Archive pour le Tag 'antisémitisme'

Antisémitisme- antisionisme : une confusion sémantique, philosohique et politique

Antisémitisme- antisionisme  : une confusion sémantique, philosohique et politique 

 

L’eventualité d’une loi sanctionnant l’antisionisme a été largement repoussée à l’Assemblée nationale. En cause l’assimilation juridiquement inadaptée entre l’antisionisme et l’antisémitisme. ll est clair que toute forme d’antisémitisme mérite d’être dénoncée et surtout sanctionnée. De ce point de vue, des propos tenus à l’égard du philosophe Finkielkraut, en marge de la manifestation parisienne des «gilets jaunes» sont intolérables. Pour autant se saisir de cet événement pour une nouvelle fois régler  cette question paraît sans doute précipité. L’initiateur de cette loi et le bulldozer Sylvain Maillard, ancien entrepreneur qui n’a pas l’habitude de faire dans la dentelle par exemple quand il considère qu’être SDF et vivre dans la rue est un choix des intéressés. L’idéologie condescendante et méprisante de quelqu’un qui sans doute a réussi sur le plan économique mais qui paraît un peu court au niveau idéologique et philosophique, aussi au niveau politique (même si l’intéressé de 44 ans a déjà slalomé entre quatre ou cinq partis). Un peu de connaissances juridiques et philosophiques ne serait pas inutile pour traiter cette question complexe. Notons par exemple que l’antisémisme peut toucher la moitié de la population juive qui se trouve hors Israêl et qui n’est pas  forcèment concernée  par le sionisme en tant que projet d’extension géographique d’ Israël.  D’abord il faudrait perdre l’habitude de régler par une loi chaque fois qu’un problème émerge avec force dans les médias. Deuxièmement il conviendrait de prendre du recul sur la définition exacte du sionisme. Autant la reconnaissance d’Israël en tant que pays ne peut être contestée, autant le sionisme assimilé à une extension sans limite des territoires et plus que discutable. Ce qui évidemment ne dédouane pas les responsabilités des autorités palestiniennes. Un autre bulldozer à savoir Manuel Valls avait été l’un des premiers à considérer que les deux notions d’antisionisme et d’anti sémitique étaient synonymes,  cela alors que l’intéressé était à Matignon et qu’il intervenait en 2016 devant le dîner du Crif. Avant de se prononcer éventuellement l’Assemblée nationale ferait bien d’engager une réflexion dans un groupe composé notamment de juristes et de philosophes. Notons que les dispositions actuelles de la loi permettent de poursuivre et de sanctionner ceux qui manifestent  publiquement des sentiments d’anti sémitisme. Il y a la sémantique, mais aussi l’intention, la posture et le profil des coupables Emmanuel Macron s’est d’ailleurs prononcé mardi contre une loi punissant l’antisionisme au même titre que l’antisémitisme demandée par certains députés de sa majorité et qui, compte tenu des réactions à l’Assemblée, a peu de chances de voir le jour.

Sylvain Maillard (LREM), le bulldozer, veut reconnaître l’antisionisme comme une forme d’antisémitisme

Sylvain Maillard (LREM), le bulldozer,  veut reconnaître l’antisionisme comme une forme d’antisémitisme

 

 

 

 

Il est clair que toute forme d’antisémitisme mérite d’être dénoncée et surtout sanctionnée. De ce point de vue, des propos tenus à l’égard du philosophe Finkielkraut, en marge de la manifestation parisienne des «gilets jaunes» sont intolérables. Pour autant se saisir de cet événement pour une nouvelle fois réglée cette question paraît sans doute précipité. L’initiateur de cette loi et le bulldozer Sylvie Sylvain Maillard, ancien entrepreneur qui n’a pas l’habitude de faire dans la dentelle par exemple quand il considère qu’être SDF et vivre dans la rue est un choix des intéressés. L’idéologie condescendante et méprisante de quelqu’un qui sans doute a réussi sur le plan économique mais qui paraît un peu court au niveau idéologique et philosophique, aussi au niveau politique (même si l’intéressé de 44 ans a déjà slalomé entre quatre ou cinq partis). Un peu de connaissances juridiques et philosophiques ne serait pas inutile pour traiter cette question complexe. D’abord il faudrait perdre l’habitude de régler par une loi chaque fois qu’un problème émerge avec force dans les médias. Deuxièmement il conviendrait de prendre du recul sur la définition exacte du sionisme. Autant la reconnaissance d’Israël en tant que pays ne peut être contestée, autant le sionisme assimilé à une extension sans limite des territoires et plus que discutable. Ce qui évidemment ne dédouane pas les responsabilités des autorités palestiniennes. Un autre bulldozer à savoir Manuel Valls avait été l’un des premiers à considérer que les deux notions d’antisionisme et d’anti sémitique étaient synonymes,  cela alors que l’intéressé était à Matignon et qu’il intervenait en 2016 devant le dîner du Crif. Avant de se prononcer éventuellement l’Assemblée nationale ferait bien d’engager une réflexion dans un groupe composé notamment de juristes et de philosophes. Notons que les dispositions actuelles de la loi permettent de poursuivre et de sanctionner ceux qui manifestent  publiquement des sentiments d’anti sémitisme. Il y a la sémantique, mais aussi l’intention, la posture et le profil des coupables

Antisémitisme et antisionisme : confusion malsaine

Antisémitisme et antisionisme : confusion malsaine

(Pascal-Boniface, Directeur de l’IRIS)

Une confusion que Pascal-Boniface, Directeur de l’IRIS) tente déclairer dans une tribune parue dans l’Obs. (Extraits)

 

«  Il est vrai que dans certains discours, le terme de « sioniste » a remplacé le terme de « juif » pour des raisons qui n’ont rien de saines. Afin d’échapper à la législation qui pénalise les propos antisémites, certains entretiennent une confusion volontaire entre juifs et sionistes, espérant échapper aux foudres de la loi en utilisant le second terme à la place du premier. On ne parle plus de complot juif mais de complot sioniste. Le terme sioniste est devenu péjoratif, disqualifiant et même injurieux. On entend même parfois « sionnard ». Cette confusion est lourde de sous-entendus, de confusion intellectuelle et de conséquences politiques.

 

On peut être sioniste et favorable à la reconnaissance des droits du peuple palestinien

 

On peut être sioniste sans être favorable à l’occupation des Territoires occupés palestiniens. Abraham Burg est aussi sioniste qu’Avigdor Liebermann. Ils sont à l’opposé sur l’échiquier politique de la conception de l’État d’Israël, de son insertion dans la région et des relations que l’État d’Israël doit entretenir avec les Palestiniens et les autres peuples arabes. Avigdor Liebermann, même s’il représente une option politique plus importante que celle d’Abraham Burg, n’est pas le dépositaire légitime du sionisme. Abraham Burg l’est tout autant, si ce n’est plus.

 

On peut être sioniste et favorable à la reconnaissance des droits du peuple palestinien. On peut également être favorable à la reconnaissance de ces droits, estimer que les Palestiniens subissent depuis trop longtemps des injustices, mais reconnaître à l’État d’Israël le droit d’exister dans des frontières sûres et reconnues. Au final ceux qui sont favorables à la solution des deux États ne peuvent pas être antisionistes.

 

Il y a une confusion malsaine entre sionisme et hostilité à la reconnaissance des droits du peuple palestinien. Or ils ne sont pas incompatibles. ….

 

Une façon d’importer le conflit israélo-palestinien

 

Car de nombreux responsables institutionnels et intellectuels juifs français qui exhortent tous les juifs à être inconditionnellement solidaires du gouvernement d’Israël ont une grande part de responsabilité dans cette confusion. L’accusation récurrente d’antisémitisme opposée à ceux qui ne font qu’émettre une critique politique du gouvernement israélien crée un amalgame tout aussi funeste et contribue à l’importation du conflit israélo-palestinien en France.

 

…… De même qu’il est légitime de condamner les appels à la haine anti-juif, il ne serait pas malvenu de cesser d’ignorer les messages haineux qui sont émis par les plus inconditionnels supporters de l’actuel gouvernement israélien sur les réseaux sociaux et parfois même les radios communautaires.

 

Comment par exemple justifier l’inexplicable impunité de la Ligue de Défense juive, régulièrement mise en cause pour des actes de violences à l’égard de personnes qui n’ont pour seul défaut de se déclarer solidaires de la cause palestinienne et dont beaucoup sont par ailleurs juifs ?

 

L’accusation du « deux poids, deux mesures », est délétère pour le vouloir vivre-ensemble dans notre société. Elle gagnerait à être combattue dans les faits. Il y a sur ce point encore du chemin à faire.

 

 

Pascal Boniface vient de publier « Comprendre le Monde, les relations internationales pour tous », aux Editions Armand Colin.

Sondage :montée de l’islamophobie et de l’antisémitisme

Sondage :montée de l’islamophobie et de l’antisémitisme

 

 

Un sondage qui confirme  l’idée que se font les français du communautarisme et de ses dérives. Un sondage qui montre aussi que les Français s’interrogent sur le rôle de l’Etat qui voudrait réformer l’Islam. Les Français ressentent plus fortement l’antisémitisme et l’islamophobie, à en croire un sondage Odoxa pour i-Télé et Le Parisien. Quelques jours après la profanation du cimetière de Sarre-Union, et alors que plusieurs chiffres font état d’une hausse des actes islamophobes, 77% estiment que l’islamophobie progresse; ils sont 68% à considérer que c’est également le cas pour l’antisémitisme. «Ces résultats ne signifient pas que l’antisémitisme et l’islamophobie progressent en réalité en France», tempère Gaël Sliman, président de l’institut Odoxa. «Mais cela nous indique que les Français ressentent, eux cette progression de l’un et l’autre dans leur pays.» Le sondeur souligne par ailleurs que «malheureusement, ce sentiment rejoint effectivement une réalité» décrite par le baromètre de CSA puis LH2, qui mesure le taux de racisme et d’antisémitisme en France. «Comparés aux statistiques objectives et aux sondages permettant une mesure sur le racisme, l’islamophobie et l’antisémitisme, on observe que, malheureusement, ce sentiment rejoint effectivement une réalité», résume Gaël Sliman. Les résultats de ce sondage permettent également de constater que l’idée d’une progression de l’islamophobie en France est partagée à droite et à gauche: 75% des sympathisants de droite estiment qu’elle est une réalité, tout comme 84% des sympathisants de gauche. Un constat rare, souligne Odoxa. L’institut de sondage a également interrogé les 1.003 sondés sur la polémique qui a entouré le 30e dîner du Crif et la tentative de François Hollande de réconcilier le président de l’instance représentative juive, Roger Cukierman, et le président du CFCM Dalil Boubakeur. Ils sont 63% à approuver la démarche du président français dans cet épisode de tensions en vue de réconcilier les deux responsables. Du côté des sympathisants de gauche, 83% jugent que le chef de l’État était dans son rôle en recevant les deux représentants. Ils ne sont que 49% à le penser à droite. Dernier sujet abordé par le sondage: les mesures annoncées pour renforcer le dialogue avec l’islam. Les sondés sont très partagés: 49% estiment que l’État doit prendre des mesures pour réformer l’islam de France tandis que 51% pensent au contraire que c’est aux musulmans de décider eux-mêmes de l’organisation de leur culte. L’écart se creuse selon les appartenances politiques. À droite, 55% pensent que l’État doit intervenir, tandis qu’ils ne sont que 43% parmi les sympathisants de gauche.

 

Antisémitisme- « Dumas : de la merde dans un bas de soie » (BHL )

Antisémitisme-  « Dumas : de la merde dans un bas de soie » (BHL )

BHL a trouvé la formule pour le sulfureux  et gâteux Roland Dumas qui a déclaré que Valls était sous influence juive. Cette formule employée par Napoléon à l’égard de Talleyrand convient pour celui qui s’est toujours caractérisé par des paroles et des actes indignes de la république. Sa dernière saillie concernait la certification ( par lui-même alors qu’il était président du conseil constitutionnel) des comptes de campagne de Chirac «  faux mais certifiés pour sauver la république » ! . On attribue une bonne définition de Dumas par  Mitterrand «  pour le droit , j’ai Badinter, pour le tordu, j’ai Dumas ». Effectivement impliqué ( et condamné ) dans des affaires tordues, Dumas persiste et signe avec cette provocation ignoble. Il faut dire que les propos de Dumas ont été largement sollicités par Bourdin, le journaliste de RTL dont le populisme caricatural ne sert pas la cause de la démocratie. Bourdin est un peu au journalisme ce que le FN est à la politique, un provocateur,  un diffuseur de vulgarité  et un défonceur de portes ouvertes qui aime patauger dans les eaux troubles du caniveau.  Certes Valls n’est pas sans défaut, il se nourrit davantage de propos martiaux que d’action pour autant le procès qui lui est fait par Dumas est scandaleux.  Le CSA se saisit de l’affaire. Ce lundi, le Conseil supérieur de l’audiovisuel annonce qu’il « instruit un dossier » sur les propos tenus par Roland Dumas sur Manuel Valls. Dans la matinée, l’ancien ministre des Affaires étrangères avait estimé sur BFM-TV et RMC que le Premier ministre « était probablement » sous influence juive. Le porte-parole du CSA n’a pas précisé ce qui était visé dans cette enquête, à savoir la chaîne où le journaliste qui a eu cet échange controversé, Jean-Jacques Bourdin. Jean-Jacques Bourdin l’a relancé plusieurs fois sur le fait que Manuel Valls était marié avec une juive. « Qu’est ce que vous voulez dire Roland Dumas? », l’a relancé Jean-Jacques Bourdin avant de lui demander: « Il est sous influence juive ?« . Sur Twitter, Jean-Jacques Bourdin s’est défendu. « J’aime mon métier. Faire dire à mes interlocuteurs ce qu’ils pensent vraiment. Recherche de la vérité contre toutes les langues de bois ». Un belle profession de foi, en apparence honorable mais la méthode Bourdin relève davantage du cirque médiatique que du journalisme. A l’évidence Bourdin s’intéresse  peu au fond, c’est d’obtenir la petite scandaleuse qui fera le buzz.  Manuel Valls a dénoncé ces propos qui « ne font pas honneur à la République« , selon lui. « Aucun mot, aucun acte » à caractère antisémite « ne peut être accepté par un responsable politique, associatif (…), l’antisémitisme n’est pas une opinion, ce n’est pas une petite plaisanterie », a dit le Premier ministre devant des élus du Conseil régional d’Ile-de-France Le CSA annonce ce lundi qu’il « instruit un dossier » sur les propos de Roland Dumas. Sur BFM-TV et RMC, l’ancien ministre avait déclaré que Manuel Valls était « probablement » sous influence juive.  Le CSA se saisit de l’affaire. Ce lundi, le Conseil supérieur de l’audiovisuel annonce qu’il « instruit un dossier » sur les propos tenus par Roland Dumas sur Manuel Valls. Dans la matinée, l’ancien ministre des Affaires étrangères avait estimé sur BFM-TV et RMC que le Premier ministre « était probablement » sous influence juive. Le porte-parole du CSA n’a pas précisé ce qui était visé dans cette enquête, à savoir la chaîne où le journaliste qui a eu cet échange controversé, Jean-Jacques Bourdin.

Montée de l’antisémitisme (De Ruby)

Montée de l’antisémitisme  (De Ruby)

 

De Ruby n’a pas tort de poser la problématique des manifestations pour Gaza. Manifestations aux objectifs de plus en plus confus ; certes certains sont de bonne foi et réclament simplement et légitimement l’arrêt de la violence D’autres ont des visées  plus troubles avec des propos anti-israéliens et même antisémitiques ; D’autres enfin utilisent  le confit pour favoriser le communautarisme musulman en France et même  remettre en cause les valeurs républicaines. Enfin les petits barbares de banlieue qui voient là l’occasion de casser.  Bref un mélange de genre pas très sain avec des responsables aux motivations très différentes   «Avant d’être pour la paix, ils sont pour la Palestine», constate François de Rugy interrogé jeudi par Le Scan. Même s’il se dit «troublé» par le tacle de Manuel Valls («les mises en cause collectives sont toujours pénibles»), le député nantais reconnaît des «ambiguïtés» au sein de son mouvement. «Quand nous sommes allés en Israël avec Jean-Vincent Placé pour faire œuvre de clarté (en juin 2013, ndlr), notre déplacement avait suscité des commentaires internes, nous demandant même de ne pas rencontrer d’officiels.» «Ça nous avait posé question sur certains propos», se remémore le parlementaire. Ce dernier s’inquiète aujourd’hui «d’une phraséologie, de termes graves, autour du conflit qui consiste à parler ‘d’état colonisateur’, ‘d’occupant’, ‘d’apartheid’, de ‘génocide’.» Et le député ajoute: «toute cette phraséologie remet en question l’existence même d’Israël.» Même si François de Rugy pense que cette ambivalence est entretenue «par une minorité», il relève régulièrement «des propos latents plus qu’explicites.» Et de citer des exemples récents, nés l’intervention de Tsahal à Gaza: «J’ai vu des propos sur des listes de discussions internes… Il y avait plus qu’une ambiguïté. Je sens un glissement sémantique.»  Il se rappelle un épisode plus ancien, en 2004: «Aurélie Filippetti était à l’époque porte-parole des Verts à Paris. Elle s’était décrite comme une ‘sioniste pro palestinienne’, invitant à manifester avec les drapeaux palestiniens et israéliens. Une curée a été menée contre elle.» Avec Jean-Vincent Placé, François de Rugy prône une ligne d’équilibre, dénonçant aujourd’hui «une riposte disproportionnée» de Tsahal «et des implantations qui minent la résolution du conflit.» Ils ont été les premiers à renouer avec le dîner annuel du CRIF. «Après dix ans d’absence des écologistes», note l’élu. Mais «certains militants» se veulent plus virulents. «À l’occasion de la dernière commémoration du Vel d’Hiv, on m’a reproché sur internet de ne pas avoir eu un mot pour les 500 morts palestiniens.» «Ces manifestations sont faites pour choisir un camp avant de dénoncer un conflit» Si François de Rugy estime que Manuel Valls «aurait pu se passer» de mettre en cause dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale Jacques Boutault, le maire du IIe arrondissement de Paris (qui était présent samedi au rassemblement interdit de Barbès, ndlr), il reconnaît que les propos du premier ministre «étaient justes.» «Ces manifestations sont faites avant tout pour choisir un camp avant de dénoncer un conflit», s’agace le député qui approuve cependant leur autorisation. Le parlementaire regrette «qu’à gauche, on ne veuille pas voir la montée d’une nouvelle forme d’antisémitisme. Je le constate depuis dix ans.» «Je ne suis d’aucune religion, ce qui me permet d’être plus à l’aise sur ce débat», avance-t-il, avant de reconnaître tout de même «qu’il est très difficile de tenir sur une ligne de crête.»

 




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