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Appel d’enseignants pour Zemmour

Appel d’enseignants pour Zemmour

 

Un appel évidemment très politique mais qui se fonde sur la réalité de la décomposition d’un système de formation.

 

L’école républicaine, telle que la concevait la tradition française, a cessé d’exister. L’alliance des libéraux de droite et des libertaires de gauche, comme l’écrivait Éric Zemmour dans son Suicide français, aura eu sa peau. Il suffit pour s’en convaincre d’écouter les airs qu’on fredonne avec contentement au ministère de Jean-Michel Blanquer : autonomie des établissements, discrimination positive, inclusivité, et même multiculturalisme…

L’essor des établissements privés – à qui l’on ne reprochera pas d’avoir voulu préserver une forme d’excellence au milieu du marasme général – dit bien en revanche que cette nouvelle école est avant tout une école de la relégation sociale, du renoncement à la transmission et de l’idéologie post-républicaine, mélange de catéchisme victimaire et de propagande progressiste. En attendant que la vague woke et sa cancel culture, venue d’outre-Atlantique avec ses bâillons et ses autodafés virtuels, emporte ce qui reste…

 

L’école française avait pourtant été le lieu d’une promesse, incarnée au début du siècle dernier par ces instituteurs que Charles Péguy nommait les « hussards noirs », jeunes soldats de la République dont l’écrivain jugeait le combat digne de ceux de la Grande Armée…

 

L’école française avait pourtant été le lieu d’une promesse, incarnée au début du siècle dernier par ces instituteurs que Charles Péguy nommait les «hussards noirs», jeunes soldats de la République dont l’écrivain jugeait le combat digne de ceux de la Grande Armée : instruire le peuple, permettre aux plus méritants de s’élever, et surtout, faire aimer la France. Les murs mêmes de cette école matérialisaient un espace sacré qui aurait dû, pour reprendre les mots de Jean Zay, ministre de l’Éducation nationale en 1936, «rester l’asile inviolable où les querelles des hommes ne pénètrent pas».

Il y a de quoi écarquiller les yeux lorsque l’on songe que, l’année dernière, en France, notre collègue Samuel Paty a été décapité pour blasphème à la sortie de son collège. Lui était resté fidèle à cet esprit des Lumières qu’on s’empresse sans cesse d’invoquer, surtout contre le christianisme et l’héritage catholique de la France, pour l’oublier aussitôt face à l’obscurantisme islamique qui interdit à une partie de nos élèves de s’assimiler à notre communauté nationale et à notre imaginaire républicain. Les hussards d’aujourd’hui ne portent plus l’habit noir, mais sont en deuil.

On a troqué nos méthodes traditionnelles, qui font aujourd’hui le succès du système éducatif des pays asiatiques, contre des chimères qui nous condamnent au déclassement.

 

Quel professeur n’est pas dépité par la faiblesse du niveau de ses élèves ? Les scores soviétiques du brevet et du baccalauréat, véritables mensonges d’État, ne changent rien à ce que chacun constate dans ses classes et que toutes les études internationales confirment : nous avons décroché, complètement, et le niveau de maîtrise des savoirs fondamentaux s’est effondré. Où sont donc à présent les universitaires bien-pensants qui, à travers des publications aux titres galiléens, comme «Et pourtant ils lisent !» ou bien «Le Niveau monte», renvoyaient l’expérience douloureuse de milliers d’enseignants à une forme d’obscure myopie réactionnaire ?

Quel professeur n’a pas subi l’inanité des innovations pédagogiques ? Elles devaient mettre l’élève au centre de l’école afin qu’il façonne lui-même son savoir : il façonne très bien lui-même son ignorance, tandis que l’enseignant joue le rôle d’animateur scolaire. L’abandon, par dogmatisme, de la méthode syllabique dans l’apprentissage de la lecture, ou de l’enseignement explicite de la grammaire, a également contribué à l’émergence d’un nouvel illettrisme. Les copies, même celles des élèves censés être les meilleurs, à l’université ou en classe préparatoire, en portent les stigmates. Comme le résume Éric Zemmour, on a troqué nos méthodes traditionnelles, qui font aujourd’hui le succès du système éducatif des pays asiatiques, contre des chimères qui nous condamnent au déclassement.

Quel professeur n’a pas constaté, dans sa pratique, les échecs désastreux du collège unique ? Qui ignore encore que l’hétérogénéité des classes est telle que la différence de niveau conduit automatiquement au nivellement vers le bas ? Ou qu’un seul élève peut empêcher le cours de se dérouler, l’exclusion étant quasiment interdite ? Là encore, on sacrifie la réalité aux principes par égalitarisme, alors qu’une approche pragmatique des parcours permettrait de ne plus faire subir à ces élèves une scolarité pour laquelle ils ne sont pas adaptés et qu’ils font payer à leurs camarades et à leur enseignant.

Quel professeur enfin n’est pas révolté par le délitement du cadre scolaire et l’explosion de la violence dans les établissements ? Qui n’a pas été témoin de l’impuissance des directions face à la judiciarisation des conseils de discipline et à l’injonction constante du « pas de vagues » des circulaires rectorales ? Rappelons une évidence : une atmosphère studieuse et apaisée est la condition sine qua non de la réussite de nos élèves, en particulier des plus faibles.

C’est pourquoi nous en appelons à la conscience professionnelle de tous les acteurs de notre école, de tous nos collègues qui sont scandalisés par cet état de fait, et ne s’y résignent pas.

Nous, instituteurs, professeurs du secondaire et du supérieur, assistants d’éducation, PsyEN, CPE, chefs d’établissement, appelons de nos vœux une grande réforme de l’Éducation nationale fondée sur le mérite, l’excellence, et l’autorité. Nous croyons que l’élection présidentielle de 2022 est une occasion décisive pour la mettre en œuvre. Éric Zemmour a eu le courage, ces vingt dernières années, malgré les aveuglements et les dénis, de dénoncer publiquement ce que nous dénonçons ici ; il semble bien être le seul ayant la capacité et la volonté d’incarner cette politique et de la mettre en œuvre.

Nous portons le projet d’une école de l’excellence pour tous, en fonction des capacités et de la singularité de chacun. Le rétablissement de l’exigence et de l’autorité, dans les filières générales comme dans les filières professionnelles, en est la première condition : aucun élève doué ou méritant ne doit plus craindre de s’engager dans la voie qui lui convient.

Nous appelons l’ensemble de nos collègues, et plus largement encore tous ceux qui n’ont pas renoncé à la grandeur intellectuelle de la France et de ses élites, au prestige de ses métiers, et à l’école républicaine qui en est la matrice, à s’investir dans la campagne pour une candidature d’Éric Zemmour, et à porter celui-ci jusqu’à la victoire.


Appel pour financer la transition énergétique

Appel pour financer la transition énergétique

Un  collectif d’économistes et de personnalités appellent à une refonte profonde du pacte de stabilité pour permettre de faire des investissements nécessaires à la transition écologique. Un  collectif d’économistes, d’organisations et de personnalités ont appelé, ce vendredi 24 septembre, à « un pacte de résilience et de solidarité ». Pour rappel, afin d’éviter une catastrophe économique, les institutions européennes avaient suspendu en 2020 les règles du Pacte de stabilité qui fixent les limites d’un déficit à 3% du produit intérieur brut (PIB) et une dette à 60% pour chaque État membre.

 

Dans le contexte de la reprise économique amorcée en Europe, le retour de l’application de ces règles revient sur le devant de la scène. Huit pays dits « frugaux » ont fait savoir qu’ils étaient particulièrement attachés à un rétablissement de ces mesures. En France, « le retour au sérieux budgétaire » refait surface alors que le projet de loi de finances pour 2022 (PLF 2022) est actuellement en discussion au Parlement. De leur côté, les signataires redoutent qu’un retour de ces règles freinent les investissements pour répondre à l’urgence climatique.

Parmi les personnalités de cet appel figurent Shahin Vallée, économiste au German Council for Foreign affairs et ancien conseiller d’Emmanuel Macron, Alain Grandjean, économiste et président de la Fondation Nicolas Hulot, ou encore Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT. « Réintroduire ces règles budgétaires, en l’état ou tout juste amendées de quelques concessions, serait une erreur historique, à contretemps de la dynamique, imparfaite mais réelle, du Pacte Vert amorcée en 2019 par la Commission européenne, » préviennent-ils. « La demande formulée est de faire de la présidence française de l’Union européenne un point de départ des transformations du pacte de stabilité. On aura plus de visibilité sur les rapports de force après les élections allemandes », a déclaré Kévin Puisieux, économiste à la fondation Nicolas Hulot lors d’un point presse. « Le débat en Allemagne a été assez pauvre sur ce sujet malgré les élections », a ajouté de son côté Shahin Vallée. Alors que l’Allemagne s’apprête à élire un nouveau chancelier dans les jours à venir et que la France va prendre prochainement la présidence du conseil de l’Union européenne au premier semestre 2021, les futurs débats sur les traités budgétaires pourraient à nouveau révéler les lignes de division du Vieux continent.

Parmi les points intéressants de cet appel, les personnalités proposent notamment de mettre en place un budget de reconstruction climatique et social. Il s’agit d’une enveloppe sanctuarisée d’une fraction de PIB et de longue durée dont le but est d’atteindre les objectifs climatiques et sociaux de l’Union européenne. Quatre principes doivent gouverner cette transformation profonde des règles budgétaires :

  • « Prendre pleinement en compte les risques écologiques et sociaux dans le pilotage budgétaire de l’UE ;
  • Sanctuariser et encourager le financement de la transition juste ;
  • Réviser les outils de coordination économique ;
  • Démocratiser la gouvernance budgétaire et économique. »

Les principaux signataires expliquent que les règles inscrites actuellement dans les traités européens sont « archaïques ». Elles se révèlent « inadaptées aux défis écologiques, sociaux et économiques ». Elles sont portées par « une vision anachronique de la soutenabilité des finances publiques qui ne tient pas compte des risques de l’inaction écologique et sociale ». Il faut dire que malgré les alertes des scientifiques et des associations sur le péril climatique, les objectifs des Etats européens en matière de transition écologique ne sont pas vraiment respectés. Cette semaine, la Banque centrale européenne qui a récemment mené des « stress tests » sur les sujets climatiques dans les institutions financières a tiré la sonnette d’alarme. Elle a rappelé que l’inaction des gouvernements et des entreprises dans le domaine climatique pourrait provoquer une perte drastique de produit intérieur brut sur le long terme dans la zone euro, sous le coup des dégâts liés au réchauffement climatique. « Sans politiques de transition vers une économie plus verte, les risques physiques augmenteront avec le temps » et de manière « non linéaire », en raison de la « nature irréversible du changement climatique », affirme Luis de Guindos, vice-président de la BCE, dans un communiqué.

Appel à la vaccination : Taubira refuse !

 

Appel à la vaccination : Taubira refuse  !

 

 

Il faut sans doute être aussi irresponsable que Christine Taubira pour refuser d’appeler à la vaccination en Guyane où la situation est catastrophique. Comme d’habitude Christine Taubira joue les bourgeoises en Guyane et les gauchistes en France.

 

Christine Taubira est en effet l’une des plus belles fortunes de Guyane mais en France elle se situe à l’extrême gauche rejoignant d’ailleurs les thèses du mouvement Woke qui vient des universités américaines. L’irresponsabilité de Christine Taubira avait déjà été démontrée lorsque le maintien de sa candidature aux élections présidentielles avait fait perdre Lionel Jospin. Sa dernière déclaration concernant la et à la fois déplorable et totalement irresponsable.

 

«Je n’ai pas vocation à appeler à la vaccination». Sur RTL, jeudi 23 septembre, l’ex-Garde des Sceaux Christiane Taubira a jeté un pavé dans la mare en refusant d’inciter la population de Guyane, dont elle est originaire, à se faire vacciner contre le Covid-19. «Je suis un responsable politique qui n’est pas en exercice et qui, par conséquent, ne dispose pas des éléments d’information qui lui permettraient formellement soit de donner consigne, soit de considérer qu’au vu de ces éléments d’information je considère que je tiens un propos responsable», a-t-elle fait valoir à l’antenne. Il est vraiment temps que Christine Taubira l’égérie de la gauche bobo prenne sa retraite car elle déconsidère ce qui reste de cette gauche.

Afghanistan : un appel à la paix par Etats-Unis, Chine et Russie

Afghanistan : un appel à la paix par Etats-Unis, Chine et Russie

 

La communauté internationale se réveille enfin à propos de la catastrophe annoncée en Afghanistan qui provoquera notamment une vague sans précédent de migrants. Dans un communiqué commun publié à l’issue de discussions à Doha, au Qatar, où les représentants des États-Unis, de la Chine et de la Russie appelle à la paix. Reste à savoir si ce n’est déjà pas trop tard car les talibans viennent de conquérir la troisième ville la plus importante du pays et contrôlent  les deux tiers du territoire. Les représentants des États-Unis, de la Chine et de la Russie ont donc rencontré les négociateurs du gouvernement afghan et des insurgés taliban, ils ont aussi réaffirmé que les puissances étrangères ne reconnaîtraient pas la légitimité d’un quelconque gouvernement « imposé (en Afghanistan) via le recours à la force militaire ».

Les pourparlers de Doha, destinés à sortir de l’impasse dans les négociations de paix entre les taliban et le gouvernement afghan, sont intervenus dans un contexte d’offensives accrues des insurgés islamistes à travers l’Afghanistan.

Hôpital : appel à la grève de Sud contre la vaccination obligatoire

Hôpital : appel à la grève de  Sud contre la vaccination obligatoire

 

Comme tous les syndicats sont à peu près unanime dans la fonction hospitalière pour s’opposer aux sanctions en cas de non vaccination volontaire, Sud en rajoute bien sûr une gauche en appelant à la révolution ! De quoi discréditer encore un peu plus le syndicalisme

Le syndicat, qui a obtenu 8,5 % des voix lors des dernières élections professionnelles dans la Fonction publique hospitalière, entend protester contre le projet de loi relatif à la gestion de la crise sanitaire. Celui-ci prévoit notamment la vaccination obligatoire des soignants à partir du 15 septembre et l’extension du pass sanitaire jusqu’au 15 novembre 2021.

D’une manière générale, l’ensemble des organisations syndicales demandent l’abandon des sanctions, en particulier la suspension du contrat de travail sans salaire en cas de non-vaccination.

Régionales -appel aux jeunes : un flop !

Régionales -appel aux jeunes : un flop !

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  • La campagne lancée par Marlène Chiappa ( Qui par parenthès a pris une veste en Île-de-France)  auprès des jeunes de 18 25 ans se révèle un véritable fiasco en raison peut-être d’abord de la dialectique très politicienne qui ne mord pas sur un électorat attend surtout des perspectives politiques notamment en matière de formation utile et d’emploi. 

Dans le cadre de cette campagne des vidéos un peu cucul qui n’obtiennent aucun succès La première vidéo Facebook comptabilise certes près de 500 partages, mais seulement une trentaine de commentaires, dont de nombreux utilisateurs agacés : «toi aussi, sois infantilisé par ton gouvernement», écrit un internaute. «Le tutoiement ne gêne personne ?» interroge un second. «Je veux bien voter, mais je n’ai toujours pas reçu les professions de foi», indique un autre commentaire. Sur Twitter, les audiences sont plus honorables avec 50.000 vues.  Soit à peu près une audience comparable à celle du présent site ! En plus le réseau tweete est plutôt utilisé par les boomers que par les jeunes générations.

‘argument phare des quinze minutes de vote n’a aucun impact sur les raisons structurelles de l’abstention, à en croire le politologue Bruno Cautrès. «Ce n’est pas le bon argument. Les jeunes ne s’abstiennent pas par manque de temps ou parce qu’ils ne s’y intéressent pas, mais parce que le vote ne leur apparaît pas comme le meilleur moyen d’expression publique, affirme le chercheur au CEVIPOF, pour qui les réseaux sociaux ont tout de même un rôle à jouer dans les campagnes de communication envers les jeunes. Ce type d’action de communication n’a aucun effet à la dernière minute. Elle aurait dû être anticipée, calculée et partagée des semaines avant pour sensibiliser les jeunes aux rôles des régions et aux enjeux de ces élections.»

 

Jeunes: « Dimanche, tous aux urnes! » : Un appel idiot !

Jeunes: « Dimanche, tous aux urnes! » : Un appel idiot !

 

Des médias relayent un appel à la mobilisation des jeunes  pour les sélections locales. Un appel inutile, au surplus idiot. D’abord tous les sondages montrent que l’abstention sera au moins aussi importante au second tour qu’au premier en raison du climat politique général tout autant en raison de l’inutilité de ces structures locales qui font double emploi avec les autres.

Surtout cet appel ne traite surtout que de la forme. Il se réfère essentiellement à l’obligation citoyenne en oubliant de traiter les facteurs explicatifs fondamentaux de la distanciation du peuple et de ses représentants politiques.

On comprend que la diversité de ceux qui appellent les jeunes à se rendre aux urnes ait contraint à gommer les différences d’appréciation au point de ne rien traiter de la crise démocratique sur le fond. Cet appel aurait sans doute été réellement intéressant et historique s’il avait proposé la mise en débat des conditions de pratique de la démocratie, notamment de sa représentativité, de son efficacité et de sa légitimité. Un appel qui aurait été utile s’il avait aussi dénoncé cette caste de clercs du système qui se partage mandat et rémunération. Autour de 2 à 3000 € pour des élus départementaux complètement incompétents et qui pour la plupart se contentent de participer à des réunions dirigés par les technos. Sans parler évidemment des rémunérations accessoires dans différentes institutions et organisations.

 

Département de moins de 250 000 habitants : 1 555,76 € bruts par mois et 1 858,67 € bruts par mois s’il est membre de la commission permanente.

Département de 250 000 à 500 000 habitants : 1 944,70 € bruts par mois et 2 139,17 € bruts par mois s’il est membre de la commission permanente.

Département de 500 000 à 1 million d’habitants : 2 333,64 € bruts par mois et 2 567 € bruts par mois s’il est membre de la commission permanente.

Département de 1 à 1,25 million d’habitants : 2 528,11 € bruts par mois et 2 780,92 € bruts par mois s’il est membre de la commission permanente.

Département de plus de 1,25 million d’habitants : 2 722,58 € bruts par mois et 2 994,84 € bruts par mois s’il est membre de la commission permanente.

 

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Le même phénomène qu’on rencontre d’ailleurs au plan des communes et des intercommunalités( exemple 20 vice-présidents pour la communauté de Saumur Val de Loire, 100 000 rémunérés chacun 3000 € !).

 

Tout est à remettre en cause les conditions d’émergence des candidats, leur mode d’élection, la nature des soutiens, le financement des campagnes sans parler du problèmes fondamentaux de la compétence de la gestion démocratique

 

Bref un appel qui aurait pu être utile s’il avait été centré sur le cœur de la problématique.

 

 

La tribune :

 

« Dimanche, le ciel nous est tombé sur la tête : 82% des électeurs de moins de 35 ans se sont abstenus, et même 84% des moins de 24 ans. Un record sous la Cinquième République, une déflagration démocratique totale, un cinglant aveu d’échec pour nos représentants.

Derrière ces chiffres sidérants et dramatiques, des explications et réalités multiples évidemment, mais au moins un constat, implacable : l’abstention, grande gagnante de cette élection, est plus que jamais le premier parti de France. Le phénomène abstentionniste n’est pas nouveau et ne cesse de grandir, élection après élection, depuis les années 1980. En 1986, au premier tour des élections régionales, l’abstention n’était que de 21,8%. Son accélération soudaine et historique dimanche doit nous interroger de toute urgence sur l’état de santé de notre démocratie électorale.

Comment expliquer, en effet, une telle érosion du vote, en particulier auprès des plus jeunes? Sans doute en grande partie par une évolution profonde des comportements électoraux de notre génération. Les jeunes s’expriment désormais à travers d’autres outils et canaux qu’ils estiment plus efficaces pour faire avancer la société. Ils s’engagent dans la rue, au sein des associations, ou encore pour des causes ponctuelles sur les réseaux sociaux, plutôt qu’en déposant un bulletin dans l’urne. Face à l’incapacité de la classe politique à rétablir un lien de confiance avec les citoyens, le vote n’apparaît plus comme un vecteur de changement puissant.

« A quoi bon voter, si rien ne change? ». Derrière ce renoncement, ce sont les fondements mêmes de la démocratie qui s’en trouvent désormais ébranlés. Aucune démocratie ne peut survivre durablement sans et contre ses électeurs. Or, quelle légitimité à long-terme pour des élus seulement plébiscités, en réalité, par une infime minorité des Français, et rejetés ou ignorés par tous les autres? Face à ce péril démocratique, nous avons décidé d’engager une initiative historique. Nous lançons un grand appel au vote transpartisan, d’une ampleur inédite.

Militants associatifs, syndicaux ou politiques, nous sommes plus de mille jeunes citoyens engagés de moins de 30 ans, aux quatre coins du pays, à faire le choix du rassemblement derrière une bannière commune, celle de la lutte contre l’abstention. Par delà nos engagements, nos parcours, nos idées, nos étiquettes partisanes, nous sommes animés par la même volonté d’agir. Par cette union symbolique, nous voulons provoquer un électrochoc : si l’abstention a remporté une bataille, il est encore temps de lui donner tort!

Nous voulons adresser un message simple à la jeunesse : dimanche, votez. Ne laissez personne d’autre décider, à votre place, de votre avenir. Reprenez le chemin des urnes pour faire entendre votre voix et défendre votre vision du monde. L’abstention est une tentation séduisante lorsque la classe politique donne le sentiment d’être hors-sol, déconnectée de nos réalités et aveugle aux aspirations de la jeunesse. Confrontés à une perte de repères et de perspectives d’avenir, et pour certains à une détresse financière et psychologique de plus en plus insoutenable, de nombreux jeunes ne se sentent plus concernés par l’offre politique qui leur est proposée. Mais s’abstenir, pourtant, n’est jamais la solution. Seulement une chimère qui ne fait qu’aggraver toujours davantage les maux de notre démocratie malade.

Les élections départementales et régionales ne sont certes pas les plus spectaculaires ou médiatiques, mais elles n’en demeurent pas moins primordiales et incontournables. Action sociale, transports, lycées, culture, tourisme, sport, développement économique, environnement, formation professionnelle : les départements et les régions jouent un rôle actif et décisif au cœur de nos vies quotidiennes. Alors, dimanche, faisons le pari du sursaut citoyen. En retournant aux urnes, nous pouvons saisir une opportunité immense : celle de déjouer les pronostics et les sondages fatalistes, de faire mentir ceux qui se satisfont d’une jeunesse mise de côté, de raviver, enfin, l’espoir d’une démocratie plus saine, au sein de laquelle chacun pourra faire entendre sa voix et porter ses convictions en harmonie.

Dimanche, nous avons la possibilité de faire reculer cet adversaire sans visage, et pourtant omniprésent, qu’est l’abstention. Ne laissons pas passer notre chance. Faisons, tous ensemble, le choix du vote. »

Gifle à Macron : l’auteur fait appel

Gifle à Macron : l’auteur fait appel

De toute évidence la justice à deux visages, deux champs d’application et deux  vitesses. Ainsi l’auteur de la gifle à Macon aura été pratiquement jugée immédiatement et condamné. Certes le geste n’est pas très démocratique mais il n’y a pas non plus mort d’homme. Par ailleurs un président de la république n’a sans doute pas à se mêler sans raison à la foule surtout en contradiction des contraintes sanitaires.

Politiquement de toute manière cette gifle est bien méritée même si juridiquement , elle est condamnable. Une autre gifle vient d’être reçue par le président de la république lors des élections régionales où sont parti en marche  démontre son inexistence locale. L’auteur de la gifle a fait appel de sa condamnation surtout vis-à-vis des peines complémentaires à la prison. Il a été condamné à quatre mois de prison ferme mais surtout à une interdiction définitive d’exercer dans la fonction publique, l’interdiction de détenir une arme pendant cinq ans et la privation des droits civiques, civils et familiaux pour trois ans.

Le gifleur  sans doute d’être condamné mais sans doute pas autant et surtout aussi vite. Dans le même temps Sarkozy, Macron lui-même, Tapie traînent des gamelles judiciaires depuis des mois et même parfois des dizaines d’années. Par exemple on ne sait toujours pas dans quelles conditions ont été financé les campagnes électorales de Macron. L’affaire Ferrand qui a permis à sa concubine de faire un petit bénéfice de 700 000 € a été enterrée. La plupart des affaires de Sarkozy traînent en longueur du fait des rapports particuliers de ces derniers avec le président de la république.

Non parlons pas de l’affaire Tapie, lui aussi proche de Macron. Une affaire où la ministre de l’économie a signé » imprudemment » ( terme employé par la Cour de justice qui a valu un rappel à l’ordre seulement de Christine Lagarde) un chèque de 400 millions. Encore une fois une gifle qui démocratiquement n’est pas justifiée mais un système juridique trop souvent aux ordres des plus puissants et qui peut aussi expliquer le désintérêt des Français pour la chose publique et les critiques sur le fonctionnement de l’État.

Climat : un nouvel appel dans le désert des dirigeants mondiaux

Climat : un nouvel appel dans le désert des dirigeants mondiaux 

Un nouvel appel en faveur du climat de la part des dirigeants mondiaux lancés en Corée. Un appel qui ne mange pas de pain mais qui sans doute ne changera pas grand-chose tellement les déclarations sont éloignées des politiques réelles.. De quoi sourire un peu face aux déclarations du fantasque Boris Johnson qui a rarement tenu ses promesses dans ce domaine comme ailleurs :

«C’est un bon début, mais ne nous tapons pas dans le dos pour l’instant parce que notre planète et notre peuple ont besoin de plus», a-t-il déclaré. «Nous avons besoin de gouvernements qui ne feront pas seulement des promesses sur le climat et la nature, mais joignent le geste à la parole».

 

Reste que beaucoup de pays en développement préfèrent privilégier la croissance pour lutter contre la misère ce que constate le secrétaire général de l’ONU. «Ce n’est pas un partenariat mondial si certains luttent pour survivre», a ajouté le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres. «Lutter de front contre le changement climatique aidera à protéger les personnes les plus vulnérables de la prochaine crise tout en soutenant une reprise riche en emplois après la pandémie», a-t-il déclaré.

 

Bref encore de belles déclarations, de belles intentions mais qui laisse à chaque pays le soin de faire ce qu’il veut. La régulation mondiale de la lutte contre le climat reste encore à inventer.

 

Fin de vie : « un appel de 270 députés »

Fin de vie : « un appel de 270 députés »

 

,270 députés de tous bords politiques, , appellent dans une tribune à débattre du sujet « de façon digne et apaisée ».

 

Mercredi soir, la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi donnant et garantissant le droit à une fin de vie libre et choisie, portée par le groupe Libertés et Territoires et soutenue par 225 députés de tous bords. Notre Assemblée s’est honorée lors de ces débats : travail transpartisan, écoute et respect des convictions de chacun ont permis des échanges apaisés et constructifs. Sur un sujet qui renvoie à l’intime et fait parfois rejaillir des expériences douloureuses, notre Parlement se devait d’être à la hauteur. Il l’a été.

 

Plutôt que d’enrichir le débat, l’objectif d’une minorité de députés est d’y couper court

 

Alors que ce débat doit se poursuivre en séance publique le 8 avril prochain, une poignée de députés ont déposé jusqu’à 400 amendements chacun. En deux jours à peine, le nombre total d’amendements s’élevait déjà à plus de 2.700. Ce texte étant examiné dans le cadre d’une niche parlementaire – journée réservée à l’opposition –, il ne pourra être mis au vote et adopté que si l’examen aboutit avant la fin de cette journée. Le doute n’est plus permis : plutôt que d’enrichir le débat, l’objectif de cette minorité est d’y couper court. Nous dénonçons fermement cette obstruction, qui est la négation du travail parlementaire.

Oui, il est temps de débattre du sujet au Parlement, temps d’en débattre de façon digne et apaisée. Cette question traverse notre société depuis quarante ans. Plusieurs textes ont été déposés à l’Assemblée comme au Sénat depuis 2017. Nos concitoyens nous interpellent, attendent que nous en débattions et, pour une majorité d’entre eux, que nous l’adoptions. Le législateur, garant des libertés publiques et des droits individuels, se doit d’étudier la possibilité de reconnaître et garantir un droit nouveau. Ni le débat ni le vote ne doivent être empêchés.

Ni le débat ni le vote ne doivent être empêchés

Oui, ce débat est aussi légitime sur une proposition de loi que sur un projet de loi. Comment peut-on être parlementaire et considérer que certains sujets seraient trop ‘graves’ pour être initiés par le Parlement? Rappelons que nombre d’avancées de société, de la contraception à la loi Claeys-Leonetti en passant par le Pacs, émanent du Parlement. Rappelons aussi que la question de la fin de la vie rassemble au-delà des étiquettes politiques, comme en témoignent nos amendements transpartisans. Ce dépassement des clivages est la condition de chaque grand progrès de société, mais aussi une des plus belles qualités de notre démocratie.

Nous, députés de tous bords, voulons débattre. Nous voulons voter. Le temps du Parlement est venu. Respectons-le. »

Liste des signataires :

Caroline Abadie (La République en Marche), Jean-Félix Acquaviva (Libertés et Territoires), Damien Adam (La République en Marche), Éric Alauzet (La République en Marche), Aude Amadou (La République en Marche), Pieyre-Alexandre Anglade (La République en Marche), Christophe Arend (La République en Marche), Clémentine Autain (La France Insoumise), Laetitia Avia (La République en Marche), Joël Aviragnet (Socialistes et apparentés), Delphine Bagarry (Non-inscrit), Didier Baichère (La République en Marche), Erwan Balanant (Mouvement Démocrate (MoDem) et Démocrates apparentés), Géraldine Bannier (Mouvement Démocrate (MoDem) et Démocrates apparentés), Frédéric Barbier (La République en Marche), Delphine Batho (Non-inscrit), Marie-Noëlle Battistel (Socialistes et apparentés), Xavier Batut (La République en Marche), Valérie Bazin-Malgras (Les Républicains), Sophie Beaudouin-Hubiere (La République en Marche), Olivier Becht (Agir ensemble), Ugo Bernalicis (La France Insoumise), Philippe Berta (Mouvement Démocrate (MoDem) et Démocrates apparentés), Barbara Bessot Ballot (La République en Marche), Gisèle Biémouret (Socialistes et apparentés), Christophe Blanchet (Mouvement Démocrate (MoDem) et Démocrates apparentés), Yves Blein (La République en Marche), Sandra Boëlle (Les Républicains), Pascal Bois (La République en Marche), Julien Borowczyk (La République en Marche), Claire Bouchet (La République en Marche), Jean-Claude Bouchet (Les Républicains), Sylvie Bouchet-Bellecour (Les Républicains), Florent Boudié (La République en Marche), Pierre-Yves Bournazel (Agir ensemble), Bertrand Bouyx (La République en Marche), Yaël Braun-Pivet (La République en Marche), Marine Brenier (Les Républicains), Guy Bricout (UDI et Indépendants), Jean-Louis Bricout (Socialistes et apparentés), Anne Brugnera (La République en Marche), Danielle Brulebois (La République en Marche), Anne-France Brunet (La République en Marche), Stéphane Buchou (La République en Marche), Carole Bureau-Bonnard (La 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en Marche), Monica Michel (La République en Marche), Bruno Millienne (Mouvement Démocrate (MoDem) et Démocrates apparentés), Maxime Minot (Les Républicains), Jean-Michel Mis (La République en Marche), Paul Molac (Libertés et Territoires), Jean-Baptiste Moreau (La République en Marche), Florence Morlighem (La République en Marche et apparentés), Cécile Muschotti (La République en Marche), Sébastien Nadot (Libertés et Territoires), Danièle Obono (La France Insoumise), Valérie Oppelt (La République en Marche),· Matthieu Orphelin (Non-inscrit), Catherine Osson (La République en Marche), Xavier Paluszkiewicz (La République en Marche), Bertrand Pancher (Libertés et Territoires), Mathilde Panot (La France Insoumise), Charlotte Parmentier-Lecocq (La République en Marche), Nicole Le Peih (La République en Marche),· Hervé Pellois (La République en Marche), Patrice Perrot (La République en Marche), Pierre Person (La République en Marche), Anne-Laurence Petel (La République en Marche), Valérie Petit (Agir ensemble), Michèle Peyron (La République en Marche), Damien Pichereau (La République en Marche), Sylvia Pinel (Libertés et Territoires), Christine Pires Beaune (Socialistes et apparentés),· Béatrice Piron (La République en Marche), Claire Pitollat (La République en Marche), Bérangère Poletti (Les Républicains), Nathalie Porte (Les Républicains), Josy Poueyto (Mouvement Démocrate (MoDem) et Démocrates apparentés),· Éric Poulliat (La République en Marche), Florence Provendier (La République en Marche), Loïc Prud’homme (La France Insoumise), Adrien Quatennens (La France Insoumise), Bruno Questel (La République en Marche), Valérie Rabault (Socialistes et apparentés), Cathy Racon-Bouzon (La République en Marche), Pierre-Alain Raphan (La République en Marche),· Jean-Hugues Ratenon (La France Insoumise), Rémy Rebeyrotte (La République en Marche), Robin Reda (Les Républicains), Hugues Renson (La République en Marche), Muriel Ressiguier (La France Insoumise), Cécile Rilhac (La 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Thomas (La République en Marche), Alice Thourot (La République en Marche), Huguette Tiegna (La République en Marche),· Sylvie Tolmont (Socialistes et apparentés), Jean-Louis Touraine (La République en Marche), Alain Tourret (La République en Marche), Élisabeth Toutut-Picard (La République en Marche), Stéphane Travert (La République en Marche), Nicole Trisse (La République en Marche), Stéphane Trompille (La République en Marche), Frédérique Tuffnell (Mouvement Démocrate (MoDem) et Démocrates apparentés), Isabelle Valentin (Les Républicains), Boris Vallaud (Socialistes et apparentés), Laurence Vanceunebrock (La République en Marche), Pierre Vatin (Les Républicains), Marie-Christine Verdier-Jouclas (La République en Marche), Michèle Victory (Socialistes et apparentés), Annie Vidal (La République en Marche), Philippe Vigier (Mouvement Démocrate (MoDem) et Démocrates apparentés), Patrick Vignal (La République en Marche), Corinne Vignon (La République en Marche), Cédric Villani (Non-inscrit), Stéphane Viry (Les publicains), Hélène Zannier (La République en Marche), Souad Zitouni (La République en Marche), Jean-Marc Zulesi (La République en Marche)

Un appel européen à vaccins de deuxième génération

Un appel européen à vaccins de deuxième génération

La France appelle les Européens à mobiliser «avant l’été» les «milliards d’euros» nécessaires à la mise au point de vaccins anti-Covid de deuxième génération s’ils ne veulent pas se retrouver une nouvelle fois à la traîne sur la scène internationale.

«On serait bien inspiré qu’il y ait dans les semaines qui viennent (…) une forme de conférence européenne où on mette des moyens financiers rapides», a déclaré le secrétaire d’État français aux Affaires européennes Clément Beaune. «Il me semble qu’avant l’été, il faut qu’on ait pris une initiative de cette nature», a-t-il insisté devant la Commission des Affaires européennes du Sénat.

«Nous devons mettre beaucoup d’argent sur la table pour cette deuxième génération (..) probablement plusieurs milliards d’euros au minimum», a estimé Clément Beaune, en rappelant que les États-Unis avaient dépensé 14 milliards de dollars au niveau fédéral pour la dernière étape de réalisation des vaccins de première génération.

Ceux de deuxième génération visent à faire face à d’autres variants du coronavirus, potentiellement plus contagieux et résistants. L’UE dispose de «quelques poches de financement», a relevé Clément Beaune en citant le «nouveau budget de Santé de cinq milliards d’euros» et un budget de recherche de «près de 100 milliards». Il faut mobiliser aussi les moyens nationaux, a-t-il dit.

L’UE a pâti de ses difficultés à développer et produire la première génération de vaccins, qui ont plombé sa campagne de vaccination, à la différence des États-Unis et du Royaume-Uni.

Appel contre le harcèlement et la violence scolaire

Appel contre le harcèlement et la violence scolaire

 

Un appel des parlementaires d’agir La mort d’une collégienne à Argenteuil met en lumière le problème du harcèlement scolaire.

Une adolescente de 14 ans est morte noyée à Argenteuil (Val-d’Oise) lundi, après avoir été rouée de coups par deux camarades. Elle était victime depuis plusieurs semaines de harcèlement scolaire.

Qu’elles fassent l’actualité, comme la tragédie ayant eu lieu ce lundi à Argenteuil, ou, comme l’immense majorité des cas, qu’elles restent en dehors des radars médiatiques, les situations de harcèlement scolaire illustrent une réalité violente et intolérable dont sont victimes quotidiennement de trop nombreux jeunes garçons et jeunes filles.

Le harcèlement scolaire est aujourd’hui un fléau qui détruit de nombreux jeunes. Mais les cas sont peu recensés et documentés, ce qui amène à en sous-estimer l’ampleur comme les risques. Ces propos, comportements agressifs répétés ou violences touchent les jeunes à un moment clé de leur construction, où nous, adultes, avons le devoir collectif de les protéger, en faisant barrage strict à ces violences.

Mais force est de constater que malgré les outils mis en place, le harcèlement scolaire est toujours trop présent dans les établissements, dès l’école élémentaire, parfois même dès la maternelle. Il engendre des traumatismes durables et des jeunesses abîmées. Ces situations doivent pouvoir être évitées, nous en avons la conviction.

Le premier enjeu est indéniablement celui de la libération de la parole. Aujourd’hui, cette libération peine à avoir lieu dans le milieu scolaire où l’enfant reste entouré de ceux qui l’ont harcelé, ou de ceux qui ont été témoins de la situation sans l’assister. Chez lui, en présence de ses proches, la honte ou la peur d’inquiéter ses parents le conduisent souvent au maintien dans le silence. Enfin, sur internet et les réseaux sociaux, la victime ne dispose pas d’espace adapté à ses codes. Les dispositifs existants (numéro vert 3020, site internet gouvernemental « Non au harcèlement ») n’ont pas fait l’objet d’une appropriation suffisante par les jeunes, parfois même des enfants, et restent souvent utilisés par les seuls adultes.

Nous devons créer l’espace de libération de la parole permettant de décupler la détection des cas de harcèlement et ce dès les prémices de ces cycles destructeurs pour nos enfants. Pour sortir les jeunes de la spirale du silence, c’est notre responsabilité de nous mettre à leur niveau et d’adapter les moyens de communication que nous leur proposons. Interaction directe, écrite, à toute heure, possibilité d’anonymisation sont autant de prérequis pour mettre à l’aise les victimes et les amener à s’exprimer.

Nous proposons ainsi la création d’une plateforme dotée d’un réseau social permettant à toutes les parties prenantes d’interagir en ligne (y compris entre victimes), en conservant si elles le souhaitent l’anonymat que leur donne internet. Cette plateforme offrirait par ailleurs une assistance par tchat, accessible 24H/24, sur le modèle de de ce que propose netecoute.fr sur les usages numériques. Elle proposerait également un centre de ressources à destination de tous les publics concernés (élèves, parents, personnels éducatifs) avec une diversité de contenus et de formats adaptés aux jeunes (vidéos, MOOCs, live tchats…).

«Les actions de prévention doivent devenir obligatoires dans leur mise en œuvre, avec des objectifs quantitatifs fixés aux établissements»

Il nous faut aussi renforcer la prévention, la détection des cas et leur suivi au sein des établissements. Ne fermons plus les yeux sur les violences répétées, ne minimisons pas ces événements, créons le filet de sécurité qui manque au sein des établissements.

Aujourd’hui, un plan de prévention existe. Il est relayé par un référent harcèlement scolaire positionné au niveau académique. Mais il demeure des disparités dans l’application de ce plan d’un établissement à l’autre. C’est pourquoi, les actions de prévention doivent devenir obligatoires dans leur mise en œuvre, avec des objectifs quantitatifs fixés aux établissements. Les jeunes doivent pouvoir être protégés partout et de manière équitable.

Pour renforcer cette protection, nous proposons de nommer un référent spécial harcèlement scolaire au sein de chaque établissement, au plus près des élèves. Son rôle sera de collecter les signalements, anonymes ou non, des témoins et victimes et de mettre en place un dispositif de vigilance accrue des personnels éducatifs dès lors qu’un élève est suspecté d’être en danger. La qualification des faits ne viendrait désormais plus seulement de la victime, mais de l’institution scolaire, avec en cas de dépôt de plainte un ensemble de preuves disponibles pour être versées au dossier.

Décrochage scolaire. Enfin, il nous faut indéniablement renforcer le suivi dans la durée des situations de harcèlement, qui souvent se traduisent par un simple changement d’établissement de la victime, condamnée au déracinement alors même que ses harceleurs poursuivent leur scolarité. La victime doit être considérée comme particulièrement à risque de souffrir de marques psychologiques dans le temps. Quant à l’auteur des faits, il s’agit de prévenir la récidive, mais aussi le décrochage scolaire et la rupture avec les institutions. Ce doit aussi être le rôle du référent spécial.

Contre le harcèlement scolaire, nous ne devons jamais renoncer ni fermer les yeux. Par des mesures simples et concrètes, nous devons pouvoir prévenir les situations, les détecter rapidement si elles surviennent, et les faire cesser, tout en assurant une protection durable aux jeunes concernés. Il va de notre responsabilité collective d’assurer un environnement sécurisé et sécurisant pour que nos jeunes puissent se développer en toute sérénité. Ensemble, agissons contre le harcèlement scolaire.

Colette Mélot est sénatrice de Seine-et-Marne, Timothé Nadim, délégué Jeunes Isère, Olivier Becht, député du Haut-Rhin, Yvon Berland, chef de file pour les élections régionales Paca, Lucile Bernard, déléguée régionale Bourgogne-Franche-Comté, Jérôme Bignon, ancien sénateur de la Somme, Pierre-Yves Bournazel, député de Paris, Emmanuel Capus, sénateur de Maine-et-Loire, Amadys Castanier, chef de file pour les élections régionales Centre Val de Loire, Alain Chrétien, maire de Vesoul, Christophe Euzet, député de l’Hérault, Caroline Fel, adjointe à l’éducation à Angers, Agnès Firmin Le Bodo, députée de Seine-Maritime, Xavier Fournier, membre du comité national d’action, Thomas Gassilloud, député du Rhône, Antoine Herth, député du Bas-Rhin, Dimitri Houbron, député du Nord, Fabienne Keller, députée européenne, Laure de La Raudière, membre du comité national d’action, Vincent Ledoux, député du Nord, Patricia Lemoine, députée de Seine-et-Marne, Lise Magnier, députée de la Marne, Claude Malhuret, sénateur de l’Allier, Philippe Mathot, ancien député des Ardennes, Julien Miro, membre du comité national d’action, François Moreau, chef de file pour les élections régionales Nouvelle Aquitaine, Valérie Petit, députée du Nord, Frédéric Valletoux, maire de Fontainebleau, Louis Vogel, maire de Melun, et Tokia Saïfi, ancienne ministre.

« Annuler » les dettes des États (appel d’une centaine d’économistes)

  »Annuler » les dettes des États (appel d’une centaine d’économistes)

Un appel intéressant mais qui toutefois est d’une certaine manière une stratégie utilisée par la banque centrale européenne qui avec sa politique de reprise des actifs rachète déjà la dette des Etats et en outre fournit des liquidités à très bas coût voir à taux zéro aux banques pour que les Etats puissent à nouveau emprunter. Notons aussi que certain certaines obligations sont souscrites également à des taux négatifs. En clair ,la politique d’annulation des dettes est déjà en cours. Seule son ampleur pourrait différer de ce qui se pratique actuellement à savoir une politique accommodante et qui peut l’être plus ou moins en fonction de la politique sanitaire et de la situation économique et sociale. La limite étant celle de la crédibilité de l’euro et de la solidité du système financier.

 

« Plus de 100 économistes lancent vendredi un appel à annuler les dettes publiques détenues par la Banque centrale européenne (BCE) pour faciliter la reconstruction sociale et écologique après la pandémie de Covid-19.

Tandis que l’endettement public a très fortement augmenté pour protéger les ménages et les entreprises, « les citoyens découvrent, pour certains avec effarement, que près de 25% de la dette publique européenne est aujourd’hui détenue par leur banque centrale », relèvent ces économistes dans une tribune destinée à neuf publications européennes.

« Nous nous devons à nous-mêmes 25% de notre dette et si nous remboursons cette somme, nous devrons la trouver ailleurs, soit en réempruntant pour faire rouler la dette au lieu d’emprunter pour investir, soit en augmentant les impôts, soit en baissant les dépenses », expliquent ces économistes, parmi lesquels 50 Français, dont Thomas Piketty (École d’économie de Paris), Jézabel Couppey-Soubeyran (Sorbonne), Olivier Passet (Xerfi) ou encore Aurore Lalucq, qui est aussi députée européenne (groupe Socialistes et Démocrates).

Pour la BCE, annuler les dettes des États, qui se négocie actuellement à des taux très bas, voire négatifs, n’est « pas une option », car « les citoyens risqueraient de perdre confiance dans la monnaie », avait déclaré en juin Fabio Panetta, membre italien de son directoire.

Les signataires estiment à l’opposé que l’institution basée à Francfort pourrait, en annulant ses créances « offrir aux États européens les moyens de leur reconstruction écologique, mais aussi de réparer la casse sociale, économique et culturelle ».

 

L’effacement des dettes publiques ou leur transformation en dettes perpétuelles sans intérêt se ferait en échange d’un engagement des États à « investir les mêmes montants dans la reconstruction écologique et sociale ».

« Ces montants s’élèvent aujourd’hui, pour l’ensemble de l’Europe, à près de 2.500 milliards d’euros », selon l’appel à paraître notamment dans Le Monde (France), El Pais (Espagne), La Libre BelgiqueDer Freitag (Allemagne) et l’Avvenire (Italie).

Les signataires affirment que « l’annulation n’est pas explicitement interdite par les traités européens » et que « l’histoire nous a maintes fois montré que les difficultés juridiques s’effacent devant les accords politiques ».

Inquiets devant un possible retour de politiques d’austérité impliquant des réductions de dette publique comme celles menées de 2015 jusqu’au début de la crise du Covid-19, les universitaires appellent aussi à   »une nouvelle gouvernance européenne, notamment par le passage à la majorité qualifiée en matière fiscale ».

Appel à la démission de Trump

Appel à la démission de Trump

Des élus, le «Washington Post» et des acteurs du monde économique appellent le vice-président Mike Pence à déclarer le président américain «inapte», en vertu du 25e amendement.

 

Après le discours complètement incendiaire de Trump vis-à-vis DES INSTITUTIONS, DES MÉDIAS, DES PARTIS, UN CERTAIN NOMBRE DE RESPONSABLES POLITIQUES et  ÉCONOMIQUES APPELLEnt À LA SUSPENSION DE Trump CONSIDÉRÉE COMME « MENTALEMENT MALADE ».

 

 

L’envahissement du Capitole  par les troupes de Trump constitue indiscutablement une forme de crime contre la démocratie. Tous les démocrates de la commission judiciaire de la Chambre des représentants ont ainsi adressé un courrier à Mike Pence pour lui demander d’invoquer le 25e amendement «dans l’intérêt de la démocratie». Pour eux, le président sortant «est malade mentalement et incapable de gérer et d’accepter les résultats de l’élection de 2020».

 

C’est le cas également du comité éditorial du Washington Post, qui appelle ce mercredi soir à relever le président de ses fonctions: «Le refus du président Trump d’accepter sa défaite électorale et ses incitations incessantes envers ses partisans ont conduit mercredi à l’impensable: un assaut contre le Capitole américain par une foule violente qui a submergé la police et chassé les élus du Congrès de ses salles d’audience alors qu’ils débattaient du vote du collège électoral. La responsabilité de cet acte de sédition incombe directement au président, qui a montré constamment que l’exercice de ses fonctions constituait une grave menace pour la démocratie américaine. Il devrait être relevé de ses fonctions.». Cet appel a moins d’événements encore plus graves a peu de chances d’être entendu pour deux raisons d’abord parce qu’il faut réunir un nombre important de parlementaires ensuite parce que le départ de trames est très proche à savoir le 20 janvier.

 

APPEL de TRUMP POUR « INVERSER » LE RÉSULTAT DE L’ÉLECTION

APPEL de TRUMP POUR « INVERSER » LE RÉSULTAT DE L’ÉLECTION

A  peine avait-il accepté que commence le processus de transition que TRUMP  se contredisait encore en déclarant de manière irresponsable. « Nous devons inverser cette élection », a-t-il déclaré. Les démocrates « ont triché ». « Ça a été un scrutin frauduleux », a-t-il ajouté.

« C’est une élection que nous avons gagnée facilement. Nous l’avons largement emporté », a déclaré le président sortant. « Cette élection a été truquée. » Une déclaration faite en direction des militants de la Pennsylvanie dont Trump conteste les résultats.

Les résultats de cet État-clé ont pourtant été certifiés officiellement mardi en faveur de Joe Biden. Aucune fraude massive n’a été démontrée lors de la présidentielle du 3 novembre. Le démocrate a remporté plus de 80 millions de voix contre près de 74 millions pour Donald Trump.

Paradoxalement (surtout pressé par certains amis républicains, il a toutefois consenti à donner lundi soir son feu vert à l’ouverture du processus de transition vers une présidence Biden. Tout en continuant à crier à la fraude, mais de plus en plus seul dans le camp républicain.

Arménie : un appel des artistes

Arménie : un appel des artistes

Les artistes français lancent un appel pour protester contre la répression et la guerre dont ont été victimes les Arméniens une nouvelle fois.

 

Plus d’un siècle après la perpétration du génocide des Arméniens par les dirigeants ottomans de 1915, le même peuple est de nouveau victime de deux régimes autoritaires qui, à Bakou comme à Ankara, exaltent la haine interethnique pour doter leur pouvoir sans partage d’un nouveau trophée sanglant.
Le destin des Arméniens vient d’être sauvagement meurtri dans le Haut-Karabakh, région qu’ils nomment Artsakh. Là vivent depuis plus de deux millénaires des gens humbles et fiers, irréductiblement attachés à leur terre rude et magnifique. Ils voulaient poursuivre leur existence là où leurs ancêtres avaient construit leurs maisons, leurs écoles et leurs monastères admirables, au cœur des montagnes imprenables et des plaines âprement labourées. Sans aucune considération humaine, la Turquie de Recep Tayyip Erdogan et l’Azerbaïdjan d’Ilham Aliev se sont acharnés à anéantir cette aspiration légitime.
Pour les Arméniens, le Karabakh représente avant tout un peuple ; avec sa culture ancestrale, sa musique, ses danses et son désir de rejoindre la marche du monde en se désenclavant.
Pour les autorités de Bakou et d’Ankara, il s’agit surtout d’un territoire ; sur lequel doit flotter coûte que coûte le drapeau de l’Azerbaïdjan, fût-ce en recevant l’appui des forces spéciales turques, en envoyant des volées de drones kamikazes écraser des cibles civiles ou en recourant à des mercenaires djihadistes payés pour tuer. Il est désormais prouvé que l’Azerbaïdjan y a utilisé des bombes à sous-munitions interdites par le droit international. La lutte était totalement inégale.
Les Arméniens n’ont pas voulu de cette guerre, mais ils ont été contraints de combattre pour leur survie. Pour le régime azéri, ce n’est qu’une question d’orgueil nationaliste. Le leader de l’Azerbaïdjan s’est montré clair dans ses intentions lorsqu’il a déclaré, aux premiers jours du conflit : « Nous les chassons comme des chiens. » Il a répété cette même phrase après l’exode des populations civiles qu’il a provoqué en Artsakh, en se déclarant fier d’avoir tenu cette horrible promesse.
Au XXIe siècle, une telle détestation de l’humain, une telle exaltation de la haine, soulève la plus profonde indignation et n’a absolument plus lieu d’être.
Voilà pourquoi :
#jesoutienslarmenie
#jesoutienslartsakh

Signataires de l’appel :

Simon Abkarian, Bruno Abraham-Kremer, Alain Altinoglu, Karine Arabian, Fanny Ardant, Ariane Ascaride, Yvan Attal, Jacques Attali, Serge Avédikian, Nicolas Aznavour, Georges Bensoussan, François Berléand, Stéphane Bern, Daniel Bilalian, Juliette Binoche, Dany Boon, Guillaume Bourgogne, Hamit Bozarslan, Stéphane Breton, Dany Brillant, Pascal Bruckner, Jean-Christophe Buisson, Claudia Cardinale, Virginie Carton, Gérard Chaliand, Françoise Chandernagor, Jean-Luc Choplin, Grégoire Colin, Jean-François Colosimo, Costa-Gavras, Boris Cyrulnik, Audrey Dana, Xavier Darcos, Jean-Pierre Darroussin, Anahit Dasseux Ter-Mesropian, Didier Decoin, Marina Dédéyan, Arnaud Delalande, Alain Delon, Olivier Delorme, François-Xavier Demaison, Anaïs Demoustier, Éric Denécé, Négar Djavadi, Karim Dridi, Michel Drucker, Alain Duault, Alain Ducasse, Jean Dujardin, Vincent Duclert, Atom Egoyan, Frédéric Encel, Sophie Fontanel, Caroline Fourest, Thierry Frémont, Laurent Gaudé, Yves de Gaulle, Laurent Gerra, Franz-Olivier Giesbert, Isabelle Giordano, Thierry Godard, Robert Guédiguian, David Haroutunian, Roland Hayrabedian, Michel Hazanavicius, Laurent Herbiet, Patrick Hernandez, Nancy Huston, Alexandre Jardin, Pierre Judet de La Combe, Michèle Kahn, Nelly Kaprièlian, Robert Kéchichian, Arsinée Khandjian, Elie Kleiman, Richard Labévière, Alexandra Lapierre, Camille Laurens, Pascal Légitimus, Gilles Lellouche, Claude Lelouch, Jean-Jacques Lemêtre, Grégoire Leprince-Ringuet, Bernard-Henri Lévy, Olivier Loustau, Mathieu Madénian, Benoît Magimel, Jean-Pierre Mahé, Christian Makarian, Vardan Mamikonian, Bruno Mantovani, Michel Marian, Gérard Meylan, Jacques-Alain Miller, Frédéric Mitterrand, Olivier Mongin, Eric Morain, Thibault de Montaigu, Vahram Muratyan, Lola Naymark, Jessica Nelson, Jacky Nercessian, Véronique Olmi, Michel Onfray, Erik Orsenna, Frédéric-Jacques Ossang, Benjamin Penamaria, Raphaël Personnaz, Michel Petrossian, Patrick Poivre d’Arvor, Gérard Pullicino, Michel Quint, Christophe Rauck, Jean Reno, Pierre Richard, Henri Roanne-Rosenblatt, Muriel Robin, Alexandre Romanès, Tatiana de Rosnay, Jean-Marie Rouart, Gérard Saillant, Boualem Sansal, Lévon Sayan, Jean Sévillia, Gilbert Sinoué, Astrid Siranossian, Zinedine Soualem, Nicolas Steil, Robinson Stévenin, Pierre-André Taguieff, Bertrand Tavernier, Yves Ternon, Alain Terzian, Sylvain Tesson, Marc Tigrane, Ara Toranian, Valérie Toranian, Rosalba Torres, Philippe Torreton, Thierry Vendome, Marie Vermillard, Marin de Viry, Charles Villeneuve, Philippe Welsh, Ysmahane Yaqini, Tigrane Yégavian, Benoît Yvert, Corinne Zarzavadjian, Pierre Ziadé.

Société-Appel pour la création d’un mouvement de défense des valeurs françaises

Société-Appel pour la création d’un mouvement de défense des valeurs françaises

les Français doivent davantage prendre part au combat culturel pour défendre les valeurs républicaines, la civilisation et les modes de vie français. Normalement,  la responsabilité devrait en incomber aux organisations politiques ou associatives existantes. Le problème, c’est que le débat est souvent caricatural entre des positions radicales de droite liberticides voire racistes et des positions de gauche d’une tolérance coupable vis-à-vis  du communautarisme et de l’islamisme. Un Islamo gauchisme qui a gangrené nombre d’organisations politiques, syndicales et associatives d’extrême-gauche.

On n’ empêchera pas ces deux courants de s’exprimer voire de s’affronter. Il n’est pas certain cependant que cela serve la démocratie. D’abord parce que ces  prise de position viennent de très haut et qu’elles sont souvent le produit de cercles peu en prise avec les réalités sociales et sociétales.

 En outre la bataille culturelle n’est là propriété de personne, elle ne pourra être gagnée certes sans l’apport de certains intellectuels mais surtout avec le soutien du plus grand nombre. C’est aux citoyens qu’il appartient d’afficher et de défendre les valeurs de la démocratie française, son mode de vie et sa culture.

Il ne s’agit pas de créer un nouveau mouvement politique qui retomberait rapidement dans les travers des autres en raison des contingences électorales. Il s’agit pour les citoyens d’afficher leur adhésion à ce qui fait la république, la Nation, ses principes et ses traditions. Tout simplement de dire et de montrer son appartenance à la république française. Commencer  tout simplement par porter un badge république française pour afficher sans  complexe ce qui fait la richesse des valeurs de notre société. Envisager ensuite des initiatives pour promouvoir ces valeurs.

 

Appel pour la création d’un mouvement de défense des valeurs françaises

Appel pour la création d’un mouvement de défense des valeurs françaises

les Français doivent davantage prendre part au combat culturel pour défendre les valeurs républicaines, la civilisation et les modes de vie français. Normalement,  la responsabilité devrait en incomber aux organisations politiques ou associatives existantes. Le problème c’est que le débat est souvent caricatural entre des positions radicales de droite liberticides voire racistes et des positions de gauche d’une tolérance coupable vis-à-vis  du communautarisme et de l’islamisme. Un Islamo gauchisme qui a gangrené nombre d’organisations politiques, syndicales et associatives d’extrême-gauche.

On n’ empêchera pas ces deux courants de s’exprimer voire de s’affronter. Il n’est pas certain cependant que cela serve la démocratie. D’abord parce que ces  prise de position viennent de très haut et qu’elles sont souvent le produit de cercles peu en prise avec les réalités sociales et sociétales.

 En outre la bataille culturelle n’est là propriété de personne, elle ne pourra être gagnée certes sans l’apport de certains intellectuels mais surtout avec le soutien du plus grand nombre. C’est aux citoyens qu’il appartient d’afficher et de défendre les valeurs de la démocratie française, son mode de vie et sa culture.

Il ne s’agit pas de créer un nouveau mouvement politique qui retomberait rapidement dans les travers des autres en raison des contingences électorales. Il s’agit pour les citoyens d’afficher leur adhésion à ce qui fait la république, la Nation, ses principes et ses traditions. Tout simplement de dire et de montrer son appartenance à la république française. Commencer  tout simplement par porter un badge république française pour afficher sans  complexe ce qui fait la richesse des valeurs de notre société. Envisager ensuite des initiatives pour promouvoir ces valeurs.

 

Tapie «très affaibli» pour son procès en appel

Tapie «très affaibli» pour son procès en appel

 

 

Bernard Tapie utilise ses armes traditionnelles pour tenter d’influencer les tribunaux. Souvent dans les médias il se déclare complètement appauvri  ne possédant plus un sou alors qu’évidemment sa fortune est à l’abri et qu’il possède encore de nombreux actifs indirectement ou directement. Ou bien il joue sur sa santé effectivement très fragile. C’est de cette manière que la procédure dure depuis 25 ans et qu’elle risque de finir dans les sables judiciaires surtout avec les protections politiques dont bénéficie toujours l’intéressé.

Il est reproché à Bernard Tapie d’avoir activé ses soutiens à l’Elysée pour que le pouvoir choisisse la voie arbitrale au lieu d’une résolution judiciaire classique.

Le procès en appel de Bernard Tapie, rejugé pour «escroquerie» après sa relaxe en juillet 2019 dans l’affaire de l’arbitrage qui lui avait indûment octroyé 403 millions d’euros en 2008 pour solder son vieux litige avec le Crédit Lyonnais, s’est ouvert ce lundi 12 octobre à Paris. En plus avec la complicité de l’Élysée et de Christine Lagarde alors ministre des finances de la France. Cette dernière avait été grondée par la cour de justice de la république qui avait considéré qu’elle avait fait preuve d’une certaine légèreté. Une légèreté à 400 millions !

 

 

La deuxième vague sera économique et non virale (appel de 250 intellectuels)

La deuxième vague sera économique et non virale  (appel de 250 intellectuels)

 

Dans une tribune à Marianne, 250 universitaires, scientifiques, professionnels de santé et juristes alertent sur les conséquences économiques et psychosociales de la gestion politico-sanitaire de la crise du Covid. Ils estiment que la prochaine catastrophe ne sera pas virale mais économique et sociale, et qu’elle ne concernera pas les élites privilégiées mais d’autres catégories sociales beaucoup plus vulnérables.

Dans son avis du 22 septembre 2020 sur le « contrôle renforcé de l’épidémie », le Conseil scientifique Covid-19 s’interrogeait sur les mesures politiques à prendre. Il précisait qu’il « aborde ces questionnements en privilégiant un point de vue sanitaire », reconnaissait que « des aspects économiques plus généraux sont signalés en raison de leur importance », mais estimait que cela « ne relève pas de ses compétences » (page 26-27). On se demande alors à quoi servent l’anthropologue et le sociologue qui font partie de ses membres. Quatre jours plus tard, les deux prix Nobel d’économie 2019 Abhijit Banerjee et Esther Duflo appelaient dans le journal Le Monde à un reconfinement général de la population pour « sauver Noël ». Le lendemain (27 septembre), le ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran, déclarait dans les médias que « il ne faut pas avoir peur du télétravail ». Enfin, certains  journalistes (ici Libération, là L’Express) ont inventé ces derniers jours une nouvelle étiquette à coller sur le tiroir dans lequel ils voudraient enfermer ceux qui ne partagent pas l’opinion qu’ils défendent avec le gouvernement : les « rassuristes », opposés benoitement aux « responsables ».

UN RECUL INÉDIT DEPUIS LA SECONDE GUERRE MONDIALE

Tous ces propos témoignent de la vision du monde des élites françaises, du moins de celles et ceux qui contrôlent la parole publique. Las, pendant ce temps-là, d’autres réalités leur sont invisibles. Au risque de ne pas « rassurer », il faut en effet avertir que la prochaine catastrophe ne sera pas virale mais économique et sociale, et qu’elle ne concernera pas ces élites privilégiées mais d’autres catégories sociales bien plus vulnérables.

Selon les calculs de l’INSEE, la gestion de la pandémie aura fait perdre à la France une dizaine de points de Produit Intérieur Brut (PIB), un recul inédit depuis la Seconde Guerre mondiale. Pour comparaison, la crise de 2008 avait entrainé l’année suivante un recul de moins de 3% du PIB. Le taux de chômage devrait également dépasser les 10% à la fin de l’année où plus d’un million de chômeurs sont attendus selon le directeur de l’Observatoire Français des Conjonctures Economiques (OFCE). Ceci implique une hausse globale des inégalités et de la pauvreté, prévient le directeur de l’Observatoire des inégalités, qui note également que « un grand nombre de départements observent fin août une augmentation de l’ordre de 10% des allocataires du RSA par rapport au début de l’année 2020″. Ce n’est pas un hasard si, ce 30 septembre, le Secours populaire alertait sur la forte augmentation des demandes d’aides alimentaires depuis le confinement.

Ce recul historique ne concerne pas toutes les professions ; tandis que certaines n’ont pas senti passer la crise, il touche au contraire massivement les secteurs du commerce et de l’artisanat, des services aux entreprises et aux ménages, ainsi que les artistes. Cibles privilégiées des mesures contraignantes du gouvernement, le secteur événementiel, l’hôtellerie et la restauration payent un lourd tribut, surtout les franges les plus précaires de leurs salariés : intérimaires et saisonniers.

Ce sont les entreprises et les salariés les plus vulnérables qui sont les plus impactées par la gestion de la crise

La France étant le pays le plus touristique du monde, ce secteur représentait en 2018 près de 3 millions d’emplois et environ 7,5% du PIB. Ceci a particulièrement affecté la capitale ainsi que les régions méditerranéennes dépendantes du tourisme estival. Grâce au chômage partiel de leurs employés et aux aides de l’Etat, ces sociétés dépendant du tourisme ont survécu lorsque leur trésorerie leur permettait une année à perte. Les autres (beaucoup de petites entreprises familiales) ont déjà fermé boutique. Et la plupart disparaitront si 2021 ressemble à 2020.

Au final, ce sont les entreprises et les salariés les plus vulnérables qui sont les plus impactées par la gestion de la crise. Ce n’est pas un hasard si l’INSEE comptabilise nettement plus de morts du Covid parmi les étrangers et les immigrés et constate que le département ayant connu la plus forte hausse de mortalité en mars-avril 2020 est la Seine-Saint-Denis, département le plus pauvre de France métropolitaine. Comme l’écrit la DREES dans son dossier du mois de juillet« le cumul des inégalités face à l’épidémie et face au confinement font ainsi de la crise sanitaire actuelle un fort révélateur d’inégalités sociales ».

LA SANTÉ NE SE RÉDUIT PAS À L’ABSENCE DE MALADIE

Par ailleurs, la combinaison de la détresse économique et sociale objective et de la peur ressentie par les personnes les plus fragiles du fait d’une communication politique et médiatique particulièrement anxiogène a déjà et aura encore longtemps des conséquences sur la santé physique et mentale : augmentation des consommations de tabac, d’alcool et probablement d’autres drogues et médicaments psychotropes, anxiété, insomnie et autres troubles du sommeil, dépression, suicide, syndrome de glissement des personnes âgées, etc.

Sans parler des effets de la peur de la mort, de la culpabilité et des éventuels syndromes post-traumatiques et symptômes obsessionnels chez les personnes infectées et autres « cas positifs » dépistés. Quant aux enfants et aux adolescents, on ignore encore comment ils vivent tout cela et les traces que cela laissera en eux. On n’a pas non plus mesuré précisément l’impact de la fermeture des établissements scolaires au printemps dernier sur le décrochage et l’échec scolaires. Qui ne comprend que tout cela est pourtant extrêmement important ?

Nous réclamons que l’on en finisse avec les décisions prises dans l’entre-soi.

Chacun s’accorde à dire que le premier devoir du gouvernement comme de chaque citoyen est de protéger les personnes « à risque », mais il est temps de considérer que la vulnérabilité est tout autant psychosociale que physiologique. Il est temps de rappeler que l’OMS elle-même, dans le préambule de sa constitution, définit la santé comme « un état de complet bien-être physique, mental et social [qui] ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ». A négliger les gens fragiles autres que les personnes âgées, on risque fort de provoquer d’autres maladies dont les effets se feront sentir pendant de longues années.

Enfin, c’est à nouveau la constitution de l’OMS qui déclare qu’« une opinion publique éclairée et une coopération active de la part du public sont d’une importance capitale pour l’amélioration de la santé des populations ». C’est pourquoi nous réclamons que l’on en finisse avec les décisions prises dans l’entre-soi d’un « Conseil scientifique » ou d’un cabinet ministériel, pour ouvrir en retour un vrai débat démocratique sur la politique sanitaire.

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