Archive pour le Tag 'Arabie'

Arabie Saoudite : des drones iraniens

Arabie Saoudite : des drones iraniens

 

 

Il paraît de plus en plus évident que L’attaque terroriste ne  peut pas avoir été menée  par les seuls rebelles yéménites houthis. D’après la coalition, les drones sont de fabrication iranienne et n’ont pu être lancé sans un appui logistique des ultras de Téhéran. On sait qu’en Iran, comme aux États-Unis d’ailleurs, s’affrontent deux tendances, une tendance plutôt pacifiste qui recherche un accord pour éviter un conflit et une tendance ultra qui  souhaite contraire un affrontement y  militaire. L’initiative des Yéménites houtis  pourrait bien être inspirée par les faucons  de Téhéran. Des faucons qui provoquent ainsi les États-Unis à travers l’Arabie Saoudite et espèrent  une riposte susceptible  nourrir encore davantage le nationalisme iranien. Du côté des États-Unis, il y aura forcément une réplique, elle pourrait être d’ordre diplomatique et économique car le président américain ne semble pas disposé à investir les forces américaines dans un nouveau conflit militaire. “Les résultats préliminaires montrent que les armes sont iraniennes et nous travaillons actuellement à la détermination du lieu (…) L’attaque terroriste ne provenait pas du Yémen, comme l’a affirmé la milice houthie”, a déclaré le colonel Turki al Malki, porte-parole de la coalition, lors d’une conférence de presse à Ryad. Le lieu d’où les drones sont partis sera dévoilé lors d’un prochain point de presse, a-t-il ajouté. En visite à Ankara pour un sommet sur la Syrie, le président iranien Hassan Rohani a quant à lui estimé que “les Yéménites (avaient) exercé leur droit à la légitime défense”. “Les attaques sont une réponse à l’agression qui dure depuis des années aux Yémen”, a-t-il ajouté.

Démocratie en Arabie saoudite : le corps de l’opposant dissous dans l’acide !

 

Démocratie à l’ancienne dans certaines monarchies arabes où il ne fait pas bon être opposant. Des monarchies que les démocraties occidentales ménagent en raison de leurs poids économique comme l’Arabie saoudite ou le Qatar (on va même y organiser la coupe du monde de foot alors que ce sport est à peu prés inexistant dans ce pays).  Propagandiste du salafisme, l’Arabie saoudite montre son vrai visage. Le corps du journaliste Jamal Khashoggi, tué le 2 octobre dans le consulat de son pays à Istanbul, a été démembré pour pouvoir être « dissous » plus facilement, a affirmé un conseiller du président turc cité ce vendredi 2 novembre par le quotidien « Hürriyet ». « Nous voyons à ce stade qu’ils ne se sont pas contentés de le démembrer, ils s’en sont débarrassés en le dissolvant », a déclaré au quotidien « Hürriyet » Yasin Aktay, conseiller du président Recep Tayyip Erdogan au sein de l’AKP, le parti au pouvoir. « Selon les dernières informations dont nous disposons, la raison pour laquelle ils ont découpé le corps, c’est pour le dissoudre plus facilement. » L’éditorialiste Jamal Khashoggi, collaborateur du « Washington Post », a été tué le 2 octobre dans le consulat saoudien d’Istanbul où il s’était rendu pour des démarches administratives en vue de son mariage avec une Turque.

Vente d’armes en Arabie saoudite : L’Allemagne critique la France

Vente d’armes en Arabie saoudite : L’Allemagne critique la France

 

 

 

Sur le principe l’Allemagne a sans doute raison de critiquer la sur le principe, l’Allemagne a sans doute raison de critiquer la France qui entend maintenir ses ventes d’armes à l’Arabie Saoudite malgré la mort du journaliste dans le consulat d’Arabie saoudite à Istanbul le 2 octobre. La France a répliqué que ventes d’armes à l’Arabie Saoudite étaient entièrement sous contrôle y compris concernant le conflit du Yémen. Ses prises de positions respectives de la France de l’Allemagne ne sont pas dénuées d’une certaine hypocrisie. En effet l’Allemagne aura vendu cette année environ 400 millions d’armements à l’Arabie Saoudite. En ce qui concerne la France, l’Arabie Saoudite représente son deuxième marché de vente d’armes. Des intérêts économiques qui alimentent évidemment les prises de position. Notons aussi que l’Allemagne très intéressée par les marchés de l’Arabie Saoudite sur beaucoup d’autres produits industriels se fait par contre beaucoup plus discrète pour ne pas dire absente dans les conflits qui se déroulent dans la région notamment ceux à caractère terroriste. Salah n’enlève rien évidemment à l’ambiguïté des positions françaises.

Ces déclarations françaises s’inscrivent dans la ligne observée par l’exécutif depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron, qui a noué une relation personnelle mais complexe avec le nouvel homme fort du royaume, le prince héritier Mohammed Ben Salman, surnommé “MBS”.

En marge d’un déplacement en Arménie le 12 octobre dernier, le chef de l’Etat avait également défendu la “politique extrêmement rigoureuse” de son pays en matière de contrôle des exportations de matériel de guerre.

“Nous ne faisons pas partie des fournisseurs sur ces matières-là de l’Arabie saoudite” sur le conflit au Yémen, avait-il dit sur France 24 et RFI. “Maintenant, il faut être clair, nous avons avec l’Arabie saoudite et les Emirats arabes un partenariat de confiance dans la région qui n’est pas commercial mais stratégique”.

La situation est délicate pour la France, qui a scellé avec l’Arabie saoudite pour plusieurs milliards d’euros de contrats ces dernières années. Selon un rapport parlementaire publié en juin, l’Arabie saoudite a été sur la période 2008-2017 le deuxième client de la France en matière d’armement, avec plus de 11 milliards d’euros de contrats.

“Une perte d’influence dans la région nous coûterait beaucoup plus cher que l’absence de vente d’armes”, tempère un membre du gouvernement.

Il s’agit avant tout “de ne pas perdre ‘MBS’ même s’il n’est bien sûr pas un enfant de chœur”, ajoute-t-il. “Si l’Arabie saoudite est déstabilisée, on aura des problèmes d’une tout autre ampleur”.

Arabie saoudite et la France : le business d’abord

Arabie saoudite et la France : le business d’abord

C’est la real politique : le businesse d’abord ! C’est en substance ce que dit le pouvoir vis-à-vis de l’Arabie saoudite critiquée pour ses atteintes aux droits de l’homme, ses soutiens au terrorisme et son rôle au Yémen. Laissons une chance au jeune prince qui gouverne l’Arabie saoudite à déclaré Macron. De son coté,   le porte parole du gouvernement Benjamin Griveaux n’a d’ailleurs pas manqué de préciser, lors de l’émission « L’Epreuve de vérité » sur Public Sénat-Radio Classique-AFP, que la péninsule arabique représente un » partenaire commercial important pour la France ». « Il y a une industrie en France importante avec des milliers d’emplois à la clé sur cette industrie particulière qu’est l’industrie de l’armement ». Le bilan des exportations globales d’armements tricolores en 2016 s’élèverait autour de 14 milliards d’euros.  Lundi, dix ONG, dont Amnesty International, la Fidh, Action contre la faim, Human Rights Watch ou Reporters sans frontières, ont appelé Emmanuel Macron à demander au prince héritier saoudien de mettre un terme aux attaques contre les civils au Yémen. Ces organisations relèvent dans la même étude citée plus haut (à la p.12) « l’utilisation possible » de canons Caesar et chars Leclerc fabriqués par le français Nexter, de drones de surveillance et d’hélicoptères Cougar (Airbus) et de frégates françaises au large du Yémen.« Si ces indices ne constituent pas des preuves, ils jettent de graves soupçons sur la présence et l’utilisation massive de matériel militaire français au Yémen », peut-on lire. Elles pressent par ailleurs la France de cesser ses ventes d’armes à l’Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis, qui mènent la coalition sunnite engagée au Yémen. La présidence française a quant à elle déjà exclu toute suspension des ventes et livraisons, arguant d’un « contrôle très strict » des exportations.  Un député de La République en Marche, Sébastien Nadot, a déposé une proposition de résolution en vue de la création d’une commission d’enquête parlementaire sur les ventes d’armes françaises aux belligérants au Yémen.

Production de pétrole record de l’Arabie saoudite en novembre

Production de pétrole record de l’Arabie saoudite en novembre

C’est le paradoxe alors  que les pays producteurs depuis des mois tentent de se concerter pour réduire la production, l’Arabie Saoudite, elle, annonce une production record en novembre. Les membres de l’Opep sont parvenus le 30 novembre à s’entendre sur une baisse de leur production de 1,2 million de barils par jour. Une baisse cependant modeste au regard de l’évolution de la demande évidemment liée à la croissance. En outre, 11 nouveaux producteurs, hors Opep, ont donné leur accord pour baisser leur production de 558.000 barils/jour.  La production de pétrole de l’Arabie saoudite a, elle,  atteint un record en novembre alors que vient d’être annoncé un accord global pour encadrer la production afin de soutenir les cours. Le premier exportateur mondial a fait savoir à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) qu’il avait produit 10,72 millions de barils par jour (bpj) le mois dernier contre 10,625 millions de bpj en octobre, a rapporté une source au sein du cartel. Si les producteurs sont parvenus à un accord pour réduire la production et faire remonter les cours reste à savoir si dans la pratique cela se traduira dans les faits et dans quelle proportion. La question récurrente pour définir des quotas par pays est de savoir quelle référence sera prise pour opérer cette diminution. Là-dessus les points de vue divergent par exemple avec la Russie qui veut prendre pour référence son plus haut niveau  production, peut-être en sera-t-il de même avec l’Arabie Saoudite longtemps hostile à un changement de stratégie de l’OPEP  et qui voulait entretenir une politique de prix bas pour étouffer la concurrence. C’est-à-dire des prix qui ne permettent pas  de garantir la rentabilité de nouveaux investissements dans de nouveaux champs pétroliers ou de gaz.

Davantage de réserves pétrolières aux USA qu’en Arabie saoudite et en Russie

Davantage de réserves pétrolières aux USA qu’en Arabie saoudite et en Russie

Les Etats-Unis possèdent des réserves de pétrole exploitables supérieures à celles de l’Arabie saoudite ou à celles de la Russie, principalement grâce au pétrole de schiste, conclut une étude publiée lundi par le cabinet spécialisé norvégien Rystad Energy. Elle évalue à 264 milliards de barils les réserves des champs existants, découverts ou encore à découvrir aux Etats-Unis, contre 256 milliards pour la Russie et 212 milliards pour l’Arabie saoudite. Toujours selon cette étude, plus de 50% des réserves restantes aux Etats-Unis sont composées de pétrole de schiste non conventionnel, et le sol du Texas en renferme à lui seul plus de 60 milliards de barils. Rystad Energy ajoute estimer les réserves pétrolières mondiales à 2.092 milliards de barils, soit l’équivalent de 70 fois la production actuelle, proche de 30 milliards de barils de brut par an. Le pétrole dit non conventionnel représente 30% des réserves récupérables et la production offshore 33%, précise l’étude.

 

(Reuters)

Arabie saoudite : politique pétrolière stable »

Arabie saoudite : politique pétrolière stable »

En dépit du changement de ministre, la politique de l’Arabie Saoudite va demeurer stable. Une politique qui s’oppose à celle de nombre d’autres producteurs qui souhaiteraient un gel. L’Arabie Saoudite considère que l’évolution de la demande est certes liée à la crise mais surtout à une transformation structurelle ;  du coup  sa philosophie et de vendre le pétrole sans limitation de production au prix actuel considérant qu’à l’avenir avec les évolutions technologiques et environnementales les prix risquent d’être encore plus bas. Qu’il convient donc de repenser des maintenant le modèle économique du pays. Khaled al-Faleh, le nouveau ministre de l’Energie de l’Arabie Saoudite, qui a succédé à Ali al-Nouaïmi, a indiqué que la politique pétrolière de son pays s’inscrivait dans la continuité, en visant à assurer la stabilité du marché mondial d’or noir. Ce changement de ministre s’inscrit dans le plan Vision 2030 voulu par la monarchie, qui vise à ce que le pays soit moins dépendant économiquement des revenus pétroliers.   »L’Arabie saoudite va maintenir sa politique pétrolière stable », a déclaré dimanche son nouveau ministre de l’Energie, de l’Industrie et des Ressources minières, Khaled al-Faleh, soulignant dans un communiqué que son pays, premier exportateur mondial de brut, veillera à « renforcer sa position de fournisseur d’énergie le plus fiable au monde ». « Nous sommes engagés à satisfaire la demande actuelle et additionnelle de la part de nos clients mondiaux dont le nombre ne cesse d’augmenter en utilisant notre capacité » de production, a assuré M. Faleh, qui a quitté samedi la direction de la compagnie publique du royaume Aramco, pour succéder à Ali al-Nouaïmi. M. Nouaïmi, qui a été ministre du Pétrole pendant plus de deux décennies, était l’homme le plus influent au sein de l’Opep, aujourd’hui confrontée à la chute des cours du brut. L’Arabie saoudite n’a cessé de défendre ses parts de marché malgré une surabondance de l’offre sur les marchés internationaux qui a entraîné une dégringolade des prix depuis la mi-2014. Une réunion de grands producteurs de pétrole en avril à Doha n’a pas réussi à s’entendre sur une réduction de la production pour soutenir les prix. L’Arabie saoudite, représentée par M. Nouaïmi, avait insisté lors de la réunion pour qu’un tel accord inclue tous les membres de l’Opep, y compris son rival iranien qui a boycotté la réunion. Le prix du baril est passé de plus de 100 dollars début 2014 à environ 45 dollars actuellement, poussant l’Arabie saoudite à adopter un plan, appelé vision 2030, visant à diversifier son économie en atténuant sa dépendance vis-à-vis du pétrole. L’Arabie saoudite tire plus de 70% de ses revenus du pétrole.

(Avec AFP)

 

Légion d’honneur: Le prince héritier d’Arabie saoudite décoré «à sa demande» ?

Légion d’honneur: Le prince héritier d’Arabie saoudite décoré «à sa demande» ?

Le magazine Causette affirme jeudi que cette décoration serait intervenue à la demande du royaume. On sait bien que ces distinctions ont surtout un caractère symbolique pour récompenser les mérites dans de nombreux domaines y compris des domaines plus ou moins ésotériques voire douteux. Dès lors  pour éviter les confusions il serait peut-être utile de réfléchir à une distinction spécifique uniquement destinée aux relations diplomatiques d’autant que ce n’est pas la première fois que la France récompense des responsables de pays à régime dictatoriaux. Le mensuel féminin publie un échange de mails entre l’ambassadeur de France en Arabie saoudite, Bertrand Besancenot, et le conseiller de François Hollande pour le Moyen-Orient, David Cvach : « Cher David, écrit l’ambassadeur, je me permets de t’envoyer la copie jointe de la proposition de décoration pour le prince Mohamed ben Nayef. Je sais que certains s’interrogent sur l’opportunité de décorer maintenant le prince héritier, peu de temps après la campagne médiatique contre l’Arabie Saoudite en France. Certes, le royaume n’a pas bonne presse… ». Bertrand Besancenot précise ensuite : « Il me paraît indispensable de répondre à sa demande de recevoir la Légion d’Honneur, à un moment où il souhaite renforcer sa stature internationale ». Puis dans un autre mail publié par Causette, Jérôme Bonnafont, directeur de la section Afrique du Nord et Moyen-Orient du cabinet de Jean-Marc Ayrault au ministère des Affaires étrangères, donne ses conseils sur la communication : « Il faut que ce soit discret vis-à-vis des médias mais sans dissimulation », écrit-il, en recommandant d’évoquer la lutte contre Daesh et d’ajouter « pour faire bonne mesure, des éléments droit de l’homme dans les éléments se langage bien sur. » .

L’Arabie saoudite a besoin de vendre son pétrole

L’Arabie saoudite a besoin de vendre son pétrole

L’Arabie Saoudite condamnée à de sérieuses coupes budgétaires se voit contrainte de continuer à saturer l’offre de pétrole pour compenser la baisse des cours. Des cours qui ont perdu 60 à 70 % de leur valeur depuis 2014. Du coup les équilibres financiers de l’Arabie Saoudite sont fortement menacés au point que les agences de notation envisagent une dégradation de la note financière. D’une certaine manière l’Arabie Saoudite est victime de la guerre des prix qu’elle a lancée notamment pour tuer la rentabilité du pétrole et du gaz de schiste américain. Elle escomptait un vieillissement voire un abandon des investissements dans ces nouvelles productions. Un pari qui pourrait être gagné à moyen et surtout long terme mais qui en attendant  diminue  de manière drastique ses ressources. D’autant que chaque pays producteurs essaie de compenser par le volume la baisse des cours,  ce qui ne fait qu’accroître le décalage entre l’offre et la demande.  prise à son propre piège l’Arabie Saoudite n’entend pas reculer et diminuer sa production. Le ministre saoudien du Pétrole, Ali al Naimi, a déclaré que son pays, premier exportateur mondial de pétrole brut, n’entendait pas limiter sa production et qu’il pouvait répondre à une augmentation de la demande, a rapporté mercredi la chaîne de télévision d’Etat Al Ekhbaria.   »L’augmentation de la production dépend (…) de la demande des clients. Nous répondons à la demande de nos clients, il n’y a plus de limite à la production, tant qu’il y a de la demande, nous avons les moyens de répondre à la demande », a-t-il dit. Le Wall Street Journal a rapporté les mêmes déclarations qu’Al Ekhbaria et cite aussi des propos d’Ali al Naimi selon lesquels la politique pétrolière saoudienne est « fiable » et ne changera pas.  Le ministre avait fait dans le passé des déclarations similaires concernant ses intentions en matière d’augmentation de la production de brut.  Lundi, le gouvernement saoudien, dont les recettes sont grevées par la chute du prix du baril, a annoncé son intention de réduire le déficit budgétaire en coupant dans les dépenses, notamment les subventions à l’énergie, tout en augmentant certaines taxes et en favorisant les privatisations. Ces projets sous-entendent que Ryad se prépare à une période prolongée de prix pétroliers bas. Le cours du baril a touché ce mois-ci son plus bas niveau depuis 2004 après avoir baissé de plus de 65% depuis la mi-2014.  « Nous prévoyons, à partir de maintenant, une augmentation de l’efficacité de la consommation d’énergie, ce qui signifie que la consommation d’énergie va se réduire », a dit Ali al Naimi en référence aux réformes annoncées des subventions à l’énergie.

Carburant : le SP 95 passe de 0, 17 à 0,22 euros le litre ….. En Arabie Saoudite

Carburant : le SP 95 passe de 0, 17 à 0,22 euros le litre ….. En Arabie Saoudite

 

Pour un pays comme la France qui se réjouit de voir le litre  de gasoil actuellement ramené à 1 euro l’augmentation décidée en Arabie Saoudite pourrait prêter à sourire. Pour l’Arabie Saoudite, la vérité est cependant plus grave et plus tragique (comme pour la plupart des pays producteurs de pétrole) ; sur la tendance en effet ; l’Arabie Saoudite s’oriente vers une faillite certaine, elle est même menacée d’une dégradation par les agences de notation. En cause évidemment la baisse des cours du pétrole qui ont perdu 60 % de leur valeur en un peu plus d’un an. De ce fait le pays devra se serrer sérieusement la ceinture avec en particulier de nouvelles taxes et des réorientations des dépenses budgétaires. Le déficit budgétaire a en effet atteint L’Arabie saoudite, ses finances mises à mal par la chute des cours de pétrole, a annoncé lundi son intention de couper dans ses dépenses, de procéder à des réformes structurelles et de lancer des privatisations en 2016 afin de réduire son déficit budgétaire qui a atteint un niveau de leur de 15 % du PIB en 2015 soit environ 100 milliards de dollars,  record cette année. Le projet de budget 2016 dévoilé par le ministère des Finances constitue la plus importante inflexion de la politique économique du royaume depuis des années et comporte des réformes politiquement sensibles devant lesquelles les autorités avaient jusqu’ici reculé. Il indique aussi en creux que le pouvoir n’attend pas de redressement des prix du brut dans un avenir prévisible et se prépare au contraire à des années de maigres recettes pétrolières. En octobre, le Fonds monétaire international avait averti que le premier producteur de l’OPEP serait à court d’argent d’ici cinq ans s’il ne se serrait pas la ceinture. Le déficit budgétaire saoudien a atteint 367 milliards de riyals (89 milliards d’euros ou 98 milliards de dollars) en 2015, soit 15% du produit intérieur brut. Le projet de budget 2016 prévoit de le ramener à 326 milliards de riyals, ce qui devrait dispenser Ryad de céder des actifs à l’étranger. L’objectif des dépenses a été fixé à 840 milliards de riyals contre 975 milliards effectivement dépensés cette année. Le ministère des Finances a précisé qu’il passerait en revue une série de projets gouvernementaux pour s’assurer de leur nécessité et de leur efficacité. Les recettes sont quant à elles prévues à 514 milliards de riyals, contre 608 milliards en 2015, ce dernier chiffre à mettre au regard d’un objectif initial de 715 milliards. Les cours du pétrole se sont établis à 54 dollars le baril en moyenne cette année mais ils sont maintenant descendus à moins de 37 dollars.

Agences de notation : la France menacée avec la Turquie, la Russie, l’Arabie Saoudite et d’autres

Agences de notation : la France menacée avec la Turquie, la Russie, l’Arabie Saoudite et d’autres

Les  agences de notation considèrent que la France doit toujours être placée sous perspective négative avec des risques de dégradation en 2016. En réalité contrairement à ce qu’affirme le gouvernement l’endettement de la France ne pourra pas être diminué en 2015, en 2016 et en 2017. En cause surtout une insuffisance de rentrée fiscale, aussi des dépenses toujours aussi incontrôlées aussi bien pour le budget de l’État que pour celui des collectivités locales ou pour les comptes sociaux (sécu, retraite ASSEDIC etc.) c’est la conséquence notamment de l’insuffisance de croissance qui va se situer autour de 1 % par exemple en 2015 pour la France alors  que cette croissance sera de 1,5 % pour l’ensemble de la zone euro. Les mêmes décalages seront enregistrés les années suivant pour 2015 comme pour 2016 le déficit devrait être proche des 4 % du PIB. La perspective attachée à la note « AA » attribuée par Standard & Poor’s à la France est négative depuis plus d’un an, ce qui pourrait conduire l’agence à prendre une décision dans un sens ou dans l’autre lorsqu’elle se penchera sur cas français le 22 avril ou le 21 octobre. Depuis la crise de la dette de la zone euro, l’Union européenne a contraint S&P, Moody’s et Fitch et d’autres agences à publier à l’avance les dates auxquelles elles passent en revue les notes des pays européens. « Ce qui est au programme l’année prochaine ? La perspective négative de la France. La perspective négative de la Turquie, la perspective négative de la Russie, la perspective négative de la Grande-Bretagne », a déclaré Moritz Kraemer, chargé des notes souveraines de la région Europe, Moyen-Orient et Afrique chez S&P. « Il serait intéressant de suivre l’Afrique du Sud, l’Arabie saoudite, le Nigeria et bien sûr le Brésil (…) Je pourrais rajouter la Chine pour la forme (…) », a-t-il ajouté. Les électeurs britanniques devraient être appelés au cours du second semestre 2016 à se prononcer sur l’avenir de l’appartenance de leur pays à l’Union européenne. S&P, qui a réaffirmé il y a quelques jours le « triple A » qu’elle accorde à la Grande-Bretagne, a laissé entendre qu’elle pourrait abaisser sa note de deux crans en cas de « Brexit ». « Le ‘Brexit’ est probablement le plus gros risque auquel sera confronté l’Europe l’année prochaine », a dit Fergus McCormick, chargé des notes souveraines chez DBRS, une agence plus modeste que les trois principales. Les incertitudes politiques en Espagne et au Portugal pourraient également conduire les agences à modifier leur jugement sur la solvabilité de ces deux pays. Ailleurs en Europe, la Hongrie est tout près d’atteindre une note appartenant à la catégorie investissement. En revanche, après la Russie et le Brésil, l’Afrique du Sud pourrait être le prochain pays du group des « BRICS » à basculer dans la catégorie spéculative en 2016.

L’Arabie Saoudite pas d’accord avec la dégradation de sa note

L’Arabie Saoudite pas d’accord avec la dégradation de sa note

 

En un peu plus d’un an le pétrole a perdu à peu près la moitié de sa valeur. Du coup les ressources de l’Arabie saoudite, l’un des principaux producteurs, ont été réduites d’autant. Mécaniquement cela a entrainé la croissance des déficits publics et l’agence S&P a dégradé l’Arabie saoudite qui n’apprécie guère cette évaluation négative. L’Arabie saoudite a vivement critiqué samedi l’agence d’évaluation financière Standard and Poor’s (S&P) ayant dégradé la veille la note du royaume, en raison de craintes pesant sur le déficit après la baisse des prix du pétrole.   »L’évaluation est le fruit d’une réaction précipitée, injustifiée et ne se basant pas sur la réalité, a indiqué le ministère des Finances dans un communiqué, d’après l’agence officielle SPA.  L’agence se base sur « des facteurs temporaires et intenables », a-t-il poursuivi. L’agence de notation S&P a dégradé vendredi d’un cran à « A+ » la note long terme de l’Arabie Saoudite, chef de file de l’OPEP touché par la baisse des cours du brut. La perspective d’évolution de la note du pays demeure négative, selon un communiqué de l’agence de notation américaine qui se dit prête à abaisser la note dans les deux prochaines années « si le gouvernement ne parvient pas à réduire durablement et de façon importante le déficit » de ses finances publiques. S&P explique s’attendre à ce que le déficit budgétaire de l’Arabie Saoudite, l’un des tout premiers producteurs mondiaux de pétrole, augmente à 16% du Produit intérieur brut (PIB) en 2015 contre 1,5% en 2014, en raison de la forte chute des prix du pétrole. En février, S&P avait placé la note du royaume sous perspective négative expliquant qu’ »en raison de sa haute dépendance au pétrole », la situation de ses finances publiques était en train de s’altérer. L’agence de notation se réservait alors la possibilité d’abaisser la note de l’époque (AA-) dans « les deux prochaines années ».

Le pétrole russe concurrencé par l’Arabie saoudite

Le pétrole russe concurrencé par l’Arabie saoudite

La Russie dénonce le dumping de l’Arabie Saoudite en matière de prix du pétrole. Une stratégie qui permet à l’Arabie Saoudite de pénétrer un peu plus sur le marché européen notamment en Pologne. L’Arabie saoudite a commencé à fournir du pétrole brut à la Pologne, a annoncé mardi Igor Setchine, directeur général du géant pétrolier russe Rosneft, voyant ainsi une nouvelle fois un pays producteur du Moyen Orient entrer sur un marché traditionnellement dominé par l’or noir russe.  La bataille pour les parts de marché opposant les exportateurs de pétrole se déroule à l’échelle mondiale et les pays les plus riches, comme l’Arabie saoudite, baissent leurs prix pour pénétrer dans de nouveaux marchés, souvent aux dépens de la Russie.  Selon des intervenants sur le marché du pétrole, la Hongrie a notamment augmenté ses importations de pétrole en provenance du Kurdistan irakien, une évolution qui s’est également faite au détriment du brut de l’Oural. « L’Arabie saoudite a fait sa première incursion sur le marché polonais avec des livraisons effectuées via (le port de) Gdansk », sur la mer Baltique, a déclaré Igor Setchine lors d’une conférence d’investisseurs à Moscou. Selon une source intervenant sur les marchés du pétrole, au moins trois navires ont livré du pétrole saoudien à la Pologne, avec « un rabais exceptionnel » par rapport au prix du brut de l’Oural.

Le roi d’Arabie Saoudite colonise la Côte d’Azur

Le roi d’Arabie Saoudite colonise la Côte d’Azur

Quand on vend autant à un tel pays, on ne peut tien lui refuser même de fermer les plages quand son roi vient en vacances. Le roi Salman d’Arabie Saoudite s’installe donc en France avec sa petite famille d’une centaine de personnes dans son immense villa de Vallauris Golfe-Juan (Alpes-Maritimes), agrandie pour la circonstance sans autorisation administrative.  Selon la sous-préfecture de Grasse, son avion a atterri à 18h25 à l’aéroport de Nice et le souverain a pris place dans un cortège d’une dizaine de véhicules.  La plage publique de la Mirandole, en contrebas de sa propriété, a été fermée dès 8h00 sur arrêté du préfet des Alpes-Maritimes. Elle le restera pendant tout son séjour, avec peut-être une réouverture ponctuelle s’il s’absente. D’autres arrêtés prévoient une zone de protection aérienne et interdisent navigation, baignade et plongée à proximité du palais. Le roi Salman, qui sera sous protection policière de la France, pourrait prolonger son séjour jusqu’à la mi-août, dit-on de source française. Depuis une dizaine de jours, les conditions de ce séjour alimentent une polémique.  Annoncée la semaine dernière, l’interdiction provisoire de l’accès à la petite plage suscite ainsi le mécontentement des habitués, des riverains et d’élus, dont la maire UDI de Vallauris Golfe-Juan, Michelle Salucki.  Celle-ci a notamment adressé un courrier de « protestation républicaine » au président français, François Hollande, et au ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve.   »On comprend les raisons de sécurité et les intérêts supérieurs de la nation. Mais personne ne peut s’exonérer des lois en vigueur », explique-t-elle.  A plusieurs reprises, l’élue a fait constater le début de travaux illégaux, réalisés sur le domaine public par les propriétaires saoudiens sans demande d’autorisation.

 

Islamistes : 431 arrêtés en Arabie saoudite et délation généralisée

Islamistes : 431 arrêtés en Arabie saoudite et délation généralisée

 

Le grand nettoyage a commence en Arabie saoudite, il va continuer y compris en jouant sur la délation récompensée de 200 000 à 1 million d’euros. Le ministère saoudien de l’Intérieur a en effet annoncé le démantèlement d’une organisation liée au groupe Etat islamique et l’arrestation de 431 de ses membres présumés, en majorité des Saoudiens.   Ils agissaient depuis des zones en guerre à l’étranger. Ils ont été arrêtés non pas en une seule fois, mais sur plusieurs semaines alors qu’ils s’apprêtaient à commettre des attentats dans le royaume. Cet impressionnant coup de filet a pu se réaliser grâce aux actions conjuguées des pays du Golfe et aux services de renseignement saoudien. Il a été annoncé deux jours après l’explosion d’une voiture piégée près d’un point de contrôle situé à proximité de la prison la plus sécurisée d’Arabie saoudite. Depuis les attentats meurtriers anti-chiites fin mai dans l’est de l’Arabie saoudite, les autorités saoudiennes déploient tous les moyens : le ministre de l’intérieur incite la population à la délation. Des primes de 200 000 à 1 million et demi d’euros sont promises à toutes personnes permettant d’arrêter ou de déjouer un attentat. En juin, une liste de 16 personnes a été publiée à la une de la presse locale. L’Arabie Saoudite craint de revivre les années noires ensanglantées de 2003 à 2006, lorsque le pays était la cible d’Al Quaida.

 

Arabie saoudite : 10 ans de prion et 1000 coups de fouet pour un blogueur

Arabie saoudite : 10 ans de prion et 1000 coups de fouet pour un blogueur

 

L’Arabie saoudite est sans doute l’un des pays où il y a le plus de condamnations et d’exécutions pour des motifs très variables. Au point qu’on manque de bourreaux pour appliquer les peines ! Même un blogueur vient de se voir  infliger 10 ans de prison et 1000 coups de fouet. Une curieuse conception de la justice et de la démocratie mais sans doute pas la moindre protestation de la France.  Et  ce qui ne nous empêchera sans doute pas d’entretenir encore les meilleurs liens avec ce riche pays partenaire, toujours reçu en grade pompe en France.( Il ya 20 milliards accords commerciaux en cours !).  La Cour suprême d’Arabie saoudite a donc confirmé la peine de 10 ans de prison et de 1000 coups de fouet prononcée contre le blogueur saoudien emprisonné Raef Badaoui pour « insulte à l’islam », a indiqué dimanche son épouse en se disant « choquée » par cette décision.   »La Cour suprême a confirmé la décision d’infliger à Raef 10 ans de prison, 10 ans d’interdiction de sortie du royaume et 1000 coups de fouet », a déclaré Ensaf Haidar, ajoutant que cette décision est « irrévocable ». Interrogée au téléphone par l’AFP depuis le Canada où elle s’est installée, l’épouse du blogueur s’est dite « choquée » par la décision que la Cour suprême a rendue « trois mois après avoir été saisie de l’affaire ». « J’espérais qu’à l’approche du ramadan (le mois de jeûne musulman, qui commence vers le 17 juin) et avec le nouveau roi en Arabie saoudite, les prisonniers d’opinion dans le royaume, dont Raef, soient graciés », a-t-elle ajouté. Emprisonné en 2012, Raef Badaoui avait été condamné en novembre 2014 à 10 ans de prison et à 1000 coups de fouet (cinquante par semaine pendant vingt semaines) pour « insulte à l’islam ».

Baisse prix du pétrole : l’Arabie saoudite souffre mais pas autant que les autres !

Baisse prix du  pétrole : l’Arabie saoudite souffre mais pas autant que les autres !

Comme tous les pays producteurs l’Arabie saoudite souffre de la  baisse des prix à tel point que le  budget de l’Etat pour 2015 prévoit un déficit de 38,6 milliards de dollars. En fait c’est surtout l’Arabie saoudite qui es t à l’origine de cette baisse en maintenant une offre supérieure à la demande. L’objectif est d’asphyxier financièrement  d’autres pays producteurs (notamment les compagnies américaines) pour lesquels le seuil de rentabilité est autour de 70 dollars. L’Arabie saoudite voit ses revenus diminuer mais c’est catastrophique pour certains pays comme la Russie ; l’Algérie ou encore le Venezuela. L’objectif c’est d’étouffer les investissements des pays producteurs concurrents de l’Arabie saoudite pour à terme faire remonter les prix sur une matière première qui s’épuise ; Du coup l’Arabie saoudite présente un budget déséquilibré (qui sera cependant compensé par de nombreuses réserves en devise accumulées depuis des annales).  Le Conseil des ministres a adopté un budget prévoyant des dépenses de 860 milliards de riyals (229,3 milliards de dollars) et des revenus de 715 milliards de riyals (190,7 milliards USD), selon un communiqué lu à la télévision d’Etat.  Les dépenses sont ainsi en légère hausse par rapport aux 855 milliards de riyals prévus dans le budget de cette année mais les revenus sont en baisse de 140 milliards de riyals (37,3 milliards de dollars) par rapport aux prévisions de 2014.  Il s’agit du premier déficit budgétaire du royaume depuis 2011, et le plus important jamais prévu par ce chef de file de l’Opep. Depuis 2003, date à laquelle l’Arabie saoudite a commencé à annoncer des budgets excédentaires après des décennies dans le rouge, le royaume avait en effet accusé un déficit réel de 23,1 milliards de dollars en 2009 après une chute des cours du brut consécutive à la crise financière mondiale de 2008. Avec l’actuel effondrement des prix du brut, dont l’Arabie saoudite tire jusqu’à 90% de ses revenus, les cours ont perdu environ la moitié de leur valeur depuis la mi-juin sur fond d’une surabondance de l’offre, d’un ralentissement de la demande mondiale sur le pétrole et d’un dollar fort.




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