancé par la Maif est « la situation économique ». « Nous n’avons pas de dividende à verser à des actionnaires. Quand on économise 1 euro, il va à nos sociétaires », rappelle Pascal Demurger, directeur de la Maif. Mais cela pourrait être un coup de publicité. Les assureurs rendent public les évolutions tarifaires deux mois avant le renouvellement des contrats. En anticipant pour ceux d’octobre-novembre, la Maif pourrait bien s’attirer de nouveaux clients. Reste à savoir si les autres assureurs vont suivre la même tendance.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol