Archive pour le Tag 'Arctique'

Une centrale nucléaire flottante pour l’Arctique !!!

Une centrale nucléaire flottante pour l’Arctique !!!

Alors que l’arctique est déjà victime d’une fonte dramatique des glaces et de la pollution mondiale,  les russes invente un nouveau risque avec une centrale nucléaire flottante pour extraire du pétrole. . Les ONG dénoncent un « Tchernobyl sur glace ».Certes la centrale sera de petite dimension mais en cas d’incident les secours seront très hypothétiques.

« Les centrales nucléaires flottantes vont permettre d’alimenter en électricité et en chaleur les régions les plus reculées, soutenant ainsi la croissance et le développement durable et permettront d’économiser 50.000 tonnes de CO2 chaque année. » Indiquent les autorités russes.  Après l’accident de Tchernobyl, cette solution ne manque pas de susciter des inquiétudes chez les écologistes. Ainsi, Greenpeace évoque un « Titanic nucléaire » ou un « Tchernobyl sur glace » et appelle les autorités à mettre en place une surveillance internationale. « Une centrale flottante sera particulièrement exposée aux phénomènes météorologiques et aux menaces telles que le terrorisme. Imaginez que la barge se détache des vaisseaux de remorquage, les conséquences peuvent être graves », a souligné un expert en énergie de l’ONG.

Pour Greenpeace, l’installation de la barge dans l’environnement rude de l’Arctique russe « constituera une menace constante pour les habitants du Nord et la nature vierge de l’Arctique.  » Assurant que « Les exigences de sécurité sont les mêmes que pour les brise-glaces nucléaires, les sous-marins nucléaires, etc.  » Rosatom prévoit d’étendre son projet et envisage de fournir des centrales flottantes aux pays asiatiques et pour approvisionner les zones reculées.

 

La banquise arctique n’a jamais été si réduite à la fin de l’hiver

La banquise arctique n’a jamais été si réduite à la fin de l’hiver

 

Preuve du réchauffement climatique due en partie à la pollution excessive des activités humaines, la  superficie couverte par la banquise de l’Arctique a établi un record à la baisse à pareille époque de l’année, c’est-à-dire au moment où, à la fin de l’hiver, elle est censée connaître son extension maximale, ont rapporté mercredi des scientifiques. La banquise de l’Arctique  atteint son maximum de l’année en février ou mars, au terme de la longue période de gel hivernal, et elle connaît son étendue minimale de l’année en septembre, à la fin du bref été polaire. A son maximum de l’hiver 2017, la banquise ne couvrait que 14,49 millions de kilomètres carrés, le 22 février, soit pratiquement la superficie de la Russie, ont déclaré des scientifiques de l’université de Brême, en Allemagne. C’est moins que le précédent record à la baisse à pareille période de l’année, établi l’an dernier, qui était de 14,58 millions de km². Les mesures sont établies grâce à des données fournies par les satellites depuis les années 1970. « Nous avons franchi le maximum hivernal », a dit à Reuters Georg Heygster, de l’Institut de physique de l’environnement à l’université de Brême. Une commission d’experts des Nations unies a estimé que la banquise de l’Arctique risquait de disparaître, durant l’été, d’ici 2050, si le volume des émissions de gaz à effet de serre continue d’augmenter dans le monde, comme c’est le cas actuellement. D’après l’organisme américain NSIDC (National Snow and Ice Data Center), qui surveille les variations de la banquise et a aussi publié mercredi ses propres chiffres, le maximum de cet hiver a été atteint le 7 mars avec 14,42 millions de km². A l’autre extrémité du globe, la banquise autour du continent Antarctique a, elle, aussi atteint un record à la baisse pour l’été austral, le mois dernier, avait déjà indiqué le NSIDC.

L’été aussi dans l’Arctique

L’été aussi  dans l’Arctique

Au pôle Nord aussi le décalage entre la température habituelle et la température actuelle avoisine les 20°. Un réchauffement qui provoque ailleurs des vents violents et des intempéries inhabituelles Le Pôle Nord était anormalement doux mercredi avec des températures comprises entre 0 et 2 degrés Celsius, supérieures d’au moins 20 degrés aux normales saisonnières, en raison d’une « puissante et violente » dépression qui affecte l’Atlantique Nord, selon les services météorologiques canadiens. Après avoir fait connaître à l’Est du Canada un Noël exceptionnellement chaud (15,9 degrés Celsius le 24 décembre à Montréal alors que les températures sont souvent proches de -10 degrés à cette période), cette dépression a gagné l’océan Atlantique nord. Elle est actuellement centrée sur l’Islande, y faisant chuter la pression de l’air à 928 hectopascals, et entraînant des vents de 140 km/h et des vagues de 15 mètres de haut. « C’est une dépression extrêmement violente et extrêmement puissante, ce n’est donc pas surprenant que les températures chaudes soient poussées si au nord et que des vents violents touchent l’Angleterre » où l’armée a été mobilisée face aux intempéries, a déclaré à l’AFP Natalie Hasell, météorologue au ministère canadien de l’Environnement.

Arctique : exploitation de pétrole par la Russie controversée

Arctique : exploitation de pétrole par la Russie controversée

S’asseyant sur toute préoccupation environnementale e, Poutine a salué vendredi le début de l’exploitation d’une plate-forme pétrolière russe située dans l’Arctique, estimant que celle-ci allait permettre à Moscou d’améliorer sa position sur le marché mondial de l’énergie. Gazprom Neft, la branche pétrolière du géant gazier russe Gazprom, a expédié les 70.000 premières tonnes de pétrole du puits de forage Prirazlomnaïa, cible d’une action commando menée par 30 militants de Greenpeace le 18 septembre dernier. Le lancement de l’exploitation des réserves pétrolières et gazières de l’Arctique, dont la Russie a fait un axe prioritaire de relance de son économie, avait été retardé en raison de surcoûts et de difficultés techniques. « C’est surtout le début d’une extraction importante et à grande échelle de minéraux et de pétrole par notre pays en Arctique », a déclaré Vladimir Poutine, qui s’adressait par visioconférence de sa résidence de la périphérie de Moscou aux ouvriers travaillant sur la plate-forme et au directeur général de Gazprom, Alexei Miller. « Le projet dans son ensemble va influencer de manière positive la future présence de la Russie sur le marché mondial de l’énergie et va renforcer toute l’économie et le secteur de l’énergie », a affirmé le président russe, qui supervise en personne l’ensemble des projets énergétiques réalisés dans le pays. La production russe de pétrole est supérieure à 10 millions de barils par jour, soit la plus importante du monde. Pour maintenir ce niveau de production, le pays a toutefois besoin de nouvelles réserves, notamment celles situées en Arctique. Les réserves exploitables de pétrole sur le gisement de Prirazlomnaïa sont estimées à 72 millions de tonnes. Le lancement de l’exploitation pétrolière en Arctique a été vivement critiqué par l’organisation Greenpeace, dont l’opération contre la plate-forme Prirazlomnaïa mi-septembre s’est soldée par l’arrestation de 30 militants, amnistiés par le Kremlin par la suite. « Si nous n’arrêtons pas cette course au pétrole, nous ne mettons pas seulement en danger l’environnement mais notre capacité à nous débarrasser des structures du pouvoir du siècle dernier », a déclaré le directeur exécutif international de Greenpeace, Kumi Naidoo, dans un communiqué.

 




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