Archive pour le Tag 'Asie'

Climat : des conséquences surtout pour l’Afrique et l’Asie

Climat : des conséquences surtout pour  l’Afrique et l’Asie

 

La hausse des températures aura des conséquences encore plus dramatiques pour l’Afrique et l’Asie. Point en cause le fait que la température y est déjà générale très forte et que quelques degrés élémentaires rendront la situation finement tenable. S’y ajoute aussi le faite que les pays occidentaux ont largement externalisé leur industrie dans ces zones surtout en Asie mais maintenant en Afrique. Une externalisation de la production et en même temps des émissions polluantes. Les économies des pays développés occidentaux sont davantage dans un environnement hématique déjà plus tempéré Une perte de 78 milliards de dollars pour l’Asie du Sud-EstL’étude d’un  cabinet britannique montre ainsi que 10,8% de la valeur des exportations de l’Afrique de l’Ouest sont menacés par la hausse des températures d’ici à 2050, 7,9% en Afrique sub-saharienne, 6,1% au Moyen-Orient, et 5,2% en Asie du Sud et Asie du Sud Est. Les pays africains représentent la moitié des 48 pays notés en « risque extrême » dans l’indice de stress chaleur élaboré par Verisk Maplecroft. Sur la base des valeurs actuelles, cela correspond à une perte annuelle de 78 milliards de dollars par an pour l’Asie du Sud Est et près de 10 milliards pour l’Afrique. Sans surprise, le Royaume-Uni, l’Irlande, la Finlande et la Scandinavie sont parmi les moins exposés. À titre de comparaison, 3,9% de l’économie sud-américaine et seulement 1% de l’économie américaine et 0,1% de l’économie européenne sont menacées.

Croissance Japon : reprise en Asie ?

Croissance Japon : reprise en Asie ?

 

Faut-il prévoir uen petite reprise en Asie ? Pas impossible si l’on en croit l amélioration de l’activité manufacturière au Japon mais aussi en Chine.  La croissance de la Chine semble progresser  avec une petite hausse de l’activité manufacturière en novembre. Cette activité a continué d’accélérer en novembre, confortant son net rebond des deux mois précédents et à son rythme de progression le plus rapide depuis plus de deux ans, selon un indicateur officiel confirmant la stabilisation de la deuxième économie mondiale. L’indice des directeurs d’achat (PMI) publié jeudi par le Bureau national des statistiques (BNS) s’est établi à 51,7 le mois dernier, au plus haut depuis juillet 2014, contre 51,2 en octobre et 50,4 en septembre. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière du géant asiatique. Au Japon,  l’activité a progressé en décembre dans le secteur manufacturier japonais à un rythme sans précédent depuis près d’un an, à la faveur d’une amélioration des commandes nouvelles qui signale une embellie de la demande intérieure, montre la version « flash » de l’enquête PMI Markit/Nikkei. L’indice phare est ressorti à 51,9 en données corrigées des variations saisonnières, contre 51,3 en novembre. C’est le quatrième mois consécutif qu’il se situe au dessus du seuil de 50 qui sépare la contraction de la croissance et son niveau le plus élevé depuis janvier. La composante des commandes nouvelles, baromètre de la demande intérieure et extérieure, s’est inscrite à 52,8 contre 51,1 le mois dernier, atteignant là encore un niveau inédit depuis onze mois.

Asie Pacifique: un accord pour contrer Trump

Asie Pacifique: un accord pour contrer Trump

 

Pour contrer Trump et ses velléités de protectionnisme, les responsables des 21 économies de l’Organisation de coopération économique Asie-Pacifique (Apec) se sont réunis à huis clos dans la matinée avec la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, pour évoquer les défis de l’économie mondiale. Les dirigeants de l’Apec devaient prendre l’engagement de « conserver (nos) marchés ouverts et de lutter contre toute forme de protectionnisme », de ne pas dévaluer leurs monnaies respectives « à des fins compétitives » et d’oeuvrer activement à la création à long terme d’une Zone de libre-échange Asie-Pacifique totalement intégrée, selon le projet de déclaration finale. Les pays de la zone Asie Pacifique – ceux qui ont le plus bénéficié de la mondialisation – représentent 60% du commerce planétaire et 40% de sa population. Le retour au protectionnisme n’aurait selon eux pour effet que de réduire les échanges commerciaux et de « ralentir les progrès dans la récupération de l’économie internationale ». Inquiets de « l’opposition croissante à la mondialisation » aux États-Unis et en Europe et de « l’émergence de tendances protectionnistes », ils devraient néanmoins insister sur la nécessité d’une « plus juste répartition des bénéfices » de la mondialisation entre « toutes les couches des sociétés ». Ces positions vont à rebrousse-poil des engagements de campagne de Donald Trump, promettant un vigoureux tour de vis protectionniste censé protéger les emplois industriels contre la concurrence à bas coût de pays comme la Chine ou le Mexique. Pendant sa campagne, Donald Trump avait attaqué avec virulence le Partenariat transpacifique (TPP) signé en 2015 entre 12 pays de la région. Mais cet accord, qui laissait la Chine sur la touche, nécessite pour entrer en vigueur l’approbation fort improbable du Congrès américain dominé par les Républicains. La Chine s’est engouffrée dans la brèche pour relancer à Lima son initiative alternative de Partenariat économique intégral (RCEP), un projet d’accord de libre-échange entre l’Asean (Association des nations du sud-est asiatique), l’Australie, la Chine et l’Inde notamment… mais sans les États-Unis.

Prix du pétrole: baisse en Asie

Prix du  pétrole:  baisse en Asie

 

Contrairement aux annonces alarmistes de certains experts le pétrole ne remontera certainement pas brutalement. Tout au plus pourra-t-on assister à quelques mouvements de yo-yo. Des hausses mais aussi des baisses comme celle constatée lundi en Asie. En cause, les interrogations sur le respect des décisions de l’OPEP visant à geler la production à son niveau actuel. Interrogation surtout sur le niveau de la demande forcément impactée par le tassement prévu de la croissance mondiale en 2017. Les cours du pétrole reculaient donc  lundi en Asie, sous l’effet d’un dollar fort dans un contexte de pessimisme sur la surabondance de l’offre. Vers 03h00 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en décembre, cédait 37 cents à 50,48 dollars. Le baril de Brent, référence européenne du brut, pour livraison en décembre, reculait de 33 cents à 51,45 dollars. Les cours du brut subissent la pression du renforcement du dollar, qui grimpe à la suite de la décision de la Banque centrale européenne de maintenir ses taux en l’état. Tout renforcement du dollar porte préjudice aux acheteurs munis d’autres devises car le baril est libellé en billets verts. Autre mauvaise nouvelle pour les investisseurs, selon Sanjeev Gupta, analyste chez EY, les cours subissent « l’annonce de l’augmentation des installations de forage aux Etats-Unis, avec 11 puits supplémentaires, ce qui porte le total à 443″. Les « incertitudes » sur la concrétisation ou non en novembre de l’accord de principe annoncé par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) sur une baisse de la production d’or noir pèsent aussi sur le marché, a-t-il relevé. Les doutes règnent quant à la participation d’autres grands producteurs, en premier lieu la Russie.

(Avec AFP)

Asie du sud est : des milliers de migrants abandonnés en mer

 

Asie du sud est : des milliers de migrants abandonnés en mer

 

 

Des milliers de migrants refoulés et abandonnés en mer et des scènes horrifiantes qui témoignent de l’indifférence criminelle actuelle de certains pays pour les réfugiés. Près de 800 migrants originaires de Birmanie et du Bangladesh ont été recueillis par des pêcheurs indonésiens et conduits à Aceh, sur la pointe nord de l’île indonésienne de Sumatra ce vendredi. Mais d’autres « boat people » ont été refoulés malgré l’appel de l’Onu à leur porter secours. Les migrants secourus vendredi avaient été repoussés par la marine Malaisienne a expliqué la police indonésienne qui décrit des scènes terribles de migrants en jetant d’autres par-dessus bord. « Ils étaient en train de s’entretuer« , a dit Sunarya, chef de la police de Langsa, à Aceh. « Comme le bateau était surchargé, il fallait se débarrasser d’une partie des gens, qui étaient probablement en train de se défendre. » Les migrants secourus vendredi avaient été repoussés par la marine malaisienne a expliqué la police indonésienne qui décrit des scènes terribles de migrants en jetant d’autres par-dessus bord. « Ils étaient en train de s’entretuer« , a dit Sunarya, chef de la police de Langsa, à Aceh. « Comme le bateau était surchargé, il fallait se débarrasser d’une partie des gens, qui étaient probablement en train de se défendre.« Au cours de la semaine écoulée, 2.500 migrants ont accosté dans l’ouest de l’Indonésie et en Malaisie. Deux bateaux ont en revanche été refoulés par la marine indonésienne et la marine thaïlandaise en a remorqué un autre dans les eaux internationales. Les autorités malaisiennes ont annoncé qu’elles feraient de même si la situation se présente. « Ils n’ont ni nourriture ni eau et boivent leur propre urine« , a souligné Joe Lowry, porte-parole de l’Organisation internationale pour les migrations, à Bangkok. « C’est une partie de ping-pong maritime avec des vies humaines en jeu. Nous attendons des gouvernements de la région qu’ils trouvent une solution rapidement (…) faute de quoi nous allons retrouver des bateaux pleins de corps desséchés flottant aux abords des îles Andaman dans les jours qui viennent« , a-t-il averti. Beaucoup de passeurs ont abandonné des navires pleins de migrants, souvent affamés et malades, en mer d’Andaman pour échapper à une opération des autorités thaïlandaises.  « Tant que le gouvernement birman n’aura pas réglé le problème des discriminations à l’encontre des Rohingyas, notamment en leur accordant les mêmes droits à la citoyenneté, cette migration dangereuse se poursuivra« , dit Zeid Ra’ad Al Hussein, Haut-Commissaire de l’Onu aux droits de l’homme, dans un communiqué.

 

Croissance : ralentissement en Asie (Banque mondiale)

Croissance : ralentissement en Asie (Banque mondiale)

 

 

 La Banque mondiale a réduit ses prévisions de croissance de 2014 à 2016 pour l’est de l’Asie, faisant état entre autres d’un probablement ralentissement de la croissance en Chine où l’Etat s’emploie à rééquilibrer le comportement de son économie et signalant un risque de fuite des capitaux en Indonésie. La banque prévoit pour la région Asie de l’est-Pacifique une croissance de 6,9% en 2014 et 2015, alors qu’elle anticipait auparavant 7,1%, et 6,8% en 2016 contre 7,1%. En 2013, la croissance de cette région avait été de 7,2%. « Le principal message de ce rapport est, selon moi, un optimisme raisonnable », a dit Sudhir Shetty, chef économiste de la Banque mondiale pour l’Asie de l’est et le Pacifique, lundi. Ces prévisions peuvent être remises en cause par une reprise moins soutenue que prévu des échanges commerciaux internationaux et par une brusque remontée des taux d’intérêt dans le monde, poursuit l’organisme du Fonds monétaire international (FMI), ajoutant que son hypothèse de fond est celle d’une normalisation sans à coup de la politique monétaire des Etats-Unis. La Banque mondiale prévoit pour la Chine une croissance de 7,4% cette année, de 7,2% en 2015 et de 7,1% l’année suivante contre 7,7% en 2013. Elle anticipait auparavant 7,6% en 2014 et 7,5% en 2015 et 2016. « Les mesures prises pour endiguer la dette régionale, assainir la banque occulte (shadow banking) et traiter les capacités excédentaires, la forte demande d’énergie et une pollution élevée réduiront l’investissement et la production industrielle », explique l’établissement à propos de la Chine. La croissance économique de la Chine a ralenti au premier trimestre à son rythme le moins soutenu en 18 mois. Ce dont Pékin dit s’accommoder dans la mesure où l’Etat chinois veut rendre son économie moins dépendante de l’investissement et de l’exportation au bénéfice de la consommation intérieure. Mais le ralentissement du secteur immobilier se fait de plus en plus sentir sur l’évolution de l’ensemble de l’économie, poussant Pékin et les gouvernements régionaux à tenter de relancer la dynamique. Interrogé sur les répercussions économiques des manifestations de Hong Kong sur l’économie chinoise, Shetty a répondu qu’elles étaient pour l’instant limitées. Hors Chine, la croissance de la région Asie de l’est-Pacifique est attendue à 4,8% en 2014 contre 5,2% en 2013, tassement imputable au ralentissement des économies d’Indonésie et de Thaïlande. La croissance devrait remonter à 5,3% en 2015. La Banque mondiale remarque enfin que la région Asie de l’est-Pacifique dans son ensemble est à présent moins exposée au risque de renversement des flux de capitaux mais elle ajoute que l’Indonésie en particulier reste relativement vulnérable en raison de ses besoins de financement externe élevés à court terme. Les marchés pensent que la Réserve fédérale américaine va amorcer une remontée des taux d’intérêt l’an prochain et risque de poursuivre ce cycle de durcissement monétaire avec plus d’intensité qu’on ne le croit actuellement, au risque de provoquer des sorties de capitaux massives et déstabilisantes pour certaines des économies de la région.

Asie : baisse de croissance en 2012 et 2013

Asie : baisse de croissance en 2012 et 2013

La Banque asiatique de développement (BAsD) a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour l’Asie en 2012 et 2013, du fait des difficultés persistantes auxquelles est confrontée l’économie indienne. Le ralentissement indien «contrebalance l’expansion plus rapide de grandes économies d’Asie du Sud-Est», en particulier l’Indonésie, a relevé la banque basée à Manille, aux Philippines. L’Inde ne parvient pas à enrayer le ralentissement de sa croissance, ressortie à 5,3% sur le trimestre juillet-septembre en raison des très faibles performances du secteur manufacturier et des incertitudes sur l’économie mondiale. Si la banque a confirmé à 7,7% sa dernière estimation de croissance pour la Chine, elle a, néanmoins abaissé celle de l’Inde, à 5,4% contre 5,6% attendue en octobre.  Et pour l’ensemble du continent asiatique, la BAsD mise sur une croissance de 6% en 2012, un taux équivalent à celui de 2009. Il s’agit d’une correction de 0,9 point de pourcentage par rapport à ses calculs prévisionnels d’avril et de 0,1 point par rapport à octobre. Pour 2013, la BAsD, prévoit une croissance asiatique à 6,6%, contre respectivement 7,3% et 6,7% attendue précédemment. La région a progressé de 7,2% en 2011

Asie : Croissance molle en 2013

Asie : Croissance molle  en 2013

Les économies asiatiques enregistreront probablement une nouvelle année de croissance molle en 2013, malgré une reprise timide attendue dans certains pays où les banques centrales poursuivent leur politique accommodante, montre une enquête Reuters. Beaucoup dépendra de la capacité de la Chine, la principale économie asiatique, à enrayer le ralentissement de son économie, d’une éventuellement confirmation d’une reprise de l’économie américaine et de la capacité de la zone euro à endiguer la crise de la dette.  Dans l’enquête d’octobre, les prévisions ont été revues à la baisse pour presque toutes les économies de la région par rapport à l’enquête réalisée en juillet.  « L’année prochaine sera probablement une année assez difficile pour la plupart des économies asiatiques », a déclaré Vishnu Varthan, économiste chez Mizuho Corporate Bank.  « Beaucoup de ces économies n’ont pas coupé le cordon avec la Chine et le fait que la Chine assouplisse ou non sa politique et à quel degré donnera le rythme de la croissance dans la région », a-t-il ajouté.

 




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