Archive pour le Tag 'apprentissage'

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Valls découvre l’investissement et l’apprentissage

Valls découvre l’investissement et l’apprentissage

 

Ils sont merveilleux ces politiques il leur faut des années pour découvrir la lune. Exemple la panne des investissements qui hypothèque la croissance à venir. Encore un effort et Valls découvrira les raisons de cette panne : le manque de confiance, la dictature bureaucratique et la fiscalité. Même chose pour l’apprentissage , ridiculement bas en France d’abord parce que réservé aux activités de main d’œuvre, ensuite réservé aux rejetés du système scolaire, enfin  du fait des procédures tordues qui décourage l’embauche d’apprentis ( exemple un apprenti couvreur qui ne peut montre dans une échelle de plus de 4 mètres !). A l’issue d’un séminaire gouvernemental réunissant l’ensemble des ministres, Valls a  donc évoqué les perspectives de la rentrée, qui devraient être focalisées sur l’apprentissage et sur l’investissement.  Les vacances devraient être studieuses pour l’exécutif français. A l’issue d’un séminaire gouvernemental, ce vendredi 1er août, l’ensemble des ministres -et le chef de l’Etat- s’accorderont deux semaines de repos avant une rentrée qui s’annonce une nouvelle fois compliquée.  Le discours de Manuel Valls, justement, visera à fixer le cap pour cette dernière, et devrait notamment mettre l’accent sur deux rendez-vous considérés à l’Elysée comme majeurs, en septembre prochain: les assises de l’investissement et celui portant sur l’apprentissage. L’objectif pour le Premier ministre sera donc de garder ses troupes mobilisées pour aborder dans les meilleures conditions un virage important du quinquennat.

 

Ils sont merveilleux ces politiques il leur faut des années pour découvrir la lune. Exemple la panne des investissements qui hypothèque la croissance à venir. Encore un effort et Valls découvrira les raisons de cette panne : le manque de confiance, la dictature bureaucratique et la fiscalité. Même chose pour l’apprentissage , ridiculement bas en France d’abord parce que réservé aux activités de main d’œuvre, ensuite réservé aux rejetés du système scolaire, enfin  du fait des procédures tordues qui décourage l’embauche d’apprentis ( exemple un apprenti couvreur qui ne peut montre dans une échelle de plus de 4 mètres !). A l’issue d’un séminaire gouvernemental réunissant l’ensemble des ministres, Valls a  donc évoqué les perspectives de la rentrée, qui devraient être focalisées sur l’apprentissage et sur l’investissement.  Les vacances devraient être studieuses pour l’exécutif français. A l’issue d’un séminaire gouvernemental, ce vendredi 1er août, l’ensemble des ministres -et le chef de l’Etat- s’accorderont deux semaines de repos avant une rentrée qui s’annonce une nouvelle fois compliquée.  Le discours de Manuel Valls, justement, visera à fixer le cap pour cette dernière, et devrait notamment mettre l’accent sur deux rendez-vous considérés à l’Elysée comme majeurs, en septembre prochain: les assises de l’investissement et celui portant sur l’apprentissage. L’objectif pour le Premier ministre sera donc de garder ses troupes mobilisées pour aborder dans les meilleures conditions un virage important du quinquennat.

Sauver l’apprentissage

Sauver  l’apprentissage

En dépit des discours l’ apprentissage est en perte de vitesse ;  en cause les charges sociales mais auusi la complexité des règlements à respecter. Contrairement à l’Allemagne où l’apprentissage s’applique à toutes filières et à tous les niveaux, l’apprentissage en France est mal vu ; par les parents d’abord, par l’éducation nationale ensuite par administration enfin qui en additionnant les interdits rend l’apprentissage d’une complexité incroyable. De son coté, Le Medef a réclamé jeudi l’instauration d’un dispositif « zéro charge » pour « stopper l’hémorragie d’apprentis« , due selon lui à des « erreurs » du gouvernement, à quatre jours de la conférence sociale où l’apprentissage sera un thème central.  Alors que l’organisation patronale doit se prononcer vendredi sur un éventuel boycott de ce rendez-vous du dialogue social, sa représentante Florence Poivey a présenté lors d’une conférence de presse une série de revendications qui devraient être défendues les 7 et 8 juillet.  Pour lutter contre l’ »effondrement » de l’apprentissage – les entrées ont baissé de 8% en 2013 -, Mme Poivey a notamment réclamé la mise en œuvre d’un dispositif « zéro charge » pour l’embauche d’un apprenti. Sachant que les employeurs bénéficient déjà d’exonérations, le coût annuel d’une telle mesure serait, selon elle, de 250 millions d’euros, et financer l’embauche d’un apprenti coûterait à l’Etat 10 fois moins cher qu’un contrat aidé.  Parmi les « mesures d’urgence », la représentante du Medef a aussi revendiqué des assouplissements du contrat de professionnalisation et le développement de « prépas alternance » pour « mettre le pied à l’étrier à des jeunes éloignés de l’emploi ».  Le Medef en a aussi appelé à une « refondation structurelle », préconisant notamment que les entreprises soient davantage associées à la carte des formations et à la « construction de diplômes » en adaptation avec leurs besoins.  Selon Mme Poivey, si la dégringolade continue comme observé « sur les quatre premiers mois de 2014″, « il pourrait y avoir 62.000 jeunes de moins » dans les CFA à la fin de l’année. 

 

Valls redécouvre l’apprentissage

Valls redécouvre l’apprentissage

 

Curieux cette redécouvertes de l’apprentissage par Valls, ; apprentissage pourtant généralisé en Allemagne à tous les niveaux de qualification. Mais qui diminue en France d’abord dévalorisé par les parents, par les enseignants et dont les contraintes sont insupportables par les chefs d’entreprises ( exemple quand on interdit à un apprenti couvreur de monter dans une échelle à plus de 4 mètres ( embêtant pour monter sur les toits !) plus autant de bêtises de l’inspection et de la médecine du travail. Pour encourager réellement l’apprentissage, il faudrait au préalable remettre  à plat l’ensemble du système éducatif. Une nouvelle fois Valls va se contenter de mots et de  gadgets. En visite au siège de l’assureur Axa, le Premier ministre Manuel Valls a déclaré que « nous tenons là un formidable outil pour l’insertion professionnelle (…) Nous nous sommes fixé un objectif ambitieux: 500.000 apprentis à l’horizon 2017. Mais nous en sommes très loin ». « Il est donc temps d’une mobilisation générale en faveur de l’apprentissage. Cette grande question sera au cœur de la conférence sociale que nous tiendrons les 7 et 8 juillet », a-t-il ajouté. « Tout devra être abordé. D’abord le lien avec le système éducatif. On le sait (…) il y a des progrès immenses à faire dans ce domaine », a déclaré le chef du gouvernement. Selon lui, « il faudra également lever les freins qui peuvent exister: prendre un apprenti doit être une opportunité, pas une contrainte. Et là encore, nous devons nous donner une ambition européenne et nous y travaillerons dans une table ronde spécifique lors de la grande conférence ».  Manuel Valls s’est rendu au siège d’Axa qui vient de s’engager, au côté de Nestlé, dans une « alliance pour la jeunesse », qui prévoit, pour l’assureur, d’offrir au moins à 20.000 jeunes une expérience professionnelle (emploi, apprentissage ou stage) au cours des cinq prochaines années. Le chef du gouvernement a aussi dit « beaucoup croire aux entreprises, toutes les entreprises, quelle que soit leur taille bien sûr ». « Je veux croire aux entrepreneurs de ce pays », dont les « grands capitaines d’industrie », a-t-il ajouté, soulignant qu’ »aider les entreprises, restaurer les marges des entreprises, baisser le coût du travail des entreprises, ce n’est pas comme je l’entends dans un langage dépassé, faire des cadeaux, c’est leur donner du souffle, pour qu’elles créent des emplois, pour qu’elles puissent investir. »"Nous avons besoin d’entreprises, besoin d’entreprises de services, nous avons besoin de la finance, nous avons besoin de moyens pour financer notre économie et il faut sortir (…) des dogmes » selon lesquels les entreprises ne créeraient « pas cette richesse », a-t-il plaidé

 

Sondage apprentissage : 89% pour

Sondage apprentissage : 89% pour

76% pensent que le système scolaire prépare mal au travail et 89% jugent que le développement de l’apprentissage serait efficace pour lutter contre le chômage des jeunes, même si cette voie reste souvent associée à une « mauvaise image », selon un sondage CSA pour l’Institut Montaigne publié mardi 18 mars. Une très large majorité des personnes interrogées (93%) estime aussi que le gouvernement devrait augmenter son soutien aux entreprises, notamment aux plus petites, lorsqu’elles recrutent des apprentis. Pour permettre l’insertion des jeunes dans l’emploi, une immense majorité (85%) des personnes interrogées disent faire confiance aux dispositifs de soutien à la formation, tels que l’apprentissage. Seuls 14% préfèrent, à l’opposé, les dispositifs de soutien à l’emploi comme les emplois d’avenir ou le contrat de génération, nouveaux outils mis en place par le gouvernement. Pourtant, l’étude du CSA montre une méconnaissance, voire une image négative de l’apprentissage : 63% estiment que « de manière générale, les formations en apprentissage ont une mauvaise image », 69% pensent qu’elles « sont surtout réservées aux métiers manuels » et affirment qu’on ne « sait pas grand-chose » sur ces formations. Plus de quatre personnes sur dix (43%) jugent que l’apprentissage s’adresse « essentiellement à des jeunes qui rencontrent des difficultés scolaires » et que ces formations « débouchent essentiellement sur des métiers faiblement rémunérés ». Plus globalement, les personnes sondées portent un regard très sévère sur le système scolaire, estimant à 76% qu’il prépare mal les élèves au monde du travail. Le gouvernement, engagé dans une réforme du financement de l’apprentissage, souhaite développer cette filière et s’est fixé pour objectif 500.000 jeunes en apprentissage d’ici à 2017. En 2013, le nombre de jeunes entrés en apprentissage dans le secteur marchand a reculé de près de 8%, avec 273.000 entrées.

 

Apprentissage : panne de recrutement

Apprentissage : panne de recrutement

 

C’est le grand paradoxe français, le chômage explose mais on ne peut pas recruter  assez d’apprentis En cause  surtout la bureaucratie,  , l’orientation scolaire, la dévalorisation du travail manuel. Alors que le nombre d’entrées en apprentissage accuse un recul de 18% sur les sept premiers mois de l’année par rapport à 2012, Agefa-PME, qui se présente comme « l’un des plus importants collecteurs de la taxe d’apprentissage » (OCTA), cherchait à comprendre « les freins à lever ».  Outre une inadaptation des métiers (notamment dans les entreprises de moins de 50 salariés) et des difficultés de recrutement, la complexité des démarches administratives est pointée par 30% des interrogés. 21% estiment que leur situation financière ne leur permet pas de recourir à l’apprentissage.  Alors qu’une réforme des aides et du financement de l’apprentissage est en préparation, six patrons sur dix (60%) s’opposent à l’idée que les cotisations des entreprises, rassemblées par les organismes collecteurs (OCTA), soient pour partie reversées aux conseils régionaux.  67% estiment que les mieux placés pour récolter la taxe d’apprentissage restent les organismes chargés de représenter les intérêts des entreprises (chambres consulaires, branches professionnelles etc…).  Le système actuel de collecte satisfait la majorité des interrogés (69%). Près de sept sur 10 (69%) estiment toutefois que l’existence de 141 organismes collecteurs (OCTA) est le « signe d’une trop grande complexité du système de collecte ». 71% sont favorables à la réduction de leur nombre.

Apprentissage : Hollande découvre la lune

Apprentissage : Hollande découvre la lune

 

François Hollande découvre  l’apprentissage ( et la lune)  en lançant  a lançant l’«idée» d’un «contrat d’apprentissage avec engagement d’embauche» pour certaines entreprises et plus généralement il a fixé l’objectif d’arriver à «500.000 apprentis dans les trois prochaines années». La France «compte 435.000 apprentis en formation», contre plus d’un million en Allemagne, «l’objectif que je fixe est plus modeste, c’est au moins d’arriver à 500.000 dans les trois prochaines années», a dit le président. «70% des jeunes qui sortent d’une formation en alternance sont en emploi dans les six mois qui suivent», a-t-il rappelé en souhaitant «changer l’image de l’alternance». «Il y a des entreprises, notamment des PME qui accueillent des alternants et qui souhaitent être davantage associées aux contenus des formations qui sont délivrées (…) cette demande est légitime mais elle doit avoir une contrepartie : la garantie d’un débouché pour le jeune», a affirmé le président. Dès lors, «pourquoi ne pas imaginer que l’entreprise qui contribuerait à la définition de la formation d’un jeune en alternance, qui l’accompagnerait tout au long de son parcours, puisse signer un contrat d’apprentissage avec engagement d’embauche, sous réserve bien sûr de l’obtention du diplôme», a-t-il dit. Cette «formule nouvelle partirait du contrat d’apprentissage existant», a-t-il ajouté, estimant qu’elle «enverrait un signe fort aux jeunes» et permettrait de «mettre plus de jeunes dans l’emploi durable».  

 

Suppression de l’apprentissage à 14 ans ; ils ont raison, il faut commencer à 35 ans !

Suppression de l’apprentissage à 14 ans ; ils ont raison, il faut commencer à 35 ans !

Pour certains le travail a commencé à 12 ans, l’apprentissage, lui, commençait à 14 ans ; Dans sa grande « sagesse » l’assemblée nationale vient de supprimer la possibilité d’un apprentissage à  14 ans. Les députés ont raison il faut préserver les enfants du goût du travail et reporter l’âge à 35 ans, au moins ! Il ya ceux qui évidemment ont les capacités et l’envie de faire des études longues mais aussi un grand nombre qui vont continuer de trainer dans des établissements scolaires sans rien apprendre de plus. (Sans parler de ceux qui dirigent vers les bacs pro bidon qui mènent directement à pôle emploi). La crise comprend de nombreux aspects mais le facteur explicatif dominant du déclin de pays comme la France c’est la perte de rapport au travail. Alors bravo à nos députés qui n’ont évidemment rien compris à la crise (pas étonnant la plupart sont des fonctionnaires). Quant à la gauche, c’est dramatique, elle ne comprendra jamais rien aux réalités économiques et sociales. L’Assemblée nationale a adopté dans la nuit de vendredi à samedi le projet de loi sur la refondation de l’école Et supprimé dans ce cadre, une disposition, votée en 2011, qui autorisait l’apprentissage pour des jeunes de 14 ans. L’Assemblée nationale a achevé dans la nuit de vendredi à samedi, vers 4H00, l’examen du projet de loi de « refondation de l’Ecole de la République », soumis à un vote global mardi prochain. L’une des dernières mesures votées a été l’une des plus importantes du texte: la création d’Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE). La formation pédagogique pour les futurs enseignants, disparue depuis la suppression en 2010 des IUFM (Instituts universitaires de formation des maîtres), est ainsi rétablie. Plus tôt les députés avaient également supprimé une mesure concernant l’apprentissage des plus jeunes Cette mesure de la loi Cherpion, du nom de son promoteur, le député UMP Gérard Cherpion, ouvrait un dispositif des métiers en alternance (Dima) à des jeunes de moins de 15 ans. Pour le gouvernement, cet apprentissage précoce empêche les élèves d’acquérir le socle de compétences auquel tout jeune a droit et les enferme trop tôt dans une filière. L’UMP dénonce pour sa part la « suppression sèche d’un dispositif » qui a « fait ses preuves », par « vision idéologique d’un collège unique et monolithique ».

 

Suppression apprentissage à 14 ans par Peillon : une idéologie dépassée pour S. Royal

Suppression apprentissage à 14 ans par Peillon : une idéologie dépassée  pour S. Royal

 

Royal a raison de critiquer la suppression de l’apprentissage (en alternance) e dès 14 ans ; le « philosophe » Peillon (comme Hollande) ignore sans doute que prolonger la scolarité classique des élèves en difficulté ne peut qu’enfoncer les élèves dans la marginalité et le chômage. Peillon comme Hollande retarde sans doute de 50 ans dans leur vision de la société. L’Assemblée nationale a abrogé, vendredi, dans le cadre du projet de loi sur la refondation de l’école, une disposition qui autorisait l’apprentissage pour les jeunes à partir de 14 ans. Cette abrogation s’explique par la volonté affirmée de Vincent Peillon, le ministre de l’Éducation, de mettre un terme à l’apprentissage précoce. Rien de surprenant: François Hollande en avait fait la promesse avant de devenir président de la  République. Lors de la campagne, il avait même parlé d’une «vieille thèse de la droite française depuis des années, finalement son refrain», concernant l’apprentissage dès 14 ans pour les élèves en difficulté. La mesure abrogée à l’Assemblée a pourtant été attaquée par Ségolène Royal. Sur son compte Twitter, la présidente de la région Poitou-Charentes a évoqué une «regrettable suppression du droit pour des jeunes de 14 à 15 ans de se former par alternance». ­Elle n’a pas, non plus, hésité à parler d’une «idéologie dépassée, vu la gravité de l’échec scolaire». À droite, l’UMP dénonce la «suppression sèche d’un dispositif» qui a «fait ses preuves» par «vision idéologique d’un collège unique». Cette mesure, qui avait été mise en place en 2011 par le député UMP Gérard Cherpion, rendait possible l’apprentissage dès la classe de quatrième pour des jeunes entrant dans le dispositif d’initiation aux métiers de l’alternance (Dima). À l’Assemblée nationale, Vincent Peillon a toutefois minimisé l’impact de ce dispositif, expliquant qu’«à peine quelques centaines» d’élèves l’avaient déjà utilisé. «Lorsque les choses n’ont pas d’utilité, il vient un moment où il faut les supprimer», s’est-il justifié, en insistant sur

 

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