Archive pour le Tag 'Assad'

Syrie – frappe américaine : Mélenchon, Le Pen et Fillon défendent Assad

Syrie – frappe américaine : Mélenchon, Le Pen et Fillon défendent Assad

 

La frappe américaine contre une base irakienne en réplique à l’utilisation de gaz toxique contre des Syriens confirme le clivage net entre ceux qui soutiennent l’alliance Assad Poutine et ceux qui la condamnent. En clair  Macron et Hamon condamnent nettement les crimes du président syrien soutenu par Poutine. D’un autre côté Fillon, Mélenchon et Le Pen trouvent  des excuses à Assad et critiquent  donc l’intervention américaine  Cette fracture reflète les désaccords exprimés ces dernières semaines entre ces mêmes candidats sur l’attitude à avoir vis-à-vis de la Russie, alliée du régime syrien. « Je suis un peu étonnée, parce que (le président américain) Trump avait indiqué à plusieurs reprises qu’il n’entendait plus faire des Etats-Unis le gendarme du monde et c’est exactement ce qu’il a fait hier », a dit Marine Le Pen, déplorant sur France 2 que la frappe ait eu lieu avant que la responsabilité du régime syrien ait été établie par l’Onu. « Ce que je voudrais, c’est qu’on ne retrouve pas le même scénario qu’on a pu voir en Irak, en Libye, qui en réalité sont des processus qui ont entraîné le chaos, qui ont fini par conforter le fondamentalisme islamiste et les structures terroristes qui, du coup, ont profité de ce renforcement pour venir nous frapper sur notre sol », a ajouté la candidate du Front national. Une inquiétude partagée par François Fillon, qui se présente en champion d’une lutte contre le « totalitarisme islamique ». Emmanuel Macron a répété la position qu’il avait exprimée quelques heures avant que la frappe américaine soit connue. « Mon souhait, c’est qu’il y ait une action coordonnée sur le plan international en représailles au régime de Bachar al Assad et aux crimes qui ont été commis », a dit le candidat d’En Marche ! Lors d’un déplacement en Corse.

Bachar el-Assad prêt à accepter le plan de l’ONU

Bachar el-Assad prêt à accepter le plan de l’ONU

 

 

D’une certaine manière Bachar el-Assad n’est pas gêné par le plan adopté à l’unanimité par le conseil de sécurité de l’ONU le 19 décembre. En effet ce plan a bien prévu un gouvernement de transition de toutes les forces syriennes (Etat islamique excepté évidemment) mais n’a pas voulu trancher sur le sort réservé à Bachar El-Assad pendant la période de transition. Ce qui signifie en clair que ce dernier sera autorisé à participer au gouvernement de transition. Il pourrait même le moment venu présenter sa candidature d’un dans le cadre des élections qui interviendraient ultérieurement (les Russes ont notamment insisté sur ce fait). Damas se dit  donc « prêt à participer » aux discussions sur la Syrie qui doivent se tenir fin janvier sous l’égide des Nations unies à Genève, a annoncé jeudi à Pékin le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Mouallem.  »La Syrie est prête à participer au dialogue inter-syrien de Genève sans interférence étrangère », a-t-il déclaré à la presse, à l’occasion d’une visite officielle en Chine. « Notre délégation sera prête dès que nous aurons reçu la liste de la délégation de l’opposition. Nous espérons que ce dialogue parviendra à nous aider dans la constitution d’un gouvernement d’union nationale », a ajouté M. Mouallem au sortir d’entretiens avec son homologue chinois Wang Yi. Le 19 décembre, pour la première fois en près de cinq ans de conflit, les 15 membres du Conseil de sécurité ont adopté à l’unanimité, y compris la Russie, une résolution qui établit une feuille de route pour une solution politique à la guerre civile en Syrie. Outre des négociations entre l’opposition et le régime de Damas, ainsi qu’un cessez-le-feu, le texte prévoit un gouvernement de transition dans les six mois et des élections dans les 18 mois. A la suite de la résolution onusienne, le directeur général de l’ONU à Genève, Michael Moller, avait indiqué cette semaine que les prochains pourparlers sur la Syrie se tiendraient en Suisse « vers la fin janvier ».  »Comme il s’agit d’une résolution du Conseil de sécurité, c’est un devoir pour tous les pays de la mettre en œuvre, et nous sommes prêts à l’appliquer, tant qu’on respecte le droit du peuple syrien à décider de son futur », a commenté à Pékin Walid Mouallem.

« La politique occidentale a soutenu les terroristes  » (Bachar al-Assad)

« La politique occidentale a soutenu les terroristes  » (Bachar al-Assad)

Bachar al-Assad n’a sans doute pas le profil du démocrate idéal, c’est même clairement un dictateur qui ne s’est pas privé de faire couler le sang de ses compatriotes. Pour autant l’actuel dirigeant de la Syrie n’a pas tort  de considérer que la naissance de l’État islamique est bien antérieure au conflit syrien. Effectivement l’aide apportée par les pays occidentaux aux rebelles d’obédience islamiste a largement contribué à l’émergence de l’État islamique tout autant que l’intervention directe en Irak qui a permis à l’EI de s’enraciner puis de se  développer. Le président syrien Bachar al-Assad a donc  déclaré mercredi que son pays dévasté par la guerre n’était pas un terreau pour le groupe Etat islamique (EI) et reproche encore à l’Occident d’être responsable de la naissance de l’organisation djihadiste. « Je peux vous dire que Daech (acronyme arabe de l’EI) ne dispose pas d’un incubateur naturel, d’un incubateur social à l’intérieur de la Syrie », a affirmé M. Assad lors d’une interview avec la chaîne de télévision nationale italienne Rai. Il a insisté sur le fait que les djihadistes entraînés en Syrie pour commettre des attentats à Paris et ailleurs en sont capables grâce au « soutien des Turcs, des Saoudiens et des Qataris, et bien sûr à la politique occidentale qui a soutenu les terroristes de différentes manières ». L’EI « n’a pas démarré en Syrie. Il a débuté en Irak et avant, en Afghanistan », a dit Bachar al-Assad, en s’appuyant sur une citation de l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair selon laquelle « la guerre en Irak a contribué à créer l’EI ». « Son aveu constitue la preuve la plus significative », a affirmé le président syrien. Une déclaration pertinente mais qui n’enlève rien à la responsabilité des crimes commis par Assad lui-même.

 

Syrie: départ d’Assad en question mais plus tard

Syrie: départ d’Assad en question mais  plus tard

 

En fait la rencontre internationale qui va réunir les principaux Etats protagonistes va peut- être avancer concernant la lutte contre l’Etat islamique  mais la question concernant le départ d’Assad va demeurer un peu surréaliste. Car les oppositions sur ce dernier sujet vont perdurer . D’autant que les positions des Etats-Unis et de l‘Allemagne par exemple évoluent dans ce domaine. Le départ d’Adda pourquoi pas …mais plus tard et peut être même après des élections. Pour la forme, les Etats-Unis ont réaffirmé jeudi leur volonté de voir le président syrien, Bachar al Assad, quitter le pouvoir, avant des discussions à Vienne auxquelles participera pour la première fois l’Iran, l’un des principaux alliés de Damas avec la Russie.  Depuis le début, en 2011, de la guerre civile syrienne, qui a fait plus de 250.000 morts et plus de 10 millions de déplacés, l’Iran, soutien indéfectible de Damas, a été tenu à l’écart des négociations internationales sur le conflit, qui se sont toutes soldées par un échec.  Mais quatre semaines après le début des bombardements russes visant les ennemis d’Assad, les pays qui exigent que ce dernier quitte le pouvoir, parmi lesquels figurent les Etats-Unis, les Etats de l’Union européenne et l’Arabie saoudite, ont accepté d’offrir un siège à l’Iran à la table des discussions.   »Ceux qui ont tenté de résoudre la crise syrienne sont parvenus à la conclusion que, sans la présence de l’Iran, il n’y aura pas moyen de parvenir à une solution raisonnable à la crise », a déclaré jeudi à son arrivée à Vienne le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif. Il s’est ensuite entretenu avec le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, pour évoquer d’autres dossiers, dont l’accord conclu en juillet sur le programme nucléaire de Téhéran.  John Kerry a également rencontré le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, et les ministres saoudien et turc des Affaires étrangères. A Washington, Tom Shannon, conseiller du département d’Etat, a déclaré que Kerry entendait profiter de la conférence pour déterminer si l’Iran et la Russie étaient prêts à accepter un changement de régime à Damas, mais également pour tester leur détermination à combattre l’organisation Etat islamique (EI). John Kerry, a dit Tom Shannon, veut savoir dans quelle mesure l’Iran et la Russie « sont prêts à travailler ensemble avec la communauté internationale pour convaincre M. Assad que, au cours du processus de transition politique, il devra partir ». Moscou et Téhéran se sont jusqu’à présent opposés à tous les appels américains, européens et en provenance du Moyen-Orient à un départ de Bachar al Assad du pouvoir dans le cadre d’un accord de paix.  La campagne aérienne lancée il y a quatre semaines par l’armée russe en Syrie, conjuguée à une offensive terrestre appuyée par l’Iran, semble avoir éloigné un peu plus la perspective d’un départ forcé du président syrien.  Prenant acte de cette nouvelle donne, certains responsables occidentaux ont évoqué récemment l’idée d’accords temporaires dans le cadre desquels Assad pourrait rester temporairement au pouvoir.

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Le départ d’Assad n’est plus tabou ?

Le départ d’Assad n’est plus tabou ?

 

Les russes ont admis très récemment que le départ de Bachar n’était plus tabou mais après une victoire sur l’Etat islamique. Le chef de l’agence américaine du renseignement John Brennan, lui,  s’est dit convaincu que les Russes chercheraient à terme à obtenir le départ du président Bachar el-Assad pour trouver une issue au conflit faisant rage en Syrie. « Malgré ce qu’ils disent, je crois que les Russes ne voient pas Assad dans l’avenir de la Syrie », a estimé John Brennan dans une conférence sur le renseignement à Washington. « Je pense que les Russes comprennent qu’il n’y a pas de solution militaire en Syrie et qu’il y a besoin d’un genre de processus politique ». « La question est à quel moment et comment ils vont être capables de l’amener (Assad) à sortir de la scène », a-t-il dit. « Paradoxalement, ils pensaient qu’ils devaient d’abord renforcer Assad, avant qu’il ne puisse être retiré. » Moscou voulait « acquérir plus de levier et d’influence » en Syrie, avant d’aller vers un « processus politique protégeant ses intérêts » dans le pays, a estimé le chef de la CIA. Les Russes disposent notamment en Syrie d’une importante base navale à Tartous. Sur le plan militaire, le but de Moscou était d’abord de soulager la pression des groupes rebelles sur le régime dans les régions d’Idleb (nord-ouest) et Hama (centre), a également indiqué M. Brennan. « Mais ils ont découvert qu’il était beaucoup plus difficile de progresser contre l’opposition qu’ils ne l’avaient anticipé », a-t-il dit.

Syrie -départ d’Assad : Hollande cocu

Syrie -départ  d’Assad : Hollande cocu

 

Une fois de plus Hollande est lâchée par ses meilleurs amis. Il y a à peine deux jours Obama affirmait  avec force, comme Hollande, que le préalable à la création d’une alliance internationale contre l’État islamique en Syrie était le départ de Bachar El Assad. Mais hier Cameron le Premier ministre britannique et Kerry le secrétaire d’État américain annonçaient  que Bachar El-Assad pouvait rester au pouvoir pendant une période transitoire. Un véritable coup de pied au cul pour la diplomatie française une nouvelle fois prise à contre-pied d’autant qu’elle n’a même pas été informée. En fait exactement ce qui s’est passé pour l’Iran ou la France croyait se singulariser en affichant un plus grand radicalisme sur les positions américaines. Lâché  au dernier moment par les Américains et les autres, Hollande a du plier. Voilà qui ne grandit pas la diplomatie française qui joue ces derniers temps un rôle non seulement marginal mais particulièrement maladroit. « Nous avons changé » a expliqué ce mardi soir le secrétaire d’Etat américain John Kerry à propos de l’attitude à avoir vis à vis du président syrien. Les Etats-Unis n’exigent plus son départ mais prône désormais une « transition ordonnée ».  A un moment donné, toute la coalition exigeait le départ d’Assad. C’était la position de départ. Nous avons changé. Nous nous sommes dit que ça ne marcherait pas, que nous avons besoin d’une transition ordonnée pour éviter les règlements de compte, les pertes de vies humaines, le vide politique, le risque d’implosion. Ce sont des sujets de préoccupation légitime. Donc nous avons conclu qu’il était plus réaliste et consensuel de se donner un délai raisonnable pour conserver les institutions elles-mêmes contrairement à ce qui s’était passé en Irak » a déclaré John Kerry. Une déclaration faite alors que devant les Nations unies, Barack Obama expliquait ce mardi encore qu’en Syrie, « vaincre l’EI nécessite un nouveau dirigeant ».  Mais il avait laissé la place à une  »transition en bon ordre permettant de tourner la page Assad ». Une transition qui « passe nécessairement par le départ de Bachar al-Assad » avait insisté François

Syrie : Merkel pour une alliance avec Assad

Syrie : Merkel pour une alliance avec  Assad

La France risque d’être de plus en plus isolée dans sa stratégie vis-à-vis de l’État islamique. Elle se refuse en effet à toute alliance avec Bachar El-Assad et fait de son départ une condition préalable à sa participation à une coalition internationale. L’Allemagne plus pragmatique, elle, a décidé de se rapprocher d’Assad. Ce que font aussi les États-Unis qui tentent de réunir dans une même coalition les pays arabes concernés, l’Iran, la Russie mais aussi Bachar El Assad. Ce n’est sans doute pas un hasard si la France a décidé d’opérations aériennes sur la Syrie (pour l’instant de reconnaissance) c’est en quelque sorte la conséquence de son isolement diplomatique actuel sur une question pourtant essentielle en effet on sait très bien que sans coalition internationale impliquant des pays intéressés de près la  lutte contre l’État islamique est illusoire notamment si elle se limite à des instants d’invention aérienne…. surtout de reconnaissance ! La Syrie revêt donc un enjeu géopolitique majeur dans la crise migratoire que traverse actuellement l’Europe entière. Inévitablement, les dirigeants des pays membres ont eu à répondre à quelques questions sur le conflit qui mine le pays depuis 2011. Face à l’afflux de réfugiés qui fuient chaque jour la Syrie, Angela Merkel a clairement affiché la volonté d’ouvrir le dialogue avec Bachar al-Assad afin de trouver une solution.    »Il faut parler avec de nombreux acteurs, et cela implique (Bachar al) Assad, mais il y en a d’autres. Il faut parler « non seulement avec les Etats-Unis, la Russie, mais aussi avec les partenaires régionaux importants, l’Iran, des pays sunnites comme l’Arabie saoudite », a ainsi déclaré la chancelière allemande. De son côté, François Hollande a pour sa part répété que la transition ne pouvait avoir lieu sans un départ du président syrien qui officie depuis 2000.  »L’avenir de la Syrie ne peut pas passer par Bachar al-Assad. Il ne peut y avoir de transition réussie qu’avec son départ« , a déclaré le président français.

Non à Bachar al Assad ( Valls) !!!!

Non à  Bachar al Assad ( Valls) !!!!

 

 

Toujours le politiquement correct en Syrie. La France ( d’autres aussi) a protesté avec vigueur contre uen éventuelle alliance avec Assad qu’a  envisagé Kerry, le secrétaire d’Etat américain. La France qui ne veut s’allier qu’avec des chefs d’Etat vertueux. Oui mais lesquels dans la région. Une position moralement parfaite mais militairement inefficace car dans la région seule la Syrie possède uen armée capable de s’opposer à l’Etat Islamique. Par ailleurs il y a bien d’autres dictatures  dans le monde avec lesquels la France ( et d’autres) acceptent de s’allier. Bien évidemment au fil des mois la position de la  rance va évoluer mais pour l’instant les droits de l’homme servent à dissimuler notre impuissance. Assad est un assassin, c’est sur mais c’est mieux de s’allier avec la Chine, les émirats, l’Iran, l’Algérie ? « On ne fait de la politique que sur les réalités »  avait dit en son temps De Gaulle. La France a refusé lundi toute « remise en selle » de Bachar al Assad, une option qui équivaudrait selon Paris à faire un « cadeau scandaleux » aux combattants djihadistes de l’Etat islamique qui contrôlent une partie de l’Irak et de la Syrie.  Les déclarations du secrétaire d’Etat américain John Kerry, qui a estimé dimanche que les Etats-Unis devraient « au final » négocier avec « le régime Assad » pour une transition politique, ont ravivé le débat sur l’opportunité de parler avec le président syrien quatre ans après le début du conflit. Prié de dire lundi soir s’il regrettait les propos de John Kerry, le Premier ministre français, Manuel Valls, a répondu: « oui, bien sûr ». Bachar al Assad « est le responsable de dizaines de milliers de morts (…) donc attention », a-t-il dit au Grand Journal de Canal+. « Il n’y aura pas de solution politique, il n’y aura pas de solution pour la Syrie tant que Bachar al Assad restera, et John Kerry le sait. »  Un peu plus tôt dans la journée, à Bruxelles, le chef de la diplomatie Laurent Fabius avait écarté tout changement de ligne à l’égard du régime, indiquant s’être entretenu à ce sujet dans la matinée avec John Kerry. « Il m’a assuré qu’il n’y avait absolument rien de nouveau dans la position américaine sur la Syrie », a-t-il dit à la presse. « Notre politique extérieure par rapport au drame épouvantable qui se passe en Syrie n’a pas changé, elle est dictée à la fois par l’exigence de la paix et par le droit international » a-t-il souligné. Un belle formule mais sans contenu opérationnel.

 

Syrie: Assad ou l’Etat islamique ?

Syrie: Assad ou l’Etat islamique ?

 

Après les réactions très faux cul de la plus grande partie de la classe  politique concernant la visite de 4 parlementaires en Syrie, on peut légitimement s’interroger sur la pertinence de la politique étrangère française. Des réactions très faux cul car ils étaient tous au courant et avaient même soutenu cette initiative qui devait rester secrète. Malheureusement Assad a médiatisé cette entrevue. Assad est un dictateur assassin, cela ne se discute pas mais pas davantage que d’autres Kadhafi, Saddam Hussein, bien d’autres encore. Des dictateurs que l’on reçoit avec d’autant plus de solennité quand ils ont les moyens d’acheter des produits de la France ( centrales nucléaires, TGV, armement  etc.), première hypocrisie. N e parlons pas de notre servilité  l’égard des dirigeants chinois. Deuxième élément fondamental celui là, comment lutter le plus efficacement contre l’Etat islamique et ses filiales. Depuis qu’on a largement contribuer à abattre les dictateus Kadhafi et Saddam Hussein c’est la  barbarie et l’Etat islamique qui avance avec une barbarie pire que la précédente  Désormais c’est un moitié  de l’Afrique qui est concernée, évidemment le Proche et le Moyen orient. On le sait les frappes aériennes ont des  limites quand les terroristes peuvent se dissimuler dans la population, il  faudra des troupes au sol tout le monde en convient même le prudent Obama. Sur qui compter ? Sur des Etats qui n’existent pas, sur de armées locales virtuelles ou mal équipées, mal payées, mal organisées. Pour combattre efficacement l’Etat islamique il faudra évidemment s’appuyer sur les  Etats existants , sur les forces locales réelles et même sur Assad qui est le seul dans la région à posséder une  armée. La  plupart des pays où les dictateurs ont été déchus ont connus les pires bouleversements et c’set la dictature de l’Etat islamique ( ou leur mouvance)  qui tente de s’imposer. Le printemps arabe s’est transformé en hiver. La Lybie, l’Irak, la Syrie sont complètement déstabilisés ;  en Afrique noire c’est le Nigéria,  le Cameroun, le Tchad, la l Mali, la centre Afrique  demain le Niger, la Côte-D’ivoire, l’Afrique de l’est aussi. La Turquie, L’Arabie Saoudite,  aussi , d’autres encore. Encore uen fois avec quelle troupe au sol combattre et anéantir ce cancer de l’Etat islamique. Jusque là seul le courageux Tchad a pris l’initiative de s’engage fortement contre Boko-Haram  ( sans doute les fous de tous). Pour gagner cette guerre car il s’agit bien d’uen guerre y compris avec des conséquences dans tous les pays du monde via les attentats surmédiatisé, on ne peut  pas compter que les Etats vertueux  , ll faudra compter sur tous, ceux qui condamnent et s’engagent sans ambigüité. Et  De ce point de vue la récente conférence mondiale organisée par Obama n’a débouché sur strictement rien. Alors faut-il attendre que l’Etat islamique s’étende encre à 4, 5, 10 pays avant de faire de la politique étrangère sur des réalités ?

Syrie-Visite à Assad : les réactions des faux culs de la classe politique

Syrie-Visite à Assad : les réactions des faux culs de la classe politique

Hollande, Valls, Sarko se sont étonnés de la visite de 4 parlementaires à Assad le dictateur Syrien, et ils  n’ont pas hésité à condamné cette initiative en termes très durs. En fait de réactions de vrais faux culs car étaient au courant de cette initiative voire l’avait encouragée. En matière diplomatique c’est presque toujours comme cela que se passe les choses, on envoie d’abord un émissaire non mandaté pour tâter le terrain puis en fonction des réactions des médias notamment on n’hésite pas à condamner ensuite,  quitte quelques mois ( ou quelques années)  plus tard à suivre les préconisations de ceux qu’on a affligés de tous les noms d’oiseaux. L’Elysée, Matignon, le quai d’Orsay, Sarko étaient évidemment au courant. Certes Assad n’est pas un enfant de chœur c’est même un assassin et un dictateur mais on ne se prive pas de recevoir des dirigeants qui sont aussi des assassins et des dictateurs  ( pas seulement Kadhafi , lui reçu en grande pompe par Sarko),mais d’autres , les chinois, les russes,  les émirs arabes surtout ceux avec lesquels on peut faire du commerce. Après Manuel Valls, qui a dénoncé une « faute morale », François Hollande a condamné jeudi le déplacement de quatre parlementaires en Syrie, pour rencontrer Bachar al-Assad. Le député UMP Jacques Myard, le sénateur UMP Jean-Pierre Vial, le sénateur UDI François Zocchetto et le député socialiste Gérard Bapt se sont en effet rendus mardi à Damas, où trois d’entre eux ont parlé avec le président syrien.   »On ne peut pas travailler sur Daesh et contre Daesh sans passer par la Syrie, donc une nécessaire reprise de dialogue est obligatoire », a ainsi estimé l’ex-patron du renseignement intérieur, Bernard Squarcini, sur BFMTV. Bachar al-Assad n’est « pas le poussin du jour, je vous accorde qu’il a du sang sur les mains, mais il est une partie qui va intervenir dans le règlement politique de la guerre civile », a argumenté pour sa part Jacques Myard, l’un des parlementaires qui ont rencontré Bachar al-Assad.   Pour Jean-François Daguzan, directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS), il est aujourd’hui  » nécessaire » de « renouer une forme de dialogue, qui doit passer par les canaux officiels-officieux ». « Le minimum de dialogue doit être ré-établi avec le gouvernement syrien actuel, ce qui ne veut pas dire embrasser Bachar al-Assad sur la bouche. Aujourd’hui, la rupture complète des communications telle qu’elle s’est faite depuis début 2012 pose un vrai problème, et évidemment, la question de Daesh est au cœur de tout cela », estime ce spécialiste du Moyen-Orient

 

Assad:  » les urnes » trancheront ; funéraires ?

Assad:  » les urnes » trancheront ; funéraires ?

 Le président syrien Bachar el-Assad a estimé que seules « les urnes » pouvaient décider de son avenir, et a mis en garde contre un conflit « à long terme » avec les rebelles, dans une interview à la chaîne de télévision russe RT, dont la transcription a été publiée vendredi. Le départ ou non du président « peut se décider seulement à travers les urnes », a déclaré Bacahr el-Assad, ajoutant que le conflit avec les rebelles pourrait se prolonger « à long terme » si ceux-ci continuent de recevoir du soutien de l’étranger.

 




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