Archive pour le Tag 'arnaque'

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Transport de colis par des automobilistes : la nouvelle arnaque de l’Ubérisation

Transport de colis par des automobilistes : la nouvelle arnaque de l’Uberisation

 

Le transport des colis par les véhicules de  particuliers commence à poindre son nez et cela grâce à une plate-forme Internet. Bref c’est l’ubérisation  qui s’installe pour la livraison des petits envois. En il est à peu  près inévitable que certains vont en essayer d’en faire une activité professionnelle avec le statut d’auto entrepreneur ou sans  statut du tout. Comme pour les taxis il y aura  donc 2 catégories : une catégorie officielle soumise à des contraintes réglementaires sociales et fiscales, une autre activité proche du travail au noir qui viendra faire concurrence de manière déloyale aux sociétés de livraison du colis. Le tout bien emballé dans le concept détourné d’économie collaborative. Après l’auto partage et le covoiturage, l’assurance défriche le marché naissant de la livraison en mode collaboratif effectuée entre particuliers. Fidèle à sa stratégie active de partenariat avec les jeunes pousses de l’économie collaborative, la Maif défriche ce nouveau marché pour elle. La mutuelle a signé un partenariat avec la start-up française Cocolis, qui a créé une plate-forme Internet mettant en relation des particuliers prêts à transporter les colis pour leurs semblables. Au terme de cette alliance, l’assureur mutualiste couvre le vol ou les dégradations des objets transportés jusqu’à concurrence de 2.000 euros. Cette garantie couvre le particulier-transporteur et s’applique gratuitement et sans franchise au colis à la seule condition que le paiement du service de livraison ait été effectué via le site Internet et que la valeur du paquet ait été déclarée. En l’absence d’une telle couverture, le livreur aurait dû faire jouer éventuellement sa propre assurance personnelle en cas de problème. Pour la Maif, ce partenariat fait suite à ceux déjà conclus avec des acteurs de l’autopartage de véhicules classiques entre particuliers (TravelerCar, Koolicar) ou de véhicules adaptés au handicap (Wheeliz). Dans tous ces secteurs où un site Internet sert de plate-forme d’intermédiation entre particuliers, l’assurance agit comme un facilitateur. La livraison de colis en mode collaboratif apparaît encore balbutiant mais à fort potentiel. Si le colis-voiturage est très peu répandu en France, puisque seuls 1% des sites d’e-commerce interrogés par la Fevad (fédération du e-commerce et de la vente à distance)  le proposent, ils sont 15% à envisager de recourir à ce système de livraison innovant.  Quelques start-up comme Cocolis ou Colis-voiturage s’y sont lancées. Même un géant mondial de l’envoi express comme UPS aux États-Unis s’y intéresse. Son activité d’assurances (UPS Capital Insurance) couvre depuis 2015 les livraisons effectuées par la start-up américaine Roadie jusqu’à 10.000 dollars.

Distribution : l’arnaque des produits dits locaux

Distribution : l’arnaque des produits dits  locaux

 

On le sait la mode est aux produits locaux et aux productions bio. Dans la grande distribution on trouve désormais des rayons spécialisés pour vendre du local et du bio. En fait l’origine locale des produits ne garantit aucunement l’absence de pesticides et autres substances chimiques nuisibles à la santé ; d’ailleurs nombre de ses substances chimiques proviennent  de l’étranger et échappent  aux normes européennes (exemple l’alimentation pour bétail provenant par exemple du Brésil). La plupart des éleveurs et des agriculteurs ignorent d’ailleurs tout de la composition des cocktails chimiques qu’ils utilisent. Des cocktails recommandés par les conseillers en marketing des coopératives et autres sociétés de commercialisation de la chimie agricole. Certains produits sont réellement bio mais pas tous. Un exemple parmi d’autres la production de pommes (secteur la plus traitée avec la vigne) qui subit selon les cas entre 15 et 30 traitements par an ! Mais en Grande-Bretagne on a encore fait mieux en inventant des lieux de production fictifs. C’est ce qu’ont fait les cerveaux qui s’occupent du marketing de Tesco. Le géant britannique pâtit d’une très mauvaise campagne sur les réseaux sociaux ces jours-ci. En cause: le lancement de nouvelles marques de produits frais aux noms de fermes qui sonnent très campagne anglaise, mais qui n’existent nulle part ailleurs que sur ces emballages. L’affaire est rapportée par Le Monde ce samedi. Le journal raconte que le groupe irlandais, leader du marché britannique et 3e distributeur mondial, a lancé le 21 mars 7 nouvelles marques. Par exemple « Redmere Farms » pour les légumes, « Rosedene Farms » pour les fruits, « Woodside Farms » pour la cochonnaille. Mais ces fermes n’existent que dans l’imaginaire des équipes de Tesco. Et les produits vendus sous ces noms ne viennent même pas du countryside anglais, mais de l’agriculture mondialisée. Le quotidien évoque ainsi des fraises marocaines, des poires belges, des champignons hollandais, des patates douces américaines. Alors certes, Tesco n’est pas dans l’illégalité en apposant ces noms de lieu fictif sur ces denrées. Le produit est comestible, et ces techniques marketing ne sont pas interdites. Mais sur les réseaux sociaux, c’est le bad buzz. Les consommateurs se sentent floués.

« Y a-t-il une limite à la cupidité et au cynisme de Tesco ? ‘Rosedene Farm’ produit du Maroc »! s’indigne un consommateur sur Twitter.

« Tesco invente des fermes fictives pour bénéficier de la tendance locavore. Honte à ses équipes marketing », tonne un autre twitto. Même le monde agricole britannique s’insurge. « Tesco a compris que les clients avaient une opinion positive des agriculteurs et veut capitaliser là-dessus. Nous sommes contents de l’image de notre industrie, mais nous voulons qu’elle soit utilisée avec intégrité », s’est ainsi indigné Phil Bicknell, du syndicat de l’agriculture britannique, cité dans Le Monde.

 

CO2 : la nouvelle arnaque de Volkswagen

CO2 : la nouvelle arnaque de Volkswagen

 

Conscient du coup exorbitant de la tricherie concernant les émissions polluantes, Volkswagen a trouvé une nouvelle arnaque pour en minimiser la portée. 800 000 véhicules au moins devaient être concernés par la tricherie permise par les logiciels bricolés. Mais miraculeusement après expertise interne Volkswagen annonce que seulement 36 000 véhicules sont affectés par les dépassements d’émissions polluantes. Il s’agit évidemment d’une expertise non indépendante très discutable. L’enjeu est d’importance car certains experts considèrent que le coût de la manipulation de Volkswagen pourrait atteindre 50 milliards. Compte tenu de l’écroulement de la valeur de l’action du constructeur allemand, VW a évidemment intérêt à minimiser au maximum la tricherie. On objectera à juste titre que Volkswagen n’est pas le seul constructeur à afficher des consommations de carburant et donc des émissions polluantes très en dessous de la vérité. En effet la plupart des contrôles sont effectués en laboratoire et non en situation réelle. Dans la pratique les consommations de carburant peuvent être supérieures de 30 à 60 % par rapport aux valeurs annoncées. Pour Volkswagen il s’agit d’échapper au naufrage financier. Volkswagen a donc affirmé mercredi que la sous-évaluation de la consommation de carburant et des émissions de dioxyde de carbone (CO2) ne concernait que 36.000 de ses véhicules environ et non pas 800.000, comme le constructeur l’avait annoncé dans un premier temps. Cette précision concerne le second volet, révélé le mois dernier, du scandale provoqué par l’admission par Volkswagen d’une sous-évaluation des émissions d’oxyde d’azote de ses moteurs diesel, un problème distinct qui concerne 11 millions de véhicules dans le monde. « Un petit nombre seulement de déclinaisons des modèles de véhicules neufs auront un chiffre catalogue (de CO2) légèrement ajusté », explique VW dans un communiqué. « Avec une production annuelle de l’ordre de 36.000 véhicules, ces déclinaisons de modèles correspondent seulement à 0,5% environ du volume de la marque Volkswagen », précise le constructeur dans un communiqué. Aucune preuve d’une manipulation volontaire de la consommation et des émissions de CO2 par le constructeur n’a été établie, ajoute le groupe allemand. Des affirmations qui ont pourtant été contredites par les autorités américaines et qui font aujourd’hui l’objet d’audits dans de nombreux pays en Asie par exemple est aussi en France.

La nouvelle arnaque de Tapie pour ne pas rembourser

La nouvelle arnaque de Tapie pour ne pas rembourser

Grâce à la complicité du tribunal administratif tape  a trouvé une nouvelle arnaque pour ne pas rembourser les 400 millions auxquels il a été condamné. Une manipulation dont a l’habitude le champion de l’escroquerie. En faite= sous prétexte de protection de ses entreprises le tribunal administratif a accepté une mise en sauvegarde qui permet de bloquer les remboursements de tape. Cela pour une durée de six mois qui pourra être prolongés deux fois soit une durée totale de 18 mois. Or  d’ici la il est vraisemblable que Sarkozy sera à nouveau élu président de la république. Sarkozy qui a couvert l’escroquerie de Tapie  contre son appui politique. Du coup il faut s’attendre à ce que « la justice » indépendante » enterre l’affaire lorsque Sarkozy sera réélu. Une manipulation largement passée sous silence par les médias mais qui témoigne des incohérences de la justice voire de sa complicité. L’Etat n’est donc pas prêt de récupérer ses 404 millions d’euros. Condamné à rembourser cette somme perçue en 2008 pour solder son contentieux avec le Crédit Lyonnais sur la revente d’Adidas, Bernard Tapie a pris des mesures judiciaires lui permettant de se mettre à l’abri des huissiers, du moins pour quelques mois. Avant d’être condamné par la cour d’appel de Paris, l’homme d’affaires a ouvert une procédure de sauvegarde, auprès du tribunal administratif de Paris, rapporte Le Monde. Une démarche entraînant, temporairement, la suspension des poursuites individuelles. Bernard Tapie a visiblement senti le vent tourner. Anticipant la décision défavorable des magistrats de la cour d’appel, l’homme d’affaires a demandé l’ouverture d’une « procédure de sauvegarde », visant ses deux sociétés, pour lesquelles il a organisé ses activités et son patrimoine. Le 30 novembre, le tribunal de commerce de Paris a accédé à la demande de l’homme d’affaires concernant le Groupe Bernard Tapie (GBT), actionnaire majoritaire du journal « La Provence ». Puis, mercredi 2 décembre, la veille la condamnation, il a prononcé l’extension de cette procédure à la Financière et immobilière Bernard Tapie (FIBT).

L’économie collaborative : arnaque ou nouveau modèle ?

L’économie collaborative : arnaque ou nouveau modèle ?

 

A priori l’économie collaborative constitue un moyen de contourner les excès  du marché en rapprochant les acteurs. Par exemple quand les producteurs commercent directement avec les consommateurs. Mais un bon moyen parfois de s’affranchir des intermédiaires mais aussi des règles fiscales et parfois sociales qui plombent habituellement le coût de la transaction. Mais force est  de constater que la majorité des changes collaboratifs passent par la médiation d’intervenants qui ont flairé la bonne affaire. Grâce à la massification des offres, ils  exercent une  pression  la baisse des prix grâce à une  concurrence accrue qui se retourne contre  les particuliers comme sur les professionnels. Pour supprimer des intermédiaires, on en rétablit d’autres. En fait la marchandisation de la nouvelle médiation est surtout un moyen de favoriser le travail au noir et le détournement des coûts fiscaux et sociaux. Pourtant certaines formes économies collaboratives sont saines quand elles évitent ces pièges par exmple  quand elles rapprochent simplement le producteur du consommateur. Ce qui permet en général une plus grande  qualité des produits puisque le producteur est mieux rémunéré. Mais le débat est obscurci par le culte de la nouveauté numérique, les fameuses nouvelles technologies, les applications considérées toutes sans discussion possible comme un progrès. Certes les nouvelles technologies constituent un outil de modernisation des processus de production et d’échanges mais nombreux sont les  gadget auxquels on attribue d’office une modernité pour légitimer leur usage et les pratiques douteuses. Certaines formes collaboratives doivent être encouragées notamment pour éliminer des intermédiaires inutiles pour autant il faudra veiller à réguler certaines partqiues , empêcher aussi que viennent émerger de nouveaux parasites dans la médiation. Des parasites légitimés par le recours forcément « progressiste » des nouvelles technologies de communication.

La «grande réforme» sociale de Hollande: le compte personnel d’activité…… une arnaque !

La  «grande réforme» sociale de Hollande:  le compte personnel d’activité…… une arnaque !

 

En faiat la grande réforme sociale dont a parlé Hollande sur Canal + se réduit à un carnet , un carnet personnel d’activités qui ne fait que reprendre les différents droits déjà acquis mais qui pourra éventuellement être étendu à d’autres. Une vraie réformette et dangereuse en plus si par exemple on déviât y mettre les droits d’ancienneté pesant sur les charges sociales. Ce pourraiat être complètement improductifs pour les salariés âgés et constituer un obstacle à l’embauche. Pour l’instant rien n’est décidé et considérer que ce compte personnel d’activité est la grande réforme du quinquennat relève de l’arnaque pure et simple.  Ce compte, annoncé le 3 avril par le chef de l’Etat, regroupe les différents comptes existants (pénibilité, formation, compte épargne-temps…), que les salariés pourront conserver tout au long de leur carrière. «J’ai voulu créer – et ça va être la grande réforme du quinquennat – le capital de ceux qui travaillent […] À mesure qu’on avance dans la vie active on sera doté d’un certain nombre de crédits de formation. Si l’on est sorti de l’école très tôt, on aura un capital de départ. Ceux qui sont dans des métiers pénibles, ils auront des droits supplémentaires. Ceux qui n’utilisent pas tout le temps de travail et le compte épargne temps, ils pourront aussi capitaliser sur ce compte.»

Immobilier – Révision des valeurs locatives : la nouvelle grande arnaque

 

Immobilier - Révision des valeurs locatives : la nouvelle grande arnaque

 

C’est évidemment une nouvelle énorme  arnaque fiscale qui se prépare avec cette révision des valeurs locatives des logements. Théoriquement le produit global ne doit pas changer mais être mieux réparti en fonction des éléments de confort. 46 millions de logements vont donc être expertisés par des fonctionnaires, ce qui par parenthèse va représenter des dépenses énormes. On va commencer par une expérimentation dans 4 départements dont Paris. Au final en  prenant en compte l’endettement abyssal des collectivités locales et la baisse de la dotation aux collectivités locales tout cela va se traduire par une hausse substantielle. Pour justifier cette arnaque , comme d’habitude les arguments des technocrates ne manquent pas. « L’enjeu est d’actualiser les bases d’imposition de 46 millions de locaux d’habitation, fixées en 1970 et restées inchangées depuis: obsolètes, elles ne reflètent plus la réalité du marché locatif. Un chantier similaire pour les locaux professionnels a déjà été engagé et doit aboutir en 2015, mais la tâche était d’une bien moindre ampleur (3 millions de locaux).  Il y a 43 ans, une baignoire, le chauffage central ou les sanitaires, considérés comme des « indices de confort », justifiaient une valeur locative plus élevée. En conséquence, les bâtiments récents se retrouvent plus taxés que les immeubles anciens, dont la valeur locative est gelée depuis quarante ans, mais qui ont souvent été modernisés depuis. »  Le but affiché par le gouvernement est donc de « remettre de la justice dans le système fiscal local », tout en simplifiant le mode de calcul de ces valeurs locatives, qui seront désormais mises à jour très régulièrement.   Ce toilettage ne sera pas sans conséquences, ni pour les locataires, qui s’acquittent de la taxe d’habitation, ni pour les propriétaires, qui règlent la taxe foncière. « Cela va induire des transferts de charges entre les contribuables: pour certains, la valeur locative va augmenter, et pour d’autres, elle va baisser », reconnaît-on au ministère de la Décentralisation. Oui, mais au total, ce sera sans doute une hausse de la moyenne !

Réduction d’impôt : une arnaque

Réduction d’impôt : une arnaque

C’est une véritable arque cette baisse d’impôts qui n’est en réalité qu’une annulation des hausse prévues mais pour seulement 3 millions de contribuables, les 16 autres millions vont casquer.

Manuel Valls a annoncé que le geste fiscal du gouvernement bénéficierait en septembre à 3 millions de ménages dont 1,8 million sortira de l’impôt sur le revenu. Mais pour nombre des 16 autres millions de contribuables, la note risque d’être plus salée en 2014 qu’en 2013.

 

Les chiffres clés

L’impôt sur le revenu 2013:

> 72,5 milliards d’euros de recettes fiscales

> 36,7 millions de foyers fiscaux

> 19,2 millions de contribuables imposés

Ce qu’il faut retenir Le geste de Manuel Valls:

> réduction d’impôt forfaitaire de 350 euros pour les contribuables gagnant moins de 1.230 euros bruts par mois et 700 euros pour un couple avec 2.460 euros.

> La réduction d’impôt sera calculée automatiquement sur les feuilles d’impôts reçues en août ou septembre pour les revenus 2013.

Annonces fiscales: Manuel Valls veut rassurer – 16/05

 

 

Manuel Valls a frappé fort, vendredi, en annonçant un geste fiscal d’un milliard d’euros dès septembre pour 3 millions de contribuables modestes dont 1,8 million ne paiera plus d’impôt sur le revenu. Le Premier ministre avait jusque là parlé d’une mesure faisant sortir de l’impôt 650.000 foyers seulement. Ce geste devrait être suivi de l’annonce prochaine d’un autre concernant la taxe d’habitation.  Mais outre le financement problématique de la mesure, le geste du gouvernement pourrait bien se retourner contre lui fin août ou début septembre lorsque les contribuables vont recevoir leur avis d’imposition 2014.  Pour les 16 millions de foyers payant l’IR, sur 36,7 millions de contribuables au total, la note pourrait, en effet, être plus salée en 2014 qu’en 2013.  Plusieurs mesures votées en 2013 vont faire grimper la note fiscale de millions de contribuables non concernés par la ristourne d’impôt de Manuel Valls.  D’abord, les ménages avec enfants disposant de revenus confortables vont être touchés par l’abaissement du plafonnement du quotient familial (l’avantage est réduit de 2.000 à 1.500 euros par part). Seconde mesure: la part patronale des cotisations des complémentaires santé des salariés est désormais intégrée au revenu imposable. Troisième disposition qui ne touche que les retraités : les majorations de pension pour les familles ayant élevé 3 enfants ou plus sont désormais fiscalisées.  Par ailleurs, le plafonnement global des principales niches fiscales baisse cette année de 18.000 à 10.000 euros. Enfin, la refiscalisation des heures supplémentaires, appliquée en partie l’an dernier, sera intégrale cette année.  Au total, ces alourdissements couteront globalement 5 milliards d’euros aux contribuables concernés.  Ces mesures vont cependant être en partie compensées par l’indexation de toutes les tranches du barème de l’IR de 0,8% alors que depuis 2010, les gouvernements Fillon et Ayrault avaient décidé le gel de cette indexation sur l’inflation.  Pour les contribuables moyens voire aisés, il faudra donc attendre 2015 pour bénéficier de la baisse des prélèvements promis par François Hollande sur BFMTV et RMC le 6 mai. Pour l’instant, l’exécutif a prévu environ 3 milliards d’euros pour faire baisser les prélèvements. Pas de quoi faire de miracle avec une telle somme.  Quant à la réforme fiscale annoncée par Jean-Marc Ayrault à l’automne 2013, elle n’est visiblement plus une priorité de son successeur.

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Baisse ou hausse du chômage ? L’arnaque

Baisse ou hausse du chômage ? L’arnaque

 

Hausse à Pôle emploi mais légère baisse (0.1%) pour l’INSEE au quatrième trimestre 2013. En réalité les chiffres sont tous très approximatifs car nombre de chômeurs ne sont pas comptabilisés. Contrairement à ce qu’affirme le gouvernement on ne peut tirer aucune conclusion dune réduction de 0.1% sur des chiffres aussi imprécis.  Le taux de chômage a baissé de 0,1 point au 4e trimestre 2013, à 9,8% de la population active en métropole (10,2% avec les Dom), a annoncé jeudi l’Institut de la statistique, qui mesure le chômage selon les normes du Bureau international du travail (BIT). Alors que le nombre des inscrits à Pôle emploi a continué de grimper fin 2013, contredisant l’engagement présidentiel d’ »inverser la courbe du chômage », le ministère du Travail a estimé auprès de l’AFP que les chiffres de l’Insee montraient « une amélioration nette », résultant « d’une politique volontariste » en matière d’emploi (en fait les emplois aidés).  

 

Energie climat : une nouvelle arnaque fiscale

Energie climat : une nouvelle arnaque fiscale

Sous prétexte d’agir sur les émissions de carbone, le gouvernement poursuit son matraquage fiscal avec l’augmentation de l’énergie. Jean-Marc Ayrault  confirme que la « contribution climat énergie » sur les énergies fossiles mise en place en 2014 rapportera 2,5 milliards d’euros en 2015 et 4 milliards d’euros en 2016. Mais son impact serait « nul » sur les carburants en 2014, qu’il s’agisse du fioul, du diesel ou de l’essence. Un véritable arnaque car le gouvernement qui a transformé la taxe carbone en contribution climat énergie avait promis qu’il agissait seulement de verdir la fiscalité, c’est  dire de faire une opération blanche en u la taxe aux utilisateurs économes. Il n’en sera rien et en faiat il s’agit purement et simplement d’une augmentation de la taxe sur l’énergie. Certes la problématique du climat est majeure en particulier le problème des émissions polluantes comme le carbone mais on ne régule pas uniquement avec des taxes, il y a d’autres moyens : la politique industrielle, la politique des normes, la politique des transports etc.  Cette contribution carbone, qui sera calculée en fonction des émissions de C02, fera partie des taxes intérieures de consommation sur les carburants et les combustibles fossiles existantes. Jean-Marc Ayrault n’a cependant pas détaillé le montant exact du prix de la tonne de cette taxe. Elle pourrait s’élever à 7 euros la tonne en 2014 avant de grimper à 14,50 euros la tonne en 2015 et 22 euros la tonne en 2016.  Le chef du gouvernement a aussi annoncé que l’Etat « mobiliserait une partie des gains financiers » dégagés par le parc nucléaire français pour financer la transition énergétique. Une décision qui ne réjouira pas EDF qui fer tout simplement reporter sur le consommateur le poids de cette taxe.  « Nous mobiliserons une partie des gains financiers perçus sur le parc nucléaire existant. Pendant toute la durée de vie restante de nos centrales, et tout en assurant une sécurité maximale, notre parc nucléaire sera mis à contribution, sans rupture d’approvisionnement », a-t-il précisé.

 

Tapie arnaque l’Urssaf de 3,8 millions d’euros

Tapie arnaque l’Urssaf  de 3,8 millions d’euros

L’Urssaf va devoir faire le deuil d’une créance de 3,8 millions d’euros sur Bernard Tapie après avoir été déboutée par la Cour de cassation, a indiqué à l’AFP son avocat, Me Maurice Lantourne, confirmant une information du Canard enchaîné. Lorsqu’il était président de l’Olympique de Marseille, Bernard Tapie s’était porté caution du club envers l’Urssaf des Bouches-du-Rhône. En 1995, le club avait été mis en redressement judiciaire et l’Urssaf avait déclaré une créance de 3,76 millions d’euros envers Bernard Tapie au titre de son statut de caution. Mais Bernard Tapie lui-même et ses sociétés ayant été mis en liquidation, également en 1995, la créance n’avait pu être honorée. Depuis, à la faveur de l’arbitrage rendu en 2008 dans le cadre du contentieux avec le Consortium de réalisation (CDR), Bernard Tapie et ses sociétés ont obtenu 403 millions d’euros. Dès lors, l’Urssaf des Bouches-du-Rhône a fait valoir sa créance auprès des liquidateurs des sociétés de Bernard Tapie. Pour déterminer si la créance était effectivement exigible, les liquidateurs et Bernard Tapie ont demandé que soit nommé un mandataire, chargé de représenter les intérêts de l’OM devant la justice.  L’Urssaf a tenté de contester cette nomination jusque devant la Cour de cassation, qui l’a déboutée. Le tribunal de commerce de Marseille examinera donc cette créance en présence du mandataire. Mais, selon Me Lantourne, la créance n’est plus exigible, car l’Urssaf a omis de la confirmer auprès du liquidateur en temps et en heure. « Il est certain qu’il n’y a pas eu de créance définitive », a-t-il indiqué, confirmant l’information du Canard enchaîné. Si la décision était confirmée par le tribunal de commerce de Marseille, l’Urssaf, et donc l’Etat, se verraient contraints de renoncer à 3,8 millions d’euros, au bénéfice de Bernard Tapie. La date de l’audience n’a pas encore été fixée, a indiqué Me Lantourne.

 

Livret A : confirmation de l’arnaque sur les taux

Livret A : confirmation de l’arnaque sur les taux

Comme nous l’indiquions dans un précédant article , Moscovici a seulement indiqué que la baisse du livret A  ne serait pas  point ; ce qui signifiait en clair qu’il baisserait quand même. Comme l’inflation est sur une tendance de l’ordre de 1,25%, le taux pourrait baisser de presque un point mais pas tout à fait un point ! Conclusion, une arnaque ; dans un premier temps on relève les plafonds pour attirer l’épargne dans un deuxième temps, on taxe ; Un taxe en effet var l’inflation est sous estimée (surtout compte tenu de la structure de consommation de certains épargnants) ; du coup, l’épargne en fait se dévalorise. Le futur taux du Livret A, en vigueur à partir du 1er février, devrait être connu jeudi et pourrait subir une forte baisse au grand dam des épargnants et du gouvernement, qui devra se plier à la décision du gouverneur de la Banque de France Christian Noyer.  Ce dernier n’a pas caché son intention de voir appliquer strictement la formule de calcul du taux, même si elle diminuait la rémunération du placement préféré des Français.  Actuellement, le Livret A rapporte 2,25% mais ce rendement est revu au moins deux fois par an, le 1er février et le 1er août. Deux façons de calculer son taux existent : soit en intégrant à la fois les taux des prêts entre banques (marché interbancaire) et l’inflation (hors tabac), soit en ne retenant que la seule inflation, la solution qui offre le meilleur taux étant retenue.  Les taux des prêts entre banques étant au plus bas, la seule inflation devrait être choisie et elle sera publiée jeudi matin pour le mois de décembre, qui servira de référence.  L’inflation a néanmoins beaucoup ralenti au cours des derniers mois. En novembre, l’indice des prix à la consommation s’établissait ainsi à 1,3% (hors tabac), selon l’Institut national de la statistique et des études économiques, contre encore 1,7% en octobre, et le repli devrait se poursuivre.   »L’inflation hors tabac en décembre devrait se situer à 1,1% environ », a anticipé auprès de l’AFP Jean-Christophe Caffet, économiste de la banque Natixis.  Dans un tel cas, le recours à la seule inflation, majorée d’un quart de point comme le prévoit l’arrêté du 29 janvier 2008, donne 1,35%. Le texte prévoit d’arrondir au quart de point le plus proche, ce qui amènerait le taux du Livret A à 1,25%.  Pour maintenir le rendement actuel de 2,25%, il faudrait que le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, décide de déroger à la règle de calcul automatique, ce qu’il a déjà semblé exclure.   »Je pars du principe que chaque fois que je peux laisser faire les choses, (…) j’ai tendance à la laisser jouer (la formule) », avait-il expliqué en décembre sur BFM Business.   »C’est assez exceptionnel que j’intervienne. Normalement, je me contente d’être un notaire », avait-il ajouté.  Le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, avait affirmé la semaine passée dans un entretien au quotidien Les Echos que « les Français comprendraient mal qu’il y ait une baisse trop importante du taux » du Livret A, mais il ne pourra pas contester la décision de M. Noyer si ce dernier penche pour l’application stricte de la formule.  Même s’il n’a pas directement la main sur la fixation du rendement de ce livret, le gouvernement sait qu’il s’agit d’un dossier sensible, alors qu’il vient de procéder, en deux temps, au relèvement de son plafond de 50% pour le faire passer de 15.300 euros à 22.950 euros depuis le 1er janvier.  Preuve de la popularité du Livret A, dont les fonds sont notamment destinés au financement de logements sociaux, il avait profité à plein du premier relèvement de son plafond en octobre pour amasser 7,35 milliards d’euros supplémentaires en un seul mois.

 

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