Archive pour le Tag 'août'

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Inflation : petite hausse en août

Inflation : petite hausse en août

Signe sans doute d’une petite reprise, l’inflation progresse  pour atteindre   0,9% en août, après 0,7% en juin comme en juillet, selon une première estimation publiée jeudi par l’Insee. L’indice des prix harmonisés IPCH, qui permet de faire des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, s’inscrit également en hausse de 1,0% sur un an, après +0,8% en juillet, conformément aux attentes des économistes interrogés par Reuters. Malgré cette accélération, le taux d’inflation harmonisé aux normes européennes reste inférieur à l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), fixé à un peu moins de 2%. L’indice des prix à la consommation définitif d’août, le seul valable pour les indexations de contrats privés, rentes viagères, pensions alimentaires ou l’évolution du Smic, sera diffusé le 14 septembre.

Trou de la sécu : hausse des dépenses en août

Trou de la sécu : hausse des dépenses en août

Pas de chance pour Marisol Touraine qui, il y a quelques jours, annonçait la fin du trou de la sécu. Une annonce erronée évidemment et contredite par les récentes hausses des dépenses. Les dépenses du régime général d’assurance maladie ont en effet augmenté de 3,7% le mois dernier en France par rapport au mois d’août 2015, accélérant leur progression par rapport à juillet (+2,8%), selon les données corrigées des jours ouvrés et des variations saisonnières publiées lundi par la Cnamts. La Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés précise que leur progression sur les douze derniers mois s’est établie à 1,9% en août, confirmant l’accélération entamée en juillet, où elle s’était élevée à 1,6% après être progressivement passée de 2,2% à fin janvier à 1,5% à fin juin. L’annonce de Marisol Touraine constituait bien entendu une escroquerie. Les comptes ne seront pas équilibrés en 2017. Ensuite on oublie la dette de 160 milliards qui, elle,  demeure. C’est un peu comme si dans un ménage on parvenait à qui libère ses compte en devant mais en ayant une dette représentant 25% des ses revenus. Certes. La situation s’est certes améliorée un peu, c’est tant mieux mais le résultat doit beaucoup aussi à la baisse des taux d’intérêt. Au moins 2 milliards ont été ainsi économisé. Comme pour la tête de l’État qui a encore augmenté mais pourtant dont la charge des intérêts s’est stabilisée à 40 milliards. Enfin et peut-être surtout la Sécu n’a pas provisionné les futures retraites des fonctionnaires. L’État pas davantage.  Une bricole qui représente environ 2000 milliards  « Fini le trou de la sécu » affirme pourtant l’inénarrable Touraine qui est à la santé ce que Poivre d’Arvor est à la littérature ou McDo à la gastronomie. Bref une énarque. Pour elle, le déficit de la sécu est réglé. Pour la ministre de la Santé, « l’histoire de ce quinquennat, c’est la fin des déficits sociaux ». (Sécu, Assedic, retraites tous dans le rouge avec des dettes colossales NDLR) »Nous aurons sauvé la Sécu », poursuit-elle. Avec des chiffres qui disent le contraire : « Le régime général, qui affichait 17,4 milliards de déficit en 2011, sera à 400 millions de l’équilibre. Pour un budget de 500 milliards, c’est l’épaisseur du trait », ajoute-t-elle. Le déficit du Fonds de solidarité vieillesse « sera stabilisé » à 3,8 milliards d’euros en 2016 et en 2017. L’assurance-vieillesse dégagera quant à elle un excédent de 1,6 milliard en 2017, et le déficit de l’assurance-maladie passera de 4,1 milliards en 2016 à 2,6 milliards d’euros en 2017. Il faudra que Marisol Touraine refasse ses additions. En outre elle hypothèque les résultats de 2017 alors qu’elle ne sera plus ministre de la santé après les élections présidentielles. On parle de la ministre favorite de Hollande en Indre et Loire (mairie de tours), là où l’ancienne favorite de Louis XIV, Louise de La Vallière, s’était déjà retirée près de Tours avoir été écarté du pouvoir de séduction. La Vallière était entrée dans les ordres, Touraine mériterait de se convertir dans  ordres comptables

 

La production industrielle en hausse en août mais non significative

La production industrielle en hausse en août mais non significative

 

 

La production industrielle française est certes en augmentation en août mais ce chiffre n’est nullement significatif compte tenu de la faiblesse de production faiblesse de production provenant de la fermeture d’un grand nombre d’entreprises. La production industrielle française a rebondi en août par rapport au mois précédent (+1,6%), portée notamment par un rebond de l’industrie manufacturière (+2,2%), a annoncé l’Insee aujourd’hui.   La production industrielle dans son ensemble s’était repliée de 1,1% en juillet, rappelle l’Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué. Ce chiffre est corrigé par rapport à la baisse de 0,8% annoncée dans un premier temps.

Croissance : la consommation des ménages en dessous des attentes en août

Croissance : la consommation des ménages en dessous des attentes en août

 

Il se confirme que la croissance ne repart pas vraiment en France si l’on s’en tient à l’évolution de la consommation des ménages en dessous des attentes. Comme déjà indiqué les français se serrent la ceinture concernant la consommation des produits alimentaires. Ce qui par parenthèse remet aussi en cause la fiabilité de l’indice des prix calculés par l’INSEE car la structure de consommation ce modifie. Du coup le pouvoir d’achat des ménages est surestimé. La consommation des ménages français en biens est ressortie en-dessous des attentes au cours de l’été, progressant de 0,3% au mois de juillet puis se stabilisant en août, selon les données publiées mercredi par l’Insee. L’institut a dans le même temps confirmé à +0,4% le chiffre de juin. Les 15 économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indicateur en hausse de 0,4% en août après une progression de 0,1% en juillet. « La consommation mesurée sur les trois derniers mois progresse de 0,7% par rapport aux trois mois précédents », précise l’Insee dans son communiqué. Après une hausse en juin, la consommation en biens fabriqués continue de progresser au même rythme en juillet (+0,4 %) puis se stabilise en août, à un plus haut niveau depuis mars 2011. Les dépenses en biens durables sont stables en juillet et en août. Les achats de biens d’équipement du logement progressent fortement en juillet (+2,1% après +0,5% en juin) puis se stabilisent en août. Ils sont en hausse de 1,9% sur ces trois mois, relativement aux trois mois précédents, portés notamment par les achats d’équipements de communication. En revanche, les achats d’automobiles se replient en juillet (-1,3%) après quatre mois consécutifs de hausse, puis sont stables en août. Les achats en textile, habillement et cuir accélèrent lors des soldes de juillet (+2,0% après +0,3% en juin), avant de fléchir en août (-0,3%). Sur les trois derniers mois, ils restent en hausse par rapport aux trois mois précédents (+2,0%). Les dépenses en autres biens fabriqués baissent légèrement en juillet (-0,2%) puis se redressent en août (+0,4%). Après une hausse en juin (+0,7%), la consommation de produits alimentaires se replie légèrement en juillet (-0,3%) et en août (-0,2%). La consommation de tabac limite la baisse en juillet, mais l’accentue en août. Après un léger recul en juin (-0,3%), la consommation d’énergie augmente à nouveau en juillet (+1,5%) et en août (+0,4%).

Ventes automobiles : en Europe en hausse en août

Ventes automobiles  : en Europe en hausse en août

Après plusieurs années noires le marché des automobiles neuves se redresse enfin de manière significative en 2015. Un redressement forcément positif mais qui vient en compensation des tassements des années précédentes. Les chiffres de progression pour 2015 sont donc à relativiser. Les ventes de voitures en Europe occidentale ont augmenté de 9,6% en août, à 701.245 unités, montrent vendredi les chiffres compilés par le cabinet d’études spécialisé LMC Automotive. Les projections de LMC sont basées sur les chiffres publiés par une partie des pays européens et sur des estimations pour les plus petits marchés.  Elles correspondent à un rythme annualisé de 13,19 millions d’immatriculations en données corrigées des variations saisonnières, précise LMC.   »Le marché se dirige vers 13 millions d’unités sur l’année », a dit Emiliano Lewis, un analyste du cabinet basé au Royaume-Uni.  Le marché allemand, le premier d’Europe, a progressé de 6,2% le mois dernier selon les chiffres nationaux publiés en début de semaine. En France, la hausse a été de 10% et au Royaume-Uni, elle a atteint 9,6%.

Croissance France: nouvelle baisse du secteur manufacturier en août

Croissance France: Nouvelle baisse  du secteur manufacturier en août

L’accélération de la baisse du secteur manufacturier constitue évidemment un très mauvais signal pour la croissance. Cette information sur la situation de l’économie française est aussi à mettre en correspondance avec la baisse également très inquiétante de la production manufacturière en Chine. Il est clair que dans un contexte international caractérisé par un tassement de la croix France la France aura du mal à afficher une hausse significative de son activité. La contraction de l’activité dans le secteur manufacturier français s’est accentuée en août, selon les résultats définitifs de l’enquête mensuelle auprès des directeurs d’achat publiés mardi par Markit. L’indice global du secteur est revenu à 48,3, contre 49,6 un mois plus tôt, un niveau inférieur à la première estimation « flash » (48,6). Il se situe à nouveau sous la barre de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité, qu’il avait dépassée en juin pour la première fois depuis avril 2014. La composante production de l’indice est également en baisse et sous la barre des 50 pour le deuxième mois consécutif, à 48,4 contre 49,2 en juillet et 49,2 en estimation « flash ». « La contraction se renforce dans l’industrie manufacturière française en août, les entreprises signalant un recul plus prononcé des nouvelles commandes au cours du mois », a déclaré Jack Kennedy, économiste chez Markit. « La demande demeurant fragile et l’environnement économique ne montrant aucun signe d’amélioration, les nouvelles remises de prix accordées par les fabricants n’ont pas suffi à prévenir la dernière baisse des ventes », a-t-il ajouté. « En conséquence, la faiblesse des perspectives d’activité incite les fabricants français à poursuivre les réductions de stocks et d’effectifs. »

Chine : forte baisse de l’activité en août et menaces sur l’économie mondiale

Chine : forte baisse de  l’activité en août et menaces sur l’économie mondiale

La nouvelle baisse de l’activité manufacturière en Chine ne va pas rassurer les  investisseurs et elle risque de peser sur la croissance mondiale. Pour la zone euro par exemple, les échanges avec la Chine représentent environ 10% du PIB européen. La baisse de cette activité manufacturière était jusque-là compensée par la hausse des services mais qui eux  aussi régressent. En cause la faiblesse des commandes extérieures comme celle de la consommation intérieure. À cela s’ajoute une crise du système financier que ne parvient pas à endiguer la Banque centrale. La contraction de l’activité du secteur manufacturier s’est encore accélérée en août, à son rythme le plus soutenu depuis six ans et demi, montrent les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Caixin/Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI a reculé à 47,3 le mois dernier, son plus bas niveau depuis mars 2009, après 47,8 en juillet. Bien que légèrement supérieur à la première estimation « flash » (47,1), il marque un sixième mois consécutif de contraction de l’activité. L’emploi est en recul pour le 22e mois consécutif et les nouvelles commandes restent dans le rouge pour le deuxième mois d’affilée, le sous-indice tombant à 46,6 en août, soit sa contraction la plus forte depuis mars 2014.  La croissance du secteur des services a ralenti en août par rapport au mois précédent, montre l’indice PMI officiel publié mardi. L’indice est retombé à 53,4 le mois dernier contre 53,9 en juillet. Ce ralentissement, après une très légère hausse en juillet par rapport à juin, ajoute aux inquiétudes qui pèsent sur l’économie chinoise, le secteur des services ayant représenté l’an dernier 48,2% du PIB, contre 42,6% pour le secteur manufacturier et la construction.

 

Hollande : une semaine catastrophique (feuilleton 23 août 2015)

 

 

Hollande : une semaine catastrophique (feuilleton 23 août 2015)

 

De retour de vacances clandestines et tout bronzé, François de Tulle, normal Premier, retrouve les problèmes qu’il avait laissés en plan avant son escapade. D’abord cette crise du cochon qui n’en finit pas. La table ronde de lundi dernier a encore été un échec. Sans doute un problème de géométrie car les propositions du gouvernement ne sont pas assez carrées. Faute de propositions,  le monarque a déclaré que c’était quand même une de ses priorités avec l’économie, les migrants et le climat. Pour l’économie, c’est une sorte de vocation tardive pour le monarque. On croyait pourtant que l’affaire était dans le sac après la réforme mini Macron. Hélas les résultats ne sont pas au rendez-vous, pire les indicateurs  de conjoncture indiquent que pour le mois d’août le royaume est à la traîne de la zone euro. Pourtant  »la croissance est là » avait-il déclaré. Mais on la recherche en vain. Un avis de recherche aurait d’ailleurs été lancé par le ministre de l’intérieur soutenu par l’inénarrable Sapin de Noël, ministre de l’économie qui, comme lorsqu’il était ministre du travail, ne cesse de chanter en boucle  « tout va très bien madame la marquise ». La marquise Ségolène justement, spécialiste en ingénierie sémantique qui décrète que la France est championne du monde en matière de  « climatitude ». Un titre virtuel qui ressemble un coup de peinture verte pour empêcher qu’on jette dans les pattes de Hollande une candidature d’écolo en 2017. Comme les résultats économiques ne sont pas au rendez-vous,  Hollande décide cependant de partager les fruits d’une croissance qui n’existe pas. Du coup pour appâter le bon peuple qui ne croit plus en grand-chose, François de Tulle  promet des réductions d’impôts pour tout le monde. » Et quoi qu’il arrive » dit-il. Autant dire que les JO de la démagogie sont lancés en France pour 2017. On avait pourtant cru comprendre qu’il était nécessaire au préalable d’obtenir une croissance suffisante et un rétablissement des équilibres financiers. Bref on fera comme d’habitude avant les élections on promet, après on matraque fiscalement et juste avant les élections suivantes on allège. Un allégement toutefois relatif qui est promis puisque les impôts ont quand même augmenté de 100 milliards depuis l’arrivée de Hollande ;  mais la question n’est pas réellement celle de la politique  économique,  de sa cohérence, son efficacité voir de sa justice mais celle du redressement de la courbe hollandaise. Pas celle de la courbe  du chômage, maintenant les carottes sont cuites. À moins évidemment de recourir à un nouveau bricolage méthodologique pour éliminer des chômeurs des listes. Ce que propose justement le démissionnaire ministre du travail. Juste avant son départ ce comte de Rebsamen attribue en effet l’échec de sa gestion du ministère du travail au SMS de rappel aux chômeurs. Et il propose de supprimer ces SMS. On peut vérifier là que l’ancien trotskiste converti aux vertus du libéralisme n’a pas oublié les méthodes radicales pour régler les problèmes délicats. Si le royaume va mal, le monde ne se porte pas très bien non plus. La dépression mondiale s’approche, la panique gagne les boursicoteurs et le marché des actions plonge. Encore heureux que les banques centrales continuent à déverser des liquidités pour aider les spéculateurs en difficulté. Après la crise du cochon, celle du chômage,  à  quand un plan de soutien aux actionnaires défavorisés. Les gueux, eux,  ne se font plus d’illusions quand au redressement possible du pays. Ils ont d’ailleurs renoncé à la pseudo rémunération du livret A et préfèrent  thésauriser  sur leurs comptes courants pour faire face aux difficultés à venir. Ce peuple ingrat n’est même pas sensible aux promesses du monarque qui veut distribuer des résultats qui n’existent pas. Pour preuve d’après les sondages François de Tulle ne serait même pas qualifié pour un second mandat royal en 2017. Pour remonter la pente de l’impopularité royale, les communicants de François de Tulle envisagent désormais d’annoncer la gratuité du pain. Avec la candidature de la France aux JO on pourrait disposer ainsi des deux  leviers d’inversion de la courbe d’impopularité de notre bon roi. Panem et circenses, une bonne vieille thérapie qui a déjà soigné les pathologies électorales les plus graves. On pourrait aussi regarnir la casette royale en vendant, comme les grecs, les bijoux de famille. Des grecs qui ont vendu leurs aéroports…. aux allemands. En attendant on a vendu une partie du château de Versailles à un marchand de soupe et de sommeil. A quand des marchands de merguez,  de frites et de fripes  dans la galerie des Glaces ?  Pour se réconforter de ses déboires, le monarque observe avec gourmandise le drame familial des Le Pen. Une sorte de tragédie œdipienne qui recueille presque autant d’audience compassionnelle que l’émission culturelle  « l’amour est dans le pré »  désormais en tête du hit parade des productions culturelles de la télé du lundi. Si ce n’est pas l’économie qui sauvera la France, ce sera la culture.

God save the King

Croissance Allemagne : légère hausse en août par rapport en juillet

Croissance  Allemagne :légère  hausse en août par rapport en juillet

Une légère augmentation de la croissance est prévisible en août par rapport en juillet. Une augmentation un peu surprise comme celle de la zone euro. Augmentation qui contraste avec l’atonie de l’économie française L’Allemagne a ainsi vu la croissance de son secteur privé accélérer en août, reflétant un 28e mois consécutif d’expansion économique suggérant que la première économie européenne pourrait connaître un solide troisième trimestre. L’indice PMI composite des directeurs d’achats, qui regroupe les secteurs secondaire et tertiaire, est ressorti à 54,0 en août en version flash contre 53,7 en juillet. « L’économie du secteur privé allemand est passée à la vitesse supérieure en août, la production et les nouvelles commandes connaissant leur croissance la plus marquée en quatre mois », relève Oliver Kolodseike, économiste de Markit. Malgré les inquiétudes au sujet du ralentissement de l’économie mondiale, les nouvelles commandes à l’exportation ont atteint leur plus haut niveau en un an et demi, notamment soutenues par la demande en provenance de Grande-Bretagne et des Etats-Unis. Selon Oliver Kolodseike, ces chiffres suggèrent que la croissance allemande, qui s’est élevée à 0,4% au deuxième trimestre, connaîtra une progression comparable au troisième trimestre.

Croissance France : nouveau ralentissement en août

Croissance France : nouveau ralentissement en août

 

La France connaît un nouveau au ralentissement de sa croissance en août cela alors qu’on constate une amélioration dans la zone euro. Ce que démontre l’indice PMI de Markit. Par ailleurs l’industrie recule encore une nouvelle fois. Cet indicateur est une mauvaise nouvelle pour le gouvernement, qui table sur une croissance du PIB supérieure à 1% en moyenne cette année.  Un plus bas depuis quatre mois. L’activité du secteur privé en France a continué de ralentir au mois d’août, signe que l’économie française peine à maintenir son élan, selon l’indice flash composite PMI publié vendredi 21 août par Markit. Il  s’est établi en août à 51,3 après 51,5 en juillet, selon le cabinet qui s’appuie pour ce résultat sur environ 85% des réponses habituelles à son enquête mensuelle, dont le résultat final sera connu le 3 septembre. L’indice PMI reste néanmoins au-dessus de la barre des 50, qui délimite les périodes de croissance des périodes de récession. Cela signifie que la hausse de l’activité ralentit mais pas que l’activité elle-même recule. Selon Markit, c’est encore une fois les services qui concentrent l’activité, en hausse pour le septième mois consécutif. L’industrie en revanche enregistre un repli de la production comme en juillet. Après l’annonce inattendue la semaine dernière d’une croissance nulle au deuxième trimestre, cet indicateur est une mauvaise nouvelle pour le gouvernement. Ce dernier table sur une croissance du Produit intérieur brut supérieure à 1% en moyenne cette année. Si le troisième trimestre et le quatrième trimestre enregistraient des croissances nulles, la croissance annuelle s’établirait à +0,8%.

Hollande : une semaine catastrophique (feuilleton -16 août 2015)

Hollande : une semaine catastrophique (feuilleton -16 août 2015)

Cette semaine, ce n’est encore pas le pied pour François de Tulle,  normal Premier, tout va mal dans le royaume. Devant les catastrophes économiques, le monarque a même fui, pas à Varennes mais peut-être dans le Var où il coule des jours de vacances avec sa Julie. Il y a d’abord la croissance qui fout le camp. Pourtant François de Tulle l’avait affirmé « la croissance est là ». Peut-être, mais où ? En fait,  la croissance comme l’emploi sont plombés. Tellement plombés que le baron Rebsamen, pressentant les défaites de la gauche à préféré se retirer dans ses terres dijonnaises pour assurer sa retraite. Rebsamen s’est défendu en déclarant « mais je ne quitte  pas le navire ». On voit mal comment le navire pourrait naviguer jusque dans le comté  de la moutarde. Derniers chiffres de la croissance,  zéro, ce qui n’empêche pas l’inénarrable Sapin de Noël de se réjouir de ce résultat. Sapin a même déclaré hier «Une croissance nulle conforte nos objectifs en matière de croissance». Difficile de considérer qu’il s’agit d’humour ou d’incompétence. Mais Sapin avait déjà démontré toutes ses qualités lorsqu’il était ministre du travail en réaffirmant chaque mois que l’inversion de la cour du chômage été proche. Il y a aussi la crise du cochon qui persiste ;  pourtant dans le cochon tout est bon mais là,  il s’agit du prix. Du coup,  le gouvernement semble paumé vis-à-vis des mesures à prendre,  coincé qu’il est par la logique de concurrence de l’Europe. Jusqu’à maintenant les seules propositions consistaient à offrir à la profession des tables rondes. Tables rondes inefficaces et dont il faudrait peut-être changer la géométrie pour aboutir à des propositions plus carrées. En fait  les producteurs de cochons découvrent les délices de l’économie française dont la compétitivité est plombée par la fiscalité et les normes. La cochonnaille pourrait bien connaître le sort de la sidérurgie. Jusque-là, François de Tulle tentait de compenser par des mesures sociétales l’insuffisance de sa gestion en matière économique et sociale. Hélas voilà que les statistiques d’insécurité routière déraillent.  Au moment où Diane de Taubira propose de dépénaliser l’absence de permis de conduire. Une erreur d’agenda sans doute. Cependant le royal gouvernement annonce de nouvelles mesures. Ce qu’on fait en général quand on est incapable de faire appliquer les mesures existantes. Nouvelles mesures qui ne seront pas plus efficaces que les précédentes mais on aura au moins gesticulé législativement. En l’absence du roi, la cour s’agite voir complote. Pour tenter de se faire élire en région parisienne, le comte de Bartolone ressort du placard l’écotaxe. Une manière de flatter les automobilistes en tapant sur les routiers professionnels. Heureusement Valls de Vienne tient la baraque royale et réaffirme son opposition la mise en œuvre de cette cathédrale administrative à laquelle pourtant la princesse Ségolène n’était pas opposée après avoir été contre, puis pour et  inversement. Bref ça branle  sérieusement dans le manche de  la gouvernance monarchique. D’ailleurs la noblesse financière ne cesse de fuir le royaume. On apprend en effet que les exilés fiscaux n’ont jamais été aussi nombreux. De là à penser que le monarque en vacances dans le Var en profite pour planquer la cassette royale à Monaco il n’y a qu’un pas qu’on hésite encore à franchir. Bref l’avenir c’est peut-être l’immigration. Pas l’immigration venue d’Afrique ou des Balkans qui empoisonne la vie politique de tous les Etats d’Europe. Pour l’instant, la seule solution, c’est de repousser ces migrants dans le pays voisin. Mieux les laisser se noyer en Méditerranée ou même faciliter leur tâche en tirant sur les embarcations comme l’a fait récemment la marine grecque. Noyer les migrants peut-être une solution à laquelle n’avait pas pensé l’union européenne. Mais c’est l’été, les principaux responsables politiques, les leaders d’opinion sont en vacance,  on attendra donc  septembre pour essayer de régler ces problèmes. On profite quand même de la période estivale pour augmenter en douce  le prix  de nombre de services publics, une sorte de tradition de la monarchie républicaine. Ce qui n’empêche nullement d’affirmer qu’il n’y a pas d’inflation en France (0.2% seulement sur un an) grâce à l’indice truqué de l’INSEE. Une invention méthodologique qui permet ainsi d’éviter d’augmenter salaires et pensions. Le monarque tente cependant toujours de trouver du réconfort dans les déboires de la fronde de l’opposition. Cette fois,  c’est l’un des plus fidèles du prince noir, Sarkozy,  qui est pris les mains dans le pot de confiture. La justice a en effet confisqué et vendu des biens des Balkany,  ces élus exemplaire dont l’honnêteté ne saurait être contestée mise à part le financement du luxueux patrimoine grâce à la corruption et à l’exil fiscal. Avec de  petits montages juridiques  dont certains ont été facilités par l’avocat associé de Sarkozy. Voilà le Prince noir encore impliqué dans une autre affaire et victime d’une justice inique  et vindicative qui le traite comme un voleur de poules. Décidément tout fout le camp dans ce pays quand la justice traite ainsi  la noblesse de la cuisse droite. Le monarque François de Tulle, lui,  ce repaît de ces dysfonctionnements. Reste qu’à la rentrée il faudra autre chose pour remonter la pente de l’impopularité royale. On parle notamment de la relance du bâtiment. Il pourrait être envisagé de construire une énorme pyramide pour organiser les funérailles électorales de François de Tulle. Sûrement une idée de l’ambitieux Valls de Vienne. !

Plus que jamais, God save the King 

Pôle emploi : la chasse aux faux chômeurs ouverte en août

Pôle emploi : la chasse aux faux chômeurs ouverte en août

Les demandeurs d’emploi sont d’ores et déjà tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, sous peine d’être radié 15 jours des listes de Pôle emploi, et même jusqu’à six mois en cas de récidive. Mais dans les faits, cette réglementation est peu appliquée. 13.409 personnes ont été radiées en 2013 pour « insuffisance de recherche d’emploi », soit 2,5% des radiations totales. Ce taux signifie que de nombreuses radiations sont dues à d’autres motifs. Bien sûr il n’y a rien à dire lorsqu’il s’agit d’un ancien chômeur qui a retrouvé un emploi ou une formation, ou qui a faat valoir ses droits à la retraite. Par contre nombre de chômeurs sont radiés pour des motifs administratifs sans raison réellement valable ; si le chômeur ne s‘est pas présenté à l’heure devant son conseiller, si la convocation a été mal adressée ou pas adressée du tout, s’il manque uen pièce au dossier etc. Par ailleurs on voit mal comment on pourra apprécier la véracité des démarches pour retrouver uen emploi. Il suffira de présenter des lettres de demande d’emploi ? On sait pourtant que 95% de ces lettres vont directement à la poubelle sans même être lues. Pour faire une vraie chasse aux vaux chômeurs encore faudrait-il qu’existe des possibilités d’emploi. Certes certains considèrent l’indemnité chômage comme uen sorte de droit, uen sorte de période sabbatique. Ce n’est pas le cas de la majorité des inscrits qui eux souhaitent un travail. Cette démarche de vérification des faux chômeurs n’est pas complètement inutile mais elle ne résoudra la question centrale des 3.5 millions de chômeurs officiellement recensés ( en fait 7 à 8 millions).

Budget : nouveau dérapage fin août

budget  nouveau dérapage fin août  

 

En fait contrairement aux annonces du gouvernement, le déficit ne rendra pas ses engagements en 2014. Le déficit de l’Etat français s’est creusé à 94,1 milliards d’euros le mois dernier, contre 93,6 milliards un an auparavant, a annoncé ce 7 octobre le ministère des Finances.   . L’écart serait notamment dû à des moins-values de recettes fiscales. Le gouvernement a annoncé prévoir que le déficit public -qui comprend, en plus de celui de l’Etat, le déficit des comptes sociaux et celui des collectivités territoriales- s’établira, après 4,4% fin 2014, à 4,3% du produit intérieur brut fin 2015, au lieu de 3,8% prévu auparavant. Le ministère explique cette aggravation « du fait notamment des dépenses exceptionnelles du nouveau programme d’investissements d’avenir », a annoncé mardi le ministère des Finances. Si le gouvernement a tenu son engagement de maîtrise de la dépense publique (253,9 milliards au 31 août, soit une diminution de 3,6 milliards sur un an), les recettes ont baissé davantage, de 4,7 milliards, à 186,1 milliards. En fait, comme la croissance n’est pas au rendez-vous, l’austérité plombe les recettes ; plus les prélèvements obligatoires augmentent et plus la croissance souffre ; du coup, les recettes fiscales diminuent. Un veritable cercle vicieux.

Consommation des ménages : après la baisse de juillet, hausse de même ampleur en août

Consommation des ménages : après la baisse de juillet, hausse de même ampleur en août

 

Finalement en août la consommation des ménages retrouve son niveau de juillet. Sans doute un effet du mauvais temps  de juillet qui avait pesé sur les dépenses de  vacances  (dépense alimentaires et carburant)..  Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques, la consommation des ménages a été portée par un rebond des dépenses alimentaires, qui avaient baissé en juillet.  Les dépenses de consommation des ménages en biens ont progressé de 0,7% en août en France, effaçant une baisse de même ampleur en juillet, a annoncé mardi l’Insee. L’institut a dans le même temps révisé à +0,8% le chiffre de juin contre +0,9% annoncé précédemment. « Le repli de la dépense en produits alimentaires contribue principalement à la baisse d’ensemble en juillet. La hausse du mois d’août est imputable à un rebond des dépenses alimentaires, en énergie et en biens fabriqués divers », a indiqué l’Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué.

Chômage : baisse de 0,3% en août, le ministre prudent !

Chômage : baisse de 0,3% en août, le ministre prudent !

 

Il a raison d’être prudent le ministre car ce n’est pas la première fois que le chômage baisse en août. Comme nous l’indiquions hier la raison est simple traditionnellement les chômeurs s’inscrivent peu à Pôle emploi en août mais surtout en septembre après les vacances. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a reculé de 0,3% le mois dernier, soit 11.100 personnes, pour s’établir à 3.413.300, après un record à 3.424.400 en juillet. En ajoutant les catégories B et C (les personnes ayant exercé une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a baissé de 5.800, soit 0,1%, pour s’élever à 5.078.000 en métropole et 5.380.200 en incluant les départements d’Outre-mer. Sur un an, le chômage croît de 5,2% pour la catégorie A en métropole et de 6,0% pour les catégories A, B et C. « Je prends acte de cette baisse mais je considère, comme j’ai eu l’occasion de le dire à plusieurs reprises, que les chiffres mensuels ne peuvent s’interpréter que dans la durée », a déclaré le ministre du Travail, François Rebsamen, dans un communiqué. En août, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A a baissé de 0,1% pour les moins de 25 ans (+0,7% sur un an), il a baissé de 0,5% dans la tranche 25-49 ans (+4,2% sur un an), et a progressé de 0,1% pour les 50 ans et plus (+11,6% sur un an). En catégories A, B et C, la variation est de -0,1% pour les moins de 25 ans (+1,5% sur un an), -0,3% pour les 25-49 ans (+5,2% sur un an) et +0,3% pour les 50 ans et plus (+11,6% sur un an) Le nombre de demandeurs d’emploi de longue durée, inscrits depuis un an ou plus à Pôle emploi, a baissé de 0,1% (+9,6% sur un an). Les entrées à Pôle emploi (catégories A, B et C) ont diminué de 1,9% en France métropolitaine (+4,7% sur un an) et les sorties ont augmenté de 7,9% (-4,5% sur un an).

 

Chômage : une accalmie en août ?

Chômage : une accalmie en août ?

 

Traditionnellement les chômeurs s’inscrivent peu en août, du coup le chômage pourrait n’être pas catastrophique pour ce mois. En fait les inscriptions reprennent surtout à partir de septembre. Ce soir mercredi on connaîtra les chiffres officiels. Tendanciellement en tout cas la situation sera toujours auusi dramatique avec plus de 500 000 chômeurs supplémentaires depuis mai 2012. Le plus grave c’est aucun experts ne prévoit une amélioration avant 2015. Pour 2014 le PIB ne progressera que de 0.4% au lieu des 1% attendus et en 2015 ce sera autour de 1% au lieu des 1.5% prévus. Or c’est à partir de 1.5% d’activités supplémentaires que le chômage peut commencer à décroitre. . Fin juillet, 3,424 millions de chômeurs sans activité étaient recensés en métropole, du jamais-vu. Petite activité et outre-mer inclus, un autre plus haut historique de 5,387 millions de demandeurs d’emploi avait été enregistré. Même le chômage des jeunes, qui stagnait depuis octobre 2013 notamment grâce aux emplois d’avenir, était reparti à la hausse (+ 0,7 %), celui des seniors poursuivant son explosion (+ 0,7 %, + 11,6 % sur un an). Mi-septembre, le ministre de l’Économie Emmanuel Macron a fait un diagnostic sévère : la France est « malade ». « Il y a une fièvre depuis plusieurs années dans ce pays qui s’appelle le chômage de masse », a affirmé le nouveau locataire de Bercy. L’OCDE relevait au début du mois que Paris était restée « en marge » du mouvement de reprise de l’emploi observé dans de nombreux pays depuis deux ans. En attendant les effets du pacte de responsabilité (40 milliards d’euros d’allègements pour les entreprises d’ici à 2017, dans l’espoir de générer des centaines de milliers d’emplois), le gouvernement tente depuis la rentrée de booster ses politiques de l’emploi. Le premier bilan du pacte, dressé début septembre par François Rebsamen, reste faible : un seul accord a été conclu, dans la branche professionnelle de la chimie, un constat « inacceptable » pour le ministre du Travail. « Jamais on n’a fait autant pour les entreprises, il faut que les entreprises se secouent », a-t-il lancé mardi sur i>Télé. « Les politiques de l’emploi marchent », avec « 140 000″ emplois d’avenir signés, a-t-il ajouté. Le président de la République a par ailleurs sonné vendredi la mobilisation pour l’apprentissage, avec un nouveau geste en faveur des employeurs, élargissant le champ d’une nouvelle prime de 1 000 euros votée en juillet, qui s’appliquera finalement aux entreprises jusqu’à 250 salariés pour tout apprenti supplémentaire. Alors que l’effet des emplois d’avenir s’estompe, l’exécutif veut s’appuyer sur l’alternance pour lutter contre un chômage des moins de 25 ans très élevé (22,8 %). Pour relancer le contrat de génération, qui n’a pas trouvé son public (31 000 demandes d’aides ont été enregistrées depuis son lancement en mars 2013, bien loin de l’objectif initial de 75 000 pour la seule année 2013), le gouvernement a doublé et porté à 8 000 euros la subvention pour les entreprises de moins de 300 salariés embauchant simultanément en CDI un jeune de moins de 26 ans et un senior de plus de 57 ans. Hasard du calendrier, c’est aussi mercredi que le Medef dévoile ses pistes pour « créer un million d’emplois ». Suppression de deux jours fériés, assouplissement des règles sur la durée légale du travail ou le salaire minimum : les propositions du patronat, qui ont fuité dans la presse la semaine dernière, ont d’ores et déjà provoqué un tollé syndical. Avant d’être en partie balayées par le gouvernement.

Zone euro : inflation révisée en hausse en août

Zone euro : inflation révisée en hausse en août

 

 Une très  légère augmentation en août mais pas suffisante pour que la BCE s’affranchisse du soutien massif à la croissance comme le fait la FED. A cet égard les atermoiements de la BCE nuisent la confiance et en particulier à la reprise des investissements.  L’inflation dans la zone euro a finalement été plus marquée qu’initialement estimé en août grâce à une augmentation supérieure aux attentes des prix dans les services, selon des données publiées mercredi par Eurostat. Les prix à la consommation dans les 18 pays partageant la monnaie unique ont augmenté de 0,1% d’un mois sur l’autre en août et de 0,4% sur un an. En première estimation, Eurostat avait fait état d’une inflation annuelle de 0,3%. Hors prix à l’énergie, l’inflation est de 0,7% sur un an, contre +0,6% en première estimation. Malgré cette révision à la hausse, le taux d’inflation reste très loin de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), qui veut une hausse des prix à la consommation juste en deçà de la barre de 2% sur le moyen terme. L’inflation n’a plus atteint ce niveau depuis le premier trimestre 2013. La BCE considère qu’une inflation inférieure à 1% pendant une période prolongée correspond à une « zone de danger ». Pour éloigner le spectre de la déflation, la BCE a abaissé au début du mois ses taux directeurs à de nouveaux plus bas, tout en annonçant un programme limité d’achats d’actifs.

 

Confiance des ménages : toujours en panne en août

Confiance des ménages : toujours en panne en août

Deux éléments surtout à retenir, les Français ne comptent pas faire d’achat important et ils pensent que leur situation financière va se dégrader. La confiance des ménages est restée stable, à un niveau faible, en France au mois d’août, les craintes sur l’évolution du chômage reculant un peu, selon les données publiées vendredi par l’Insee. L’indicateur qui synthétise cette confiance ressort à 86 points pour le troisième mois consécutif, alors que les douze économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 85. L’indicateur continue d’évoluer bien en deçà de sa moyenne de long terme calée à 100. Il était à 100 pour la dernière fois en septembre 2007. L’opinion des Français sur leur situation financière personnelle future a reculé de deux points et celle sur leur situation personnelle passée est restée stable. Dans le même temps, la proportion de ménages considérant comme opportun de faire des achats importants a reculé d’un point. Ces trois soldes demeurent nettement sous leur moyenne de longue période. L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle, tout comme celle sur leur capacité d’épargne future, progressent d’un point. La proportion de ménages considérant qu’il est opportun d’épargner recule quant à elle de deux points, ce solde devenant inférieur à sa moyenne de long terme. L’opinion des ménages sur le niveau de vie futur en France est stable et celle sur le niveau de vie passé recule d’un point. S’agissant du chômage, les craintes concernant son évolution sont en baisse, après quatre mois de hausse, la proportion de ménages qui pensent qu’il va augmenter reculant de trois points.

Croissance : en panne en zone euro en août

Croissance : en panne en zone euro en août

Confirmation que la  zone euro se porte mal avec un indice de production au plus bas depuis le début de l’année, ne n’est pas encore la déflation mais on s’en rapproche. La croissance de l’activité des entreprises a été en août la plus basse de l’année en zone euro, le conflit ukrainien ayant nettement freiné les dépenses et l’investissement, montrent les indices d’activité PMI publiés mercredi. Les signes de ralentissement de la croissance, à quoi s’ajoute le fait que les entreprises continuent de baisser leurs prix à un rythme encore plus soutenu, sont autant de pressions supplémentaires sur la Banque centrale européenne (BCE) à la veille de sa réunion de politique monétaire. L’indice composite de Markit, qui suit les évolutions de la croissance à la fois dans les secteurs secondaire et tertiaire, est tombé à un plus bas de huit mois de 52,5 contre 53,8 en juillet et 52,8 en estimation flash. Il est toutefois au-dessus de la barre des 50, qui délimite la croissance de la contraction, pour le 14e mois consécutif. La croissance de l’Allemagne, moteur économique de l’Europe, a régressé à son plus bas niveau en 10 mois, tandis que la France, deuxième économie de la zone euro, a vu son activité se contracter pour le quatrième mois d’affilée.  La croissance continue de s’imposer en Grande-Bretagne mais certains signes tendent à montrer que le conflit ukrainien risque de peser sous peu.  La situation est plus contrastée avec d’autres pays de la zone euro: l’Italie, retombée en récession récemment, subit une contraction à la fois dans l’industrie et les services, tandis que l’Espagne et l’Irlande ont au contraire le pied au plancher. « A l’inverse de la tendance attendue par les analystes, la croissance de la zone euro décélère en août, ce qui devrait renforcer les voix s’élevant en faveur du lancement d’un programme d’assouplissement quantitatif de grande ampleur par la BCE (Banque centrale européenne) », commente Chris Williamson, économiste en chef de Markit. Le sentiment que la BCE était prête à se lancer dans un programme de rachat d’actifs, dit d’assouplissement quantitatif (QE), a enflé après que son président Mario Draghi eut dit en août que l’institut d’émission était prêt à réagir avec tous les moyens à sa dispositions si l’inflation, qui n’a été que de 0,3% en août, continuait de baisser.

 

EDF : pas de hausse des tarifs au 1er août ….mais quelques mois plus tard

EDF : pas de hausse des tarifs au 1er août ….mais quelques mois plus tard

Ce ne sera pas en Aout mais peut être en septembre –octobre ou en janvier. Mais Il n’y aura finalement pas de hausse des tarifs de l’électricité cet été, alors que 5% d’augmentation étaient prévus. L’annonce a été faite ce matin par la ministre de l’Energie Ségolène Royal.  Un gel des tarifs de l’électricité : c’est ce qu’annonce la ministre du secteur, Ségolène Royal. « Il y avait une augmentation des tarifs de l’électricité qui était prévue au 1er août, 5%. Ces factures n’augmenteront pas ». Pourquoi ? Parce que le mode de calcul va changer, tout simplement.   »Je vais procéder à ce calcul avec la Commission de régulation de l’énergie, une autorité indépendante, qui va, à partir de la réforme que j’ai mise en place, calculer cette hausse, ou peut-être une baisse », explique la ministre. Décision à venir, d’ici la fin de l’année. En clair : y aura-t-il une hausse ultérieurement, au 1er janvier 2015 ? On le saura au 1er octobre prochain. En attendant, ce jeudi matin, à la Bourse de Paris, l’action EDF a chuté de 4,54% à 25,44 euros. Le titre de l’exploitant était même lanterne rouge du CAC 40.  L’an dernier, le gouvernement avait annoncé une hausse des tarifs de 5% à l’été 2013, puis 2014, pour mieux refléter les coûts d’EDF.

 

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