Archive pour le Tag 'appel'

Politique et favoritisme : appel de la relaxe d’Olivier Dussopt

Politique et favoritisme : appel de la relaxe d’Olivier Dussopt

Une semaine après sa relaxe par le tribunal correctionnel de Paris, le parquet national financier (PNF) a annoncé mercredi qu’il faisait appel de cette décision. L’ancien ministre était soupçonné de «favoritisme» dans l’attribution du marché public de l’eau en 2009, lorsqu’il était maire d’Annonay (Ardèche), au profit du groupe de fourniture et de traitement de l’eau Saur.

Appel aux dons pour un hôpital !

Appel aux dons pour un hôpital !

La démarche est nouvelle. Un hôpital celui de Georges Pompidou lance un appel à la charité pour l’achat d’un équipement très pointu, le scanner à comptage photonique.

Sur le principe, on peut admettre qu’on sollicite l’opinion publique pour soutenir la recherche dans tel ou tel domaine mais là il s’agit d’un investissement dont la décision d’achat doit relever de la puissance publique. Le problème c’est que ce type de sollicitation risque de se reproduire pour certains équipements aujourd’hui insuffisants (exemple l’IRM) voire pourquoi pas pour assurer les fins de mois du fonctionnement.

Ce type de sollicitation va encore accroître les inégalités géographiques car les donateurs potentiels sont évidemment plus nombreux et plus actifs à Paris que dans la Creuse par exemple. Ce jeudi, l’hôpital Georges-Pompidou a lancé un appel aux dons pour l’aider à financer et acquérir un tout nouvel engin : un scanner à comptage photonique, dont le procédé d’imagerie est, selon l’infrastructure parisienne, «révolutionnaire». Il concernera «toutes les spécialités, et en particulier la cardiologie, les maladies vasculaires, la cancérologie (digestive, gynécologique, urologique, thoracique), l’ORL, et les pathologies ostéoarticulaires.»

Un outil de dernière génération qui «représente une avancée scientifique majeure». Si l’hôpital parvenait à récolter la somme suffisante, il serait le «premier en région parisienne et le troisième en France à acquérir cet équipement de pointe». L’impact sur «la santé et le bien-être des patients serait décisif». Rapidement, cette forme de cagnotte a été critiquée sur les réseaux sociaux.

Appel à la haine raciste: Le cri des abrutis

Appel à la haine raciste: Le cri des abrutis

Inutile de se voiler la face, la plupart des appels à la haine proviennent d’individus intellectuellement déficients, en clair d’abrutis qui se shootent à leur propre frustration souvent pour des motifs pseudo religieux. La plupart de ces personnages impliqués dans ces violences raciales ou religieuses en France sont d’ailleurs d’anciens délinquants.

L’intoxication religieuse nourrit la haine islamiste chez des individus à la psychologie fragile et au bagage intellectuel indigent.

Dans beaucoup de pays qui entretiennent la haine des juifs, c’est aussi l’occasion d’une instrumentalisation du conflit en Ukraine pour dissimuler la mauvaise gouvernance politique, économique , sociale voire démocratique; cela pour tenter ainsi de détourner l’attention.

En France, selon un bilan récent , pas moins de 6072 signalements de haine en ligne ont été répertoriés par la police judiciaire depuis le raid du Hamas en Israël le 7 octobre.

Exacerbée depuis l’attaque du Hamas en Israël, la haine islamiste est à son paroxysme et les chantres du djihad n’ont jamais été autant dans le collimateur des forces de l’ordre. Dans la nuit de lundi à mardi dernier, l’imam de la mosquée de Beaucaire a ainsi été interpellé pour apologie du terrorisme. Âgé de 32 ans et connu des services de renseignement, il a été cueilli à sa sortie d’avion à l’aéroport de Marignane, alors qu’il revenait d’un pèlerinage en Arabie saoudite.

Le 12 octobre dernier, ce religieux radical avait publié sur son compte Facebook, suivi par 2100 personnes, ce message exhortant ses fidèles au combat contre les juifs et légitimant leur meurtre : «IBN OMAR a déclaré avoir entendu le messager d’Allah dire : «Vous combattrez les juifs et aurez le dessus sur eux de sorte que la pierre dira : Ô musulman, voici un juif caché derrière moi ! Viens le tuer».

Mais devant ce juif il y a un bel abruti !

Appel un cessez-le-feu immédiat à Gaza : Macron rétropédale encore

Appel un cessez-le-feu immédiat à Gaza : Macron rétropédale encore

La prise de position de Macron diffusée dans la presse britannique vendredi aura beaucoup surpris dans le monde diplomatique. Cela signifie en effet la fin des combats à Gaza et au-delà à terme le retrait des forces israéliennes. Une position d’autant plus curieuse que Macron dès le début du conflit avait au contraire proposé une alliance guerrière de tous les pays volontaires contre le hamas. Progressivement, il a changé sa position en hésitant presque chaque jour au point d’ailleurs de s’interroger presque quotidiennement la semaine dernière sur sa participation ou non à la grande marche contre l’antisémitisme en France.

Finalement, il s’est encore trompé car cette marche a été un succès et son absence a été remarquée voir critiquée. Cela d’autant plus que son interview à la presse britannique était de nature à entretenir la plus grande confusion sur la position de la France.

Pour preuve d’ailleurs, le chancelier allemand a cru bon de prendre nettement position contre ce cessez-le-feu immédiat tout en souhaitant des couloirs humanitaires.

Preuve encore de la confusion créée par la déclaration de Macron à la presse britannique l’Élysée a cru bon de clarifier ce faux pas. Le chef d’État israélien a indiqué avoir reçu un appel du président français afin de préciser ses propos exhortant «Israël à cesser» les bombardements tuant des civils à Gaza, en référence à une interview à la BBC diffusée vendredi.

Le président français Emmanuel Macron a dit, dans un entretien avec son homologue israélien, qu’il n’«accusait pas Israël de porter atteinte intentionnellement aux civils» à Gaza, en référence à des propos tenus lors d’une interview à la BBC, a indiqué dimanche la présidence israélienne. Le chef d’État israélien Isaac Herzog a salué cet entretien téléphonique qui a permis à Emmanuel Macron de «clarifier» ses propos, selon un communiqué des services du président israélien.

«Le président Macron aurait maintenant clairement indiqué qu’il n’avait pas l’intention d’accuser Israël de porter atteinte intentionnellement aux civils innocents dans le cadre de la campagne contre l’organisation terroriste Hamas», a indiqué la présidence israélienne.

«Il a également souligné qu’il soutenait sans équivoque le droit et le devoir d’Israël à se défendre et a exprimé son soutien à la guerre menée par Israël contre le Hamas», selon la même source. Les propos d’Emmanuel Macron «ont causé beaucoup de confusion dans les chancelleries

Grande distribution et industriels : appel dans le désert d’une ministre inutile

Grande distribution st industriels : appel dans le désert d’une ministre inutile

Une fois de plus la ministre chargée de la consommation prouve son inutilité totale. Elle n’a pas plus d’influence qu’une simple association en souhaitant simplement que distributeurs et industriels s’entendent enfin sur la renégociation. Elle affirme avec la même naïveté que les prix vont diminuer au motif que les matières premières seraient en baisse.

Première observation, la baisse de l’inflation ne signifie nullement la baisse des prix. L’inflation se cumule avec l’inflation. Le ralentissement de l’inflation ne signifie nullement une baisse des prix. Les prix vont se maintenir à un très haut niveau pour des motifs conjoncturels mais aussi structurels. En moyenne dans l’alimentaire depuis deux ans les prix ont augmenté de plus de 20 %. Parfois certains produits subissent une augmentation de 50 %. Il faut vraiment ne jamais faire ses courses dans les grandes surfaces pour ne pas s’apercevoir de l’incroyable hausse des prix.

De toute manière distributeurs et industriels ont déjà convenu qu’il n’y aurait pas de baisse générale de prix. Les uns et les autres se gavent aussi grâce à l’inflation. Les prévisions de la ministre sont aussi fiables en matière de prix que celle de Madame Soleil.

Question à la ministre: Distributeurs et industriels s’accordent à dire qu’il n’y aura pas de baisse générale des prix. Qu’en pensez-vous ?

Il y aura des baisses de prix, même si tous les prix ne baisseront pas. Les raisons qui ont poussé, l’an passé, industriels comme distributeurs à renégocier, c’était l’augmentation du cours de certaines matières premières agricoles. Or les prix de ces mêmes matières, qui entrent dans la composition de nombreux produits alimentaires, sont en baisse.

Israël-Hamas: Appel à la paix

Israël-Hamas: Appel à la paix

Le mouvement des Guerrières de la paix, rejoint par plusieurs activistes et associations internationales, appelle, dans une tribune au « Monde », à soutenir les militantes et les militants israéliens et palestiniens qui luttent en première ligne pour trouver une issue pacifique au conflit.

Le 30 septembre, Les Guerrières de la paix, notre mouvement de femmes pour la paix, la justice et l’égalité, né en France il y a deux ans, partait pour un voyage en Israël et en Cisjordanie.

Françaises musulmanes, juives, chrétiennes ou athées, venant de Sarcelles (Val-d’Oise), de Paris et d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), nous étions accompagnées d’une délégation de femmes militantes du monde entier – iraniennes, ouïgoures, marocaines, sénégalaises, ukrainiennes, et même une opposante russe. Nous avons sillonné la région, des kibboutz du Sud, proches de Gaza, à Jérusalem en passant par Haïfa, Ramallah et Huwara, allant à la rencontre de militants palestiniens et israéliens qui luttent au quotidien, sur le terrain, pour la paix et la justice.

Au cours de ce voyage, nous avons participé, le 4 octobre, à la grande marche The Mother’s Call, organisée à Jérusalem par nos sœurs palestiniennes et israéliennes de Women of the Sun et Women Wage Peace. Depuis des années, ces femmes ont décidé d’agir ensemble pour qu’enfin une solution juste de paix soit trouvée pour leurs communautés, leurs familles, leurs enfants.

Nous gardons en mémoire leurs visages illuminés par l’espoir, mais aussi la gravité dans les regards de celles qui savent dans leur chair que la paix n’est pas une posture ou une utopie, mais bien une question de survie, le seul moyen d’arriver à la justice pour toutes et tous. Nous nous souvenons de ce moment puissant où notre amie iranienne, en notre nom à toutes, leur a adressé une vibrante déclaration de solidarité, et où des femmes du monde entier réunies là se sont dressées le poing levé pour crier ensemble « Femme, vie, liberté ».

Les Israéliens comme les Palestiniens ne sont ni des slogans, ni des étendards, ni les échantillons d’une humanité réduite à des fantasmes. Sur place, ils nous ont expliqué à quel point la récupération de leur souffrance pour justifier la haine était non seulement indigne, mais constituait aussi un frein à leur plaidoyer pour trouver une issue à l’impasse dans laquelle se trouvent leurs deux peuples.

Ces personnes ont des noms, des histoires. Elles sont le vrai visage de la résistance, celui de celles et ceux qui, malgré les deuils et toutes les raisons de désespérer, continuent de miser sur la solidarité, la sororité, la fraternité et la reconnaissance de l’autre .

Intersyndicale: appel à une mobilisation pour le pouvoir d’achat

Intersyndicale: appel à une mobilisation pour le pouvoir d’achat

La successeure de Laurent Berger appelle, aux côtés de sept autres syndicats, à une journée de mobilisation pour le pouvoir d’achat le 13 octobre. Un rassemblement qui n’a rien d’un match retour contre l’exécutif après la bataille des retraites, assure-t-elle dans un entretien au « Monde », souhaitant s’adresser d’abord aux employeurs.

Elue le 21 juin à la tête de la CFDT, Marylise Léon hérite d’une centrale dont les troupes ont été renforcées par la bataille contre la réforme des retraites. Laissant derrière elle ce combat perdu, malgré une forte mobilisation, elle appelle, aux côtés de sept autres syndicats, à une journée d’action le 13 octobre en faveur du pouvoir d’achat et « contre l’austérité ». Dans un entretien au Monde, elle estime que la question salariale « se traite d’abord dans les entreprises et dans les branches professionnelles ». Et, alors que le gouvernement a décidé d’étaler dans le temps la suppression de la taxe sur la valeur ajoutée pour les entreprises, elle critique le « dogme » consistant à ne pas augmenter les impôts, une « impasse ».


L’intersyndicale a annoncé une journée d’action le 13 octobre. S’agit-il d’une revanche, d’une sorte de « match retour » après la défaite des organisations de salariés et de défense de la jeunesse dans la bataille contre la réforme des retraites ?

Ce n’est absolument pas l’état d’esprit de la CFDT. Nous sommes toujours aussi combatifs et déterminés à obtenir des améliorations pour les droits des travailleurs, mais nous n’avons pas de revanche à prendre sur le gouvernement. Nous continuons d’affirmer que la réforme des retraites est injuste, sachant que nos interlocuteurs privilégiés, ce sont les employeurs. Nous nous adressons à eux en priorité pour tirer vers le haut la situation des travailleurs au quotidien, et c’est avec eux qu’il faut négocier pour tenter de trouver des compromis. La préoccupation numéro un des salariés du privé, aujourd’hui, tourne autour des enjeux de pouvoir d’achat. C’est aussi vrai pour les agents de la fonction publique. Nous continuons donc notre boulot de syndicaliste en répondant présents sur des sujets sur lesquels nous sommes attendus.

Marylise-leon, cfdt: appel à une mobilisation pour le pouvoir d’achat

Marylise-leon-secretaire-generale-de-la-cfdt: appel à une mobilisation pour le pouvoir d’achat

La successeure de Laurent Berger appelle, aux côtés de sept autres syndicats, à une journée de mobilisation pour le pouvoir d’achat le 13 octobre. Un rassemblement qui n’a rien d’un match retour contre l’exécutif après la bataille des retraites, assure-t-elle dans un entretien au « Monde », souhaitant s’adresser d’abord aux employeurs.

Elue le 21 juin à la tête de la CFDT, Marylise Léon hérite d’une centrale dont les troupes ont été renforcées par la bataille contre la réforme des retraites. Laissant derrière elle ce combat perdu, malgré une forte mobilisation, elle appelle, aux côtés de sept autres syndicats, à une journée d’action le 13 octobre en faveur du pouvoir d’achat et « contre l’austérité ». Dans un entretien au Monde, elle estime que la question salariale « se traite d’abord dans les entreprises et dans les branches professionnelles ». Et, alors que le gouvernement a décidé d’étaler dans le temps la suppression de la taxe sur la valeur ajoutée pour les entreprises, elle critique le « dogme » consistant à ne pas augmenter les impôts, une « impasse ».


L’intersyndicale a annoncé une journée d’action le 13 octobre. S’agit-il d’une revanche, d’une sorte de « match retour » après la défaite des organisations de salariés et de défense de la jeunesse dans la bataille contre la réforme des retraites ?

Ce n’est absolument pas l’état d’esprit de la CFDT. Nous sommes toujours aussi combatifs et déterminés à obtenir des améliorations pour les droits des travailleurs, mais nous n’avons pas de revanche à prendre sur le gouvernement. Nous continuons d’affirmer que la réforme des retraites est injuste, sachant que nos interlocuteurs privilégiés, ce sont les employeurs. Nous nous adressons à eux en priorité pour tirer vers le haut la situation des travailleurs au quotidien, et c’est avec eux qu’il faut négocier pour tenter de trouver des compromis. La préoccupation numéro un des salariés du privé, aujourd’hui, tourne autour des enjeux de pouvoir d’achat. C’est aussi vrai pour les agents de la fonction publique. Nous continuons donc notre boulot de syndicaliste en répondant présents sur des sujets sur lesquels nous sommes attendus.

Appel pour « sauver le fret ferroviaire »

Appel pour « sauver le fret ferroviaire »

Mathilde Panot, Fabien Roussel et Marine Tondelier signent une tribune avec 25 syndicats, cheminots, usagers, élus et militants asso­ciatifs pour s’opposer à la liquidation de Fret SNCF. Ils proposent notamment la création d’un service public pour sortir le fret ferroviaire du marché de la concurrence.

« Il faut réaménager dans notre pays notre fret ferroviaire, qui a été un échec français il y a une vingtaine d’années et qu’il faut développer. » Voici les mots d’Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle en avril 2022. Face au défi de notre siècle que représente la lutte contre le changement climatique, la question des mobilités et celle du transport de marchandises doivent être revues de fond en comble. Il est temps de sortir des déclarations d’intention et de remettre le fret ferroviaire au cœur de notre économie et de nos modes de vie.

Nous savons que les transports sont responsables de plus de 30 % des émissions de gaz à effet de serre, dont près de 95 % incombent au transport routier de marchandises et voyageurs, en hausse de plus de 39 % depuis 1990. Depuis près de vingt ans, les choix politiques effectués, l’ouverture à la concurrence du fret ferroviaire en 2006 ont eu pour effet de favoriser le transport routier et d’encourager le dumping social au détriment des objectifs écologiques et sociaux.

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politique- condamné à de la prison Sarkozy alias M. Bismuth fait appel !

Politique- condamné à de la prison Sarkozy alias M. Bismuth fait appel !


Une affaire déjà vieille de 15 ans et vaut à Monsieur Bismuth, le faux nom de Sarkozy une peine de prison. L’affaire est loin d’être terminée puisque l’ancien président fait appel à la Cour de cassation. Nicolas Sarkozy, a été condamné en appel à trois ans de prison, dont un an ferme, une première dans l’histoire de la République et pour un ancien chef de l’Etat. Une condamnation en appel pour « corruption et trafic d’influence » qui intervient dans l’affaire des « écoutes ». Cette décision vient confirmer le jugement de première instance en 2021.

L’ancien président de 68 ans a été condamné aux côtés de son avocat historique Thierry Herzog et l’ancien haut magistrat Gilbert Azibert, eux aussi, reconnus coupables d’avoir noué un « pacte de corruption » avec Nicolas Sarkozy en 2014 et condamnés à la même peine. L’ex-président a été en outre condamné à une privation de ses droits civiques pendant trois ans, ce qui le rend inéligible, tout comme Gilbert Azibert. Me Herzog s’est vu, lui, infliger une interdiction d’exercer sa profession d’avocat pour une durée de trois ans également.

Le récent jugement est en lien avec une autre affaire toujours en cours celle du financement de la campagne de Sarkozy par Kadhafi. Fin 2013, les juges d’instruction chargés de l’enquête sur les soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de 2007 décident de brancher les deux lignes de Nicolas Sarkozy. Celui qui a occupé les fonctions de président de la République de 2007 à 2012 est soupçonné d’avoir réceptionné plusieurs millions d’euros entre 2006 et 2007 par l’intermédiaire du Franco-libanais Ziad Takieddine pour financer sa campagne. Nicolas Sarkozy était alors ministre de l’Intérieur. Une information judiciaire a été ouverte le 19 avril 2013 et c’est dans ce cadre que les juges Serge Tournaire et René Grouman décident de le mettre sur écoute.

Lors de ces écoutes, les juges découvrent des éléments compromettants concernant une autre affaire. Ils découvrent, en effet, l’existence d’une troisième ligne téléphonique, officieuse et achetée le 11 janvier 2014 sous l’identité de « Paul Bismuth », une connaissance de lycée de Me Herzog. Elle est, d’ailleurs, uniquement dédiée aux échanges entre les deux hommes. Et on découvrn alors que les lignes secrètes visent notamment à entretenir des liens avec un haut magistrat qui donne des in formations sur les dossiers et les gamelles de Sarkozy.

M. Bismuth condamné à de la prison mais Sarkozy fait appel !

M. Bismuth condamné à de la prison mais Sarkozy fait appel !


Une affaire déjà vieille de 15 ans et vaut à Monsieur Bismuth, le faux nom de Sarkozy une peine de prison. L’affaire est loin d’être terminée puisque l’ancien président fait appel à la Cour de cassation. Nicolas Sarkozy, a été condamné en appel à trois ans de prison, dont un an ferme, une première dans l’histoire de la République et pour un ancien chef de l’Etat. Une condamnation en appel pour « corruption et trafic d’influence » qui intervient dans l’affaire des « écoutes ». Cette décision vient confirmer le jugement de première instance en 2021.

L’ancien président de 68 ans a été condamné aux côtés de son avocat historique Thierry Herzog et l’ancien haut magistrat Gilbert Azibert, eux aussi, reconnus coupables d’avoir noué un « pacte de corruption » avec Nicolas Sarkozy en 2014 et condamnés à la même peine. L’ex-président a été en outre condamné à une privation de ses droits civiques pendant trois ans, ce qui le rend inéligible, tout comme Gilbert Azibert. Me Herzog s’est vu, lui, infliger une interdiction d’exercer sa profession d’avocat pour une durée de trois ans également.

Le récent jugement est en lien avec une autre affaire toujours en cours celle du financement de la campagne de Sarkozy par Kadhafi. Fin 2013, les juges d’instruction chargés de l’enquête sur les soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de 2007 décident de brancher les deux lignes de Nicolas Sarkozy. Celui qui a occupé les fonctions de président de la République de 2007 à 2012 est soupçonné d’avoir réceptionné plusieurs millions d’euros entre 2006 et 2007 par l’intermédiaire du Franco-libanais Ziad Takieddine pour financer sa campagne. Nicolas Sarkozy était alors ministre de l’Intérieur. Une information judiciaire a été ouverte le 19 avril 2013 et c’est dans ce cadre que les juges Serge Tournaire et René Grouman décident de le mettre sur écoute.

Lors de ces écoutes, les juges découvrent des éléments compromettants concernant une autre affaire. Ils découvrent, en effet, l’existence d’une troisième ligne téléphonique, officieuse et achetée le 11 janvier 2014 sous l’identité de « Paul Bismuth », une connaissance de lycée de Me Herzog. Elle est, d’ailleurs, uniquement dédiée aux échanges entre les deux hommes. Et on découvrn alors que les lignes secrètes visent notamment à entretenir des liens avec un haut magistrat qui donne des in formations sur les dossiers et les gamelles de Sarkozy.

Appel de Veolia à préserver l’eau ou à augmenter les tarifs ?

Appel de Veolia à préserver l’eau ou à augmenter les tarifs ?

La patronne de Veolia, géant de l’eau et des déchets s’est faite l’écho d’une ambition collective portée par l’ONU sous le terme « net zéro water ». Un slogan sympathique qui semble vouloir réguler la précieuse ressource qu’ est devenue l’eau. Reste à savoir si il ne s’agit pas aussi de justifier une augmentation du tarif qui ne cesse d’augmenter.

Le champion mondial des services de l’environnement vient de communiquer de très bons résultats pour le premier trimestre 2023. Plus d’un an après sa fusion réussie avec Suez, le géant de l’eau et des déchets vient de réaliser un chiffre d’affaires de 12 milliards d’euros (+20%).

De la même manière que la France s’est engagée à atteindre la neutralité carbone en 2050 et l’entreprise la neutralité énergétique, Estelle Brachlianoff s’est faite l’écho d’une ambition collective portée par l’ONU sous le terme de « net zero water » qui consiste à restituer à la nature autant d’eau que celle prélevée.

Le gouvernement de ce côté annonce un plan au mais qui évite de traiter l’agriculture qui en utilise pourtant 60 %.

Veolia a renouvelé son contrat d’eau avec la métropole de Lille, « le premier contrat significatif sur la sobriété en eau. » Autrement dit, la société est payée si elle réussit à économiser cette ressource naturelle.

« Légitimement, le dérèglement climatique conduit à se poser beaucoup de questions sur la réduction de CO2 dans l’atmosphère. Pendant longtemps, à part dans quelques pays du Sud, le sujet de la rareté de l’eau a été peu abordé », a justifié la directrice générale de Veolia, invitée par La Tribune à préciser sa pensée.

Et de poursuivre, prêchant pour sa paroisse : « L’eau est un bien précieux dont on doit prendre soin. Eviter de prélever dans les nappes phréatiques doit être un objectif en soi. Pour les industriels, il existe beaucoup de technologies qui nous permettent de recycler l’eau pour qu’elle soit réintroduite dans les circuits de production ».

Appel contre l’arrestation Evan Gershkovich en Russie

Appel contre l’arrestation Evan Gershkovich en Russie

Dans une lettre à l’ambassadeur russe à Paris, les dirigeants des principaux médias français dénoncent l’arrestation du journaliste du Wall Street Journal

Votre homologue Anatoli Antonov, ambassadeur de Russie à Washington, a reçu, ce jeudi 30 mars, une lettre signée des directeurs de grands média occidentaux qui, du New York Times au Times de Londres, en passant par le Washington Post, le Guardian, la BBC ou le New Yorker, expriment leur indignation face à l’arrestation d’Evan Gershkovich, journaliste au Wall Street Journal et accusé d’espionnage.

Nous, soussignés, responsables de media français de tous horizons, tenons à joindre notre voix à la leur.

Evan Gershkovich est, comme l’ont écrit nos confrères, un professionnel jeune mais expérimenté. Citoyen américain, il vit à Moscou depuis plusieurs années et était accrédité auprès du Ministère russe des Affaires étrangères. L’accuser d’espionnage est une absurdité doublée d’une offense au métier de journaliste en général et de correspondant de presse en particulier.

Et cela ne peut être compris que comme un message criminalisant l’exercice de notre profession en Russie et signifiant aux correspondants étrangers qu’ils ne jouissent, sur le territoire de la Fédération de Russie, d’aucune protection légale.

Maintenir Evan Gershkovich en détention équivaut à une prise d’otage.

C’est, à l’attention des derniers représentants de la presse internationale encore présents dans votre pays, une mise en garde, une menace, voire un acte de terreur.

Le « procès » annoncé serait une tragique mascarade.

C’est pourquoi nous demandons, à travers vous, la libération sans conditions ni délai de Evan Gershkovich.

Sincèrement,

Dov Alfon, Directeur de la rédaction de Libération

Nicolas Barré, Directeur de la rédaction, Les Echos

Nicolas Beytout, Fondateur et Directeur de la rédaction de L’Opinion

Alexis Brézet, Directeur de la rédaction Le Figaro

Eric Chol, Directeur de la rédaction de L’Express

Jean-Marie Colombani, Fondateur et directeur de Slate France

Delphine Ernotte, Présidente de France Télévision, présidente de l’Union européenne de radio-télévision

Jérome Fénoglio, directeur du Monde

Marc-Olivier Fogiel, Directeur général de BFMTV

Caroline Fourest, Fondatrice et directrice de Franc-Tireur

Stephane Gendarme, Directeur de l’information de M6

Etienne Gernelle, Directeur du Point

Vincent Giret, directeur de l’information de Radio France

Emmanuel Hoog, Directeur de la publication de Les Inrockuptibles

Bernard-Henri Lévy, Président du Conseil de surveillance de Arte France

Pierre Louette, Président directeur général de Le Parisien

Frank Moulin, Directeur de la rédaction de RTL

Véronique Philipponnat, Directrice de Elle

Claude Perdriel, Directeur de la publication de Challenges

Edwy Plenel, Directeur de Mediapart

Cécile Prieur, Directrice de la rédaction de L’Obs

Riss, Directeur de Charlie Hebdo.

Pauvreté : Un appel pour la revalorisation des minima sociaux au-dessus de l’inflation

Pauvreté : Un appel pour la revalorisation des minima sociaux au-dessus de l’inflation

Les dépenses essentielles de denrées alimentaires vont progresser encore de 10 % après déjà une augmentation de 15 % sur un an. Cette hausse de 25 % environ est évidemment en décalage avec la seule revalorisation des minima sociaux sur l’inflation officielle de 6 %. La prochaine revalorisation des minima sociaux, le 1er avril, doit donc absolument être supérieure à l’inflation : c’est ce qu’a plaidé lundi 13 mars un collectif associatif d’une trentaine d’organisation de lutte contre la pauvreté, qui appelle le gouvernement à « répondre immédiatement » à l’ »urgence sociale » entraînée par la hausse des prix pour les plus modestes.

« Déjà affaiblis par la crise sanitaire, les ménages démunis subissent l’inflation de plein fouet. Comme souvent, c’est dans un silence angoissé qu’ils endurent de nouvelles privations », a déploré le Secours catholique dans un autre communiqué.

Avec 5 euros par personne et par jour « pour toutes les dépenses du quotidien », les plus démunis sont confrontés à des « arbitrages forcément impossibles », et doivent choisir entre « se nourrir, se déplacer ou se chauffer », résume le Secours catholique.
Le ministre des Solidarités, Jean-Christophe Combe, a récemment décliné les détails d’un programme dénommé « Mieux manger pour tous », doté de 60 millions d’euros, et qui vise à aider les réseaux d’aide alimentaire à s’approvisionner en produits de qualité. Mais pour le Secours catholique, ce type de mesures est « très loin d’apporter une réponse aux millions de ménages obligés de réduire chaque semaine le contenu de leur caddie ».

Appel pour le projet de fédération de la gauche républicaine

Appel pour le projet de fédération de la gauche républicaine

Une centaine d’élus partout en France soutiennent le lancement d’une « fédération pour une gauche républicaine, sociale-démocrate, humaniste et écologique » autour de l’ancien Premier ministre, Bernard Cazeneuve.

Tribune dans le JDD :

« Parlementaires, présidents de région et de département, maires et élus locaux, nous sommes au travail chaque jour dans nos territoires face aux ravages des inégalités, à la précarité existentielle, à l’insécurité au quotidien, à l’angoisse des Français confrontés à l’incertitude du lendemain. Nous ressentons le désarroi d’une partie grandissante de la population, dans les villes comme dans les campagnes, dans les couches populaires comme dans les classes moyennes.

La colère, nous la sentons poindre partout. Et ni la radicalité, qui alimente la confrontation de tous contre tous, ni le dépassement de la droite et de la gauche, qui désespère ceux qui souhaitent l’alternance, n’offrent le chemin de la concorde, du compromis et d’une nation enfin apaisée. À ce jeu dangereux, c’est l’extrême droite qui sortira gagnante en 2027. Sa stratégie est connue : dramatiser les divisions, pointer les boucs émissaires et délégitimer les institutions.

Face à cela, les forces de progrès sont aujourd’hui désorganisées et inaudibles. Pourtant, devant les défis inédits qui se présentent à nous – le changement climatique, la biodiversité et l’humanité en danger, le droit international piétiné par le dernier sursaut de l’impérialisme russe et le retour de la guerre, l’affaissement républicain, le sentiment enkysté de l’injustice –, il faut plus que jamais offrir une alternative de gauche capable de porter un projet, d’assumer la charge des responsabilités et de rassembler une majorité de Français, au premier comme au second tour. Il faut travailler à un projet de société, poursuivant notre inlassable quête de justice sociale et notre ambition de refonder le pacte social au regard des enjeux d’aujourd’hui.
L’objectif n’est pas de faire naître un parti de plus. Il y en a déjà trop qui ne parviennent pas à convaincre. Il convient, au-delà d’eux, de rendre possible une dynamique collective qui soit responsable, forte et crédible. C’est pourquoi nous soutenons la proposition de l’ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve de créer une Fédération pour une gauche républicaine, sociale-démocrate, humaniste et écologique.

Les Français ont le droit de vivre au sein d’une nation éprise de justice, de partage, de solidarité

Nous sommes déterminés à redonner au pays un chemin de progrès. Le pire n’est pas inéluctable. Les Français ont le droit de vivre au sein d’une nation éprise de justice, de partage, de solidarité et attachée au mérite, à la science et à la vie sur la planète. Nous appelons tous les Français attachés à ces valeurs, soucieux de se remettre à espérer et désireux de penser et de proposer un projet de gauche ambitieux pour notre pays, à nous rejoindre pour travailler et proposer des réponses à nos concitoyens. »

Liste des signataires :

1. Loïg CHESNAIS-GIRARD, Président de la région Bretagne
2. Philippe BOUTY, Président du Conseil départemental de Charente (16)
3. Jean-Luc CHENUT, Président du Conseil départemental d’Ille et Vilaine (35)
4. Françoise LAURENT-PERRIGOT, Présidente du Conseil départemental du Gard (30)
5. Hermeline MALHERBE, Présidente du Conseil départemental des Pyrénées-Orientales (66)
6. Michel MÉNARD, Président du Conseil départemental (44)
7. Kléber MESQUIDA, Président du Conseil départemental de l’Hérault (34)
8. Germinal PEIRO, Président du Conseil départemental de Dordogne (24)
9. Christophe RAMOND, Président du Conseil départemental du Tarn (81)
10. Nicole BONNEFOY, Sénatrice de la Charente (16)
11. Denis BOUAD, Sénateur du Gard (30)
12. Hussein BOURGI, Sénateur de l’Hérault (34)
13. Thierry COZIC, Sénateur de la Sarthe (72)
14. Corinne FERET, Sénatrice du Calvados (14)
15. André GUIOL, Sénateur du Var (83)
16. Jean-Michel HOULLEGATTE, Sénateur de la Manche (50)
17. Sébastien PLA, Sénateur de l’Aude (11)
18. Gilbert ROGER, sénateur de Seine-Saint-Denis
19. Jean-Yves ROUX, Sénateur des Alpes-de-Haute-Provence (04)
20. Sabine VANHEGUE, Sénatrice du Pas-de-Calais (62)
21. Yannick VAUGRENARD, Sénateur de Loire-Atlantique (44)
22. Jean-Louis BRICOUT, Député de l’Aisne (02)
23. David HABIB, Député des Pyrénées-Atlantiques (64)
24. Laurent PANIFOUS, Député de l’Ariège (09)
25. Dominique POTIER, Député de Meurthe-et-Moselle (54)
26. Benjamin SAINT-HUILE, Député du Nord (59)
27. David TAUPIAC, Député du Gers (32)
28. Hussam AL MALLAK, Maire de Vailhauquès (34)
29. Jean-Marie ALEXANDRE, Maire de Souchez, Vice-président de la communauté d’agglomération de Lens Liévin, ancien Député européen.
30. Hervé ALLOY, Maire de Guitres (33)
31. Yves ATTOU, Maire de Saint-Christophe sur Roc (79)
32. Jean-Noël BADENAS, Maire de Puisserguier (34)
33. Regis BANQUET, Maire de Alzonne (11)
34. David BAUDON, Conseiller départemental et maire de La Jarrie (17)
35. Roger BERGER, Maire de Mittelbronn (57)
36. Ludovic BIASOTTO, Maire de Lavardac, Vice-Président d’Albret Communauté (47)
37. Éric BODEAU, maire de Saint-Sulpice-le-Guérétois (23)
38. Gilles BORD, Maire de Pontault-Combault (77)
39. Philippe BRUGERE, Maire de Meymac (19)
40. Philippe BUISSON, Maire de Libourne (33)
41. Alexandre CASSOU, Maire de Saint-Dos (64)
42. Laurent CATHALA, Maire de Créteil (94)
43. Jacques CLAVÉ, Maire de Mont (64)
44. Pierre COMBES, Maire de Nyons (26)
45. Gérard COUPON, Maire de Montauban-sur-l’Ouvèze (26)
46. Benoît COURTIN, Maire de Ferrière-la-Grande (59)
47. Loïc COUTRY, Maire de Laà-Mondrans (64)
48. François CUILLANDRE, Maire de Brest (29)
49. Frédéric CUVILLIER, Maire de Boulogne-sur-Mer (62)
50. Anne-Lise DUFOUR, Maire de Denain (59)
51. David DUIZIDOU, Maire de Thèze (64)
52. Christian DUPESSEY, Maire d’Annemasse (74)
53. Rudy ELEGEEST, Maire de Mons-en-Barœul (59)
54. Michel FLAHAUT, Maire de Haplincourt (62)
55. Jean-Marc FOURNEL, Maire de Longwy (54)
56. Pierre GACHET, Maire de Créon (33)
57. Anne GALLO, Maire de Saint-Avé (56)
58. Mariannick GARIN, Maire de Clansayes (26)
59. Yves GOASDOUÉ, Maire de Flers (61)
60. Julien GOKEL, Maire de la Cappelle-Grande, Conseiller départemental (59)
61. Sandrine GOMBERT, Maire de Petite-Forêt et Conseillère régionale des Hauts-de-France (59)
62. Alain GUGUEN, Maire de Plouguernével (22)
63. Francis HERBAYS, Maire de Fillières (54)
64. Pierre HUONNIC, Maire de Plouguiel (22)
65. Richard JACQUET, Maire de Pont-de-l’Arche (27), Vice-Président de l’agglomération Seine-Eure
66. Jean-Paul JEANDON, Maire de Cergy (95)
67. Patrice KERVAON, Vice-Président du Conseil départemental des Côtes d’Armor (22)
68. Jean-Pierre LANNES, Maire de Bosdarros (64)
69. Pierre LAURENT-CHAUVET, Maire de Champigneulle (08)
70. Yvon LE BIANIC, Maire de Runan (22)
71. Paul LE BIHAN, Maire de Lannion (22)
72. Samuel LE GAOUYAT, Maire de Pontrieux (22)
73. Philippe LE GOFF, Maire de Guingamp (22)
74. Philippe LE GOUX, Maire de Pléguien (22)
75. Vincent LE MEAUX, Maire de Plouëc-du-Trieux, Président de Guingamp Paimpol agglomération (22)
76. Jean LECLERC, Maire de Daumazan (09)
77. Isabelle LÈVENT, Maire de Houdain (62)
78. Georgio LOISEAU, Maire de Poses (27)
79. Jean-Paul LUARD, Maire des Bizots, Conseiller délégué Le Creusot-Montceau (71)
80. Bernard MARQUE, Maire de Laroin (64)
81. David MARTI, Maire du Creusot (71)
82. Juan MARTINEZ, Maire de Bellegarde, Président de la communauté de communes Terre d’Argence (30)
83. Bruno MARTY, Maire de La Réole (33)
84. Baptiste MÉNARD, Adjoint au Maire de Mons-en-Barœul (59)
85. Romain MERVILLE, Conseiller communautaire de la Porte du Hainaut (59)
86. Patrick MOREL, Maire d’Urville (14)
87. Michel NEUGNOT, 1er Vice-Président de Bourgogne Franche-Comté (21)
88. Amandine PAINSET, Maire de Bonnut (64)
89. Éric PENSO, Maire de Clapiers et Vice-Président de la Métropole (34)
90. Joël PHILIPPE, Maire de Tonquédec (22)
91. Jean-Marie PINON, Maire de Casteide-Candau (64)
92. Alexandre PISSAS, Maire de Tresques (33)
93. Réjane POVEDA, Maire de Meilhan-sur-Garonne, ancienne Députée (47)
94. Valérie REVEL, Maire de Lescar (64)
95. Marie-Odile RIGAUD, Maire d’Arricau-Bordes (64)
96. Bertrand RINGOT, Maire de Gravelines et conseiller départemental (59)
97. Guy ROMAIN, Maire de Salles-Mongiscard (64)
98. Martine ROURE, ancienne Vice-Présidente du Parlement européen (69)
99. Christelle RUYSSCHAERT, Maire de Saint-Sauveur-Gouvernet et Conseillère départementale (26)
100. Jean-Paul RYCKELYNCK, Maire de Haveluy (59)
101. Philippe SALASC, Maire d’Aniane (34)
102. David SAMZUN, Maire de Saint-Nazaire (44)
103. Stessy SPEISSMANN MOZAS, Maire de Gérardmer (88)
104. Alain SZABO, Maire d’Estevelles (62)
105. Noël VALETTE, Maire de Saint-Berain-sous-Sanvignes (71)
106. Clotilde VALTER, vice-présidente de l’agglomération de Lisieux-Normandie, ancienne ministre
107. François VANDERSTRAETEN, Maire d’Artigat (09)
108. Mathieu VISKOVIC, Maire de Noisiel (77)
109. Ariel WEIL, Maire de Paris-Centre (75)
110. Hubert ZOUTU, Maire d’Heudebouville (27), vice-président de l’agglomération Seine Eure en charge de la coopération internationale

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