Archive pour le Tag 'arme'

Un islamiste afghan armé arrêté à Lyon

Un islamiste afghan armé arrêté à Lyon

Un individu connu des services de renseignements et armé d’un couteau a été interpellé ce jeudi matin à Lyon. Repéré aux abords d’une station de tramway dans le 2ème arrondissement de la ville, l’individu brandissait un couteau, vêtu d’une djellaba et d’une veste de treillis. Après plusieurs appels au 17 de la part de riverains, la police est arrivée sur les lieux et arrêté l’individu menaçant, à l’angle de la rue des Remparts d’Ainay et de la rue Victor Hugo selon Le Progrès de Lyon.

Il  s’agit d’un ressortissant afghan né en 1994, connu des services de renseignement pour islamisme radical, et dont l’interpellation a semble-t-il évité une nouvelle tragédie.

Un nouveau dispositif d’activité partielle: arme contre les licenciements massifs

Un nouveau dispositif d’activité partielle: arme contre les licenciements massifs

ce nouveau dispositif vise surtout à éviter les plans massifs de licenciements grâce à la prise en charge partielle par l’État de charges  salariales..Inspiré par le Kurzarbeit allemand, cet outil permet de diminuer le temps de travail des salariés – dans une limite de 40% du temps de travail global – pour baisser les charges salariales. L’Etat vient compenser le manque à gagner. Les salariés toucheront donc 70% de leur rémunération brute, dans la limite de 4,5 smic, sur les heures qui seront chômées. Cette indemnisation sera versée à hauteur de 85% par l’Etat si le dispositif est sollicité par une entreprise avant le 1er octobre, et 80% s’il l’est après cette date. Le reste à charge des entreprises variera ainsi entre 20 et 15%.

“La CFDT se réjouit de ce dispositif, nous l’avions poussé”, a déclaré son secrétaire général, Laurent Berger à l’issue d’une réunion à l’Elysée, un avis partagé par FO, la CFTC, l’UNSA, même si certains ont émis des inquiétudes.“C’est important que dans les entreprises, il y ait un outil qui existe qui soit autre chose que le plan social et les suppressions d’emploi massives”, a-t-il ajouté.

Ce dispositif, qui sera disponible au 1er juillet, ne pourra toutefois être instauré qu’avec la signature d’un accord collectif d’entreprise ou de branche et devra s’accompagner de garanties sur le maintien de l’emploi ainsi que d’obligations de formation pour les salariés sur le temps non travaillé.

“Ça réclame du dialogue social, donc on va pousser les entreprises, notamment les plus petites”, a dit le président du Médef, Geoffroy Roux de Bézieux.

Force ouvrière et la CGT ont néanmoins regretté que les garanties de maintien d’emploi ne soient pas contraignantes pour les entreprises: il sera toujours possible supprimer des emplois si l’accord l’autorise.

La CFTC a quant à elle mis en garde contre les effets d’aubaine et aurait souhaité que le dispositif soit limité aux entreprises qui connaissent des difficultés liées à la crise du coronavirus et non des difficultés structurelles.

Le dispositif d’activité partielle actuel qui ne nécessite pas d’accord, sera moins favorables aux salariés et aux employeurs d’ici le 1er octobre prochain.

Dans sa nouvelle formule, les salariés verront leur rémunération passer de 70% à 60% de leur salaire brut sur les heures chômées. Le gouvernement ne financera que 60% de cette indemnisation, contre 85% aujourd’hui, ce qui amènera le reste à charge pour les entreprises à 40% et non plus 15%.

Ce dispositif, qui concernait 7,8 millions de salariés à la fin du mois de mai, selon la ministre du Travail Muriel Pénicaud, ne pourra à l’avenir être utilisé que sur une période de trois mois, renouvelable une seule fois.

Huawei : le bras armé des services secrets chinois

Huawei : le bras armé des services secrets chinois

 

Ce n’est pas un scoop mais une confirmation, le leader chinois des télécoms a travaillé en étroite collaboration avec les services secrets du pays. Ce que révèle une information allemande. En effet,  le gouvernement allemand est en possession de preuves montrant que Huawei, premier équipementier mondial de télécoms, a collaboré avec les services de renseignement chinois, rapporte mercredi le Handelsblatt.

“A la fin 2019, des renseignements nous ont été transmis par les Etats-Unis, selon lesquels Huawei a coopéré de manière avérée avec les autorités de sécurité chinoises”, écrit le journal en citant un document confidentiel du ministère des Affaires étrangères.

Aucun commentaire n’a pu être obtenu dans l’immédiat auprès de Berlin, ni de Huawei. Les informations du Handelsblatt devraient nourrir le vif débat en cours au sein du gouvernement allemand sur la question d’exclure ou non Huawei du déploiement sur son territoire d’un réseau mobile de cinquième génération (5G). La crainte des Allemands en cas declusion d Huawei et de voir ses exportations d’automobiles vers la Chine encore davantage taxée .

Washington accuse l’équipementier d’espionnage pour le compte de Pékin et exhorte ses alliés à ne pas se fournir auprès de lui pour construire leurs réseaux 5G. Huawei rejette ces accusations.

Les sociaux-démocrates du SPD, partenaires de gouvernement de la CDU-CSU, réclament l’exclusion du spécialiste chinois des équipements de réseaux mais les conservateurs sont divisés, alors que les opérateurs allemands, tous clients de Huawei, préviennent qu’interdire le groupe chinois entraînerait d’importants retards et coûterait des milliards d’euros.

Manifs : Castaner annonce le retrait « immédiat » de la GLI-F4, une arme de guerre

Manifs : Castaner annonce le retrait « immédiat » de la GLI-F4, une arme de guerre  

La France est un des rares pays à utiliser une arme de guerre comme la grenade GLI-F4 nullement adaptée  au maintien de leur point;  une utilisation peut-être justifiée par le pouvoir du fait de stocks importants à épuiser puisque cette grenade n’est plus fabriquée depuis 2004 !  Reste que ces armes  de guerre ont  fait de nombreux  chez des manifestants violents bien entendus mais aussi chez d’autres.

Cette petite grenade (17,8 cm de hauteur, 5,6 cm de diamètre, 190 g) a un triple effet lacrymogène, sonore (forte détonation) et de souffle. Sa dangerosité réside dans son caractère explosif (elle contient 26 g de TNT). A Notre-Dame-des-Landes ou lors des rassemblements de gilets jaunesdes manifestants ont eu la main arrachée alors qu’ils avaient ramassé cette arme dite de force intermédiaire qui faisait l’objet de nombreuses controverses.

 

Selon un rapport de la police cité par le Défenseur des droits, « la France est le seul pays d’Europe à continuer d’employer des munitions explosives » dans le maintien de l’ordre face à des manifestants. En juillet 2019, le Conseil d’Etat, saisi notamment par la Ligue des droits de l’homme et la CGT, avait rejeté des requêtes contre l’usage de la grenade GLI-F4 et d’autres armes de force intermédiaire comme les lanceurs de balle de défense (LBD) ou les grenades de désencerclement.

Un autre type de grenades, les OF-F1, a été interdit en mai 2017 pour les opérations de maintien de l’ordre, après la mort en 2014 du militant écologiste Rémi Fraisse à Sivens. Au-delà du type d’armes utilisées lors des manifestations se pose tout autant la conception du maintien avec cette obsession française de rechercher assez systématiquement le contact alors que la stratégie d’autres pays consiste précisément à jouer sur la lassitude des manifestants en les maintenant à distance. On objectera que dans certains cas des casseurs s’en prennent à des biens privés ou publics et qu’ il convient donc d’intervenir. Reste que les moyens ne sont pas forcément très adaptés car une manifestation même violente ne constitue pas un état de guerre. En outre, on comprend mal que les spécialistes de la violence notamment les Black blocs n’est pas été identifiés depuis longtemps alors  qu’ils ont commencé d’intervenir il y a plus d’un an avec les gilets jaunes.

Le béton armé ; un matériau fragile

Le béton armé ; un matériau fragile

 

Contrairement aux idées reçues, le béton armé est plus fragile que bien d’autres matériaux classiques. Il a surtout l’inconvénient de s’user finalement assez rapidement, à partir d’uen cinquantaine d’années. Il coûte aussi très cher en entretien. Il doit être surveillé et être régulièrement entretenu. Autre exemple , il est souvent moins coûteux de détruire un bâtiùent en béton armé et de reconstruire que de l’entretenir.  Les aspects techniques sont un peu difficiles à comprendre comme indiqué ce après dans le papier de wikipédia mais pour simplifier à outrance le béton se décompose et perd ses qualités mécaniques. Explications :

 

 

Le béton peut être décomposé en deux phases solides, la matrice cimentaire et les granulats, et une phase liquide, l’eau contenue dans les pores.

Les déformations visqueuses dues à l’application d’un chargement se produisent dans la matrice cimentaire. Des essais récents1 ont montré le rôle du fluage des feuillets de C-S-H (silicate de calcium hydraté ou Calcium silicate hydrate) dans les déformations différées de béton durci. Les granulats n’ont qu’un rôle passif en s’opposant aux déformations visqueuses de la pâte cimentaire. Cependant l’usage de granulats de mauvaise qualité a montré qu’ils peuvent augmenter les déformations différées.

La phase liquide comprend :

  • l’eau libre, non liée aux capillaires, pouvant migrer dans le béton dans le cas d’une porosité ouverte,
  • l’eau adsorbée, liée à la surface des cristaux,
  • l’eau inter-cristalline, confinée dans des pores de très petites tailles,
  • l’eau intra-cristalline, chimiquement liée aux hydrates.

Le réseau de pores du béton représente plus de 10 % du volume du béton. La porosité joue un rôle important dans les déformations différées du béton, en particulier dans le cas d’une porosité ouverte. Cette influence est d’autant plus grande que les pores sont plus grands et permettent une circulation de l’eau.

Dans l’étude du fluage, on distingue :

  • le fluage endogène ou fluage propre,
  • le fluage de séchage ou fluage de dessication.

Le premier fluage se produisant à court terme correspondrait à un mécanisme de diffusion de l’eau libre dans l’espace capillaire du béton. L’eau participerait alors au mécanisme d’équilibre du matériau car elle pourrait reprendre des contraintes. À plus long terme, ce fluage endogène pourrait être dû à une déformation des hydrates.

Le second fluage pourrait être dû à :

  • un retrait de dessication complémentaire par rapport à celui obtenu sur une éprouvette non chargée,
  • des particules de matières solides qui iraient se recristalliser dans des zones de moindres contraintes.

Le fluage est sensible aux conditions d’ambiance du béton (température, taux d’humidité), à effet d’échelle et à la composition du béton.

Pour des valeurs limitées de la charge (environ 45 % de la charge de rupture pour l’Eurocode 2), la déformation de fluage est proportionnelle à la contrainte permanente appliquée. Le béton est alors considéré comme un matériau « viscoélastique linéaire ».

Plus l’âge du béton augmente quand on applique une charge, moins la déformation différée de fluage est importante. Le béton est un matériau « viscoélastique linéaire vieillissant ».

Le fluage est composé de deux parties :

  • une déformation réversible, appelée aussi recouvrance ou retour de fluage, quand on décharge une pièce.Les essais ont montré que la réponse en retour de fluage n’est plus linéaire par rapport à l’intensité du déchargement.
  • une déformation irréversible conservée après le déchargement, dépendante de l’âge du béton et qui atteint sa valeur finale après une longue période.

Dans des conditions défavorables, le fluage final peut atteindre une valeur d’environ trois fois la valeur de la déformation élastique instantanée.

 

L’Iran pourrait se doter de l’arme nucléaire

L’Iran pourrait se doter de l’arme nucléaire

 

Pour l’instant l’Iran a décidé de rejoindre l’Europe, la Chine et la Russie pour le maintien de l’accord nucléaire. Une position modérée par rapport à la décision unilatérale de Trump de faire voler en éclats l’accord qui avait été signé par Obama. Reste à savoir si les Etats-Unis ne soumettront pas les Européens à des mesures punitives  s’ils ne se conformément pas aux rétablissements des sanctions américaines contre l’Iran. Si l’Europe devait se coucher alors il est vraisemblable que l’Iran menacerait alors de reprendre son programme d’enrichissement d’uranium, en clair de se doter à terme de la possibilité de l’arme nucléaire. C’est en substance ce que dit le président iranien Hassan Rohani qui a prévenu mardi que son pays pourrait mettre un terme «  sans limite » aux restrictions qu’il a consenties sur ses activités d’enrichissement d’uranium, après que Washington a annoncé son retrait de l’accord sur le nucléaire iranien de 2015.  « J’ai ordonné à l’Organisation iranienne de l’énergie atomique de prendre les mesures nécessaires [...] pour qu’en cas de nécessité nous reprenions l’enrichissement industriel sans limite », a déclaré M. Rohani à la télévision iranienne. « Nous attendrons quelques semaines avant d’appliquer cette décision », en fonction du résultat des discussions entre Téhéran et les autres partenaires de l’accord, a-t-il ajouté.  «Ce qu’a fait Trump est une guerre psychologique et une pression économique. Nous ne permettrons pas à Trump de réussir dans la guerre psychologique et la pression économique contre le peuple iranien.»

 

Nouvelle arme de contrôle fiscal de Bercy

Nouvelle arme de contrôle fiscal de Bercy

 

La chasse aux contribuables sera ouverte prochainement avec le croisement informatique de fichiers  ( comptes bancaires, salaires, autres revenus, patrimoine, train de vie etc.). Le gouvernement est suspendu à l’autorisation de la Cnil pour appuyer sur le bouton. La Commission nationale de l’informatique et des libertés doit en effet donner prochainement à Bercy son feu vert à une nouvelle arme anti-fraude fiscale . Il s’agit d’un logiciel modélisant les « comportements frauduleux » à partir de l’exploitation automatisée des données d’une douzaine de fichiers fiscaux existants comme ceux des créations de sociétés ou des comptes bancaires à l’étranger. Autant dire des millions de données qui seront moulinées par les ordinateurs de Bercy. Une technique basée sur le « data mining ».  Dans un premier temps, cette nouvelle arme devrait être exclusivement ciblée sur la fraude à la TVA. Mais les particuliers ne perdent rien pour attendre: elle devrait aussi servir ensuite à pister les fraudeurs à l’impôt sur le revenu. Pour le gouvernement, il y a urgence. Bruxelles lui réclame depuis la semaine dernière 4 milliards d’euros supplémentaires de réduction du déficit public dès 2015. La lutte accrue contre la fraude à la TVA devrait permettre de récupérer au moins quelques dizaines de millions. Selon Bercy, cette fraude à la TVA coûte plus de 10 milliards d’euros par an aux finances publiques. Mais Bruxelles estime les pertes de la France à  25 milliards.  Depuis le printemps 2014, Bercy avait discrètement mis en place une petite cellule dénommée « requête et valorisation » chargée de tester ce nouveau traitement baptisé « ciblage de la fraude et valorisation des requêtes ». Et en mars 2014, la Cnil, a donné son accord à des tests au motif qu’il ne s’agirait pas d’un outil de « profiling » permettant d’identifier directement les fraudeurs potentiels.   »Les éléments qui seront issus du logiciel n’auront qu’une valeur de signalement parmi d’autres (…) et ne conduiront en aucun cas à une programmation automatique des contrôles », a prévenu la Cnil. Cette dernière devrait renouveler ces restrictions dans sa prochaine décision concernant le lancement définitif du logiciel.

 




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