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Elon Musk lance Grok, IA générative anti ChatGPT, gavée aux fake news de X (ex Twitter)!

Elon Musk lance Grok, IA générative anti ChatGPT gavée aux fake news de X (ex Twitter)!


Le patron de X (ex-Twitter)a longtemps demandé une sorte de pause à l’égard de l’intelligence artificielle générative pour officiellement en réguler le développement et ses excès. La vérité est différente car le patron de X (ex Twitter) était en retard par rapport à ses concurrents dans ce domaine et souhaitait donc une suspension pour les rattraper. Or aujourd’hui, il lance avec une certaine précipitation son propre modèle d’intelligence artificielle en plus gavé au fake news de X (ex Twitter) !

La régulation est en cours de réflexion aussi bien aux États-Unis qu’en Europe mais pendant ce temps-là, l’intelligence artificielle se développe. Du coup Musk est contraint de lancer avec une certaine précipitation son propre modèle d’IA générative. Le problème, c’est que les données seront surtout issues de X (ex Twitter) où foisonnent les fakes news.

On pourrait avoir des surprises assez extravagantes en interrogeant désormais le modèle d’intelligence artificielle d’Elon Musk.a révélé ce samedi le premier modèle d’intelligence artificielle générative de sa compagnie xAI. Baptisé Grok, ce ChatGPT muskien aura la particularité d’adorer les sarcasmes et d’utiliser les contenus issus du réseau social… alors que ce dernier se distingue depuis le rachat par le milliardaire comme un vivier inépuisable de fake news.

Interdiction de l’abaya: la dérive anti républicaine de la gauche

Interdiction de l’abaya: la dérive anti républicaine de la gauche

Naëm Bestandji, essayiste et auteur de « Le linceul du féminisme. Caresser l’islamisme dans le sens du voile » (Seramis), analyse le tweet de Clémentine Autain ( qui par parenthèse n’as pas inventé la poudre) s’opposant à l’interdiction de l’abaya, à l’école. Pour lui, la députée de la France insoumise est symptomatique de la dérive d’une partie de la gauche. ( dans Marianne)

Une note des services de l’État, dont des extraits ont été diffusés dans la presse en ce mois d’août 2023, tire une énième fois le signal d’alarme. Depuis l’assassinat de Samuel Paty, les signalements d’atteintes à la laïcité au sein des établissements scolaires publics sont en forte hausse. Parmi ces atteintes, la proportion de celles qui concernent « le port de signes et tenues ne respectant pas la loi du 15 mars 2004 » a explosé. Ces hausses se sont accélérées en 2022-2023.

Si Pap Ndiaye s’était montré particulièrement frileux, en laissant les chefs d’établissements se débrouiller, répétant ainsi l’erreur de 1989, son successeur au ministère de l’Éducation nationale, Gabriel Attal, n’entend pas rester inactif, déclarant dimanche 27 août : « J’ai décidé qu’on ne pourrait plus porter l’abaya à l’école. »

Les associations laïques et les féministes universalistes considèrent que cela va dans le bon sens. Mais les réactions politiques ne se sont pas fait attendre. La droite et l’extrême droite ont exprimé leur satisfaction. Une partie de la gauche rejoint l’avis des associations laïques et des féministes universalistes, mais préfère se taire pour ne pas être confondue avec l’extrême droite. Une autre partie de la gauche, toujours par renoncement à ses valeurs pour soutenir l’islamisme politique, critique fortement cette décision de Gabriel Attal. Un tweet concentre tout l’aveuglement volontaire et la contorsion de cette frange de la gauche en perdition, celui de Clémentine Autain. Il est donc intéressant de l’analyser pour mesurer l’ampleur de la perte de repères.

« Les raisons sont uniquement sexistes et patriarcales. »
Son tweet, publié quelques minutes après la déclaration du ministre, commence par cette question : « Jusqu’où ira la police du vêtement ? » Parler de « police du vêtement » est une référence directe à la police des mœurs en Iran, Arabie saoudite et Afghanistan où les femmes ont l’obligation légale d’être recouvertes de la tête aux pieds. Est-ce pour des raisons de santé, en rapport par exemple avec le climat ? Pas du tout. Les raisons sont uniquement sexistes et patriarcales : la femme est considérée comme un objet sexuel tentateur dont les hommes seraient les victimes. Les coupables « naturelles » ont donc l’obligation de se dissimuler sous un voile et des vêtements amples pour cacher leurs formes. Pour légitimer cette misogynie, les islamistes au pouvoir font appel à la religion et intègrent cette obligation dans la charia.

Cela peut-il être comparé à la décision du nouveau ministre de l’Éducation nationale en la présentant comme un miroir inversé de ces pays ? Non. D’abord, leur « police du vêtement » sanctionne toute oreille, épaule ou mèche de cheveux visible dans l’espace public en général. La loi de mars 2004 en France interdit « le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse », uniquement dans les écoles, les collèges et les lycées. L’espace public en général n’est pas concerné. De plus, cela concerne uniquement les établissements scolaires publics. Les établissements scolaires privés peuvent donc les autoriser. Ensuite, cette interdiction en France concerne tous les élèves, quel que soit leur sexe.

Dans les pays sous-entendus par Clémentine Autain, l’obligation d’être intégralement couvert ne concerne que les femmes. Là, pointe une autre différence. Les motivations de ces pays sont discriminantes et misogynes. Celles de la France sont la préservation de la liberté de conscience de tous les élèves, citoyens en construction, et d’empêcher toute pénétration de propagandes religieuses et politiques dans les établissements scolaires. Enfin, dans les pays où il existe une « police du vêtement », les sanctions en cas d’infractions vont de l’amende à la prison et parfois à la mort. Les élèves français courent-ils de tels risques ? Non. La sanction encourue la plus extrême est l’exclusion temporaire ou définitive précédée, comme l’indique la loi de mars 2004, d’un dialogue avec l’élève pour éviter l’exclusion.

« La députée LFI se piège elle-même. »
Toutefois, il existe bien une « police du vêtement » en France, incarnée par ceux qui prescrivent le port du voile et des vêtements couvrants dont l’abaya est un avatar. En désignant les « femmes respectueuses et pudiques » qui décident de se dissimuler sous les vêtements qu’ils leur prescrivent, et les « impudiques » qui s’en dispensent, en promettant les flammes de l’enfer pour les récalcitrantes et le paradis pour celles qui consentent à se soumettre, en valorisant la soumission patriarcale par la fierté de l’affichage identitaire et la trahison par les cheveux au vent et/ou des bras nus par exemple, les prédicateurs islamistes sont l’unique « police du vêtement ».

L’entourage des concernées, dont des camarades de classe, constitue les agents de terrain. Car, il faut le rappeler, des jeunes filles identifiées comme « musulmanes » sont sommées d’afficher leur solidarité avec les contrevenantes en s’affublant elles aussi d’un voile et/ou d’une abaya. C’est aussi de cela que le ministre veut protéger les élèves. Mais Clémentine Autain ne dénonce pas la « police du vêtement » islamiste. Comme toute cette frange de la gauche en perdition, elle dénonce uniquement celles et ceux qui s’y opposent.

Pour cela, la députée LFI se piège elle-même. Comment pourrait-il en être autrement quand on veut défendre l’indéfendable ? En effet, elle affirme que « la proposition de Gabriel Attal est anticonstitutionnelle. Contraire aux principes fondateurs de la laïcité. Symptomatique du rejet obsessionnel des musulmans. » Or, cette proposition n’a rien d’anticonstitutionnel puisqu’elle est une application de la loi de mars 2004. Le premier principe fondateur de la laïcité, à travers la séparation des Églises et de l’État, est la liberté de conscience. Cette liberté n’est pas entravée par la loi de 2004. Au contraire, elle en assure la protection en préservant les élèves de toute influence religieuse dans les établissements scolaires publics. Le second principe fondateur est le libre exercice des cultes, qui est toujours encadré par la loi (ici, celle de 2004) comme le précise la loi de 1905.

« Ils considéraient le patriarcat oriental comme une forme de folklore inoffensif. »
Enfin, si l’idée de Clémentine Autain est de faire de l’abaya un vêtement comme un autre qui obséderait le gouvernement et « l’extrême droite », alors pourquoi parler des musulmans ? S’il s’agit d’un vêtement religieux, alors la proposition de Gabriel Attal concerne bien la laïcité.

Le plus choquant est que la députée considère que s’opposer à l’abaya revient à rejeter tous les musulmans. Elle prend une position théologique où elle s’aligne sur une interprétation extrémiste de l’islam qu’elle considère comme l’islam tout court. Elle reprend ainsi un des éléments de langage de l’islamisme qui assigne tous les musulmans à leur frange radicale. Pour caresser l’islamisme dans le sens du voile, elle balaye d’un revers de main tous les musulmans qui ne reconnaissent pas ces vêtements comme religieux. Au-delà du calcul électoral, sa vision stéréotypée, orientaliste, paternaliste de l’islam et des musulmans est un stigmate post-colonial des colons « bienveillants » d’antan. Ils n’imaginaient pas les musulmanes autrement que dissimulées sous un voile et des vêtements amples. Ils considéraient le patriarcat oriental comme une forme de folklore inoffensif.

La dernière phrase du tweet de Clémentine Autain est la cerise sur le gâteau : « À peine rentrée, la macronie tente déjà de prendre le RN par la droite. » Il est vrai que l’extrême droite tente de récupérer la laïcité, moins pour la défendre que pour lutter contre les musulmans associés à « l’immigration massive » et qui porteraient atteinte aux « racines chrétiennes de la France ». C’est exactement la même récupération qu’opère l’islamisme politique qui se présente comme meilleur défenseur de la laïcité que les associations laïques.

Clémentine Autain reprend les éléments de langage de l’islamisme politique pour désigner toute opposition à l’islamisme comme étant « d’extrême droite » et contre les musulmans. On ne combat pas l’extrême droite nationaliste en s’alliant à l’extrême droite musulmane (et à sa vision réactionnaire des rapports entre les femmes et les hommes), sauf à vouloir renforcer les deux, affaiblir celles et ceux qui s’y opposent et ostraciser toujours un peu plus les musulmans qui ne se reconnaissent pas dans l’islamisme.

Pour tous les intégrismes religieux, l’école est une conquête fondamentale. Aucun établissement scolaire ne doit céder le moindre centimètre. Chaque « accommodement » n’est qu’un renoncement qui fait reculer la République. LFI, à rebours des valeurs émancipatrices et laïques de gauche, fait ainsi une nouvelle démonstration de sa contribution à ce recul.

Par Naëm Bestandji

Un plan anti fraude sociale

Un plan anti fraude sociale

Le gouvernement s’attaque à la fraude sociale.

En 2022, 1,6 milliard d’euros ont été redressés. L’objectif affiché est désormais d’atteindre les 3 milliards d’euros d’ici la fin du quinquennat.

Gabriel Attal veut cibler plusieurs secteurs. En premier lieu, la fraude au RSA, qui représente plus d’un milliard d’euros par an. Dès 2025, les demandes seront pré-remplies pour simplifier et mieux contrôler l’accès aux droits. Plus largement, les allocations ne seront plus versées sur des comptes hors Union européenne dès le 1er juillet.

Il faudra désormais passer neuf mois de l’année dans le pays, contre six prévus actuellement, pour bénéficier des allocations familiales ou du minimum vieillesse, a par ailleurs indiqué Gabriel Attal au Parisien. De même pour les APL qui ne nécessitent que huit mois de présence pour l’heure.

Autre annonce: la fusion de la carte vitale et la carte d’identité avec une puce pour plus facilement identifier la personne et vérifier ses droits à l’Assurance maladie. Bercy veut par ailleurs cibler les retraités vivant hors des frontières européennes afin de mieux identifier ceux qui sont décédés mais continuent à percevoir des allocations.

Enfin, concernant la fraude des autoentrepreneurs, un guichet de régularisation sera mis en place. Et en 2027, à travers un précompte, les plateformes comme Uber ou Deliveroo devront payer les cotisations de leurs autoentrepreneurs.

Manifs anti Le Pen : participation très modeste

Manifs anti Le Pen : participation très modeste

 

 

 

Selon le ministère de l’Intérieur, 13.600 personnes se sont mobilisées dans plus de 50 manifestations en régions et 9.200 à Paris. Les organisateurs quant à eux revendiquent près de 40.000 participants à Paris et 150.000 personnes dans toute la France. «Pas une voix pour Marine Le Pen!», ont martelé les organisateurs devant plusieurs centaines de manifestants à Lille.

«On est ici pour dire non à l’extrême droite. (…) pour la société, les libertés mais aussi le climat. Ce serait une vraie régression si elle arrivait au pouvoir», selon Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France interrogé par l’AFP à Paris; où plusieurs milliers de personnes ont défilé sous le soleil.

 

Des radars anti bruit en agglomération

Des radars anti bruit en agglomération

La pollution sonore en ville pose un véritable défi sanitaire. Une récente étude de l’Agence de l’environnement chiffre son coût annuel à 156 milliards d’euros . Un peu plus de la moitié est généré par le trafic routier et ses nuisances. En Ile-de-France,

Une expérimentation d’une durée de deux ans est engagée par le gouvernement sur ce dispositif qui fait l’objet d’une décret en voie de publication imminente signé par Barbara Pompili, la ministre de la Transition écologique. Si l’expérience est concluante, le repérage et la verbalisation par radar des engins motorisés dont les émissions sonores dépassent les limites autorisée pourra être généralisé. Des radars seront alors déployés au bord des chaussées.

La norme a été fixée à 90 décibels, une valeur qui correspond peu ou prou à « des bruits susceptibles de causer une gêne aux usagers de la route ou aux riverains », au sens où l’entend le Code de la route. Au-delà de cette limite s’appliquera une contravention de 4e classe, soit 90 euros si l’infraction est réglée dans les 15 jours, et 135 euros au-delà.

La hauteur de ce « mur du son » à ne pas franchir est toutefois susceptible d’évoluer. « L’expérimentation doit nous permettre d’affiner le seuil de déclenchement des sanctions », précise-t-on au ministère de la Transition écologique.

Politique socio-économique du gouvernement : anti redistributive

Politique socio-économique du gouvernement : anti redistributive

D’après l’institut des politiques publiques (IPP), un organisme de l’École d’économie de Paris, ce sont surtout les ménages les plus aisés qui ont bénéficié de la politique économique du gouvernement

Les ménages ont bénéficié de 28,1 milliards d’euros de baisses d’impôt (diminution de l’impôt sur le revenu, suppression de la taxe d’habitation, remplacement de l’ISF par l’IFI…). Mais , les prestations sociales (assurance-chômage, aides au logement….) ont été allégées de 4,2 milliards. Le bilan est donc globalement positif pour les Français, qui ont en moyenne gagné 1,6% de niveau de vie depuis le début du quinquennat.

Selon les économistes de l’institut, la plus importante progression (en pourcentage) s’observe chez les 1% les plus riches, avec un gain moyen de 2,8% de leur niveau de vie – ils ont en particulier bénéficié en début de quinquennat de la suppression de l’ISF, remplacé par l’Impôt sur la fortune immobilière (IFI), ou encore de l’instauration du prélèvement forfaitaire unique sur les revenus du capital. Viennent ensuite les ménages situés entre le 6e et 7e centile et encore ceux entre le 11e et le 16e centile de niveau de vie (+2% environ), soit une partie de la classe populaire. A contrario, les 5% les plus pauvres voient leur niveau de vie s’étioler de 0,5%.En cause surtout pour ces derniers la croissance des dépenses contraintes incontournables ( impôts, logement, assurance, abonnement, énergie).

En clair, les ménages les plus aisés sont  les grands gagnants des réformes Macron

Manifestation anti-! passe: nouvelle baisse avec 63.700 manifestants

Manifestation anti-! passe: nouvelle baisse avec 63.700 manifestants

En France, 197 rassemblements ont eu lieu selon le ministère de l’Intérieur. Au total, 7200 personnes ont défilé dans la capitale. Un mouvement qui semble finir en eau de boudin du fait d’une part de la composition très hétéroclite des animateurs du mouvement dont certains sont à l’extrême gauche et d’autres à l’extrême droite plus quelques anciens gilets jaunes.

En outre la protestation anti passe perd de son intérêt avec la très nette progression de la vaccination y compris dans le personnel soignant. On obtiendra en effet bientôt 80 % de Français vaccinés.

Le mouvement anti passe prend d’ailleurs de plus en plus une tournure politique qui n’a plus grand-chose à voir avec la crise sanitaire.

Manif anti Passe sanitaire : près de 160.000 personnes

Manif anti Passe sanitaire :  près de 160.000 personnes

Une  mobilisation de nouveau en baisse, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur qui a recensé 160 000 manifestants samedi

Le week-end dernier, plus de 175.000 manifestants avaient été recensés par le ministère de l’Intérieur, dont 14.700 à Paris. Le collectif militant Le Nombre jaune, qui publie un décompte ville par ville, a recensé de son côté au moins 319.290 manifestants en France. Cette «première estimation», qui sera affinée dimanche, marque également une baisse par rapport au week-end dernier, avec 357.100 personnes comptabilisées.

SONDAGE – 54 % des Français contre les manifs anti passe sanitaire

SONDAGE – 54 % des Français contre les manifs anti passe sanitaire

Selon un sondage Elabe,  54% de Français désapprouvent désormais le mouvement contre le pass sanitaire. C’est six points de plus par rapport à début août.

L’opinion désapprouve de plus en plus la mobilisation contre le pass sanitaire. C’est l’enseignement à retenir du sondage* Elabe « L’Opinion en direct » pour BFMTV sur les Français et l’épidémie de Covid-19, dont vous dévoilons ce dimanche soir une première partie.

août 2021. © BFMTV

Dans le détail, 34% des Français soutiennent ou ont de la sympathie pour la mobilisation, 54% se déclarent opposés ou hostiles – soit six points de plus que lors de notre dernier sondage sur le sujet, le 3 août – et 11% y sont indifférents. Enfin, 1% des sondés se déclarent sans opinion.« Comparé aux autres mobilisations sociales depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron, il s’agit d’un des niveaux les plus bas d’approbation », note notre partenaire Elabe.

En comparaison, le mouvement des gilets jaunes recueillait 60% de soutien en janvier 2019, après autant de samedis de mobilisation que les opposants au pass sanitaire actuellement.

 

*Sondage réalisé sur un échantillon de 1002 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 19 et 20 juillet 2021.

 

Santé : le retour en arrière des anti vaccins

Santé : le retour en arrière des anti vaccins

Des milliers de Français ont défilé samedi contre le pass sanitaire. Dans les cortèges se trouvaient également des anti-vaccins, farouchement opposés à toute injection. Invitée d’Europe Matin, l’immunologiste Françoise Salvadori est revenue sur les prémices de ce mouvement, qui a émergé dès le 18e siècle.

Pour le quatrième week-end consécutif, des opposants à la politique sanitaire du gouvernement ont défilé dans le calme dans les rues des grandes ville de France : ils étaient 237.000 samedi, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur. Parmi eux, des anti-pass sanitaire mais aussi des anti-vaccins. Un mouvement qui n’est pas nouveau selon Françoise Salvadori, invitée d’Europe Matin et auteur du livre Antivax - Résistance aux vaccins du 18e siècle à nos jours, pour qui cette opposition existe depuis 1720.

Pour cette docteur en immunologie, les opinions, les doutes ou encore le scepticisme vis-à-vis des vaccins sont apparus très vite. Et les premières résistances ont été religieuses : « Il y avait un côté providentialiste qui estimait que Dieu faisait bien les choses et que nous n’étions personnes pour essayer d’éviter des maladies envoyées par le créateur », explique-t-elle.

 Enfin, dans le cas de l’épidémie de coronavirus, elle estime que le discours des autorités sanitaires autour de ce vaccin a été trop prudent dès le départ. « Finalement, ça a été contre-productif parce que ça n’a pas entraîné la confiance alors que ce traitement est tout à fait extraordinaire de par sa technique et son efficacité », a-t-elle assuré. « Les gens se disent que c’est leur santé, mais en matière de vaccination c’est un cas très particulier. Si nous n’avons pas un pourcentage de vaccinés suffisant, nous n’atteindrons pas la protection collective. C’est pour cette raison que l’Etat doit s’en mêler. »

Manifs anti passe : 200.000 manifestants en dépit des vacances

Manifs anti passe : 200.000 manifestants en dépit des vacances

Officiellement les pouvoirs publics tentent de minimiser l’importance des manifestations anti passe. Le problème c’est qu’à la surprise de beaucoup,  la participation se maintient et même se développe. La question qui se pose est de savoir si cette participation va encore se prolonger tout le mois d’août à fin de permettre une amplification qui politiquement sera difficile à gérer en septembre. Certes ces protestations agrègent des mécontentements de différentes natures même si le dénominateur commun est l’opposition au passe sanitaire. À la rentrée, pourraient s’y ajouter d’autres motifs d’opposition au pouvoir comme par exemple la vague de hausses fiscales dans le cadre de la stratégie climat.

204.090 personnes (selon les chiffres du ministère de l’Intérieur) ont défilé samedi dans 186 villes de France pour protester, dans une ambiance souvent virulente, contre l’extension du passe sanitaire. Ils étaient plus nombreux que les 161.000 opposants rassemblés le samedi précédent, et que les 110.000 réunis une semaine plus tôt.

En province, on a aussi constaté une amplification des manifestations : 5.500 à Bordeaux, plus de 1.200 à Lyon, 3.200 à Strasbourg, plus de 2.000 à Lille, un peu moins de 4.000 à Nantes… Dans le Sud-Est, pas moins de 38 000 personnes se sont jointes aux différentes marches. À Montpellier, la manifestation a réuni 10.000 personnes, un chiffre bien plus élevé que la semaine passée.

Avec l’extension du passe sanitaire aux cafés et trains prévue le 9 août, la contestation pourrait se renforcer  de nouveaux manifestants.

Listes anti covid: seulement 1 % des voix aux régionales

Listes anti covid: seulement 1 % des voix aux régionales

le courant anti mesures Covid  soutenues en particulier par l’animateur de Cnews Pascal Praux   n’ont guère recueilli l’adhésion des électeurs aux régionales. Pourtant chaque jour l’animateur  n’a cessé de critiquer les mesures de prévention de la situation sanitaire sur la chaîne droitière. Dans cinq régions au moins, des listes étaient menées par des candidats issus de la mouvance «corona-sceptique». Soutenu par la Fédération Citoyenne, un collectif contestataire, né de la critique de la gestion par le gouvernement de la crise sanitaire, le mouvement «Un Nôtre Monde» a présenté trois listes qui n’ont pas récolté plus de 1% des voix.

Si ces listes issues des mouvances corona-sceptiques ont récolté des scores infimes, «c’est d’abord en raison d’une sociologie largement surestimée», selon Benjamin Morel, maître de conférences à l’universitéPanthéon-Assas. «Il y a le prisme des réseaux sociaux qui abrite un surinvestissement de groupes militants radicaux assez peu représentatifs», continue le chercheur estimant qu’il y a «une vraie distorsion entre le débat politique réel et le débat politique virtuel».

Anti éolien : Les politiques soutiennent Stéphane Bern

Anti éolien : Les politiques soutiennent Stéphane Bern

Nombre de politiques soutienne Stéphane Bern et sa lettre adressée à la ministre de l’environnement pour protester contre l’envahissement des inutiles éoliennes. Dans ce texte, intitulé «Madame Pompili, les éoliennes sont une négation de l’écologie», l’écrivain fustige le «diktat éolien qui brasse du vent et ancre dans nos sols un véritable mensonge». «Il est grand temps de dénoncer cette supercherie. L’énergie éolienne (…) pollue gravement la nature et détruit le patrimoine naturel et bâti de la France, ces sites remarquables de beauté et ces joyaux architecturaux dont nous sommes collectivement dépositaires», explique notamment Stéphane Bern, qui accuse Barbara Pompili, la ministre de la Transition écologique, de contrevenir «à la loi écocide qu’elle fait voter» en se rendant coupable «d’atteintes à la biodiversité, d’artificialisation des sols et de soutien aux énergies fossiles».

Une cryptomonnaie anti-Elon Musk veut détruire le manipulateur

Une cryptomonnaie anti-Elon Musk veut détruire le manipulateur

D’après une information des Échos une cryptomonnaie, créer à cet effet, de détruire le manipulateur Elon Musk

 

Face au poids du patron de Tesla sur le cours du Bitcoin et l’ensemble du marché, une nouvelle crypto s’est donné pour objectif de menacer personnellement le milliardaire américain. Nommée StopElon et lancée le 15 mai dernier, elle est aujourd’hui valorisée à plus de 60 millions de dollars. D’abord créée sous le nom évocateur de FuckElon, le prix de son token a explosé depuis son lancement, passant d’une valeur initiale de 0,000001756 dollar à à plus de 1 dollar.

Selon le site internet créé pour l’occasion, le but affiché des fondateurs de StopElon est de « détruire le plus grand manipulateur du marché », également qualifié de « milliardaire narcissique ».

« Elon Musk est tristement célèbre pour avoir manipulé de manière irresponsable le marché de la cryptomonnaie avec son compte Twitter », dénonce le site, qui accuse le milliardaire américain de « jouer avec le portefeuille des gens comme des bonbons ».

Ces accusations font référence à la tempête qui s’est récemment abattue sur le marché des cryptos après les déclarations d’Elon Musk. Ce dernier avait alors annoncé que Tesla n’accepterait désormais plus le bitcoin comme moyen de paiement en raison de son impact nocif pour l’environnement. Sur le marché, la nouvelle avait entraîné une forte chute du bitcoin, qui s’est répercutée sur l’ensemble des cryptomonnaies. Mercredi, les cryptos avaient ainsi perdu 40 % de leur valeur, avant de corriger le tir et de limiter leurs pertes à moins de 20 %.

Courroucés par ces prises de position qu’ils interprètent comme des manipulations, les créateurs de StopElon ont mis au point une feuille de route pour détrôner Elon Musk. Baptisée « en route vers Pluton », en référence à la phrase phare d’Elon Musk qui proposait d’envoyer le Dogecoin « sur la Lune », celle-ci détaille quatre étapes à mettre en oeuvre, dont la dernière n’est ni plus ni moins que d’utiliser les fonds ainsi levés pour devenir majoritaires au capital de Tesla et en prendre le contrôle.

Stratégies anti boomers : l’acné juvénile des écolos gauchistes

Stratégies anti boomers : l’acné juvénile des écolos gauchistes

 

 

 

Des  affiches d’Europe écologie les Verts démontrent encore l’immaturité politique de l’organisation écolo qui met en accusation les boomers qui seraient responsables de la crise. Une manière pour le parti écolo de draguer la voix des jeunes.

La question est de savoir s’il s’agit d’une erreur ou d’une stratégie. Il se pourrait bien qu’il s’agisse d’une stratégie délibérée visant à favoriser des ruptures et des divisions au sien de la société comme le démontre d’ailleurs des propos malheureux de plusieurs écolos des grandes villes sur d’autres sujets.

Qu’il s’agisse pourtant de la crise économique de la crise sanitaire, les aînés ne sont pas plus responsables que les autres et les facteurs explicatifs sont nombreux. Toutes les catégories d’âge concernées. Toutes les catégories d’âge sont en effet à la fois bénéficiaires et victimes de l’internationalisation des échanges de biens, de personnes et de capitaux qui ont pesé sur la modification des processus de production de consommation et au-delà sur l’ensemble de la société. C’est bien par exemple la mobilité des personnes qui a largement diffusé le virus. C’est bien le manque de compétitivité et de productivité de la France qui a facilité les délocalisations. C’est bien la société de loisirs excessive  par rapport à d’autres pays qui a pesé sur la désindustrialisation française. Bref , les causes sont complexes, elles s’inscrivent dans le temps et dans l’espace et la responsabilité ne peut être imputée à une seule catégorie d’âge

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