Archive pour le Tag 'armes'

L’Europe a sacrifié l’agriculture pour vendre des avions, des voitures des armes et des services

L’Europe a sacrifié l’agriculture pour vendre des avions, des voitures, des armes et des services

Inutile de tourner autour du pot, c’est sciemment que l’agriculture a été sacrifiée et pas pour des motifs écologiques mais des motifs de stratégie économique. L’objectif de l’Europe est depuis longtemps d’accepter les produits agricoles beaucoup moins chers des pays tiers du fait des moindres contraintes sociales, sanitaires et environnementales. En échange, l’Europe et la France vendent des avions, des armes, des voitures, des centrales nucléaires et surtout des services.

L’économie agricole est totalement mondialisée précisément pour permettre l’échange de produits à faible valeur ajoutée comme l’agriculture contre des produits beaucoup plus élaborés.

L’équation est impossible à résoudre. Aucun pays ne peut rétablir une souveraineté totale sur l’agriculture. Il faudrait pour cela sacrifier nos exportations sur les produits industriels et les services très profitables. C’est la spécialisation économique qui l’impose autant que la libéralisation économique mondiale.

C’est à peu de la même manière qu’on s’est débarrassés de la petite industrie peu spécialisée. On ne garde que le haut du panier- et encore avec des délocalisations- pour privilégier nos exportations de haute valeur ajoutée. Une politique en outre voulu par le pouvoir au service des intérêts financiers qui dirigent l’économie. Mais une politique qu’on ne peut bousculer sans remettre en cause les équilibres globaux de notre modèle économique. La crise dépasse le seul champ agricole et affecte de bien d’autres aspects économiques, sociaux, sanitaires, financiers et environnementaux. Des aspects à prendre en compte sauf à tomber dans le simplisme et la démagogie. C’est une chose de reconnaître la situation de l’agriculture, c’est autre chose que de définir une politique cohérente et efficace.

Conflit Ukraine : les dictatures s’unissent pour fournir des armes à la Russie

Conflit Ukraine : les dictatures s’unissent pour fournir des armes à la Russie

On sait que l’Iran a fourni des armes à la Russie en manque d’équipements, la Turquie également et la Chine en sous-main. Maintenant,c’est la Corée du Nord qui a décidé d’apporter sa contribution d’armement à Poutine.

De toute évidence , les dictatures manifestent une grande inquiètude vis à vis de certaines réactions face aux dégâts des guerres et face aux privations de toutes libertés. Il ne s’agit sans doute pas de l’union des peuples mais de l’union des dictateurs eux-mêmes, pour la plupart des criminels et des mafieux qui s’engraissent sur le dos de leur peuple.La Corée du Nord a en effet commencé à livrer de l’équipement militaire à l’organisation paramilitaire russe Wagner, selon la Maison-Blanche

Depuis plusieurs mois, certaines rumeurs affirmaient que Moscou avait demandé à la Corée du Nord des armes pour poursuivre sa guerre en Ukraine.
La Corée du Nord a effectué «le mois dernier» une livraison d’armement au groupe Wagner et pourrait en prévoir d’autres, a dit jeudi un porte-parole de la Maison-Blanche, mettant en garde contre la montée en puissance de cette organisation paramilitaire russe.

GUERRE EN UKRAINE: MEDVEDEV menace avec de nouvelles armes

GUERRE EN UKRAINE: MEDVEDEV menace avec de nouvelles armes

L’ex-président russe, MEDVEDEV , une nouvelle fois joue les chiens qui aboient fort en déclarant que la Russie prépare de nouvelles armes vis-à-vis de l’Occident et pas seulement vis-à-vis de l’Ukraine.

Medvedev a l’habitude de jouer le chien de garde de Poutine. Un Poutine qui se méfie cependant de lui. Et Medvedev tente désespérément d’en rajouter pour se crédibiliser auprès de Poutine. Il affirme que de nouveaux « moyens de destruction » sont en fabrication et qu’ils pourraient être utilisés contre l’Occident. « Notre ennemi ne s’est pas retranché uniquement dans le Gouvernement de Kiev », a-t-il assuré.

L’ex-président russe et actuel numéro 2 du Conseil de sécurité, Dmitri Medvedev, a affirmé ce dimanche que Moscou fabriquait les « moyens de destruction les plus puissants » basés sur de « nouveaux principes », en menaçant de s’en servir contre l’Occident.

Le chien de garde autoproclamé de Poutine tente ainsi de dissimuler la défaite militaire de la Russie en élargissant le champ des opérations.

Dans le même temps Poutine parle aujourd’hui d’accord pour mettre fin provisoirement aux hostilités. Sans doute aussi une répartition des rôles entre les responsables russes.

Etats-Unis: La folie des armes

 Etats-Unis: La folie des armes 

Après un long silence, une loi fédérale et une décision de la Cour suprême reviennent, aux Etats-Unis, sur le sujet du port d’armes à feu. Elles constituent un double test pour le système étatsunien, estime la juriste Anne Deysine, dans une tribune au « Monde ».

 

Avec 4 % de la population mondiale, les Américains possèdent 50 % des armes à feu en circulation dans le monde et l’on compte 50 fois plus d’accidents causés par les armes à feu aux Etats-Unis qu’en Allemagne et 250 fois plus qu’au Japon. 45 222 personnes ont trouvé la mort par arme à feu en 2020, soit 123 chaque jour et, parmi elles, 54 % se sont suicidées. Il y a eu, en 2022, plus de 200 fusillades de masse (impliquant quatre personnes ou plus, selon la définition du groupe Gun Violence Archive) qui ne représentent pourtant que moins des 5 % des morts violentes.

En conséquence, même si ce sont ces attaques qui choquent, surtout lorsque de jeunes enfants trouvent la mort, ou lorsqu’elles sont perpétrées par des suprémacistes blancs, interdire les armes d’assaut avant 21 ans ou en totalité ne saurait être la seule solution. Pourtant, quand la majorité des dernières tueries ont été perpétrées par des jeunes âgés de 18 à 22 ans (qui ont acheté ces armes de guerre du type AR-15 ou AK-47 parfois le jour même du massacre), le bon sens pèse pour un âge minimal de 21 ans, comme pour acheter de l’alcool ou un revolver.

 

Alors que la cause principale de ces nombreux décès est l’accès généralisé et facilité aux divers types d’armes à feu, aucune loi n’a pu être adoptée depuis la loi Brady en 1994, et la moindre réforme de bon sens est bloquée au Congrès. Pourtant, les raisons ont évolué : ce fut longtemps la pression multifacette (notation des élus, publicités négatives, lobbying) de la National Rifle Association (NRA). Aujourd’hui, le port d’armes est au centre d’une guerre culturelle sans merci entre républicains et démocrates, les premiers accusant les seconds de vouloir la mort du deuxième amendement et instrumentalisant la peur de leurs électeurs en martelant que les démocrates veulent leur confisquer leurs armes.

Généralement, après une tuerie, les élus partisans du port d’armes se contentent d’attendre que le choc et la colère s’atténuent et quand, par hasard, ils proposent des mesures, il n’est pas question d’interdire les armes de guerre, même pas pour les jeunes de moins de 21 ans. Même améliorer le système de contrôle des antécédents pose problème et les mesures acceptables sont toujours à la marge : bunkériser les écoles (quid des supermarchés et des hôpitaux, qui sont aussi visés ?), armer les enseignants (ce que beaucoup refusent) et cibler la santé mentale, qui est l’un des éléments à prendre en compte. Mais ces mêmes élus républicains votent systématiquement contre les budgets alloués à la santé ; et les Etats où la violence par armes à feu est la plus élevée, comme le Texas, refusent d’adhérer à la disposition de la loi santé d’Obama, l’Affordable Care Act, qui permettrait à leurs électeurs de bénéficier du Medicaid et de la prise en charge de soins psychiatriques.

Police et usage des armes

Police et usage des armes

 

 

Dans un entretien au « Monde », Fabien Jobard, sociologue spécialiste de la police, porte un regard critique sur les conditions de l’usage des armes à feu par les policiers, sur la manière dont l’institution policière communique lorsqu’elle est mise en cause, et sur les évolutions du maintien de l’ordre.

 

Directeur de recherches au CNRS au sein du Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales (Cesdip), Fabien Jobard travaille sur les questions de police et de justice comparée. Il a notamment publié avec Jacques de Maillard, Sociologie de la police. Politiques, organisations, réformes (Armand Colin, 2015), Police. Questions sensibles (PUF, 2018), avec Jérémie Gauthier, et Politiques du désordre. La police des manifestations en France (Le Seuil, 2020), avec Olivier Fillieule.

Le 4 juin, à Paris, la passagère d’un véhicule tentant d’échapper à un contrôle a été tuée par un tir de la police. Les règles encadrant l’usage des armes à feu par les policiers, notamment en cas de refus d’obtempérer et de fuite d’un véhicule, ont évolué dans un sens que vous critiquez. Pourquoi ?

Parce qu’une loi adoptée le 28 février 2017, relative à la sécurité publique, est venue ajouter de la confusion à des dispositions qui étaient auparavant très claires : les agents de la police et les militaires de la gendarmerie nationale ne peuvent employer leur arme qu’« en cas d’absolue nécessité et de manière strictement proportionnée », pour sauver sa propre vie ou celle d’autrui. L’article 435-1 alinéa 4 du code de la sécurité intérieure, produit de la loi de 2017, décline plusieurs situations qui nécessitent chacune une réflexion trop complexe pour être menée dans la fraction de seconde où le policier sort son arme.

L’une de ces situations permet l’usage de l’arme à l’encontre des personnes qui, après avoir refusé d’obtempérer, « sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celles d’autrui ». Ce « susceptibles de…  » est, compte tenu de l’enjeu (la vie ou la mort), trop incertain, trop soumis à l’interprétation individuelle : celle du policier qui tire, celle du magistrat qui juge.

L’inspection générale de la police nationale (IGPN) s’était très vite alarmée de l’augmentation immédiate, de l’ordre de 50 %, des tirs sur des véhicules en mouvement au premier semestre 2017 par rapport au premier semestre de l’année précédente. Depuis lors, la tendance est à la baisse, mais, sur les cinq dernières années, nous avons toujours plus de tirs sur des véhicules en fuite que sur les cinq années qui ont précédé cette loi.

Non, parce qu’il faut compter avec la publicité qui en a été faite. Les syndicats de policiers, notamment Alliance, qui avait encouragé l’adoption de cette loi, ont crié victoire auprès des fonctionnaires de police. C’était au terme d’une période très tendue, où les syndicats affrontaient la concurrence des « policiers en colère », un mouvement qui les attaquait et dénonçait leur « collusion » avec le ministère de l’intérieur. Ce mouvement était né après l’affaire de Viry-Châtillon (Essonne), le 8 octobre 2016, lorsque deux policiers avaient été grièvement brûlés par des cocktails Molotov dans l’incendie de leurs voitures.

Ukraine, Céreales ou armes: Le chantage de Poutine

Ukraine, Céreales ou armes: Le chantage de Poutine 

 

Poutine n’a pas hésité à proposer à la France comme à l’Allemagne ( après l’avoir fait à l’Italie) un chantage armes contre céréales. En effet la plupart des exportations de blé ukrainien sont bloqués dans les ports minés par la Russie.

Ce que veut obtenir Poutine c’est que les pays occidentaux cessent de fournir des armes à l’Ukraine dans sa guerre contre la Russie.

En échange Poutine promet de libérer les sensations de céréales.

Un chantage évidemment ignoble dont les conséquences pour l’instant touchent surtout les pays les plus pauvres dépendant pour leur alimentation essentiellement du blé importé.

Redouté depuis le début des hostilités en Ukraine, le bras de fer entre la Russie et l’Occident sur les exportations céréalières se concrétise. À sa manière, Vladimir Poutine en a fixé les termes, en affirmant, jeudi devant le Forum économique eurasien, que son pays était prêt à aider à « surmonter la crise alimentaire », sous réserve d’une levée des sanctions décrétées contre Moscou. Le chef du Kremlin a fait la même offre lors d’un appel téléphonique, jeudi également, avec le premier ministre italien Mario Draghi, en évoquant « l’exportation de céréales et d’engrais, sous réserve de la levée par l’Occident des restrictions à motivation politique ».

La Russie et l’Ukraine ont exporté l’an dernier soixante millions de tonnes de blé, ce qui les place, ensemble, au premier rang mondial. Une manne de première importance pour nourrir la planète, alors que, sur des marchés déjà mis sous tension par la sécheresse en Europe et en Inde notament. …

Ukraine: La crainte des énormes conséquences des armes chimiques

 Ukraine: La crainte des énormes conséquences des armes chimiques

 

 

 

Dans un entretien au « Monde », le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg,,  s’exprime sur les risques que la guerre en Ukraine fait peser sur l’Alliance atlantique.

 

 

Un peu plus d’un mois après le début de la guerre en Ukraine, le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, revient sur les risques de ce conflit pour l’Alliance atlantique et la réponse que son organisation doit y apporter.

Le président Volodymyr Zelensky a indiqué récemment que l’Ukraine pourrait renoncer à une adhésion à l’OTAN et qu’elle pourrait devenir neutre. Cela pourrait-il faire partie de la solution politique au conflit avec la Russie à laquelle vous appelez ?

Nous respectons toutes les décisions d’une nation souveraine et indépendante, qu’elle décide de poser sa candidature à l’adhésion ou non. C’est à l’Ukraine de décider, sur son éventuel statut de neutralité aussi. Je note cependant que les propos du président n’évoquaient pas une décision formelle mais une déclaration d’intention.

Plus de 100 000 militaires américains sont désormais positionnés en Europe, dont beaucoup en Pologne, où les troupes de l’OTAN dépassent désormais les 10 000. Cela ne risque-t-il pas d’être considéré par Moscou comme une entorse à l’acte fondateur de 1997, qui encadre le face-à-face OTAN-Russie et limite en principe de tels déploiements à 3 000 soldats ?

L’acte fondateur indique clairement que l’intégrité territoriale de tous les pays européens doit être respectée, et la Russie l’a constamment violé. En 2008, en envahissant la Géorgie ; en 2014, en annexant la Crimée ; et depuis, tous les jours, en déstabilisant l’est de l’Ukraine, et, récemment, en l’envahissant. Nous devons envoyer un message clair à Moscou et nous le faisons pour éviter que le conflit ne dégénère. Il ne doit y avoir aucun malentendu sur le fait qu’une attaque contre un de nos alliés engagerait une réponse de toute l’Alliance. En envoyant ces troupes, nous fournissons une dissuasion crédible qui n’a pas pour but de provoquer le conflit mais de l’empêcher et d’assurer la paix. Ceci étant, cette présence des Etats-Unis n’est pas totalement nouvelle. Elle a augmenté progressivement depuis 2014 face à une Russie de plus en plus agressive

 

Ces troupes étaient toutefois plus éparpillées auparavant…

Une grande partie était déjà présente avant cette guerre. Nous étions bien préparés, avec plus d’exercices, plus d’équipements, plus de dépenses pour la défense, plus de présence aérienne, notamment en mer Noire. Depuis 2014, nous avons aussi établi quatre groupes tactiques dans les pays baltes et en Pologne [désormais au nombre de huit]. Quand l’invasion s’est produite, nous avons, dès le premier jour, activé nos plans de défense et immédiatement envoyé plus de troupes. La France a d’ailleurs participé à cette adaptation historique, en envoyant des soldats en Roumanie et en Estonie. La France aura le commandement des troupes déployées en Roumanie et sera désignée « nation cadre ».

Afghanistan : des talibans armés à la télévision !

Afghanistan : des talibans armés à la télévision !

 

D’après une info du Figaro, un présentateur est apparu ce week-end à la télévision afghane entouré d’hommes armés, encourageant les téléspectateurs à «coopérer» avec les talibans. Quelques jours plus tôt, une femme journaliste déclarait être interdite d’accès à la chaîne publique.

Ces deux actes contrastent étrangement avec les annonces officielles des talibans, qui promettaient, dès leur prise de pouvoir, de respecter les droits des femmes, y compris l’accès à toutes les professions.

 

Mettre fin à l’hypocrisie de l’Allemagne en matière de vente d’armes (Airbus)

  • Mettre fin à l’hypocrisie de l’Allemagne en matière de vente d’armes (Airbus)
  • L’Allemagne mène une politique commerciale particulièrement hypocrite en matière de vente d’armes. D’un côté elle veut apparaître très rigoureuse vis-à-vis de certains pays à risque comme par exemple l’Arabie Saoudite mais de l’autre ne se gêne pas pour écouler ses produits via des sociétés fantômes à l’étranger. En réalité ,l’Allemagne conduit désormais une politique très agressive dans ce domaine afin notamment de concurrencer la France. Mais les freins mis par l’Allemagne en matière de vente d’armes handicapent lourdement l’union économique. Ce que dénonce y compris le patron d’Airbus. – Tom Enders, président exécutif d’Airbus, reproche à l’Allemagne de bloquer certaines ventes d’armes au détriment de la France, du Royaume-Uni et de l’Espagne en raison d’une législation trop stricte.

“Cela nous rend fous, depuis des années à Airbus, que la partie allemande se donne le droit de bloquer la vente, disons, d’un hélicoptère français alors que seule une pièce allemande minuscule est entrée dans sa fabrication.”

L’Allemagne a décidé unilatéralement en octobre dernier, à la suite de l’assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi à Istanbul, de suspendre ses ventes d’armes à l’Arabie saoudite, son deuxième marché après l’Algérie.

Cette décision a bloqué l’émission d’une licence d’exportation pour la vente du missile air-air de longue portée Meteor, qui est censé équiper l’Eurofighter Typhoon de l’armée de l’air saoudienne.

Le Meteor est assemblé par MBDA, filiale d’Airbus, BAE Systems et Leonardo, mais son système de propulsion et ses ogives sont fabriqués en Allemagne. Le futur avion de combat lancé cette semaine par Paris et Berlin (voir) et un projet de char d’assaut franco-allemand pourraient être remis en cause si Berlin n’adapte pas sa politique, prévient-on de sources militaires et diplomatiques françaises. La ministre allemande de la Défense, Ursula von der Leyen, a plaidé jeudi pour une politique européenne commune en matière d’exportations d’armes. “Nous Allemands ne devrions pas prétendre être plus moraux que la France”, a-t-elle dit lors de la conférence annuelle de Munich sur la sécurité. Français et Allemands ont échangé des courriers à ce sujet. “Sur les fondamentaux, nous avons exprimé notre désir de résoudre ce problème. Il nous reste du travail”, a souligné un responsable français. “C’est un test décisif pour mesurer le sérieux des Allemands vis-à-vis de la défense commune et d’une coopération étroite avec la France”, a estimé Tom Enders.

Vente d’armes en Arabie saoudite : L’Allemagne critique la France

Vente d’armes en Arabie saoudite : L’Allemagne critique la France

 

 

 

Sur le principe l’Allemagne a sans doute raison de critiquer la sur le principe, l’Allemagne a sans doute raison de critiquer la France qui entend maintenir ses ventes d’armes à l’Arabie Saoudite malgré la mort du journaliste dans le consulat d’Arabie saoudite à Istanbul le 2 octobre. La France a répliqué que ventes d’armes à l’Arabie Saoudite étaient entièrement sous contrôle y compris concernant le conflit du Yémen. Ses prises de positions respectives de la France de l’Allemagne ne sont pas dénuées d’une certaine hypocrisie. En effet l’Allemagne aura vendu cette année environ 400 millions d’armements à l’Arabie Saoudite. En ce qui concerne la France, l’Arabie Saoudite représente son deuxième marché de vente d’armes. Des intérêts économiques qui alimentent évidemment les prises de position. Notons aussi que l’Allemagne très intéressée par les marchés de l’Arabie Saoudite sur beaucoup d’autres produits industriels se fait par contre beaucoup plus discrète pour ne pas dire absente dans les conflits qui se déroulent dans la région notamment ceux à caractère terroriste. Salah n’enlève rien évidemment à l’ambiguïté des positions françaises.

Ces déclarations françaises s’inscrivent dans la ligne observée par l’exécutif depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron, qui a noué une relation personnelle mais complexe avec le nouvel homme fort du royaume, le prince héritier Mohammed Ben Salman, surnommé “MBS”.

En marge d’un déplacement en Arménie le 12 octobre dernier, le chef de l’Etat avait également défendu la “politique extrêmement rigoureuse” de son pays en matière de contrôle des exportations de matériel de guerre.

“Nous ne faisons pas partie des fournisseurs sur ces matières-là de l’Arabie saoudite” sur le conflit au Yémen, avait-il dit sur France 24 et RFI. “Maintenant, il faut être clair, nous avons avec l’Arabie saoudite et les Emirats arabes un partenariat de confiance dans la région qui n’est pas commercial mais stratégique”.

La situation est délicate pour la France, qui a scellé avec l’Arabie saoudite pour plusieurs milliards d’euros de contrats ces dernières années. Selon un rapport parlementaire publié en juin, l’Arabie saoudite a été sur la période 2008-2017 le deuxième client de la France en matière d’armement, avec plus de 11 milliards d’euros de contrats.

“Une perte d’influence dans la région nous coûterait beaucoup plus cher que l’absence de vente d’armes”, tempère un membre du gouvernement.

Il s’agit avant tout “de ne pas perdre ‘MBS’ même s’il n’est bien sûr pas un enfant de chœur”, ajoute-t-il. “Si l’Arabie saoudite est déstabilisée, on aura des problèmes d’une tout autre ampleur”.

Retrait US d’un traité sur les armes nucléaires : danger !

Retrait US  d’un traité sur les armes nucléaires : danger !

 

Trump continue de se désengagement des accords internationaux et veut annuler la signature des Etats-Unis de 1987 concernant  l’élimination des  missiles nucléaires et conventionnels dont la portée se situe entre 500 et 5.500 km. Le risque c’est évidemment que des fous comme Trump ou Poutine, pour des questions de politique intérieure notamment,  fassent de la surenchère en matière de développement des armes nucléaires.  “La Russie n’a malheureusement pas respecté l’accord, donc nous allons y mettre fin et nous en retirer”, a déclaré Donald Trump aux journalistes après un meeting de campagne républicain dans le Nevada. Le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov a déclaré que ce retrait, s’il était confirmé, serait une initiative “très dangereuse” de la part de Washington et donnerait lieu à des représailles “technico-militaires”. Mikhaïl Gorbatchev, qui est âgé de 87 ans, a déclaré que ce serait une erreur de la part de Washington de se retirer du traité et que cela saperait le travail que lui et ses homologues américains ont accompli pour mettre fin à la course aux armements de la Guerre froide. “Ne comprennent-ils vraiment pas à Washington ce à quoi cela pourrait conduire?”, a déclaré l’ancien numéro un soviétique à l’agence de presse russe Interfax. Le président russe Vladimir Poutine demandera des explications lors de la rencontre qu’il doit avoir avec le conseiller américain à la Sécurité nationale, John Bolton, à Moscou la semaine prochaine, a déclaré un porte-parole du Kremlin. Selon le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg, la Russie a mis au point un missile, le Novator 9M729, comparable aux missiles russes mer-sol à courte portée mais capable de frapper une cible distante de 500 à 5.500 km, ce qu’interdit le traité INF. Donald Trump a déclaré que les Etats-Unis se remettraient à produire des missiles si la Russie et la Chine n’acceptaient pas d’en arrêter le développement. Pékin n’est pas partie au traité et investit massivement dans les programmes de missiles. Dans des déclarations à l’agence de presse russe RIA, Sergueï Riabkov a menacé les Etats-Unis de représailles de “nature technico-militaire” sans autres précisions. Dans des propos rapportés par le Financial Times, le ministre britannique de la Défense, Gavin Williamson, a déclaré que Londres se tenait “résolue” derrière Washington sur cette question.

Cependant, l’Allemagne, autre partenaire des États-Unis dans l’Otan, a exprimé des doutes. Le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, a fait valoir que depuis 30 ans, le traité était un pilier de l’architecture de sécurité de l’Europe. “Nous exhortons les Etats-Unis à envisager les conséquences possibles”, a déclaré Heiko Maas

Etats-Unis : grosse manifs contre les armes

Etats-Unis : grosse manifs contre les armes

Enormes manifs contre les armes à feu ce samedi 24 mars mais en fait tout autant contre la puissance NRA, lobby qui défend la possession des rames à feu mais aussi très puissante lobby politique. D’après Wikipédia, La National Rifle Association (NRA) est une association à but non lucratif américaine de protection des droits civiques, ayant pour but de promouvoir les armes à feu aux États-Unis et la défense d’une interprétation non restrictive du deuxième amendement de la Constitution des États-Unis.

La NRA défend le libre commerce des armes à feu, l’entraînement à la survie, aux compétences de tir, et aux sports de tir. L’organisation, qui s’est implantée en 1871 dans l’État de New York sous le nom d’American Rifle Association, revendique plus de cinq millions de membres en mai 2013. La NRA se présente souvent comme la plus ancienne organisation des droits civils aux États-Unis, protégeant le droit de posséder et de porter des armes comme le 2e amendement du Bill of Rights le dispose. La NRA, fondée à New York en 1871 pour protéger les droits des propriétaires de fusil et considérée comme association de droits civiques, est décrite comme un groupe de plaidoyer. C’est  l’un des plus influents lobbies politiques des États-Unis en raison de sa capacité à apporter régulièrement un grand nombre de votes lors des élections. La NRA s’oppose à la création de nouvelles lois contre le port d’arme et se prononce en faveur du renforcement des lois existantes qui interdisent aux personnes ayant été condamnées pour violence de posséder une arme à feu, ou qui renforcent les peines pour les crimes commis avec arme à feu. Elle milite pour faciliter l’obtention du permis de port d’arme cachée dans de nombreux États. Le 26 juin 2008, la Cour suprême des États-Unis a confirmé le droit individuel de chaque Américain à posséder une arme et s’en servir, notamment dans les cas d’autodéfense. Cette interprétation du deuxième amendement de la Constitution des États-Unis, est défendue par la NRA. Ce samedi 24 mars 2018 –environ un million de personnes  ont manifesté ce samedi dans de nombreuses villes des États-Unis contre les armes à feu. Exaspérés par la répétition des fusillades dans leurs écoles, des centaines de milliers d’Américains sont descendus ce samedi dans les rues pour une manifestation historique contre les armes à feu.  À New York, Atlanta, Chicago ou St. Paul dans le Minnesota, des milliers de personnes se sont rassemblées en fin de matinée pour afficher leur soutien au mouvement. L’événement national, baptisé « March for Our Lives » -Marchons pour nos vies »- est une réaction spontanée au massacre le 14 février dernier de 17 personnes dans un lycée de Floride.  La frustration est alimentée par l’inaction des législateurs et des pouvoirs publics, réticents à agir contre la National Rifle Association (NRA), le puissant lobby des armes. De fait, les slogans étaient souvent politiques. « Faisons primer les USA sur la NRA », a lancé David Hogg, un lycéen devenu l’un des porte-voix du mouvement, en appelant à faire sauter les verrous dans les urnes. La possibilité de détenir une arme à feu est considérée par des millions d’Américains comme un droit constitutionnel aussi fondamental que la liberté d’expression. Cependant, cette fois, la tuerie commise par un ancien élève perturbé psychologiquement dans la ville de Parkland a soudé des lycéens s’identifiant comme « survivants »: depuis cinq semaines, ils sont omniprésents dans les médias. « Si vous tendez l’oreille, vous pouvez entendre que les personnes au pouvoir tremblent », a insisté David Hogg. « Nous allons en faire une question de vote, dans chaque élection, dans chaque État, dans chaque ville ». Les armes font plus de 30.000 morts par an aux États-Unis

Etats-Unis : nouveau massacre due à la folie des armes

Etats-Unis : nouveau massacre due à la folie des armes

 

 

La folie des armes a encore frappé aux Etats Unis et pourtant la réglementation du port d’armes ne pourra pas évoluer car c’est dans la culture américaine. .Encore Au moins 10 personnes ont été tuées et 7 blessées jeudi dans une fusillade sur un campus américain dans l’Etat de l’Oregon (Nord-Ouest). Le tireur a été abattu par les forces de l’ordre. Barack Obama a appelé le Congrès à légiférer contre le port d’armes.  Selon la procureure de l’Etat de l’Oregon, au moins 10 personnes ont perdu la vie et le tireur, un jeune homme de 26 ans, a été abattu par les forces de l’ordre. Le shérif du comté local a pour sa part précisé qu’aucun policier n’avait été atteint lors de cette fusillade, mais il n’a pas souhaité communiquer de bilan précis.   Perpétrées à 70 % dans les écoles et les commerces, les fusillades aux Etats-Unis ont connu une nette progression au cours des dernières années. Cette hausse « troublante » s’explique par une « fascination » pour les tueries les plus meurtrières, estime le Bureau fédéral d’investigation (FBI).Dans une étude, la police fédérale s’appuie sur les statistiques et les données des quatorze dernières années. Sur les 160 fusillades dénombrées entre 2000 et 2013, soit en moyenne 11,4 par an, la tendance est à l’augmentation. Après un rythme de 6,4 fusillades par an de 2000 à 2006, la moyenne est passée à 16,4 par an au cours des sept dernières années, selon ce rapport de 47 pages. La grande majorité est perpétrée par un seul tireur, la plupart du temps pour « des motivations profondément personnelles », souvent fondées sur un « réel phénomène d’imitation des tragiques événements du passé », souligne le FBI. Au total, les fusillades étudiées se sont soldées par 1 043 victimes, dont 486 morts — les statistiques excluent le tireur. Dans 40 % des cas, les coups de feu ont fait « trois morts ou plus ». L’étude, menée en collaboration avec l’université du Texas et le département de la justice des Etats-Unis, dont dépend le FBI, montre également combien « les dommages peuvent se produire en quelques minutes ». Obama impuissant devant cette situation n’a pu que déclarer : «Comme je l’ai dit il y a quelques mois, et comme je l’avais déjà dit quelques mois auparavant, et comme je le dis à chaque  fois que nous assistons à un de ces massacres, nos pensées et nos prières ne suffisent pas. Cela ne suffit pas » a insisté le président américain sans cacher son impuissance face à un Congrès qui refuse de légiférer sur le contrôle des armes. « Nous ne sommes pas le seul pays sur Terre où il y a des gens qui sont malades et qui veulent faire du mal aux autres. Mais nous sommes le seul pays développé sur Terre où l’on voit aussi souvent de tels massacres ».

Ventes d’armes : un sénateur en examen pour corruption

Ventes d’armes : un sénateur en examen pour corruption

 

Encore uen affaire qui se rapproche de Sarkozy. Celle d’uen vente d’armes pour laquelle  le sénateur (UDI) du Gers Aymeri de Montesquiou a été mis en examen jeudi 8 juillet par deux juges du pôle financier parisien pour « corruption passive par personne exerçant une fonction publique » et « complicité de blanchiment en bande organisée » dans l’affaire du Kazakhgate. Le parlementaire est soupçonné d’avoir perçu des commissions occultes en marge de marchés passés en 2010 avec le Kazakhstan par le gouvernement Fillon, sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Au mois de mars, le bureau du Sénat avait levé l’immunité du sénateur, dont les bureaux et le domicile avaient ensuite été perquisitionnés. Les juges Roger Le Loire et René Grouman enquêtent sur les dessous de juteux contrats signés sous la présidence de M. Sarkozy, dont M. de Montesquiou était le représentant officiel en Asie centrale, un marché approchant un montant total de 2 milliards d’euros. Il s’agissait notamment de l’achat par Astana de 45 hélicoptères fabriqués par Eurocopter (devenu Airbus Helicopters) et 295 locomotives. M. de Montesquiou a notamment été mis en cause par des rapports de Tracfin, l’organisme anti-blanchiment de Bercy, et par les déclarations d’une avocate niçoise, Me Catherine Degoul, choisie comme intermédiaire par l’Elysée pour permettre à des hommes d’affaires kazakhs d’échapper aux poursuites de la justice belge, condition posée par le président kazakh, Noursoultan Nazarbaiev, pour signer des contrats avec la France.

Fifa : la coupe du monde de 2006 en Allemagne grâce au commerce des armes

Fifa : la coupe du monde de 2006 en Allemagne grâce au commerce des armes

 

 

L’Allemagne aurait empoché l’organisation de la Coupe du monde 2006 grâce à plusieurs livraisons d’armes à l’Arabie Saoudite.  Ce nouvel épisode a été révélé par l’hebdomadaire allemand Die Zeit, qui affirme que des entreprises allemandes auraient réalisé une série d’investissements en Asie visant à obtenir le soutien des responsables de la Fifa dans la région. Des ventes en Thaïlande et en Corée du Sud par Bayer et Volkswagen sont notamment évoquées. Daimler aurait également injecté de l’argent dans Hyundai, le fils du fondateur de cette dernière entreprise siégeant actuellement au conseil d’administration de la Fifa… Le journal allemand affirme dans le même temps que le gouvernement de Gerhard Schröder a fourni des lance-roquettes à l’Arabie Saoudite pour s’assurer de son vote. Pour rappel, l’Allemagne a remporté l’organisation du Mondial 2006 à 12 votes contre 11 face à l’Afrique du Sud. Les soupçons de corruption pèsent depuis de nombreuses années sur ce scrutin.

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