Archive pour le Tag 'Après'

Abandon militaire de la France: Après le Mali, le Burkina Faso, demain le Niger et la Côte d’Ivoire ?

Abandon militaire de la France: Après le Mali, le Burkina Faso, demain demain le Niger et la Côte d’Ivoire ?


Alors que le président de la république parle d’un renforcement du dispositif global de défense, dans les faits la France subit avec l’opération Barkhane un véritable échec.
À tel point que la France a été obligée de se retirer complètement du Mali sur pression de forces notamment politiques proches de la Russie. Ainsi le groupe Wagner a remplacé la France ! On envisage maintenant de se retirer aussi du Burkina Faso ou des mouvements de protestation contre la France sont aussi organisés par des groupes de pressions au service de la Russie. Demain peut-être faudra-t-il se retirer aussi du Niger et plus tard pourquoi pas aussi de pays d’Afrique de l’Ouest comme la Côte d’Ivoire (en conflit larvé actuellement avec le Burkina Faso).

Cette situation révèle l’insuffisance dramatique des moyens de la défense française et de ce point de vue les orientations budgétaires confirment cette situation même avec des progrès mais qui ne sont pas à la hauteur des enjeux.

. «Il est évident que la révision de notre stratégie générale en Afrique interroge toutes les composantes de notre présence, y compris les forces spéciales», déclare Sébastien Lecornu dans un entretien au Journal du Dimanche.

Les déclarations du ministre de la défense Sébastien le cornu résonne comme un aveu.
. «Il n’est plus question de lutter contre le terrorisme « à la place » de nos partenaires, mais de le faire avec eux, à leurs côtés», indique-t-il.

Vendredi, une manifestation contre la présence de la France au Burkina Faso, miné par les violences jihadistes, a visé l’ambassade de France à Ouagadougou et la base militaire de Kamboisin, en périphérie de la capitale, où est stationné un contingent de forces spéciales de la force Sabre.

Abandon militaire de la France: Après le Mali, le Burkina Faso, demain la Cote d’Ivoire ?

Abandon militaire de la France: Après le Mali, le Burkina Faso, demain la Cote d’Ivoire ?


Alors que le président de la république parle d’un renforcement du dispositif global de défense dans les faits la France subit avec l’opération Barkhane un véritable échec.
À tel point que la France a été obligée de se retirer complètement du Mali sur pression de forces notamment politiques proches de la Russie. Ainsi le groupe Wagner a remplacé la France ! On envisage maintenant de se retirer aussi du Burkina Faso ou des mouvements de protestation contre la France sont aussi organisés par des groupes de pressions au service de la Russie. Demain peut-être faudra-t-il se retirer aussi du Niger et plus tard pourquoi pas aussi de pays d’Afrique de l’Ouest comme la Côte d’Ivoire (en conflit larvé actuellement avec le Burkina Faso).

Cette situation révèle l’insuffisance dramatique des moyens de la défense française et de ce point de vue les orientations budgétaires confirment cette situation même avec des progrès mais qui ne sont pas à la hauteur des enjeux.

. «Il est évident que la révision de notre stratégie générale en Afrique interroge toutes les composantes de notre présence, y compris les forces spéciales», déclare Sébastien Lecornu dans un entretien au Journal du Dimanche.

Les déclarations du ministre de la défense Sébastien le cornu résonne comme un aveu.
. «Il n’est plus question de lutter contre le terrorisme « à la place » de nos partenaires, mais de le faire avec eux, à leurs côtés», indique-t-il.

Vendredi, une manifestation contre la présence de la France au Burkina Faso, miné par les violences jihadistes, a visé l’ambassade de France à Ouagadougou et la base militaire de Kamboisin, en périphérie de la capitale, où est stationné un contingent de forces spéciales de la force Sabre.

Société-Tweeter: Après les menaces d’ELON MUSK, la fuite des salariés !

Société-Tweeter: Après les menaces d’ELON MUSK, la fuite des salariés !

Une triple fuite chez Twitter : celle des salariés de plus en plus exploités , celle des fournisseurs de publicité et celle des lecteurs. Les départs se multiplient donc chez Twitter , au lendemain d’un ultimatum d’Elon Musk, qui a demandé aux employés rescapés de la première vague de licenciements de choisir entre se donner « à fond, inconditionnellement », et partir. Indéniablement ELON MUSK est un grand ingénieur mais c’est aussi un grand manipulateur qui a permis à son groupe d’afficher une immense bulle financière qui un jour ou l’autre pourrait bien éclater avec les déclarations et décisions fantasques de l’intéressé.

Il y a d’abord cet achat du réseau tweete pour un prix irresponsable de 44 milliards qui va peser lourd sur la trésorerie du groupe. D’ailleurs immédiatement le libertarien a licencié la moitié du personnel. L’autre moitié est soumise à une pression considérable avec des méthodes d’un autre âge.

Le nouveau propriétaire et patron de la plateforme a envoyé un document à signer par mail à l’ensemble des équipes, dans la nuit du 15 au 16 novembre. Ces derniers sont invités à s’engager totalement dans sa stratégie, ou quitter le navire. “Si vous êtes certain de vouloir faire partie du nouveau Twitter, cliquez sur le lien ci-dessous” précise le mail qui renvoie vers un formulaire. Comme le rapporte le média américain, tout salarié de Twitter n’ayant pas signé avant jeudi 17 novembre à 14 heures (heure de San Francisco) seront licenciés. Ils bénéficieront d’une indemnité équivalente à trois mois de salaire.

Toujours d’après la même source, le message d’Elon Musk demande “une implication extrême”, ainsi que “du travail pendant de longues heures à une haute intensité”. “Seules des performances exceptionnelles seront suffisantes” ajoute le milliardaire.

Tweeter: Après les menaces d’ELON MUSK, la fuite des salariés

Tweeter: Après les menaces d’ELON MUSK, la fuite des salariés !

Les départs se multiplient chez Twitter i, au lendemain d’un ultimatum d’Elon Musk, qui a demandé aux employés rescapés de la première vague de licenciements de choisir entre se donner « à fond, inconditionnellement », et partir.

Indéniablement ELON MUSK est un grand ingénieur mais c’est aussi un grand manipulateur qui a permis à son groupe d’afficher une immense bulle financière qui un jour ou l’autre pourrait bien éclater avec les déclarations et décisions fantasques de l’intéressé.

Il y a d’abord cet achat du réseau tweete pour un prix irresponsable de 44 milliards qui va peser lourd sur la trésorerie du groupe. D’ailleurs immédiatement le libertarien a licencié la moitié du personnel. L’autre moitié est soumise à une pression considérable avec des méthodes d’un autre âge.

Le nouveau propriétaire et patron de la plateforme a envoyé un document à signer par mail à l’ensemble des équipes, dans la nuit du 15 au 16 novembre. Ces derniers sont invités à s’engager totalement dans sa stratégie, ou quitter le navire. “Si vous êtes certain de vouloir faire partie du nouveau Twitter, cliquez sur le lien ci-dessous” précise le mail qui renvoie vers un formulaire. Comme le rapporte le média américain, tout salarié de Twitter n’ayant pas signé avant jeudi 17 novembre à 14 heures (heure de San Francisco) seront licenciés. Ils bénéficieront d’une indemnité équivalente à trois mois de salaire.

Toujours d’après la même source, le message d’Elon Musk demande “une implication extrême”, ainsi que “du travail pendant de longues heures à une haute intensité”. “Seules des performances exceptionnelles seront suffisantes” ajoute le milliardaire.

Taxe foncière : le matraquage après la suppression de la taxe d’habitation !

Taxe foncière : le matraquage après la suppression de la taxe d’habitation !

En 2022 la taxe foncière a déjà augmenté mais elle va subir une très forte progression des 2023. En cause, une sorte de compensation fiscale après la suppression totale de la taxe d’habitation.

Les élus locaux justifient ce transfert fiscal par le faite que l’État n’aurait pas tenu ses promesses de compenser le manque à gagner de la taxe d’habitation. Un argument qu’il faut prendre en compte mais malheureusement les collectivités locales continuent leur fuite en avant en matière de dépenses et les réformes administratives( regroupement des communes, communauté de communes etc.) ont encore ajouté des dépenses aux dépenses. De sorte que la vérité c’est que les dépenses des collectivités locales ne sont plus maîtrisées dans beaucoup d’endroits avec notamment des charges de personnel en augmentation croissante.En 2023, tous les Français seront exonérés de taxe d’habitation. Une économie moyenne de 738 euros par an et par foyer, selon la Direction générale des finances publiques (DGFIP). Mais, bien qu’Emmanuel Macron ait promis, une fois élu président en 2017, de compenser ce manque à gagner à l’euro près pour les collectivités territoriales, plusieurs villes augmentent l’autre impôt local bien connu des propriétaires: la taxe foncière.

En 2021, l’État a collecté plus de 27 milliards d’euros – un chiffre en hausse de 2,9% par rapport à 2020 – qu’il a reversés aux collectivités locales, selon la DGFIP. Soit un montant moyen de 853 euros (932 euros pour les maisons et 760 euros pour les appartements) contre 183 euros pour la taxe d’habitation au titre de la résidence principale. Près de 60% des propriétaires ne possèdent qu’une seule propriété et paient 525 euros de taxe foncière en moyenne, affirme la DGFIP, 20% en détiennent deux et déboursent 807 euros et environ 20%, au moins trois, pour une facture de 1642 euros.

Eoliennes: prochain fiasco après le nucléaire

Eoliennes: prochain fiasco après le nucléaire

Fort justement Patrice Cahart dénonce dans le Figaro les invraisemblables contradictions du pouvoir qui invite en ce moment le Parlement à discuter du projet de loi concernant les énergies dites alternatives.

Faute de cohérence et de courage, le pouvoir mène de front ses orientations de développement du nucléaire et des énergies renouvelables. Une stratégie souvent soutenue dans les cercles politiques comme dans les bistrots; c’est-à-dire avec une approche scientifique et environnementale tout à fait approximative. Comment en effet comparer une éolienne de puissance de 24 MW avec une centrale nucléaire de 900 et un EPR de 1300 MW. Ou alors il faut envisager de couvrir la France d’éoliennes; par parenthèse dont les éléments sont essentiellement fournis par les Chinois !

Pire le président de la république sous Hollande a défendu l’idée de réduire le nucléaire ce qui s’est traduit par la fermeture inutile de Fessenheim à un moment où on avait particulièrement besoin d’énergie. L’objectif était de supprimer aussi 14 réacteurs. Aujourd’hui on revient totalement sur ces orientations pour construire d’abord six OPR et ultérieurement huit. En cause le fait que la France qui était globalement exportatrice d’électricité fait désormais venir cette énergie notamment d’Allemagne alors qu’elle est produite avec des centrales à charbon. Une politique qui constitue une véritable escroquerie énergétique et écologique. Mercredi 2 novembre, le Sénat commence l’examen du projet de loi visant à «accélérer les énergies renouvelables», qui entend supprimer les rares verrous législatifs qui ralentissent encore la multiplication des éoliennes.

La tribune de Patrice Cahart, inspecteur général des finances honoraire, mis en ligne le 22 septembre, qui alerte sur la nocivité avérée des éoliennes pour les riverains, les animaux et les paysages (extrait).
________________________________________
Patrice Cahart est ancien élève de l’ENA. Ancien haut fonctionnaire au ministère des Finances. Il est notamment l’auteur de La Peste éolienne (Éditions Hugo & Cie, 2021).
________________________________________
Le gouvernement va déposer fin septembre un projet de loi destiné à «accélérer les énergies renouvelables», c’est-à-dire, pour l’essentiel, l’éolien et le photovoltaïque. Dans sa rédaction actuelle, ce texte souffre de graves défauts.
Pendant quatre ans, les projets éoliens de moins de vingt engins (c’est-à-dire la grande majorité) pourraient être admis sans avoir fait l’objet d’une «évaluation environnementale». Or cet examen des incidences des projets sur l’environnement est l’un des piliers de notre politique écologique. Sans lui, quantité d’installations nuisibles pourraient surgir. Même les écologistes s’émeuvent de cette mesure.
Un autre article du projet de loi faciliterait le déboisement pour faire place aux éoliennes et aux capteurs photovoltaïques. La France tournerait ainsi le dos à la politique de reboisement…

Après le budget, menace aussi sur le projet de la loi énergie nouvelle (« EnR »)

Après le budget, menace aussi sur le projet de la loi énergie nouvelle (« EnR »)

Théoriquement le projet de loi énergies nouvelles devraient rassembler une très large majorité au Parlement y compris à l’Assemblée nationale. Le problème est que ce projet de loi est largement contradictoire et qu’il n’affiche pas nettement les priorités.

Une sorte d’auberge espagnole qui risque d’être considérée comme trop faiblarde par les écolos et pas assez volontaristes par les « Républicains ».

Parmi les contradictions, il faut souligner que le nucléaire hier condamné par Macron, aujourd’hui glorifié, n’apparaît pas clairement comme la priorité des priorités avec les moyens nécessaires

Certains tentent ainsi de retricoter le texte en donnant, par exemple, plus de pouvoirs aux maires pour accepter ou non l’implantation de projets énergétiques. Une idée qui n’est pas exempte d’arrière-pensées politiques, à quelques semaines des sénatoriales. Mais une idée complètement anachronique car on ne peut évidemment faire une politique énergétique performante avec l’addition des initiatives locales.

Le gouvernement espère cependant une abstention des écologistes. Dans ce contexte, cette loi peut-elle réellement être votée ? Le gouvernement est condamné à obtenir une majorité entre une gauche qui trouvera que ça ne va pas assez loin et une droite qui estime, elle, que ça va trop loin.

Il y a aussi un obstacle majeur à l’adoption de cette loi à savoir l’impossibilité pour le gouvernement utiliser à nouveau le 49 -3 qui est réservé à la réforme des retraites

Manifestation CGT : un nouvel échec après celui de Mélenchon

Manifestation CGT : un nouvel échec après celui de Mélenchon

C’est à peine s’il est rendu compte de la journée de grève interprofessionnelle de la CGT dans les médias tellement la participation a été médiocre. Pas étonnant cette manifestation a été organisé dans la précipitation par la CGT sans concertation avec les autres syndicats. Du coup s’est surtout retrouvé les organisations ultra gauche globalement assez marginales.L’objectif de cette manifestation visait à souligner la nécessité d’augmentation du pouvoir d’achat. Un objectif largement partagé dans l’opinion compte tenu de la dérive de l’inflation. Il s’agissait aussi de soutenir la grève CGT dans le secteur du carburant. Or le moins qu’on puisse dire c’est que les Français sont très partagés sur cette grève très minoritaire dans les raffineries et les dépôts d’essence.

Selon un nouveau sondage « Opinion en direct » réalisé par l’institut Elabe pour BFMTV et diffusé ce mardi. 49% des Français désapprouvent ce mouvement contre 39% qui le soutiennent.

Concernant la grève dans les raffineries, 48% des Français se déclarent hostiles ou en opposition au mouvement des salariés de Total, une hausse de 8% en près d’une semaine. Cela s’explique en partie par l’accord trouvé entre la CFDT et la direction du groupe pétrolier.

71% des personnes interrogées estiment que « les salariés ont déjà obtenu une augmentation suffisante de la part de la direction de Total, [et qu'ils] devraient arrêter la mobilisation », contre 28%. Résultat, une nette majorité des Français est favorable à la réquisition des salariés en grève pour rétablir l’approvisionnement des stations essence (60%, +9%).

Les Français n’ont pas mieux apprécié la marche de Mélenchon contre la vie chère. Une action considérée comme entretenant la confusion entre la responsabilité politique et la responsabilité syndicale. En effet Mélenchon parlait clairement de la convergence des luttes sociales voir même du prélude à une situation révolutionnaire. Or la préoccupation des salariés est toute autre, elle concerne de manière prioritaire le pouvoir d’achat.

Quant à la manifestation d’hier la CGT a encore voulu se faire plus grosse que le bœuf. Et cette grève compte tenu de son échec constitue davantage une grève éteignoire qu’une plate-forme de lancement de grève générale.

Bref un nouveau fiasco des stratégies ultra gauche. Et n’en parlons pas des grèves reconductibles envisagées par Sud à la SNCF. Une entreprise déjà minée par une situation conflictuelle récurrente et une situation financière dramatique.

Royaume-Uni: La logique du déclin après le Brexit

Royaume-Uni: La logique du déclin après le Brexit

En faisant souffler un vent de libéralisme teinté de populisme et de conservatisme obtus sur un Royaume-Uni fragilisé, le gouvernement de Liz Truss conduit le pays dans une impasse, estime dans sa chronique Stéphane Lauer, éditorialiste au « Monde ». Le panthéon des plus grandes erreurs de politique économique vient de s’enrichir d’un nouveau cas d’école. En décidant de faire souffler un vent de libéralisme teinté de populisme et de conservatisme obtus sur un Royaume-Uni fragilisé par son isolement post-Brexit, une économie minée par l’inflation et une crise énergétique sans précédent, la première ministre britannique, Liz Truss, et son chancelier de l’Echiquier, Kwasi Kwarteng, plongent leur pays dans une grave crise financière.

Pour doper la croissance, Liz Truss, à peine nommée, lance, le 23 septembre, un gigantesque plan de réduction d’impôts, jamais vu depuis 1972, qui n’est pas financé, avec pour corollaire un programme de soutien aux ménages britanniques pour payer leurs factures de gaz et d’électricité. Un cocktail détonnant qui menace la soutenabilité de la dette britannique. La réaction des marchés financiers ne s’est pas fait attendre en propulsant la livre à ses plus bas historiques et les rendements des obligations d’Etat à des sommets. Le 3 octobre, Kwasi Kwarteng annonce revenir sur sa baisse d’impôt sur le revenu pour les plus riches. Le gouvernement avait modestement qualifié son initiative de « mini-budget », il doit désormais en gérer les « maxi-effets ».

« C’est la caractéristique des situations où la crédibilité est perdue », résume Larry Summers, ex-secrétaire au Trésor sous Bill Clinton entre 1999 et 2001, qui a qualifié les annonces du gouvernement britannique de « totalement irresponsables ». « Cela se produit le plus souvent dans les pays en développement, mais cela s’est déjà produit avec François Mitterrand avant qu’il ne fasse volte-face [en 1983], avec l’administration Carter avant Volker [nommé président de la Fed en 1979], et avec Oskar Lafontaine en Allemagne [en 1999] ».

Liz Truss devient donc la première femme à intégrer ce club sélect des dirigeants, qui, par dogmatisme, ont choisi de faire cavalier seul, à rebours de l’environnement économique. « C’est un gouvernement qui donne l’impression d’être très loin des réalités avec des références idéologiques qui, dans le contexte actuel, sont vouées à l’échec », estime l’économiste Véronique Riches-Flores, présidente de RF Research.

La première ministre a voulu appliquer une énième version de la « théorie du ruissellement » consistant à baisser les impôts des plus aisés pour doper la croissance. Les investisseurs ont douté, tandis que le Fonds monétaire international a pris ses distances avec « des plans fiscaux massifs et non ciblés » et s’est inquiété de mesures qui « vont probablement accroître les inégalités ».

Après le Mali, La Russie encore derrière le coup d’État au Burkina Faso

Après le Mali, La Russie encore derrière le coup d’État au Burkina Faso

Après les manipulations de la Russie au Mali, c’est au tour du Burkina Faso de connaître les mêmes turbulences avec encore un coup d’État. Des manifestations hostiles aussi près de l’ambassade de France. À peu près le même processus qu’au Mali. Tout cela sans doute orchestré par la Russie qui pousse ses pions en Afrique histoire de déstabiliser l’Occident. Pas très compliqué d’organiser une manifestation de rue. On trouve un manifestant rémunéré pour une bière ou 500 francs CFA.

Le problème c’est que la France a dû lamentablement reculer au Mali. Après avoir sauvé ce pays d’une invasion de terroristes, la France a été chassée de façon pitoyable. En cause aussi une politique de défense complètement inadaptée non seulement sous dimensionnée mais qui est négligée les problématiques de sécurité des populations et de développement. En outre l’Europe se désintéresse totalement de ce continent où la Russie et la Chine ne cesse de pousser leurs avantages politiques et économiques.

Au lendemain du putsch, l’ambassade de France au Burkina Faso a donc été la cible de manifestants.

Ces attaques « sont le fait de manifestants hostiles, manipulés par une campagne de désinformation à notre encontre », a estimé l’ambassade : « Toute atteinte à nos emprises diplomatique est inacceptable. Nous appelons les parties prenantes à assurer la sécurité, conformément aux conventions internationales. » Quant aux ressortissants français, ils ont reçu les consignes suivantes : faire preuve de la plus grande vigilance et rester à leur domicile.La plus grande confusion règne au sein même de l’armée

«Les putschistes inscrivent très explicitement leurs actions dans un clivage Russie versus France», relevait samedi Yvan Guichaoua, expert de la région à l’université de Kent, à Bruxelles. «Très étonnant de voir les putschistes déclarer leur flamme si vite à leur  »partenaire stratégique »» privilégié. «On aurait pu imaginer qu’ils prennent le pouvoir d’abord puis fassent monter les enchères», ajoutait-il sur Twitter.

Et l’expert de poser deux hypothèses : «soit bosser avec les Russes était le projet depuis le début et on a affaire à un plan de déstabilisation mûrement réfléchi, soit on invoque de manière opportuniste le clivage France/Russie pour galvaniser les soutiens parce que le projet tangue». Samedi l’ambassade de France à Ouagadougou a donc même été attaquée. La claque est d’autant plus rude pour Paris qu’elle s’inscrit dans une tendance lourde.

«À qui le tour ?» s’interrogeait pleine d’ironie, une source sécuritaire ouest-africaine à l’AFP, en évoquant le coup d’État au Burkina. «Au Sénégal et en Côte d’Ivoire, c’est à bas bruit, mais le vent  »France dégage » souffle également». À terme, la France pourrait devoir quitter le Burkina. Quelque 400 soldats y sont présents avec la force Sabre, des forces spéciales qui forment des soldats burkinabés près de Ouagadougou.

Après la Suède et l’Italie, l’Europe en question ?

Après la Suède et l’Italie, l’Europe en question ?

 

Editorial du « Monde ». Pour la première fois depuis cent ans, l’Italie s’apprête à expérimenter un gouvernement dominé par l’extrême droite. Une menace pour l’Europe, après les succès des Démocrates de Suède et du RN aux élections législatives.

 

Si le triomphe de Fratelli d’Italia aux élections législatives italiennes, dimanche 25 septembre, n’est pas une surprise au regard des sondages qui, ces dernières semaines, lui donnaient une large avance, la victoire d’un mouvement postfasciste dans un pays membre fondateur de l’Union européenne (UE), troisième économie de la zone euro, n’en constitue pas moins un séisme politique.

Avec un quart des suffrages, le parti de Giorgia Meloni est désormais en position de force pour former un gouvernement de coalition avec la Ligue de Matteo Salvini et Forza Italia de Silvio Berlusconi. Pour la première fois depuis l’accession au pouvoir de Benito Mussolini, à l’issue de la Marche sur Rome, il y a pile cent ans, l’Italie s’apprête à expérimenter un gouvernement dominé par l’extrême droite. Certes, Fratelli d’Italia a jusqu’à présent tenté de rassurer en gardant ses distances avec le fascisme historique. Mais ses ambiguïtés et ses références douteuses contribuent à entretenir l’inquiétude sur ses intentions véritables et incitent à la plus grande vigilance.

Avec cette élection, la politique italienne fait une nouvelle fois la preuve de son extrême volatilité. Après une courte période de dix-neuf mois de stabilité et de crédibilité sur le plan international, sous le gouvernement de Mario Draghi, le pays a choisi de faire un saut dans l’inconnu en portant au pouvoir une coalition hétéroclite, populiste et identitaire, dont l’espérance de vie est déjà questionnée.

La situation est d’autant moins claire que la victoire électorale débouche sur un rapport de force qui est loin d’être stabilisé. Même si la coalition s’est assuré la majorité absolue des sièges à la Chambre des députés comme au Sénat, deux de ses composantes, la Ligue et dans une moindre mesure Forza Italia, ressortent très fragilisées du scrutin. S’ouvre désormais une deuxième campagne sous la forme d’une négociation délicate entre trois alliés de circonstance, dont les points de divergence sont nombreux. Le tout dans un système institutionnel où les contre-pouvoirs limitent les marges de manœuvre de la majorité. Cette période constituera un test crucial pour la résilience de la démocratie italienne.

Pour maintenir sa cohérence, la coalition devra commencer par trouver un point d’équilibre sur le conflit russo-ukrainien. L’atlantisme et le soutien à l’Ukraine affichés par Giorgia Meloni se trouvent en porte à faux avec la russophilie de Silvio Berlusconi et de Matteo Salvini. De ce rapport de force au sein du futur gouvernement italien dépendra la solidité de la cohésion européenne face à Vladimir Poutin.

Les relations avec les institutions européennes s’annoncent, elles aussi, incertaines. L’anti-européanisme viscéral du président de la Ligue risque de se heurter au réalisme de Giorgia Meloni, qui s’est engagée à suivre le plan de réforme élaboré par son prédécesseur et approuvé par la Commission européenne. Fratelli d’Italia a certes promis à ses électeurs de trouver des aménagements aux efforts réclamés par Bruxelles pour améliorer les finances publiques et la compétitivité du pays. Mais, avec une dette représentant 150 % du PIB, l’Italie n’a pas réellement les moyens d’entrer en conflit ouvert avec l’UE, qui doit encore lui verser 140 milliards d’euros dans le cadre du plan de relance européen post-Covid.

Pour l’Europe, dont le continent doit déjà subir une guerre frontale pour la première fois depuis des décennies, la situation politique en Italie est un nouveau défi. Quelques jours après le succès des Démocrates de Suède, une formation née d’un parti ouvertement néonazi, et alors qu’en France le Rassemblement national de Marine Le Pen a confirmé sa progression récente en faisant élire près de cent députés à l’Assemblée nationale, la victoire historique de Fratelli d’Italia confirme à tous ceux qui faisaient mine de l’ignorer que le danger vient principalement d’un côté en Europe : de l’extrême droite. De partis nationalistes qui cherchent à banaliser leur apparence, mais n’en demeurent pas moins opposés, dans leur identité et leurs principes, aux valeurs qui ont fondé l’Union européenne.

Pour l’heure, l’Europe ne peut que prendre acte de la victoire de Giorgia Meloni en misant sur la capacité du système politique italien à trouver, comme il a toujours su le faire, les compromis nécessaires pour gommer les radicalités exprimées lors des scrutins. C’est l’intérêt de la nouvelle majorité italienne de faire preuve de pragmatisme pour respecter le vote des électeurs tout en tenant compte des responsabilités qui incombent à l’Italie au sein du projet européen. Si tel n’était pas le cas, un engrenage mortifère s’enclencherait aussi bien pour l’une comme pour l’autre.

 

Italie: enjeux et risques après la victoire de la droite

Italie:  enjeux et risques  après la victoire de la droite

 

Une victoire indiscutable de la coalition de droite mais une coalition très composite qui devra gérer ses propres contradictions notamment ses rapports à l’Europe et des promesses financières populistes qui pourraient faire basculer le pays dans une crise grave . Par Edoardo Secchi, Président fondateur d’Italy-France Group et fondateur du Club Italie-France, et Alexandre Del Valle, politologue, essayiste.( La tribune, Extrait)

 

 

Du point de vue des milieux européens et d’affaires, et pas seulement pour la gauche sociale-démocrate euroLes enjeux politiques après la victoire de l’extrême droitepéenne, la fin du gouvernement de Mario Draghi a été une grave défaite non seulement pour l’Italie, mais pour toute l’Europe. En renvoyant Mario Draghi chez lui, nombre d’observateurs européens pensent que l’Italie a fait un gigantesque pas en arrière, peu de temps après avoir été enfin promue par le monde des institutions, par des marchés qui, qu’on le veuille ou non, existent et qui, par nature, sont voués à déraper chaque fois qu’il y a un élément d’incertitude, difficile à ranger dans une catégorie prédictive bien précise. Et si l’Italie de Draghi semblait rimer avec diligence, respect des règles, initiative, vision, compétence, cette Italie du « centre-droit » de Meloni-Salvini-Berlusconi, en réalité très très à droite et en partie « populiste », vainqueur du scrutin du 25 septembre, ressemble pour certains à une Italie découragée, feuilletée, à la merci des populistes et donc des spéculateurs financiers. Le chef de la gauche italienne, Enrico Letta, a martelé dans ses meetings qu’il s’agissait de la droite du passé, de la nostalgie et des divisions. Il est vrai que le problème du populisme est souvent le même : soit il crée d’énormes dégâts économiques, soit il tourne à la dictature. Partout où il est apparu, ou presque – car Trump a plutôt bien géré l’économie américaine redevenue fleurissante et Orban semble être apprécié par son peuple -, il a causé d’énormes dégâts : au Venezuela, en Argentine, en Turquie. Pour beaucoup d’analystes européens et occidentaux, qui ne connaissent d’ailleurs pas forcément bien la complexité des droites italiennes, l’Italie serait également menacée. Ils rappellent que ce sont justement les populistes à la Meloni, à la Salvini et à la M5S (Mouvement Cinq Etoiles) qui, en conquérant le pouvoir, finissent par jouer le jeu des spéculateurs financiers contre lesquels ils disent vouloir se battre. Si gouverner, c’est prévoir, on accuse les populistes d’être incapables de prédire les scénarios et menaces futurs et de n’avoir aucune expérience de gouvernement. Voire d’être totalement incompétents en économie. On nous dit ainsi qu’aucun des trois principaux partis populistes italiens n’a de parcours significatif, ni professionnel, ni gouvernemental. Toutes ces accusations, à tort ou à raison, sapent la crédibilité de la nation italienne, dont l’énorme dette inquiète les marchés de la zone euro qui pourrait imploser, jusqu’à offrir une belle opportunité aux spéculateurs.

En réalité, les trois composantes du « centro-Destra » italien, le parti des Libertés de Berlusconi, la Ligue de Salvini et Fratelli d’Italia de Meloni (FDI), ne sont pas monolithiques et inexpérimentés. Meloni a été ministre de gouvernements de centre-droit sous la présidence du Conseil du Cavaliere; Salvini et d’autres membres plus consensuels de la Ligue ont été ministres ou vice-Premiers ministres, et la Ligue gouverne assez bien plusieurs régions, provinces et villes du nord depuis 30 ans, et le parti de Berlusconi, maintes fois président du Conseil, compte des poids-lourds comme Tajani, commissaire européen, européiste convaincu, et nombre de ministres, sénateurs, députés, présidents de collectivités locales et maires. Certains membres de la Ligue sont même réputés pour leur modération comme l’ex-ministre de l’Intérieur Roberto Maroni ou Giancarlo Giorgetti, ex-ministre de l’Économie du gouvernement Draghi et ex-secrétaire d’État à la présidence du Conseil des ministres dans le gouvernement de Giuseppe Conte. On est loin d’être en face d’une bande monolithique de radicaux inexpérimentés. Et la terrible Giorgia Meloni mérite, comme l’a étonnement déclaré Hillary Clinton elle-même, une chance, de sorte qu’il convient de la juger en temps et en heure et « sur pièce » avant de la condamner par avance. Bref, pourquoi ne pas faire le pari de respecter les règles de l’alternance démocratique et donc la souveraineté populaire, d’autant que Giogia Meloni a énormément échangé ces dernières semaines avec Mario Draghi lui-même qui lui a suggéré des noms de personnalités modérées et rassurantes comme possibles ministres de l’Économie et des Affaires étrangères, deux postes clefs.

Une chose est sûre : le problème de Giorgia Meloni se situe dans sa coalition de droite mais aussi à gauche avec le M5S de Giuseppe Conte. Si l’on regarde en effet de près Matteo Salvini et Giuseppe Conte, on peut dire qu’ils représentent deux formes de populismes et qu’au final, ils se ressemblent beaucoup plus qu’on ne le pense, tout en étant aux antipodes. Matteo Salvini joue toujours sur la peur et la provocation verbale, tandis que son programme économique incohérent semble pour le moins irréalisable. Quant à Giuseppe Conte, il a joué sa « remontada » politique dans le sud de l’Italie en poursuivant le modèle de clientélisme basé sur revenu de citoyenneté : promettre à tous de l’argent public et sans contrôle. Aucun des deux dirigeants n’a expliqué comment ils résoudront les vrais problèmes du pays, tels que la faible productivité, la lutte contre l’évasion fiscale, la lutte contre le chômage et la précarité. Giorgia Meloni, qui semble avoir beaucoup écouté les conseils économiques de Berlusconi, dont elle fut ministre, et Mario Draghi, devra faire très attention à son allié Salvini et trouver un modus vivendi entre son propre étatisme d’origine et le libéral-poujadisme de la Ligue. Matteo Salvini, qui a déjà fait imploser une majorité il y a quelques années, pourrait certes créer de nombreux problèmes à sa propre majorité et poser de sérieux problèmes à l’Union européenne… et vice-versa… Le plus grand risque que court le leader de Fratelli d’Italia est celui faire accuser l’Italie d’être le cheval de Troie en Europe de Poutine – en raison des liens de certains membres de la Ligue avec la Russie (affaire judiciaire de Gian Luca Savoini, par exemple) – et d’Orban. Cela créerait une situation inédite avec de fortes répercussions négatives tant sur le plan économique que diplomatique. Toutefois, il convient de répondre qu’à l’heure actuelle, et depuis que Giogia Meloni est devenue la plus grande atlantiste défeuseur de l’Ukraine et de leur armement, ce n’est pas elle et son « centre-droit » qui est accusable d’être anti-atlantiste et pro-russe, mais bel et bien le mouvement Cinq Etoiles, qui a pourtant gouverné, après la chute de Salvini et de l’alliance Giallo-verde (« jaune-verte » (Ligue-M5S), avec le parti démocrate italien qui chasse les sorcières pro-russes… Rendons à César ce qui est à César.

Le ralentissement de l’économie italienne va limiter les ressources disponibles pour la prochaine loi de finances. La dette publique repart à la hausse. Le nouveau gouvernement devra aider l’industrie et les entreprises à faire face à la hausse des coûts de l’énergie. Il va falloir trouver 3,5 milliards d’euros pour réduire la pression fiscale de 2% sur les revenus allant jusqu’à 35.000 euros annuels. Il faudra également résoudre deux problèmes financiers et industriels importants : tout d’abord, la cession de la société nationale ITA (ex-Alitalia), ensuite celle du réseau très haut débit. Enfin, ce sont les milliards du PNRR qui sont en jeu, étroitement liés aux réformes. Rappelons que l’Italie a déjà payé très cher son retard de réformes au cours des vingt dernières années en réduisant le PIB par habitant de 0,8 % sur la période 2000-2019, avec la circonstance aggravante qu’en 2000 le PIB italien par habitant dépassait la moyenne de l’UE de 20 % et en 2019, elle était inférieure de 7 % ; en 2000, le PIB italien par habitant dépassait de 3 % la moyenne de la zone euro et en 2019, il était inférieur de 15 %.

 

Après incendie, Une autre politique de régénération des forêts

Après  incendie, Une autre politique de régénération des forêts

 

Replanter des arbres, surtout d’une même espèce ou faiblement diversifiés, n’est pas toujours le choix le plus avisé, explique dans une tribune au « Monde » Sylvain Angerand, ingénieur forestier et coordinateur de l’association Canopée, qui appelle à une remise à plat de la filière bois.

 

Avec plus de 60 000 hectares de forêts partis en fumée, cet été a marqué le retour des grands incendies en France. Un risque qui ne va faire que croître avec les changements climatiques et qui devrait nous inciter à repenser en profondeur notre politique forestière. Pourtant, l’annonce d’un grand chantier national de reboisement pourrait produire l’effet inverse et affaiblir encore davantage nos forêts en cédant au lobbying d’une partie de la filière.

L’empressement à vouloir planter des arbres est, avant tout, une stratégie de communication destinée à rassurer l’opinion publique en donnant l’illusion d’une maîtrise de la situation et d’un retour rapide à la normale. Mais c’est aussi l’aveu d’une profonde incompréhension de la part de la puissance publique des enjeux forestiers, car planter des arbres n’est pas toujours le choix le plus avisé. Surtout après un incendie, il est le plus souvent préférable de laisser la forêt se régénérer naturellement. Une option plus efficace et moins coûteuse dans de nombreuses situations.

De plus, les plantations d’arbres sont encore trop souvent monospécifiques ou très faiblement diversifiées, ce qui est pourtant indispensable pour renforcer la résistance et la résilience des peuplements face à de nombreux aléas comme les sécheresses, les tempêtes, les maladies ou encore les incendies. Même sur des sols très pauvres comme dans les Landes, où il est difficile de se passer du pin maritime, il est toujours possible d’introduire, en mélange, des feuillus comme le chêne-liège ou le chêne tauzin pour renforcer les peuplements.

L’intérêt du mélange est solidement étayé scientifiquement et, pourtant, il peine à s’imposer comme une condition aux aides publiques ou comme une règle à respecter dans les plans de gestion. Après la tempête de 2009 dans les Landes, la quasi-totalité du massif appartenant à des propriétaires privés a été replantée en monoculture avec l’aide de l’argent public.

Le constat est similaire pour les aides plus récentes du plan de relance qui, faute d’écoconditions suffisantes, ont été détournées par une partie des acteurs pour planter des monocultures, parfois en remplacement de forêts en bonne santé mais jugées peu rentables économiquement (rapport « Planté ! Le bilan caché du plan de relance forestier », Canopée, mars 2022).

Ces dérives ne sont pas le fruit du hasard, mais le résultat de l’abandon des pouvoirs publics à construire une politique forestière intégrant l’ensemble des enjeux. Tiraillée entre quatre ministères, la forêt ne bénéficie pas d’un portage politique fort capable de défendre et de trancher en faveur de l’intérêt général. Elle est laissée au seul jeu d’influence des acteurs, la règle au sein de la filière étant de ne surtout pas pointer du doigt les dérives de certains.

Après l’Ukraine,revoir complètement la politique étrangère française

Après l’Ukraine,revoir complètement la politique étrangère française 

 

Le projet de souveraineté européenne doit être repensé en fonction d’une menace russe qui va perdurer, analyse l’ancien diplomate, Michel Duclos, ancien diplomate et conseiller spécial à l’Institut Montaigne dans une tribune au « Monde » Une vision qui évidemment va à l’encontre du courant pro-russe d’une grande partie de la diplomatie française.

C’est de nouveau « par le fer et le sang », du fait de l’agression russe en Ukraine, que se modifie la carte politique de l’Europe. Les conséquences pour la France sont évidemment profondes, au point que des pans entiers de sa politique étrangère apparaissent désormais à reconstruire. Nous en donnerons trois illustrations.

D’abord en Europe même. Les Français souhaitaient une Europe plus souveraine pour la mettre en mesure de se protéger des turbulences du monde et lui permettre de jouer un rôle face au binôme sino-américain en gestation. Ils pensaient que le problème russe devait être traité par la fermeté, certes, mais aussi par un dialogue stratégique tenant compte des intérêts légitimes de Moscou.

Cette vision de la relation avec le Kremlin, peu partagée par nos partenaires, a été démentie par les événements. Depuis le 24 février, la France a d’ailleurs rejoint les autres Européens, parfois les a devancés, dans la politique de sanctions contre la Russie et d’aide militaire, économique et politique à l’Ukraine. Toutefois, la longue patience des autorités françaises à l’égard de Vladimir Poutine – jointe à des positions hétérodoxes sur l’OTAN – a entamé notre crédit auprès des Européens de l’Est et du Nord. Ceux-ci considèrent qu’ils avaient mieux compris le sens de l’histoire. La même décote s’applique à l’Allemagne. Le risque est qu’une majorité d’Européens estiment qu’il y ait lieu d’abandonner tout agenda d’autonomie de l’Union européenne (UE) pour mieux pérenniser la protection américaine.

Comment renverser cette tendance ? Sur le plan intellectuel, nos dirigeants doivent se convaincre que la Russie de Poutine sortira diminuée de sa folle entreprise mais encore plus agressive dans son approche de l’Europe. Elle conservera des capacités de déstabilisation considérables vis-à-vis de ses anciennes terres d’empire, mais aussi – par des pressions économiques et politiques – à l’égard de l’Europe de l’Ouest. Elle a démontré qu’elle n’éprouve aucune inhibition devant le recours à la force – appuyé sur son statut de puissance nucléaire.

Politique -Afrique : Après la colonisation occidentale, la colonisation chinoise, la colonisation russe !

Politique Afrique : Après la colonisation occidentale,  la colonisation chinoise, la colonisation russe !

 

Après le Mali, des manifestations  anti françaises se développent au Burkina Faso inspirées par les Russes. La Russie déjà depuis un moment pousse  ses pions en Afrique pour influencer les régimes politiques y compris en les déstabilisant.

D’une certaine manière,  les colonisations se succèdent sur ce continent encore fragile mais qui au moins connaît la démocratie. Cependant certains régimes autocratiques mettraient  bien la démocratie entre parenthèses en s’inspirant du modèle russe pour se maintenir au pouvoir et éviter l’obstacle des urnes.

On observera d’ailleurs que la plupart des pays qui se rapprochent de la Russie présentent de grandes fragilités démocratiques autant qu’économiques. Ce n’est sans doute pas la Russie qui apportera à ces pays les moyens d’un développement durable et d’une société démocratique.La Russie veut au contraire combattre les valeurs démocratiques et imposer par la terreur la dictature et le sous-développement. Le pouvoir et les richesses étant confisquées par des oligarques et des voyous voire des criminels.

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov débutera une tournée en Afrique dimanche afin de développer les liens économiques entre la Russie et le continent, alors que l’Occident a imposé des sanctions contre Moscou en raison de l’invasion de l’Ukraine.

Pour accroître l’influence de la Russie,Sergueï Lavrov rencontrera les membres de la Ligue arabe au Caire, en Egypte, avant de se rendre en Ethiopie, en Ouganda et en République du Congo.Trois pays pas spécialement exemplaires

L’Egypte entretient des liens stratégiques et économiques avec la Russie, qui lui fournit notamment des armes et lui livre des céréales.

L’Egypte « estime que le monde devient de moins en moins polarisé, et elle ne voit pas pourquoi elle devrait limiter ses relations à l’Occident », explique-t-on.

Moscou a également profité de la détérioration des relations entre l’Occident et l’Ethiopie – en raison du conflit au Tigré – pour développer des liens avec Addis-Abeba.

La Russie a trouvé sur le continent les moyens de rétablir son influence en proposant surtout une aide sécuritaire aux pays fragiles politiquement.

Politique Afrique : Après la colonisation occidentale, la colonisation chinoise, la colonisation russe !

Politique Afrique : Après la colonisation occidentale,  la colonisation chinoise, la colonisation russe !

 

La Russie déjà depuis un moment ses pions en Afrique pour influencer les régimes politiques y compris en les déstabilisant.

D’une certaine manière l,es colonisations se succèdent sur ce continent encore fragile mais qui au moins connaît la démocratie. Cependant certains régimes autocratiques mettraient  bien la démocratie entre parenthèses en s’inspirant du modèle russe pour se maintenir au pouvoir et éviter l’obstacle des urnes.

On observera d’ailleurs que la plupart des pays qui se rapprochent de la Russie présentent de grandes fragilités démocratiques autant qu’économiques. Ce n’est sans doute pas la Russie qui apportera à ces pays les moyens d’un développement durable et d’une société démocratique.La Russie veut au contraire combattre les valeurs démocratiques et imposer par la terreur la dictature et le sous-développement. Le pouvoir et les richesses étant confisquées par des oligarques et des voyous voire des criminels.

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov débutera une tournée en Afrique dimanche afin de développer les liens économiques entre la Russie et le continent, alors que l’Occident a imposé des sanctions contre Moscou en raison de l’invasion de l’Ukraine.

Pour accroître l’influence de la Russie,Sergueï Lavrov rencontrera les membres de la Ligue arabe au Caire, en Egypte, avant de se rendre en Ethiopie, en Ouganda et en République du Congo.Trois pays pas spécialement exemplaires

L’Egypte entretient des liens stratégiques et économiques avec la Russie, qui lui fournit notamment des armes et lui livre des céréales.

L’Egypte « estime que le monde devient de moins en moins polarisé, et elle ne voit pas pourquoi elle devrait limiter ses relations à l’Occident », explique-t-on.

Moscou a également profité de la détérioration des relations entre l’Occident et l’Ethiopie – en raison du conflit au Tigré – pour développer des liens avec Addis-Abeba.

La Russie a trouvé sur le continent les moyens de rétablir son influence en proposant surtout une aide sécuritaire aux pays fragiles politiquement.

Avenir de la Blockchain après la chute des cryptos ?

Avenir de la Blockchain après la chute des cryptos  ?

 

 

La chute des cryptomonnaies ne remet pas en cause l’utilité de la technologie blockchain mais met l’accent sur les dérives spéculatives de ces actifs et la nécessité de passer à une phase plus mature pour le développement du Web3, comme ce fut le cas pour l’internet première version. Par Gilles Babinet. ( La Tribune)

 

Le krach des cryptomonnaies remet-il en question les blockchains en général ?

Il y a deux formes d’usages des blockchains, il me semble. D’une part, ce que j’appellerais les cryptocasinos, c’est à dire tout ce mouvement spéculatif qui existe autour des cryptomonnaies et qui a abouti au krach que l’on continue à voir évoluer sous nos yeux. Une partie significative de ses acteurs n’ont pas grand chose à voir avec le monde de la technologie. Des échanges que j’ai eus avec certains, ils ont souvent une approche très sectaire, sur le thème « les monnaies souveraines ne valent rien » ou encore « ce n’est pas grave si les blockchains consomment de l’énergie car elle n’est pas carbonée (!) et le service rendu est immense », etc.

Et il existe d’autre part une autre forme représentée par le monde des innovateurs, qui développent parfois des crypto-actifs fongibles ou pas, et surtout qui sont sur des enjeux de smart contracts parfois complexes, qui représente à mon sens la partie la plus intéressante. Ces smart contracts permettent d’envisager tout un tas de choses, comme créer de la traçabilité des émissions de CO2, faire de la certification de pièces détachées, des NFT, etc. C’est un univers passionnant.

Quels sont les défis de ces univers ?

Les défis sont non seulement très nombreux mais ils sont aussi très difficiles à résoudre. Le premier est la vitesse de traitement et la consommation (qui sont des facteurs liés). S’il existe des pistes vraiment intéressantes – celle d’Ethereum par exemple est vraiment passionnante – pour solutionner ce problème, je doute qu’il disparaisse avant de longues années. En gros avec le Bitcoin, vous êtes limités entre 3 et 6 transactions par seconde avec un coût énergétique et carbone délirant, de l’ordre d’une centaine d’euros par transaction. Par comparaison, un réseau comme Mastercard peut théoriquement monter à 100.000 transactions par seconde (dans la réalité, ils en font plutôt 1500 à 5000) pour un coût énergétique difficile à évaluer mais vraisemblablement très inférieur en centimes d’euro.

Autre défi, l’interopérabilité entre crypto-actifs. Si on doit passer systématiquement par des acteurs de trading de type Coinbase on Binance, on perd une grande partie de l’intérêt du système, avec des frais de transactions et une centralisation de la donnée. Si l’on fait une comparaison avec le web 1.0, à la fin des années 90, il y avait tout un tas de standards qui s’affrontaient et certains sites n’étaient compatibles qu’avec certains types de navigateurs. Il aura fallu un immense effort de normalisation pour assurer une compatibilité d’ensemble.

Enfin, n’en déplaise aux ultras, il reste le défi de la régulation. Le nombre d’arnaques dans cet univers est quand même bien au-delà de ce qui est acceptable. Sans parler des pertes d’identifiants. Je discutais il y a quelques jours avec Changpeng Zhao, le fondateur de Binance. Il me disait qu’il estimait à quelques pourcents ( 3à 5%, peut être plus…) le nombre de gens qui se retrouvaient dans cette situation. C’est d’ailleurs son premier enjeu. Des solutions comme Ledger permettent de résoudre partiellement cela, mais l’expérience utilisateur reste vraiment rédhibitoire.

Non pas une mode mais simplement, ça va prendre beaucoup de temps. Le web est né en 1989, et les standards qui le sous-tendent n’ont été réellement stabilisés qu’au milieu des années 2000. La raison pour laquelle j’y crois c’est que les principaux freins économiques et sociaux à une société plus inclusive, ce sont les situations de rente, la bureaucratie, etc. Or, ces technologies sont par nature capables de répondre à une grande partie de ces défis. simplement tout reste à écrire : la technologie, mais aussi la régulation. C’est peut être une route de plusieurs décennies qui se présente à nous.

___________________________

Gilles Babinet est un entrepreneur dans le domaine digital. Il est contributeur de l’institut Montaigne sur les questions numériques et travaille actuellement sur les enjeux liés au numérique et aux émissions de CO2.

Afrique : Après la colonisation occidentale, la colonisation chinoise, la colonisation russe !

Afrique : Après la colonisation occidentale,  la colonisation chinoise, la colonisation russe !

 

La Russie déjà depuis un moment ses pions en Afrique pour influencer les régimes politiques y compris en les déstabilisant.

D’une certaine manière l,es colonisations se succèdent sur ce continent encore fragile mais qui au moins connaît la démocratie. Cependant certains régimes autocratiques mettraient  bien la démocratie entre parenthèses en s’inspirant du modèle russe pour se maintenir au pouvoir et éviter l’obstacle des urnes.

On observera d’ailleurs que la plupart des pays qui se rapprochent de la Russie présentent de grandes fragilités démocratiques autant qu’économiques. Ce n’est sans doute pas la Russie qui apportera à ces pays les moyens d’un développement durable et d’une société démocratique.La Russie veut au contraire combattre les valeurs démocratiques et imposer par la terreur la dictature et le sous-développement. Le pouvoir et les richesses étant confisquées par des oligarques et des voyous voire des criminels.

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov débutera une tournée en Afrique dimanche afin de développer les liens économiques entre la Russie et le continent, alors que l’Occident a imposé des sanctions contre Moscou en raison de l’invasion de l’Ukraine.

Pour accroître l’influence de la Russie,Sergueï Lavrov rencontrera les membres de la Ligue arabe au Caire, en Egypte, avant de se rendre en Ethiopie, en Ouganda et en République du Congo.Trois pays pas spécialement exemplaires

L’Egypte entretient des liens stratégiques et économiques avec la Russie, qui lui fournit notamment des armes et lui livre des céréales.

L’Egypte « estime que le monde devient de moins en moins polarisé, et elle ne voit pas pourquoi elle devrait limiter ses relations à l’Occident », explique-t-on.

Moscou a également profité de la détérioration des relations entre l’Occident et l’Ethiopie – en raison du conflit au Tigré – pour développer des liens avec Addis-Abeba.

La Russie a trouvé sur le continent les moyens de rétablir son influence en proposant surtout une aide sécuritaire aux pays fragiles politiquement.

Après Draghi, le populisme en Italie ….et ailleurs !

Après Draghi,  le populisme en Italie ….et ailleurs  !

Le départ du président du conseil italien Mario Draghi est un nouvel exemple de la fragilité démocratique européenne alors que la guerre en Ukraine, l’inflation, la crise climatique ouvrent un nouveau cycle de note histoire, relève dans une tribune au « Monde » le dirigeant d’entreprise Bernard Spitz.

 

 

La démission de Mario Draghi est un coup dur pour les économies de l’Italie, de la France et de l’Union européenne. Chacun le comprend. Mais pas seulement. Dans un monde marqué par les peurs, elle est aussi le révélateur de la reprise en main de l’économie par le politique et de son glissement vers la droite radicale. Comment imaginer, face à tant de remises en cause, que nous allions poursuivre le voyage dans le petit train rassurant de Fukuyama sur « la fin de l’histoire » ?

Un nouveau cycle est ouvert, dont personne ne sait la durée et dont seuls nos enfants connaîtront un jour le nom. Ceux qui ont connu l’entre-deux-guerres ou les « trente glorieuses » n’avaient pas la moindre idée qu’ils vivaient ces époques de l’histoire. Il en va de même pour nous : le basculement s’est produit sous nos yeux, il ouvre une nouvelle période d’incertitude et de fureur.

Nous vivons quatre chocs : le retour de l’inflation qui n’est pas qu’un fait statistique mais un élément majeur des comportements des ménages et des entreprises ; la prise de conscience de l’urgence climatique enfin reconnue comme priorité absolue ; l’impact de la pandémie qui change le rapport au travail, notamment chez les jeunes et souligne notre fragilité face à la maladie ; enfin la guerre aux portes de l’Europe qui nous rappelle la tragédie des temps et la brutale logique des rapports de force…

La radicalité d’un camp entraîne la radicalité de l’autre

Face à ce tumulte, Mario Draghi est arrivé au pouvoir porté par une double évidence : il était le meilleur et le plus crédible aux yeux du monde économique, de la société italienne, du reste du monde ; et il ne venait pas du monde politicien d’avant. Exactement comme Emmanuel Macron. Ce que nous dit son départ, c’est que cela ne suffira plus à l’avenir, que cela ne suffit déjà plus.

Société– Difficultés de recrutement : Après les 30 glorieuses, les 30 paresseuses !

Société– Difficultés de recrutement : Après les 30 glorieuses, les 30 paresseuses !

Il est loin le temps des 30 glorieuses caractérisées schématiquement par un taux de croissance assez exceptionnel de l’ordre de 5 % en France. Avec un taux de chômage quasi inexistant inférieur à 2 % et surtout ce dynamisme et cet optimisme de la population active décidée à accéder au progrès tout autant qu’à le produire.

 Pour tout dire ce qui sépare les deux périodes, c’est surtout en dehors des chiffres macro économiques : la perte de la valeur travail. De ce point de vue,  on peut considérer qu’ aux  30 glorieuses des années 45 à 75 succède la période des 30 paresseuses des années 80 à 2010-2020.

A partir des années 80 et jusqu’à maintenant, les pouvoirs public n’ont cessé de construire une immense cathédrale sociale qui finalement s’applique sans distinction à ceux qui en ont besoin et à ceux qui en profitent indûment. Pourquoi dès lors travailler s’il est possible de vivre aussi bien et même mieux en choisissant d’être chômeur. Bien entendu le raisonnement ne s’applique pas à l’ensemble des personnes en recherche d’emploi mais un nombre suffisant pour qu’on considère que la France est engluée dans une crise de recrutement.

Très grossièrement , on constate qu’il y a encore malheureusement 3 millions de chômeurs mais que 3 millions d’emplois restent vacants. On ne peut évidemment combler le manque global de manière mécanique. Se pose aussi des problèmes de formation, de compétences mais aussi de motivation. Et dans la plupart des cas et dans toutes les catégories sociaux professionnelles, la France est contrainte de recourir à la main-d’œuvre étrangère ( du médecin au cueilleur de pommes).

Les valeurs du travail se sont progressivement étiolées et la responsabilité en incombe aux familles, à l’école, aux politiques, à la société tout entière. Le travail a en effet une triple fonction. Certes il permet d’obtenir une rémunération qui finance les conditions de vie. Mais c’est aussi une nécessité pour une insertion sociale harmonieuse de la population. C’est enfin le moyen d’assurer des richesses au pays qui peuvent alors être redistribuées. Bref le travail est aussi une valeur citoyenne.

Or par démagogie,  on n’a cessé de porter atteinte à cette valeur et l’un des derniers coups a été la mise en place brutale des 35 heures qui a contribué à tuer un peu plus la compétitivité en France et surtout à favorisé la culture RTT puis la distance voire  l’indifférence et même le rejet du travail.

La principale faiblesse économique de la France c’est précisément ce manque de travail de la population active ( sur la journée, le mois, l’année et toute la vie). Pendant les 30 glorieuses beaucoup travaillaient le double de temps de ceux  d’aujourdhui.

Le problème évidemment c’est que des pays en développement notamment devenus concurrents ne peuvent se payer cette faiblesse des pays développés comme la France où la question devient dramatique d’un point de vue économique et sociétal..

12345...19



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol