Archive pour le Tag 'assez'

Page 3 sur 3

Productivité : on ne bosse plus assez en France

Productivité : on ne bosse plus assez en France

 

 

Jusque là c’était un sujet tabou, il ne fallait pas remettre en cause la civilisation des loisirs très développée en France. Exemple, 13 jours de congés en mai en moyenne avec les ponts. Las facteurs explicatifs de la crise française sont nombreux mais parmi eux, un élément essentiel : le manque de travail des salariés. Autrement dit la valeur travail qui fout le camp surtout depuis les 35 heures. Dans les faits aujourd’hui on travaille deux fois moins qu’il y a une cinquantaine d’années. Evidemment les gauchos diront bêtement, il ne faut pas faire travailler davantage puisqu’il y a déjà du chômage, partageons la misère. C’est évidemment l’inverse qui est pertinent car c’est le travail (en quantité et en qualité)  qui crée la richesse, c’est à dire la croissance et l’emploi  En effet depuis quarante ans, la France décroche en termes de richesse par habitant au regard des autres pays développés. En particulier quand on la compare aux États-Unis, à l’Allemagne et au nord de l’Europe. Alors qu’elle caracolait dans le groupe de tête en 1975, elle est reléguée aujourd’hui sous la moyenne des pays développés. Dans une note publiée hier, le Trésor identifie un principal facteur: la baisse de la productivité qui s’est accentuée depuis vingt ans. «Depuis le milieu des années 1990, les gains de productivité horaire en France ne suffisent plus à compenser le recul des heures travaillées et la moindre productivité par tête explique l’essentiel du déficit de croissance» du PIB par habitant, analyse-t-il. Pour ne rien arranger, les seniors ont continué à partir plus tôt à la retraite que dans les autres pays et le chômage hexagonal s’est maintenu à un niveau élevé. D’autres facteurs ont également joué en défaveur de la France. Sa population en âge de travailler (les 15-65 ans) a été moins importante que dans les autres pays ces quarante dernières années. Toutefois, cet inconvénient se transformera en avantage d’ici à 2030, quand les moins de 15 ans, plus nombreux en France qu’en Allemagne, arriveront sur le marché du travail. Cela ne suffira pas à redresser la barre. Le Trésor préconise donc de conserver plus longtemps les seniors en emploi, de diminuer le chômage structurel et de «soutenir les gains de productivité horaire». Il défend donc le pacte de responsabilité qui, estime-t-il, réduira le coût du travail.

 

Immobiliers : baisse des taux mais pas assez pour relancer le marché

Immobiliers : baisse des taux mais pas assez pour relancer le marché

Les taux immobiliers poursuivent leur baisse mais pas assez pour relancer un  marché relativement bloqué .Trois problèmes majeurs, des prix de vente encore trop importants, le manque de solvabilité des accédants et un coût du crédit encore trop élevé en regard de l’inflation (autour de 1%°.).  Ils sont tombé en mars à 3% contre 3,04% en février, a indiqué l’observatoire Crédit Logement ce jeudi 24 avril. « Après avoir repris 19 points de base entre juin et octobre 2013, les taux avaient légèrement reculé au cours du troisième trimestre 2013, pour s’établir à 3,08% en décembre », précise le rapport. »Ils ont diminué plus rapidement au cours du 1er trimestre 2014, cédant 8 points de base et revenant à leur niveau d’août 2013″.  La baisse observée a été la plus forte sur le marché des travaux (3,03% en mars contre 3,12% en décembre) et sur celui de l’ancien (2,98% contre 3,08%). n revanche, elle est restée très limitée dans le neuf (3,06% en mars contre 3,08%). En mars, la durée des prêts s’est établie à 206 mois, en moyenne contre 199 mois en février. « La durée moyenne qui avait fortement reculé au début de l’année 2013 – avec le repli de la primo accession sous l’effet de la dégradation du prêt à taux zéro (PTZ+) », recentré sur le neuf – « s’était ressaisie au début du printemps, une fois le choc du PTZ+ absorbé », rappelle l’observatoire.

Nicolas Dufourcq (BPI): « les entreprises n’ont pas assez envie d’investir », tu m’étonnes !

Nicolas Dufourcq (BPI): « les entreprises n’ont pas assez envie d’investir », tu m’étonnes !

La PBI s’étonne que les entreprises n’aient pas davantage envie d’investir ! Une grande découverte ; En cause évidemment la demande atone, le manque de confiance, l’instabilité fiscale et surtout le poids des charges ; La PBI fait son apprentissage des réalités ! Alors que son action est parfois éclipsée par la polémique qui l’oppose régulièrement à Ségolène Royal, Nicolas Dufourcq a tenu à faire passer un message clair aux entreprises françaises.  Invité de Good Morning Business sur BFM Business, ce lundi 24 juin, le directeur de la Banque publique d’investissement (BPI) a notamment incité ces dernières à investir, chose qu’elle tardent à faire.  Il s’est plus particulièrement attardé sur le préfinancement du Crédit d’impôt compétitivité et emploi via la BPI qui a déjà, selon lui, profité à « 3.500 entreprises » jusqu’à présent. « Nous devrions arriver à 800 millions d’euros de préfinancement à la fin de l’année, a-t-il précisé.  Nicolas Dufourcq a toutefois regretté que « pas assez d’entreprises » ne se manifestent auprès de ses services pour un accès au crédit.  Ces dernières n’auraient donc « pas encore assez envie d’investir ». Une erreur, d’après lui: « il est impensable pour une PME de pouvoir tenir sur la durée si elle n’investit pas aujourd’hui ». Même si cette idée « est en train de prendre corps, mais n’a pas encore convaincu l’ensemble de l’économie française ».  Magré tout, le directeur général de la BPI reste « très optimiste. Je crois vraiment que quelque chose est en train de se passer », a-t-il conclu.

123



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol