Archive pour le Tag 'après le scandale'

Après le scandale de la viande, celui du poisson ?

Après le scandale de la viande, celui du  poisson ?

Une ONG des Etats-Unis vient de révéler qu’un tiers des poissons consommés n’appartiennent pas à l’espèce que les clients avaient cru acheter. Un fraude qui frappe le pays tout entier. L’ONG Oceana a procédé à des test ADN sur des poissons dans près de 700 points de vente à travers tout le pays. Résultat : l’escroquerie est générale. Par exemple, dans 87% des cas, le poisson vendu comme du rouget est en fait du tilapia, ou n’importe quel autre poisson à chair blanche. Les auteurs de l’étude s’inquiètent non seulement du mauvais étiquetage des poissons mais aussi de leur origine. « 84% du thon blanc testé était en fait de l’escolar, un poisson qui peut causer de graves troubles digestifs si on en mange plus de 50 grammes », s’inquiète Beth Lowell, l’une des auteurs de l’étude. D’après l’ONG, 18% des poissons vendus dans les magasins traditionnels sont mal étiquetés. Et la part monte même à 78% pour ceux consommés dans les restaurants de sushis. Et les consommateurs sont impuissants. Les Etats-Unis importent 90% du poisson qu’ils consomment. Souvent, les poissonniers ne voient même pas les produits entiers et les contrôles sont rarissimes. Oceana ne voit qu’un moyen de régler le problème : imposer une traçabilité totale, du bateau à l’assiette. La France n’est pas totalement à l’abri d’une telle fraude. En 2011, une enquête avait permis de repérer 100 tonnes de poissons commercialisés avec de fausses informations ou des erreurs d’étiquetage. Selon la DGCCRF, ce type d’escroquerie est marginal en France grâce au système de traçabilité imposé par l’Union européenne. Au début de la chaîne, les pêcheurs apposent obligatoirement une étiquette mentionnant le nom du poisson, le lieu de pêche et le mode de production. Plus tard, des tests sont effectués pour vérifier que le produit mis sur le marché est bien conforme à l’étiquette d’origine. Après le scandale de la viande de cheval utilisée dans des plats à base de boeuf, les autorités sanitaires ont décidé de renforcer leurs contrôles aussi sur la filière poisson.

 

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Spanghero: après le scandale, le drame social

Spanghero: après le scandale, le drame social

 

Le gouvernement a voulu faire vite pour montrer  ses muscles d’autant que l’affaire a été surmédiatisée. Du coup pour satisfaire l’opinion publique déjà mécontente de ce gouvernement, on a sans doute oublié les conséquences d’une décsion un peu précipitée. En outre cette affaire est sans doute plus complexe qu’il n’y parait et on est loin d’avoir compris les curieux circuits internationaux de la viande ; Enfin il n’ya pas de danger sanitaire mais tromperie sur la marchandise. Benoit Hamon, ministre de la consommation qui ne sert pas à grand-chose a voulu sortir de l’anonymat. Malheureusement , c’est 300 salariés directement et immédiatement touchés et des milliers de personnes indirectement. En plus dans une région déjà très touchée par le chômage  (près de 14% au lieu de 10% en moyenne en France). Comme souvent dans ce genre d’affaire trop médiatisée, il faut un bouc émissaire  rapidement-  à jeter en pâture au peuple. Spanghero est peut être responsable mais sûrement pas le seul et ce qui est surtout en cause c’est la tortueuses filière de la viande qui est sera laissée en l’état (avec juste une peu de traçabilité en plus) et surtout « l’alchimie » de l’industrie alimentaire. La sanction du gouvernement vis-à-vis de Spanghero, c’est la mort de l’entreprise. On voit que la gauche montre davantage de savoir faire pour fermer les entreprises que pour les maintenir en activité.




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