Archive pour le Tag 'ans'

Page 9 sur 11

Immobilier : des prix qui ont pratiquement doublé en 30 ans

Immobilier : des prix qui ont pratiquement doublé en 30 ans

 

D’un certain point de vue l’immobilier se caractérise par une crise spécifique qui s’inscrit dans la crise plus générale. Une crise générale qui fragilise le niveau des revenus des acquéreurs potentiels et leur solvabilité. Du coup l’accession à la propriété devient un objectif impossible à atteindre pour nombre de Français des générations les plus jeunes. Pas étonnant les prix ont pratiquement doublé en 30 ans. Pour redonner de la solvabilité aux acquéreurs surtout aux prix mots accédant pas d’autres solutions que de ramener les prix à un niveau compatible avec la capacité d’achat. Dans la situation actuelle l’équilibre offre demande est-elle il y a deux vendeurs en acheteur d’où l’évolution tendancielle à la baisse des prix. Alors rien n’a vraiment augmenté depuis 30 ans? Si, deux postes de budget ont littéralement explosé depuis le milieu des années 80. L’eau d’abord, dont les tarifs n’ont cessé de grimper. Il fallait 17 heures de travail pour payer une facture de 120 m3 en 1984, il en faut désormais 31 selon l’UFC Que Choisir, soit une hausse de 82%! Mais c’est évidemment l’immobilier qui décroche la palme de l’inflation. Pour un pavillon de 120 m², il fallait investir 5,3 années de salaire en 1984. En 2014, il faut y consacrer l’équivalent de 9,3 années de salaire. Et pour Paris, on est passé de 13,3 ans à… 23,5 ans pour un appartement moyen de 76 m²! Malgré l’allongement de la durée des crédits, les Français consacrent selon l’Insee 22,2% de leur budget au logement contre 14% au début des années 80.

 

Chômage zone euro : au plus bas depuis quatre ans.

Chômage zone euro : au plus bas depuis quatre ans.

La situation n’est sans doute pas idyllique pour la zone euro mais force est de constater que le chômage diminue sauf en France. Le chômage s’affiche en effet en moyenne à 10,4 % soit un point de moins que l’année précédente. Il faut toutefois observer une très grande dispersion autour de cette moyenne avec des taux de quatre à 5 % pour l’Allemagne et de près de 25 % pour la Grèce. Le chômage a donc légèrement reculé en décembre dans la zone euro, à 10,4%, demeurant à ses plus bas niveaux depuis plus de quatre ans, a annoncé mardi 2 février l’Office européen de statistiques Eurostat. Le taux de chômage s’établissait à 10,5% en novembre, soit le plus faible niveau depuis octobre 2011. Avec 10,4%, il s’agit d’un plus bas depuis septembre 2011, a précisé Eurostat dans un communiqué.  Il y avait en décembre, dans les 19 pays membres de la zone euro, 16,75 millions de personnes sans emploi, soit 1,5 million de moins qu’un an auparavant, quand le taux de chômage s’élevait encore à 11,4%. De fortes disparités persistent au sein de l’espace de la monnaie unique. L’Allemagne affiche un taux de chômage de 4,5%, le plus faible de tous, tandis qu’il s’élève à 20,8% en Espagne (contre 23,6% un an auparavant). Le dernier chiffre disponible pour la Grèce, celui d’octobre, montre un chômage à 24,5%. La France (10,2%) et la Slovaquie (10,6%) se situent autour du niveau moyen, l’Italie (11,4%) un peu au-dessus. Dans l’ensemble des 28 Etats membres de l’UE, le taux est stable par rapport au mois précédent, à 9%, le pourcentage le plus faible depuis juin 2009. On dénombrait 21,94 millions de chômeurs en décembre, contre 23,97 millions en décembre 2014.

Platini : «ça fait quarante ans qu’on dit que je suis un gros con»

Platini :   «ça fait quarante ans qu’on dit que je suis un gros con»

 
Platini dans une interview à lEquipe Platini fait preuve d’une lucidité naïve tout autant que touchante quand il tente de  s’expliquer à propos du piège dans lequel il est tombé à la FIFA. Implicitement, il reconnaît il n’avait peut-être pas les qualités intellectuelles et où les capacités manœuvrière d’un Blatter pour accéder à la présidence de l’organisation internationale de football. Force est de constater que la très grande majorité des grands professionnels du foot ne sont pas vraiment des intellos mêmes  s’il y a quelques brillantes exceptions notamment chez les consultants. Un très bon joueur de football ne fait pas forcément un bon dirigeant ou-même un bon entraîneur. Il faut en effet d’autres compétences notamment en matière de relations humaines et de gestion. De toute évidence la défense de Platini présente de graves lacunes comme en témoigne d’ailleurs encore cette interview. Même s’il est clair que le machiavélique Blatter  l’a complètement piégé. Considérer  que Platini est un qu’on est à la fois sans doute injuste et bien sûr injurieux mais ses dernières déclarations ne peuvent le dédouaner de la légèreté coupable dont il a fait preuve dans cette affaire. Bref une interview pleine de lucidité mais aussi de naïveté

On dit que je suis un gros con

«Les  choses ont été  dures pour mes proches, qui ont été perturbés par l’injustice que je vis. Dans le dossier, il n’y a clairement rien, mais la médiatisation qui en a été faite, la communication autour de ce dossier, toutes les supputations ont fini par me retomber dessus. Mais je les ai encaissées. Ca fait quarante ans qu’on dit que je suis un gros con.»

L’affaire vécue par ses proches : «C’est moi qui leur remontais le moral»
«(Le plus dur pour sa famille) Les ragots, les supputations, ça les a fait souffrir. J’ai la chance que mon papa ne s’en soit pas rendu compte, ma maman, elle, a disparu … Pour ma femme et mes enfants, c’est plus compliqué, ils n’ont pas ma dureté. Ces dernières semaines, c’est moi qui leur remontais le moral alors que ça aurait pu être le contraire (sourire). J’irais au bout du monde s’il fallait faire la guerre.»

Sa candidature à la présidence de la Fifa : «Ce n’était pas mon destin»
«Le retrait de Blatter m’a poussé à y aller. Mais le vrai plaisir, c’était d’être à l’UEFA. Ce n’était pas mon destin d’aller à la Fifa. C’était plus une nécessité. Il fallait que je ramène le football à la Fifa. Aujourd’hui, aucun des candidats ne parle de football. De toute façon, ils ne connaissent pas.»

Sa descente aux enfers : «Blatter disait souvent que je serais son dernier scalp»
«Tout est parti de Blatter, qui voulait ma peau, qui ne voulait pas que j’aille à la Fifa. Il disait souvent que je serais son dernier scalp, mais il est tombé en même temps que moi. De toute façon, ils cherchaient absolument quelque chose contre moi.»

Son renoncement à sa candidature : «Je n’ai plus le temps de me battre avec les autres»
«Je ne me présenterai pas à la présidence de la Fifa. Je retire ma candidature. Je ne peux plus, je n’ai plus le temps ni les moyens d’aller voir les électeurs, de rencontrer les gens, de me battre avec les autres. En me retirant, je fais le choix de me consacrer à ma défense par rapport à un dossier où on ne parle plus de corruption, de falsification, où il n’y a plus rien.»

Le paiement neuf ans après, raison de sa suspension : «J’ai fait confiance à la Fifa, à son président»
«Attendez. D’abord, je parle au président de la Fifa qui me donne cet argent pour un travail effectué. S’il y avait le moindre problème avec ce paiement, pourquoi m’avoir versé cet argent, alors ? Pourquoi la Fifa, avec tous ses juristes et financiers, m’aurait payé si je n’avais pas travaillé, sachant qu’au bout de cinq ans il y avait prescription ? Ils auraient pu ne pas me verser cet argent. (…) S’ils ne l’avaient pas fait, je n’aurais pu m’en prendre qu’à moi-même pour ne pas l’avoir réclamé plus tôt. J’ai fait confiance à la Fifa, à son président. (…) On juge trente, quarante ans de nos carrières sur le paiement administratif de 2 millions de francs suisses d’une mission entamée en 1998. On est en 2015.»

Son rapport à l’argent : «Je suis plutôt dilettante»
«J’ai un rapport à l’argent qui est néant. Peut-être parce que j’en ai depuis que j’ai 17 ans et que ça ne m’a jamais intéressé. (…) Je n’ai jamais connu le salaire d’un coéquipier. Jamais. Ça ne m’intéresse pas. Avec mon argent, je suis plutôt dilettante.»

Son regard sur Joseph Blatter : «Quelqu’un d’atypique, tu n’en croises pas tous les jours au coin de la rue des gens comme lui»
«Quand on se promenait ensemble, c’est vrai que les gens me regardaient et pas lui. Il a toujours eu un problème avec Platini, Beckenbauer. Il aime les joueurs mais il ne faut pas qu’ils lui fassent de l’ombre. (…) C’est quelqu’un d’atypique, tu n’en croises pas tous les jours au coin de la rue des gens comme lui. Il a quelque chose de spécial dans le bien, le mal, la méchanceté, tout ce que tu veux, la gentillesse, le charme, il est intelligent, malin, machiavélique, il a quatre-vingts ans (79) mais il a eu une vie exceptionnelle. Ça se termine mal. Je n’ai plus la compassion que j’avais pour lui mais je reconnais qu’il a fait beaucoup pour le football.»

Son avenir : «Il n’y a pas que le foot dans la vie»
«Je crois à ma famille, à la santé de mes proches, à plein de belles choses. Il n’y a pas que le foot dans la vie. Même si je pense qu’il y aura du foot dans ma vie plus tard. Si j’écope au final d’une suspension de quelques mois, je serai toujours président de l’UEFA. Et sinon, je prendrai un club… Je ne suis pas préoccupé. Pour l’instant, je suis suspendu huit ans. Mais je ne comprends pas qu’une commission d’éthique puisse te suspendre avant que tu ne sois jugé. Quand on te suspend trois mois, on te tue médiatiquement.»

Immatriculations automobiles : première augmentation depuis quatre ans

Immatriculations automobiles : première augmentation depuis quatre ans

Les immatriculations de voitures neuves ont augmenté de 12,5% en données brutes le mois dernier en France par rapport à décembre 2014, permettant au marché automobile français de signer sa première véritable hausse annuelle depuis quatre ans. Il s’est immatriculé le mois dernier dans l’Hexagone 183.726 voitures particulières neuves, selon des chiffres publiés vendredi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Décembre 2014 et décembre 2015 ont eu chacun 22 jours. Sur l’ensemble de 2015, le marché automobile français ressort en hausse de 6,8% avec 1.917.232 immatriculations de voitures particulières. Le CCFA tablait depuis l’automne sur une progression de 4 à 5%. (Reuters)

Climat-COP 21 : pas d’effet avant dix ans (Christian de Perthuis)

Climat-COP 21 : pas d’effet avant dix ans (Christian de Perthuis)

  • Christian de Perthuis, professeur associé à Paris Dauphine, fondateur de la chaire économie climat souligne les limites de l’accord de la cote 21. En l’état actuel des plans de chaque pays, la température ne pourra être réduite que de 3°. En outre l’application de COP 21 ne débutera vraiment qu’à partir de 2025. (Interview RTL)

 

  • L’accord issu de la réunion de la COP21 a été qualifié « d’historique ». Mérite-t-il ce qualificatif?

 

  •  Christian de Perthuis- Il peut le devenir, mais rien n’est joué. Le principal apport de cet accord, c’est la fin du système de Kyoto, qui rangeait d’un côté les anciens pays industriels, à l’origine de la pollution atmosphère, et d’un autre côté les pays en développement, considérés comme non responsables. Une approche de moins en moins conforme à la réalité: depuis 25 ans, la totalité de l’accroissement des gaz à effet de serre, vient des pays émergents, dont bien sûr la Chine, au premier chef. Aujourd’hui, la Chine émet autant de Co2 que l’Europe et les Etats-Unis réunis!
  • En intégrant tous les pays du monde dans la lutte contre le réchauffement climatique, on sort de cette dichotomie pays riches/pays pauvres, on change réellement de paradigme. C’est un apport fondamental de cette COP21. Elle ouvre donc des possibilités importantes.
  • Mais qu’en est-il de l’objectif mis fréquemment en avant, à savoir la limitation à moins de 2 degrés de la hausse des températures?
  •  De ce point de vue, on est loin du compte, effectivement. D’après les calculs du GIEC, si tous les pays tenaient leurs promesses de réduction d’émissions -ce qui est loin d’être acquis-, la hausse des températures serait de l’ordre de 3 degrés.
  • Pour se limiter à 2 degrés d’augmentation des températures, il faudrait réduire de 40% à 70% nos émissions d’ici 2050, et rien ne dit que cet effort est acquis. C’est simple, les scientifiques considèrent que nous avons un stock d’émissions possibles équivalent à 3 gigatonnes de carbone, si nous voulons nous limiter à +2 degrés. A ce jour, nous avons déjà émis 2 gigatonnes. Et,  au rythme actuel, la dernière gigatonne « disponible » aura été épuisée dans 25 ans. Bref, il faudrait aller vite, dans la réduction des émissions.
  • On est loin de cette trajectoire, actuellement…
  •  De fait, le dispositif prévu, qui ne repose que sur la bonne volonté des pays, commencera à être opérationnel vers 2025. Pour rendre l’accord véritablement « historique », il faudrait aller bien plus vite,  en utilisant les dispositions très générales de son article 6 sur la collaboration entre parties. Cela permettrait de faire des pas décisifs en matière de tarification du carbone.

 

  •  Que prévoit cet article 6?
  • Il permet à des groupes de pays d’avancer plus vite s’agissant de la tarification, sans que cela remette en cause l’équilibre international. Il est évidemment essentiel, tous les économistes le soulignent, de donner un prix au carbone. Tendre vers un réchauffement de moins de 2°C (a fortiori de 1,5°C) implique de basculer vers des sources d’énergie non carbonées en renonçant à l’extraction d’une grande partie du charbon, du pétrole et, dans une moindre mesure, du gaz naturel. Mission impossible dans un monde où l’usage de l’atmosphère est gratuit et où abondent les subventions aux fossiles. Si des groupes de pays mettaient en place des marchés de droits à polluer interconnectés, on mettrait fin à cette gratuité, l’incitation à économiser le carbone serait enfin réelle.

Banque : suppression de la moitié des emplois d’ici 10 ans ?

Banque : suppression de la moitié des emplois d’ici 10 ans ?

 

 

Un secteur qui pourrait connaître le sort de la sidérurgie ou presque. 150 000 emplois ont déjà été supprimés en six mois et les restructurations devraient encore s’accélérer pour les banques européennes. En cause suffisance de rentabilité des activités bancaires. Le taux de rentabilité des activités de dépôt est plombé par le coût de main-d’œuvre (notamment nombre  d’agences et personnel) Il est par ailleurs menacé par la future existence de nouveaux moyens de paiement et la dématérialisation de certaines opérations mais le second volet de l’activité des banques, l’activité d’investissement souffre aussi d’un manque de retour financier lui aussi très gourmand en personnel. Dans un premier temps est donc probable que les banques européennes devront s’aligner si les critères de gestion des banques américaines qui ont supprimé près de 7 % des postes quand les banques européennes n’ont supprimé que quatre %. À plus long terme c’est peut-être l’existence même des les activités bancaires en tout cas leur structure actuelle qui pourrait être en cause et engendrer jusqu’à la moitié des emplois existants d’ici 10 ans. Les réductions d’effectifs vont devoir encore s’accentuer et s’accélérer si le secteur bancaire européen veut améliorer sa rentabilité et se rapprocher des niveaux atteints par les banques américaines, estiment des investisseurs. « Nous interprétons les suppressions de postes comme le signe d’un changement structurel et pas seulement conjoncturel vers des banques de plus petite taille », a dit Jamie Clarke, qui codirige la recherche macroéconomique de la société de gestion Liontrust. Moins d’un tiers des banques de la zone euro présentaient une structure leur permettant d’espérer dégager une rentabilité satisfaisante sur la durée contre 80% des banques américaines, selon une étude sur 300 grandes banques internationales publiée l’année dernière par le Fonds monétaire international. « Les banques américaines ont presque toutes fait ce qu’il y avait à faire et sont sur une pente ascendante », dit Chris Wheeler, analyste sur le secteur bancaire chez Atlantic Equities. La baisse des effectifs peut certes résulter de cessions d’activités en bloc sans se traduire nécessairement pas des destructions d’emploi. Mais les changements technologiques poussent les banques à fermer des agences ou à migrer vers des systèmes moins intensifs en main-d’œuvre. « Nous sommes dans un marché durablement baissier pour l’emploi dans le secteur bancaire parce que nous voyons que la technologie et l’automation détruisent finalement des postes dans la banque de détail », dit à Reuters Xavier VanHove, associé de la société de gestion THS Partners. De nombreuses banques européennes sont en pleine réflexion sur le sort de leurs activités de banque d’investissement avec des activités de marché particulièrement sur la sellette car gourmandes en fonds propres et aux marges comprimées par les évolutions technologiques.

La mafia de la FIFA décide la suspension pour 8 ans de Platini

La mafia de la FIFA décide la suspension pour 8 ans de Platini

Sepp Blatter et Michel Platini ont été suspendus lundi pour huit ans de toute activité liée au football par la commission d’éthique de la Fifa. L’ex-meneur der jeu des Bleus écope également d’une amende de 80.000 francs (74.000 euros) suisses et 50.000 pour Blatter (46.000 euros). Ils peuvent encore faire appel. Blatter et Platini dans le même sac au mépris de toutes considérations juridiques pertinentes.  La commission dite d’éthique de la FIFA marche sur la tête et cela depuis longtemps. On se demande quand on mettra un terme à cette pantalonnade. Blatter s’est entouré des services de Platini pour conforter sa place à la tête de la FIFA mais c’est Platini qui risque de payer les pots cassés peut-être aussi par négligence administrative et juridique. Il faut bien comprendre qu’aujourd’hui Blatter ne représente plus de danger pour les candidats potentiels à la direction de la FIFA ; Blatter aura 88 ans à la fin de sa suspension ! Il est de notoriété publique que l’homme à abattre était  Platini,  candidat beaucoup trop sérieux pour tous les autres prétendants qui grenouillent  dans la mafia de la FIFA parole.  La FIFA est un panier de crabes pour preuve 16 hauts responsable sont déjà inculpés pour corruption et conflit d’intérêts ; les déviances de la FIFA ne sont pas nouvelles elles sont même antérieures à la présidence de Blatter. La petite organisation FIFA est devenue au fil des ans un empire financier et politique où chacun a pu se servir financièrement ou utiliser son influence pour la localisation de la coupe du monde. Platini n’est sans doute pas complètement blanc mais il faut quant même observer qu’il ne s’est pas enrichi de manière considérable dans ses responsabilités de dirigeant puisqu’il a notamment mis fin à ses contrats de publicité lors  de son arrivée à la présidence de l’union européenne de football. Si les Etats  avaient un peu le sens de la responsabilité, ils suspendraient cette organisation comme toutes les autres organisations sportives qui se caractérisent par une opacité totale en matière comptable et fiscale et qui ne sont pas les localisées par hasard toutes  en Suisse ou à Monaco. De toute évidence Platini est victime d’un complot qui ne grandira pas le foot international car il y a fort à parier qu’un arriviste de type Blatter viendra aux manettes d’une FIFA toujours aussi sulfureuse. Sulfureuse parce que les enjeux financiers et politiques sont considérables n’a-t-on pas entendu ces jours derniers Poutine déclarés que Blatter méritait « le prix Nobel de la paix » !

 

La retraite reportée à 63 ans par le Sénat….. pas par l’assemblée !!!

La retraite reportée à  63 ans par le Sénat….. pas par l’assemblée !!!

 

Le petit jeu des navettes continuent entre le Sénat et l’Assemblée nationale en matière de retraite. Le Sénat qui veut reporter l’âge de départ en retraite prévue par la Sécu à 63 ans au lieu de 62. L’Assemblée nationale, elle, s’y refuse. Pourtant il s’agit d’une mise en cohérence du régime général avec celui des régimes complémentaires qui viennent d’être réformés. De toute manière il s’agit d’une guerre de positions illusoire car les dispositions aussi bien du régime général que celle des régimes complémentaires devront encore être revues  d’ici quelques années sinon tous les régimes sont condamnés à exploser.  Dans le cadre du projet de budget 2016 de la Sécu, la borne d’âge passerait progressivement de 62 à 63 ans. Mais l’Assemblée devrait annuler cette mesure.  Le Sénat, à majorité de droite, a voté ce mardi le budget de la Sécurité sociale pour 2016 complètement remanié. Les 188 sénateurs de droite ont voté pour la nouvelle version du texte, et les 147 de gauche ont voté contre. Les débats s’étaient achevés vendredi après-midi, avant la série d’attentats meurtriers à Paris. Le texte doit ensuite être réexaminé par l’Assemblée nationale qui devrait annuler les modifications du Sénat. Après la navette parlementaire, la chambre basse aura le dernier mot.  Mesure symbolique votée par la droite au Sénat, que l’Assemblée devrait supprimer au final, le report de l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 63 ans. Dans le détail, cette borne serait progressivement portée à 63 ans à compter du 1er janvier 2019, pour la génération 1957.  Il s’agit, avance le sénateur Gérard Roche à l’initiative de cet amendement, d’aligner les conditions de départ entre le public et le privé, à suite de l’accord sur les retraites complémentaires Agirc et Arrco. Ce dernier, survenu fin octobre, instaure un malus pour inciter les salariés à partir plus tard à la retraite.  Les sénateurs ont par ailleurs voté la mise en place de trois jours de carence pour le personnel hospitalier. En revanche, les sénateurs ont approuvé la création par le gouvernement du «régime de prestation universelle maladie» qui doit simplifier l’accès à la Sécu.

Guéant : deux ans de prison avec sursis

Guéant : deux ans de prison avec sursis

Deux  proches de Sarkozy lourdement condamnés après le détournement de fonds du ministère de l’intérieur. La justice a infligé à l’ancien secrétaire général de l’Elysée, qui a décidé de faire appel, 75.000 euros d’amende et une interdiction d’exercer dans la fonction publique pendant cinq ans. Michel Gaudin, actuel directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy à la présidence du parti Les Républicains, est quant à lui condamné à dix mois avec sursis et trois anciens hauts fonctionnaires à huit mois de prison avec sursis et des peines d’amende. L’affaire porte sur des primes en espèces que se versaient chaque mois des membres du cabinet de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, et qui étaient prélevées sur une enveloppe destinée aux frais d’enquête et de surveillance des policiers. Le tribunal correctionnel a jugé que les faits reprochés à Claude Guéant, 70 ans, poursuivi pour complicité et recel de détournement de fonds publics, constituaient une « atteinte aux valeurs républicaines ». Un tel « mépris assumé de la loi » de la part d’un des plus hauts personnages de l’Etat a porté « une atteinte d’une exceptionnelle gravité à l’ordre public », dit le jugement. Lors du procès, en octobre, le Parquet national financier avait mis en avant le « rôle moteur » de Claude Guéant, contre lequel il avait requis 30 mois de prison, 75.000 euros d’amende, et cinq ans d’interdiction de droits civiques. Il était accusé d’avoir « ordonné » à Michel Gaudin, ancien directeur général de la police nationale, de lui remettre 210.000 euros provenant des frais d’enquête et de surveillance du ministère de l’Intérieur, « à des seules fins d’enrichissement personnel ».

Impôts retraités modestes : il a fallu 7 ans pour s’en apercevoir !

Impôts retraités modestes : 7 ans pour s’en apercevoir !

 

L’augmentation progressive des impôts locaux des retraités modeste a débuté avec les dispositions fiscales décidées en 2008 et il aura fallu 8 ans pour s’en apercevoir chez les responsables politiques. Les retraités, eux, l’ont constaté bien avant !  En outre l’exonération prévue ne concerne que 2015 et 2016 Après ? Personne n’ose se prononcer. En fait une exonération qui doit beaucoup, à la proximité des élections régionales. Une mesure législative sera prise avant la fin de l’année pour prolonger en 2015 et 2016 l’exonération des impôts locaux au profit des retraités aux revenus modestes, un geste consenti par le gouvernement afin de résoudre temporairement cet imbroglio fiscal. Quelque 900.000 retraités ont vu leur taxe d’habitation et taxe foncière augmenter fortement après la suppression progressive, votée en 2008 par la précédente majorité, de la demi-part fiscale dont bénéficiaient certaines catégories de contribuables modestes, notamment les veufs et veuves. Le secrétaire d’Etat au Budget, Christian Eckert, puis dans un tweet le chef du gouvernement lui-même, Manuel Valls, ont annoncé dimanche que l’exonération serait maintenue en 2015 et 2016. La perte de cette demi-part, dont l’extinction totale est intervenue en 2013, a entraîné une hausse du revenu fiscal de référence (RFR), qui permet le calcul des impôts locaux, pour des centaines de milliers de contribuables. « Il y aura une mesure législative pour une exonération en 2016 et pour une exonération de façon rétroactive pour 2015″, a expliqué lundi Dominique Lefebvre, porte-parole du groupe socialiste de l’Assemblée dans le débat budgétaire. Pour le député PS, cette nouvelle mesure législative se traduira par un amendement du gouvernement soit lors de la deuxième lecture de la partie « recettes » du projet de loi de finances (PLF), soit dans le projet de loi de finances rectificative (PLFR) pour 2015. « De toute façon ce sera adopté avant la fin de l’année de façon à s’appliquer dès le 1er janvier 2016″, a poursuivi Dominique Lefebvre. Dominique Lefebvre a reconnu que cette suppression de la « demi-part veuves » a créé un « problème juridique » et que ce problème « a été laissé de côté » jusqu’à ce que l’affaire éclate et que 115 députés socialistes n’écrivent pour l’alerter au Premier ministre.

 

Retraites : un accord « définitif » tous les 5 ans !

Retraites : un accord « définitif » tous les 5 ans !

 

Ce n’est pas le premier, ni le dernier accord définitif (le précédent date de 3 ans !) ; un sauvetage- provisoire encore- vient d’être signé pour repousser à 63 ans l’âge de départ à taux plein. Mais on va nécessairement doucement vers les 65 ans. Le dernier accord prévoit à la fois des mesures à court terme et des dispositions qui prendront effet à partir de 2019, pour redresser les comptes de ces deux régimes, menacés d’épuisement de leurs réserves.  Selon les calculs du Medef, ces mesures devraient leur rapporter au total environ 6,1 milliards d’euros à l’horizon 2020 et 8,6 milliards en 2030, pour un besoin de financement évalué respectivement à 8,4 et 12,7 milliards d’euros. La plus symbolique n’est pas la plus rentable : selon le Medef, l’instauration d’un abattement de 10% sur les pensions Agirc-Arrco les trois premières années après le départ en retraite ne rapportera que 500 millions en 2020, 800 en 2030. Mais le chef de file de la délégation patronale s’est félicité d’avoir fait sauter le « tabou » de l’âge légal, cette mesure revenant à allonger d’un an la durée de cotisation pour une pension à taux plein pour la grande majorité des salariés.   C’est un dommage collatéral de l’accord que le patronat et trois syndicats – la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC – viennent de signer sur les retraites complémentaires. Le fossé entre retraités du public et du privé se creuse un peu plus. Le malus de 10 % pendant trois ans sur la part complémentaire des pensions qui s’appliquera à partir de 2019 aux retraités partant avant 63 ans concernent uniquement les salariés du privé.

Loi Macron : + 0,3% de croissance d’ici cinq ans (OCDE) !!! Pifométrique !

Loi Macron : + 0,3% de croissance d’ici  cinq ans (OCDE) !!! Pifométrique !

 

 

 

La loi Macron un pourrait donc créer 0,3 % de croissance supplémentaire parents d’ici cinq ans d’après l’OCDE. Une évaluation évidemment discutable et sans doute très approximatives comme la plupart de ces exercices de quantification des les effets d’une politique. A priori ce chiffre de 0,3 % paraient d’ailleurs un peu excessif content de tenu de la trajectoire de croissance de la France qui ne devrait pas dépasser 1,5 % pour les cinq années à venir d’après l’OCDE elle-même. Il s’agit en faite d’une évaluation moins scientifique que pédagogique qui vise à encourager la France dans la voie de la libéralisation et de la simplification. En faite c’est une manière de donner une légitimité économique aux prochaines réformes dites Macron de qui porteront sur le droit du travail et le numérique. Cinq groupes de mesures quantifiables de la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques devraient générer 0,3% de croissance supplémentaire en France à un horizon de cinq ans, estime l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE). L’OCDE estime cet impact à 0,4% de croissance à un horizon de dix ans, si elles sont résolument mises en œuvre, selon un document d’évaluation remis vendredi au ministre de l’Economie, Emmanuel Macron. Ces résultats, souligne l’OCDE, s’ajoutent à ceux d’autres réformes entreprises depuis 2012 et dont l’impact a été estimé en octobre à 0,3 point de croissance par an sur cinq ans et près de 0,4 point sur dix ans.   »On parle ici d’un ensemble de mesures qui pourrait ajouter 4% de PIB » au total, a dit le secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurria, ajoutant attendre davantage, notamment de la réforme du code du travail ou de la loi « Macron 2″ qui portera sur l’économie numérique. L’OCDE dit avoir quantifié l’effet de cinq blocs de mesures : réforme des professions réglementées (0,1% à cinq ans et 0,18% à dix ans) et ouverture des commerces le dimanche et en soirée (0,08% et 0,13%) devraient apporter le plus. Ont aussi été mesurés l’impact de la libéralisation du transport en autocars (0,05% et 0,07%), la simplification des plans de sauvegarde de l’emploi (0,02% et 0,05%) et la réforme du permis de conduire (0,01%). L’OCDE dit n’avoir pu quantifier l’impact d’autres mesures telles que celles visant à renforcer la concurrence dans le commerce de détail, à réformer les prud’hommes ou à stimuler l’épargne salariale et l’actionnariat salarié. « Cette évaluation ne prend pas en compte les complémentarités possibles entre différentes mesures de la loi et avec d’autres réformes qui ont été introduites simultanément (…) même si l’expérience des pays de l’OCDE ayant introduit des changements de politiques sur plusieurs front à la fois suggère qu’elles peuvent être importantes », souligne l’OCDE. En bref des estimations très pifométriques !

Réouverture du dossier Robert Boulin, 36 ans après !!!

Réouverture du  dossier Robert Boulin, 36 ans après !!!

 

 

36 ans après les faits, la justice, bien évidemment indépendante, accepte de reprendre le dossier de l’affaire Boulin, le ministre du Travail gaulliste retrouvé mort en 1979 dans un étang de la forêt de Rambouillet, près de Paris, a-t-on appris auprès de l’avocate de la famille, Me Marie Dosé. une information judiciaire pour « arrestation, enlèvement et séquestration suivi de mort ou assassinat » a été ouverte par le tribunal de grande instance de Versailles, précise France Info, qui a révélé l’information. Une affaire évidemment qui sent le soufre puisqu’elle met notamment en cause le financement des partis politiques de la majorité de l’époque et notamment celle en provenance de la Francafrique ( Elf, Gabon etc.) ; financement que s’apprêter à dénoncer Robert Boulin. . La fille de l’ancien ministre du Travail, Robert Boulin, a donc porté plainte pour rouvrir l’enquête sur la mort de son père alors qu’un non-lieu a été rendu en 1991 et que deux tentatives de réouverture ont déjà échoué. C’est une véritable victoire pour la famille du ministre retrouvé mort en 1979, son corps inerte dans 50 cm d’eau dans un étang à Saint-Léger-en-Yvelines. À l’époque, la Justice avait retenu une mort par suicide, aujourd’hui, le parquet de Versailles ouvre une enquête pour « arrestation, enlèvement et séquestration suivi de mort ou assassinat« .   Ce qui a changé ? Un nouveau témoin, qui dans une lettre fournie par la fille Fabienne à la Justice, remet en question la version officielle. Un témoin qui aurait vu le ministre de Valéry Giscard d’Estaing « à l’heure où il était censé mettre des lettres disant qu’il se suicidait à La Poste, dans une voiture qui ressemble à celle de mon père, mais avec un conducteur et un passager derrière lui. L’ambiance avait l’air d’être lourde« , rapporte Fabienne Boulin-Burgeat, d’où l’importance du témoignage devant un juge d’instruction. « On ne peut pas se permettre de déshonorer un homme qui toute sa vie a servi son pays dans l’honneur », ajoute-elle.  « Regardons calmement, sereinement les faits« , dit-elle « résolue à ce que la vérité passe dans ce dossier. » « Je suis heureuse de voir que quand on pose des témoignages sérieux, qui remettent en cause complètement la thèse officielle, il y a des magistrats pour entendre et ont donc décidé de revoir ce dossier entièrement. C’est une très grande joie« , poursuit la fille du ministre. Pour l’avocate de la famille, maître Marie Dosé,  »raisonnablement, il est possible d’établir que Robert Boulin ne s’est pas suicidé. On pourra probablement s’approcher de la vérité et en terminer avec cette histoire de suicide« . Les proches de l’ancien ministre ont toujours fait part de leur scepticisme à l’égard de la version officielle.  L’ouverture d’une nouvelle instruction marque un rebondissement spectaculaire dans l’affaire, alors qu’en 2010 le parquet général de la cour d’appel de Paris avait refusé de rouvrir l’enquête pour homicide. Selon sa fille, Robert Boulin a été assassiné parce qu’il disposait d’informations sur un financement politique occulte. Pour conclure au suicide, la justice avait notamment retenu les huit lettres envoyées la veille de sa mort par le ministre à des médias et différentes personnalités, dont Jacques Chaban-Delmas, ancien Premier ministre.  Neuf fois ministre sous la Ve République, Robert Boulin était, à l’époque, pressenti comme successeur potentiel de Raymond Barre à Matignon. Courant octobre 1979, il avait été visé par une campagne de dénigrement au sujet d’une éventuelle acquisition irrégulière d’un terrain sur la commune de Ramatuelle (Var) par l’intermédiaire d’une connaissance, Henri Tournet. « M. Tournet avait vendu le terrain plusieurs fois, mais mon père ne s’est pas suicidé puisqu’il n’était coupable dans cette affaire d’aucune infraction. La preuve, nous y sommes toujours », avait déclaré Fabienne Boulin-Burgeat au Monde en mai dernier. Avec l’aide d’une succession d’avocats, la fille de l’ancien ministre a dit avoir relevé relevé « 77 anomalies » dans le dossier.

Equilibre financier des retraites : ça ira mieux dans 50 ans !

Equilibre financier des retraites : ça ira mieux dans 50 ans

Comme souvent les projections de l’INSEE sont optimistes, pas pour l’immédiat mais dans 50 ans, 45 exactement. En fait un travail de prospective tout à fait approximatif. Il est d’ailleurs plus facile de faire des projections pour les 50 ans qui viennent que pour les 25 ans à venir. Il ira il y aura en effet peu d’observateurs d’aujourd’hui pour vérifier ces hypothèses. La première incertitude concerne le niveau de la croissance, donc celui des rentrées financière. On peut par ailleurs difficilement prévoir l’augmentation de la productivité d’autant que la que les trois quarts de ce qui sera produit d’ici une cinquantaine d’années est encore inconnu. Mais il y aura de toute façon avec les nouvelles technologies une très forte augmentation de la productivité qui pourra affecter le niveau de l’emploi si la croissance n’est pas très forte. Difficile aussi d’hypothéquer sur la démographie. Certes on peut prendre en compte le niveau de fécondité mais ce dernier peut aussi évoluer. Surtout il faut intégrer les conséquences des mouvements migratoires qui peut pourront être bénéfiques( en Allemagne en particulier) pour rajeunir la démographie. Enfin il y a l’espérance de vie et de ce point de vue l’évolution considérable des progrès en matière de médecine pourrait participer à une augmentation sensible de la durée de vie. Du coup les prévisions de l’INSEE paraissent assez hypothétiques et mieux vaudraient déjà assurer l’équilibre financier des retraites pour les 20 ans qui viennent  Selon des projections réalisées par l’Insee et le Trésor pour le compte d’Eurostat, la France, en 2060, « se trouverait donc dans une position relativement favorable pour faire face au vieillissement de sa population par rapport à ses partenaires européens ».  Les auteurs de cette étude estiment que, dans 45 ans, les dépenses de retraites dans le PIB auront baissé « de manière marquée ». Elles passeraient ainsi de 13,8% en 2013 à 11,2% à 2060. Un niveau somme plus toute supportable qu’aujourd’hui. L’Insee décompose quatre phases sur la période 2013-2060. D’ici à 2020, les dépenses de retraites baisseraient d’abord un tout petit peu en pourcentage du PIB (-0,3%) avant toutefois de revenir à leur niveau de 2013 en 2025. Ce n’est qu’à partir de cette dernière année que le poids des retraites va s’infléchir durablement, baissant de 1% du PIB sur la période 2025-2040, puis encore de 1,6% sur 2040-2060.  Les causes de cette sensible amélioration sont multiples. Tout d’abord, les réformes des retraites de 2010 et 2013 vont produire leurs effets.  L’Insee explique par exemple que les mesures entrées progressivement en vigueur ces 5 dernières années se traduiront « toute chose égale par ailleurs à l’horizon 2022 par une baisse de la masse de prestations d’environ 2,7% ». De plus, l‘augmentation de la durée de cotisation permettant de bénéficier d’une retraite à taux plein (jusqu’à 43 ans pour les personnes nées en 1973) atteindra son plein effet en 2035 et « devrait limiter la croissance des pensions », explique l’institut.  Mais la projection de l’Insee table aussi sur une meilleure conjoncture économique. L’Insee a en effet construit ses prévisions en tablant sur un taux de chômage à long terme de seulement 7,5% ainsi que sur une accélération de la croissance de la productivité (+1,5% sur la période 2040-2060). Autant d’éléments qui, selon l’institut, vont alléger le poids

Loi Macron : aussi des déchets nucléaires pendant 100 000 ans

Loi Macron : aussi des déchets nucléaires pendant 100 000 ans

Travail le dimanche, autocar sur autoroute, frais de notaires et…enfouissement des déchets nucléaires pendant 100 000 ans. Pas un inventaire à la Prévert mais une sorte de vide grenier dit loi Macron. Une loi qui, en douce, autorise le projet Cigéo qui permet d’enterrer des déchets nucléaires « provisoirement » pendant 100 000 ans. Et grâce à un amendement de Gérard Longuet, le sénatuer de droite. Pas étonnant que les écolos soient en colère. Quelques heures avant l’adoption de la loi Macron -grâce au 49.3, donc sans le vote des députés- une série d’amendements a été injectée dans le texte. À l’origine, ils étaient censés préciser la rédaction du texte, ou gommer quelques défauts, rappelle Le Parisien.   Sauf que l’un d’entre eux, à l’initiative du sénateur Les Républicains Gérard Longuet, entérine le projet Cigéo, qui autorise l’enfouissement de déchets radioactifs à 500 mètres sous terre, à Bure, dans la Meuse. Sans surprise, les écologistes ont vivement protesté, à l’image de Denis Baudin, le vice-président de l’Assemblée nationale et député EELV, qui dénonce une manœuvre anti-démocratique.  Dans un communiqué publié sur leur site, les députés écologistes dénoncent « un coup de force » et « une perspective inacceptable ». Selon eux, le Conseil constitutionnel -qui sera de toute façon saisi par Les Républicains- retoquera le texte, étant donné que cet amendement n’a aucun lien avec le reste du texte. Ils dénoncent un projet de « poubelle nucléaire sur un territoire -la Champagne- qui vient d’être classé au patrimoine de l’humanité. » Jeudi matin, le président (PS) de la commission spéciale, François Brottes, a tenu à défendre « l’amendement Longuet ». « Le débat sur Cigeo dure depuis longtemps et cet amendement ne vient pas à la dernière minute puisqu’il a été repris du Sénat », explique celui qui justifie son introduction suite à la découverte de « perspectives financières de la filière nucléaire ».    Le projet devrait être financé par EDF, le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), Areva et les producteurs de déchets selon l’agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs. Le coût devrait s’élever à 35,9 milliards d’euros au moins.  

Des taxis sans conducteur dans 20 ans ?

Des taxis sans conducteur dans 20 ans ?

Carlos Ghosn prévoit ce qui existe déjà: des véhicules sans chauffeur; c’est déjà le cas dans le métro, dans le TGV, c’est possible dans les avions comme dans les voitures. Et si on maintient un conducteur ( qui ne sait pas ou mettre ses mains dans le métro!) c’est uniquement pour des raisons psychologiques ( du coup pour le TGV contrairement au métro la conduite n’a pas été entièrement automatisée afin d’occuper le conducteur). . Compte tenu de l’évolution technologique, avec le développement des voitures autonomes, avec le développement à terme des voitures sans chauffeur, moi je peux vous dire déjà que dans vingt ans il n’y aura plus de taxis, enfin il n’y aura plus personne dans les taxis, c’est une réalité », a déclaré Carlos Ghosn au cours d’un débat organisé aux Rencontres économiques d’Aix-en-Provence. « Aujourd’hui, ce qui limite le développement des voitures autonomes ou des voitures sans conducteur, c’est le régulateur », a poursuivi Carlos Ghosn. « Aujourd’hui, quand vous conduisez une voiture, vous n’avez pas le droit d’enlever les mains du volant, vous n’avez pas le droit de lever les yeux de la route. » La réglementation actuellement en vigueur oblige en effet le conducteur à rester à tout moment maître de son véhicule, même si celui-ci est en fait piloté grâce à l’ordinateur et aux capteurs embarqués. « Aujourd’hui le développement technologique se fait plus vite que l’acceptation de ce développement technologique », a souligné le PDG de Renault-Nissan. « Dans un délai de dix ans, les voitures sans conducteur seront techniquement prêtes. Est-ce que celui qui fait les réglementations va (les) autoriser, c’est une autre affaire. »  Parallèlement aux discussions sur l’évolution des textes réglementaires, de la signalisation et des codes d’assurances, la plupart des constructeurs et des équipementiers automobiles testent en ce moment des technologies devant permettre à une voiture de se déplacer sans intervention humaine d’ici les années 2020. La circulation de ce type de véhicule débutera probablement d’abord sur des portions bien délimitées du réseau en périphérie urbaine, là où les intersections sont moins nombreuses, les vitesses modérées et les embouteillages les plus fréquents. Google, précurseur avec sa Google Car, doit procéder à des tests grandeur nature sur la voie publique à partir de cet été mais ses prototypes seront équipés d’un volant et de pédales de frein et d’accélérateur, contrairement aux projets initiaux du groupe de Mountain View.

 

Election politique : limite à 70 ans ou limite de connerie ?

Election politique : limite à 70 ans ou limite de connerie ?

 

On pourrait évidemment gérer autrement la population d’élus ( et la démocratie avec)  mais sans doute pas interdisant aux plus de 70 ans d’exercer des fonctions électives. On pourrait par exemple fixer d’autres limites plus qualitatives et moins quantitatives en déterminant une limite de la connerie. Limite que vient de franchir  le rapport du laboratoire d’idées France-Stratégies où  il  est suggéré de limiter à 70 ans maximum la possibilité de briguer un mandat électoral, parlementaire ou local. Les experts énumèrent les propositions de loi ou rapports ayant déjà tenté de traiter de ce sujet. Évitant avec soin le mot tabou de « vieux », ils font immédiatement une exception à la règle pour les septuagénaires qui seraient candidats pour la première fois. « Les citoyens votent pour les candidats, mais ne les choisissent pas, argumentent les rapporteurs, donc le système des investitures de partis participe au non-renouvellement de la classe politique». Le député Les Républicains Bernard Debré a pointé un déni de démocratie : « Ce sont aux électeurs de choisir! (…) Ça voudrait dire que Charles de Gaulle n’aurait pas pu se présenter, que Churchill aurait été mis sur la touche ». Le député PS François Loncle, 73 ans, a protesté: « Je prétends être plus en forme que beaucoup de mes collègues de la cinquantaine, et je travaille plus que beaucoup d’entre eux! » Son collègue apparenté PS René Dosière, 73 ans, a relevé: « Ce n’est pas un métier qu’on commence à 20 ans pour le terminer à 65 ans ». Hostile à un plafond, le député Gérard Bapt, 69 ans, a cité Brassens: « Le temps ne fait rien à l’affaire, quand on est con, on est con ».

 

 

Orthographe : baisse de 40% en 30 ans

Orthographe : baisse de 40% en 30 ans

 

40 % de moins pour le temps consacré à orthographe en 30 ans. A cela s’ajoute évidemment l’usage qui consiste à utiliser  une langue phonétique et réduite à pas grand-chose dans les SMS , Mel et t autres tweets. Il ne faut certes pas généraliser ca mais la tendance est à l’ alignement vers le bas. D’autant que la mode du pédagogisme  a supprimé nombre de contrainte relatives à l’apprentissage nécessaire des bases fondamentales. Certains avaient pronostiqué que les outils numériques constitueraient un formidable outil d’aide à  la maitrise de l’orthographe. Or c’est l’inverse qui s’est produit.  C’est le temps dédié à l’orthographe qui a beaucoup diminué« , dénonce Olivier Fromont, directeur du « Projet Voltaire », un service en ligne d’entraînement à l’orthographe initialement destiné aux entreprises, mais de plus en plus utilisé dans les écoles et les universités. Le premier baromètre Voltaire révélé ce jeudi 11 juin rapporte qu’entre 2010 et 2015, le niveau de maîtrise des règles d’orthographe de référence a baissé de 51 à 45%, et ce malgré l’importance grandissante de l’écrit dans nos sociétés. « On a jamais produit autant d’écrits qu’aujourd’hui. Tout le monde écrit en permanence, vous écrivez tous les jours, que ce soit des mails, des SMS, des tweets », résume Olivier Froment. De l’instantanéité dans laquelle les fautes d’orthographe sont souvent présentes. Mais les femmes s’en sortent mieux, avec un résultat de 48% contre 43% pour les hommes. « Elles sont plus proches du langage, les garçons sont peut-être plus proches des matières scientifiques », résume le directeur du « Projet Voltaire ».   »C’est quelque chose qui est censé être acquis depuis l’enfance. Il y a des gens qui vont traîner ces problèmes d’orthographe jusqu’au moment où ils seront en entreprise. Et en entreprise, il y a un couperet qui tombe », explique Olivier Fromont. Un couperet qui peut déranger dans le monde de l’entreprise, envoyer un mail avec des fautes d’orthographe n’est jamais bon pour l’image de la société. En 30 ans, le temps dédié à l’orthographe a selon lui baissé de près de 40%. Avec l’arrivée de nouvelles matières, et les journées n’étant pas extensibles, l’orthographe est passé « à un niveau secondaire« , explique-t-il.

 

 

EDF : hausse des tarifs de 2,5% par an sur trois ans

EDF : hausse des tarifs de 2,5% par an sur trois ans

D’après les experts, la hausse de l’électricité devrait augmenter de 20 à 30% d’ici une dizaine d’années. En cause , l’endettement de l’entreprise, le coût aussi d’entretien  des vieilles centrales, le coût enfin de leur démantèlement  ; A ajouter à cela le coût de la reprise d’une  partie d’Areva. Bref l’idée de l’électivité la moins chère d’Europe sera bientôt à ranger au placard ; Certes 2.5% par an peut paraître peu important mais c’est à rapporter à l’évolution de l’inflation, actuellement pratiquement nulle et aussi au quasi blocage des salaires et pensions.  Le PDG d’EDF Jean-Bernard Levy demande donc au gouvernement une hausse des tarifs de 2,5% par an sur trois ans, rapporte le Journal du Dimanche qui ne cite pas ses sources. Dans l’entourage du groupe, détenu à 84,5% par l’Etat, on précise qu’ »il n’y a pas d’accord ». Mais « comme EDF se montre bonne fille, elle espère que sa mère sera généreuse », ajoute-t-on, toujours dans les colonnes du JDD. Contacté par Reuters, un porte-parole du groupe n’a pas souhaité faire de commentaires. La ministre de l’énergie Ségolène Royal a gelé l’an dernier une hausse prévue de 5% des tarifs réglementés et a demandé à EDF de revoir sa stratégie plutôt que de procéder à « la hausse systématique du prix de l’énergie ». Une nouvelle formule de calcul a été mise en place et prend désormais en compte les prix du marché de gros et plus seulement l’évolution des coûts d’EDF. Les tarifs ont ainsi augmenté de 2,5% pour les particuliers en novembre. La hausse des tarifs évoquée dans le JDD pourrait être, selon le journal, une manière pour le gouvernement de remercier EDF de venir en aide à l’ex-fleuron du nucléaire français Areva. Le géant français de l’électricité a proposé de racheter la division d’Areva dédiée aux réacteurs pour deux milliards d’euros.

Djihadisme : Gilles Le Guen condamné à huit ans de prison

Djihadisme :  Gilles Le Guen condamné à huit ans de prison

Huit ans de prison c’est trop d’après l’avocat de ce djihadiste de 60 ans au motif que c’est un « paumé  en quête de mysticisme ». Le problème c’est que la plupart des djihadistes sont  eux-aussi des paumés d’un point de vue social, culturel et même psychique. Un verdict qui n’est pas démesuré car l’intéressé ne fera sans doute que 4 ans de prison. Le Breton Gilles Le Guen, 60 ans, a été condamné vendredi à huit ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir rejoint le groupe Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) au Nord-Mali en 2012 et 2013, comme l’avait requis le parquet.  Le djihadiste présumé avait été arrêté en avril 2013 par l’armée française dans le nord du Mali puis expulsé vers la France, après son apparition dans un reportage télévisé sur les Français présents dans les rangs d’AQMI à Tombouctou.  Il était accusé d’avoir participé à la propagande d’AQMI, ainsi qu’à des entraînements armés et à l’offensive du groupe, en mars 2013, sur la ville de Diabali, au nord de Bamako. « On est déçu de ce jugement et il nous convainc que parfois la justice ne sait pas singulariser et voir la différence entre les différentes personnes qui sont placées devant elle », a déclaré son avocat Me Alexandre Vermynck, à la presse. « Il s’agit d’un homme pour qui la quête mystique et religieuse est importante, un homme très original mais qui ne représentait et ne représentera quand il sortira aucun danger pour la société française et la société occidentale », a-t-il ajouté. « Vu la sévérité de la sanction il y a des chances que l’on fasse appel ».  Individu à la personnalité « peu ordinaire » selon l’expert psychiatre qui l’a examiné — il se définit lui-même comme un « marginal » –, Gilles Le Guen, père de huit enfants et ancien capitaine de la marine marchande attiré par la vie nomade, a vécu successivement au Maroc, en Mauritanie et au Mali. En juin 2012, il a rejoint les rangs d’AQMI à Tombouctou. « Un paumé qui devient terroriste », disait de lui le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian après son arrestation. Converti à l’islam avant ses 30 ans, Gilles Le Guen a reconnu lors de son procès s’être « investi » deux mois auprès d’AQMI, mais assure avoir voulu s’en éloigner après s’être rendu compte que l’organisation « n’avait rien à proposer au peuple ». « Même si à un moment j’ai eu un certain enthousiasme, j’ai vite fait marche arrière », a-t-il déclaré à l’audience.

 

1...7891011



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol