Archive pour le Tag 'Aquilino'

Hollande : intelligent mais sans courage (Aquilino Morelle)

Hollande : intelligent mais sans courage (Aquilino Morelle)

 

Deux qualificatifs pour décrire François Hollande : intelligent mis sans courage (et sans grande conviction). « La vérité est simple et cruelle : François Hollande ne voulait pas exercer le pouvoir ; il voulait seulement être président de la République », estime l’ex-conseiller, Aquilino Morelle « Ce qui m’a frappé très vite (…) c’est son incapacité à comprendre et à respecter les règles de l’exercice de l’Etat. Il est toujours resté comme extérieur à la fonction présidentielle, qu’il n’a jamais su, ou peut-être voulu, incarner. » « Toutes les qualités de l’homme, celles qui lui ont permis de conquérir le pouvoir, se sont retournées contre lui, une fois à l’Elysée », ajoute-t-il. « Son intelligence ? A force de tout comprendre, il lui est arrivé trop souvent de ne rien décider. Son habileté ? La ruse ne sert plus au pouvoir, il faut alors la force, celle de s’imposer aux autres et aux événements. Son art de ‘la synthèse’ ? Vain et illusoire quand on est aux commandes, et qu’il faut trancher. » L’ancien conseiller politique de François Hollande Aquilino Morelle étrille, dans une interview au Monde publiée samedi, le chef de l’Etat, un « faux gentil et vrai méchant » qui ne voulait pas exercer le pouvoir mais être « seulement » président de la République. Aquilino Morelle, qui soutient Arnaud Montebourg dans la course à l’élection présidentielle, profite de la parution prochaine de son livre – « L’Abdication » – pour revenir sur son expérience du pouvoir, trois ans après sa démission sur fond de soupçons de conflits d’intérêts et d’affaire de « cireur de chaussures ». François Hollande a fait dès 2012 « le choix de la résignation », estime l’énarque de 54 ans dans les colonnes du Monde. « Il n’a jamais voulu devenir ce leader d’une nouvelle Europe (…) Il a enterré tout espoir de changement en se résignant à l’austérité, en acceptant, sans véritable renégociation, le pacte budgétaire européen imposé par Merkel et signé par Sarkozy. Ce renoncement inaugural a précédé et déterminé tous les autres. »Plume de Lionel Jospin à Matignon de 1997 à 2002, Aquilino Morelle, fils d’immigrés espagnols à l’ascension sociale et politique fulgurante, fut l’auteur des discours de François Hollande durant la campagne présidentielle de 2012.Deux ans après la victoire de ce dernier, il est contraint à la démission en avril 2014 sur fond de soupçons de conflit d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique – finalement classés sans suite par la justice – et de révélations sur son train de vie – notamment sur l’entretien de ses chaussures – par Mediapart. »Ce que je regrette surtout, c’est que le président, que j’ai toujours servi loyalement, se soit abaissé à utiliser cette faute pour se débarrasser de moi », explique Aquilino Morelle au Monde. »Que pendant un an, alors qu’il avait été mis au courant de ce faux pas, il ne m’ait jamais parlé, jamais tancé. Que pendant un an, il m’ait menti, trahi méthodiquement, me souriant dans le même temps où il organisait mon éviction. »"J’ai commis une faute ? Certainement. Qui n’en commet pas ? Lui a consenti à un coup bas. François Hollande est un faux gentil et un vrai méchant », ajoute-t-il. A moins de quatre mois de l’élection présidentielle, Aquilino Morelle réaffirme son soutien à l’ex-ministre de l’Economie et candidat à la primaire de la gauche de fin janvier, Arnaud Montebourg, car, « comme des millions de Français de gauche, je suis resté fidèle à l’esprit et aux engagements du discours du Bourget ».

« Merkel va nous traiter comme des laquais »( Aquilino Morelle)

« Merkel va nous traiter comme des laquais »( Aquilino Morelle)

Lancien conseiller de Hollande règle ses comptes avec le Président et sa gestion. Certes il conteste l’intreview au Point mais elle a pourtant bien eu lieue comme l’a confirmé BFM. En fait il ne faiat que répéter ce que dit Trierweilller, Hollande manque totalement de courage, favorise ses copains et mène le pays dans le mur. Du coup « l’Allemagne va bous traiter comme des laquais «  conclu-il. Il a raison et d’une certaine manière c’est déjà fait ; Merkel s’est installée comme la vraie et seule patronne de l’Europe et elle entend à peine ce que bafouille Hollande A la décharge de Hollande le dédain que manifeste Merkel à légard de la France avait commencé sous Sarkozy mais s’est amplifié avec les résultats économiques catastrophiques.  Après avoir été victime d’une enquête l’accusant de conflit d’intérêt, ce qui lui a coûté sa place à l’Elysée, Aquilino Morelle affirme avoir été piégé par une journaliste du Point. Cité par Europe 1, l’ancien conseiller du président affirme qu’elle « voulait me revoir à titre amical et m’a extorqué des pseudos confessions. » Dans un article paru jeudi dans Le Point, Aquilino Morelle juge que son éviction était « 100% politique ». Écarté de l’Elysée en avril, il a été accusé de conflit d’intérêt avec un laboratoire pharmaceutique lorsqu’il était encore inspecteur de l’Igas en 2007.  Dans un article du Point, il se pose en victime d’ »une chasse à l’homme, un complot » de François Hollande et des proches du chef de l’État. « Il fallait me discréditer en vue de 2015 et de mon témoignage au procès du Mediator » analyse-t-il. Mais Aquilino Morelle voit plus loin que son cas personnel : « La logique qui est en œuvre est celle d’une purification ethnique ». Il n’hésite pas comparer son départ et celui de son ami, l’ancien ministre de l’Économie Arnaud Montebourg, au génocide rwandais qui opposait « les Hutus et les Tutsis ». Il raille « Hollande et ceux qui l’entourent : Jean-Pierre Jouyet et tous les ministres hollandais. A présent le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils sont entre eux. Mais cela va accélérer leur chute. » Sur l’affaire du cireur de chaussures venu dans le palais présidentiel, il reconnaît avoir « fauté » même s’il en profite pour épingler Pierre-René Lemas d’où viendrait la fuite selon lui. Il se vante de « l’avoir buté avant » (Lemas a été remplacé le 12 avril de son poste de secrétaire général de l’Élysée). Seul le premier ministre, Manuel Valls, trouve grâce à ses yeux. « Il reste mon ami » affirme-t-il, malgré la position centrale de Valls au gouvernement et son rôle dans le limogeage d’Arnaud Montebourg. Pour Aquilino Morelle, la faute en revient encore à François Hollande :  » Cela faisait des mois que Hollande rêvait de se débarrasser d’Arnaud. Il se débrouille toujours pour que les autres fassent ce qu’il n’a pas le courage de faire. » En prime, Aquilino Morelle en profite pour lancer une pique sur le nouveau ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, « un ministre libéral [...] un collaborateur ». Il prévoit une fin de mandat catastrophique : « On ne peut pas réduire un déficit publique avec une croissance zéro [...] Et surtout pas Hollande, Jouyet, Manuel et Emmanuel. Merkel va nous traiter comme on le mérite. Comme des laquais. »

 




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