Archive pour le Tag 'annulés'

La révolte pour 300 millions de crédits aux collectivités annulés en 2017

La révolte pour 300 millions de crédits aux collectivités annulés en 2017

Indécence, reniements, trahison, les mots qui reviennent le plus souvent après la décision du gouvernement concernant l’annulation de 300 millions d’euros de crédits de l’État aux collectivités territoriales pour 2017. Une somme en apparence non négligeable mais qui convient de relativiser en regard des plus de 200 milliards de dépenses (hors amortissement des investissements) et de la cinquantaine de milliards d’investissements par an  des collectivités locales. Le total des transferts de l’État versée collectivités locale a dépassé les 100 milliards en 2016. Pour justifier leur colère les lobbys des collectivités locales pleurent sur le sort des petites communes qui seraient ainsi asphyxiées. Pourtant là aussi que de dépenses inutiles en fonctionnement bien sûr avec la dérive totale des coûts de personnel mais aussi surtout en matière d’investissement avec des dépenses pharaoniques souvent inutiles comme la multiplication des ronds-points, les piscines, les salles de sport et d’autres équipements alors qu’il suffit de faire quelques kilomètres dans des communes voisines pour trouver des équipements équivalents déjà sous utilisés. Bref,  il y a encore des progrès à faire dans le pays pour améliorer la culture de gestion. Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a confirmé mercredi l’annulation de 300 millions d’euros de crédits de l’État aux collectivités territoriales pour 2017, une décision vécue comme une « trahison » et une « déception » par les petites villes de France. « Il s’agit de mesures d’annulation de crédits sur des opérations non réalisées, il ne s’agit pas de baisses des dotations disponibles pour accompagner les collectivités locales », a déclaré le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner. « Il ne faut pas tomber sur une mauvaise lecture, il s’agit pour l’essentiel de crédits non engagés, non utilisés, c’est un exercice plus comptable que politique », a-t-il ajouté lors du compte rendu du conseil des ministres, disant toutefois comprendre « l’inquiétude » et avoir conscience des « conséquences de la baisse des dotations de l’Etat ». Lors de la conférence des territoires, Emmanuel Macron avait assuré qu’il n’y aura pas de « baisse brutale » des dotations de l’Etat en 2018, sans se prononcer sur 2017. « C’est à la fois une déception et une forme de trahison », a estimé Olivier Dussopt, député PS de l’Ardèche et président de l’Association des petites villes de France (APVF),  Un députe titulaire d’un hypothétique DESS de développement local et management de territoire qui a fait toute sa carrière dans le milieu politique et qui entretient des relations approximatives avec l’économie et la gestion.   »Le président de la République demande un effort de 13 milliards d’euros aux collectivités après les 11 milliards déjà réalisés, c’est considérable », a-t-il souligné sur franceinfo. « Il nous dit changeons de méthode, faisons-le ensemble je ne baisserai pas les dotations de fonctionnement ». « Et quelques jours après on découvre un décret supprimant certes des dotations qui sont sur l’investissement et pas le fonctionnement mais supprimant quand même les moyens pour les collectivités ».

La révolte pour 300 millions de crédits aux collectivités annulés en 2017

Indécence, reniements, trahison, les mots qui reviennent le plus souvent après la décision du gouvernement concernant l’annulation de 300 millions d’euros de crédits de l’État aux collectivités territoriales pour 2017. Une somme en apparence non négligeable mais qui convient de relativiser en regard des plus de 200 milliards de dépenses (hors amortissement des investissements) et de la cinquantaine de milliards d’investissements par an  des collectivités locales. Le total des transferts de l’État versée collectivités locale a dépassé les 100 milliards en 2016. Pour justifier leur colère les lobbys des collectivités locales pleurent sur le sort des petites communes qui seraient ainsi asphyxiées. Pourtant là aussi que de dépenses inutiles en fonctionnement bien sûr avec la dérive totale des coûts de personnel mais aussi surtout en matière d’investissement avec des dépenses pharaoniques souvent inutiles comme la multiplication des ronds-points, les piscines, les salles de sport et d’autres équipements alors qu’il suffit de faire quelques kilomètres dans des communes voisines pour trouver des équipements équivalents déjà sous utilisés. Bref,  il y a encore des progrès à faire dans le pays pour améliorer la culture de gestion. Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a confirmé mercredi l’annulation de 300 millions d’euros de crédits de l’État aux collectivités territoriales pour 2017, une décision vécue comme une « trahison » et une « déception » par les petites villes de France. « Il s’agit de mesures d’annulation de crédits sur des opérations non réalisées, il ne s’agit pas de baisses des dotations disponibles pour accompagner les collectivités locales », a déclaré le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner. « Il ne faut pas tomber sur une mauvaise lecture, il s’agit pour l’essentiel de crédits non engagés, non utilisés, c’est un exercice plus comptable que politique », a-t-il ajouté lors du compte rendu du conseil des ministres, disant toutefois comprendre « l’inquiétude » et avoir conscience des « conséquences de la baisse des dotations de l’Etat ». Lors de la conférence des territoires, Emmanuel Macron avait assuré qu’il n’y aura pas de « baisse brutale » des dotations de l’Etat en 2018, sans se prononcer sur 2017. « C’est à la fois une déception et une forme de trahison », a estimé Olivier Dussopt, député PS de l’Ardèche et président de l’Association des petites villes de France (APVF),  Un députe titulaire d’un hypothétique DESS de développement local et management de territoire qui a fait toute sa carrière dans le milieu politique et qui entretient des relations approximatives avec l’économie et la gestion.   »Le président de la République demande un effort de 13 milliards d’euros aux collectivités après les 11 milliards déjà réalisés, c’est considérable », a-t-il souligné sur franceinfo. « Il nous dit changeons de méthode, faisons-le ensemble je ne baisserai pas les dotations de fonctionnement ». « Et quelques jours après on découvre un décret supprimant certes des dotations qui sont sur l’investissement et pas le fonctionnement mais supprimant quand même les moyens pour les collectivités ».

Mory Ducros: les licenciements annulés et nouvelle mise en difficulté de l’entreprise ?

Mory Ducros: les licenciements annulés et nouvelle  mise en difficulté de l’entreprise ?

Le plan social de Mory est annulé ce qui laisse présager des indemnités plus importantes pour les licenciés. Ceci étant reste à savoir si ce surcoût u plan de licenciement ne va pas fragiliser le repreneur (Arcole) et derrière l’entreprise reprise. Le marché de ma messagerie est toujours auusi tendu (les prix trop bas et la demande trop faible). Sans parler de la concurrence officielle des grands opérateurs ou de la concurrence sauvage  (via le cabotage). Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a, selon l’AFP qui cite les avocats des salariés et des administrateurs judiciaires, annulé, ce vendredi 11 juillet, le plan social du groupe de messagerie Mory Ducros, plan qui prévoit le licenciement d’environ 2.800 employés. L’annulation de l’homologation entraîne l’ouverture de procédures auprès du conseil des prudhommes permettant le versement de dommages et intérêts aux salariés licenciés. « Nous allons réclamer deux ans de salaire pour chaque salarié, la facture va être lourde », a affirmé à Reuters Jérôme Vérité, responsable CGT. Il s’agit de l’un des plans sociaux les plus importants depuis celui de Moulinex au début des années 2000. Cette décision du tribunal ne suspend pas la mise en œuvre du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE).  Le 6 février dernier, le tribunal de commerce de Pontoise avait validé la reprise de Mory Ducros par Arcole Industries, après que le groupe a été placé en redressement judiciaire en novembre 2013. Cette offre prévoyait de reprendre 2.210 salariés sur les 5.000 que compte l’entreprise. Le gouvernement alors promis d’accompagner  les salariés qui ne pourront être repris par Arcole Industries. En 2012, l’entreprise avait perdu 80 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 760 millions d’euros.

Boeing 787 : nouveaux vols annulés

Boeing 787 : nouveaux vols annulés

La compagnie japonaise All Nippon Airways (ANA) a indiqué mercredi qu’elle avait décidé d’annuler 368 nouveaux vols durant la fin du mois de février, après déjà 838 annulations depuis le 16 janvier, à cause de l’interdiction d’exploitation des Boeing 787 Dreamliner.  ANA avait supprimé 459 vols en janvier puis annoncé l’annulation de 379 autres durant les deux premières semaines de février, auxquels s’ajoutent les 368 annoncés mercredi pour la deuxième partie du mois.  Les Boeing 787 n’ont plus le droit de décoller en attendant que la sûreté de leur batterie et système électrique soit garantie, en raison de deux graves incidents au Japon et aux Etats-unis, ce qui pénalise fortement ANA, compagnie qui possède 17 Dreamliner.  Les nouvelles annulations d’ANA concernent 308 vols intérieurs, pour la période allant du 13 au 28 février, et 60 vols vers l’étranger entre les 19 et 28 février.  Outre plusieurs liaisons au Japon, ANA dessert avec des Boeing 787 une dizaine de routes internationales dont Tokyo-San Jose, Tokyo-Pékin, Tokyo-Seattle, Tokyo-Séoul et Tokyo-Francfort.  Ces nouvelles suppressions de liaisons affecteront au total 18.100 passagers fin février, en plus des 82.800 déjà touchés en janvier et début février.  Ce nouveau lot d’annulations porte à 1.206 le nombre de vols supprimés par ANA depuis le 16 janvier, jour où l’un de ses appareils a dû effectuer un atterrissage d’urgence au Japon à cause d’une batterie qui avait surchauffé et menaçait de prendre feu.  Pour le moment, ANA n’a pas demandé de dédommagements à Boeing mais pourrait y songer une fois la situation clarifiée, a précisé à l’AFP une porte-parole.  ANA, qui fut la compagnie de lancement du 787, avait reçu fin 2011 le premier exemplaire des 66 commandés. Avec 17 unités à ses couleurs, c’est, à l’heure actuelle, la compagnie qui en possède le plus au monde. Elle est contrainte à des annulations, faute de disposer de suffisamment d’appareils de remplacement.  ANA a déjà accusé un manque à gagner de 1,4 milliard de yens (12 millions d’euros) en janvier à cause de ces suppressions de vols.  Sa rivale Japan Airlines (JAL), qui possède 7 Boeing 787, est aussi contrainte de revoir ses plans. Ses ventes ont été amputées de 1,1 milliard de yens (10 millions d’euros) en janvier à cause de cet imprévu.  Les enquêtes sur les batteries incriminées se poursuivent, sans encore donner des résultats suffisants pour envisager une reprise rapide des vols.  Mardi, les autorités nippones ont précisé que la batterie de l’avion d’ANA contraint d’atterrir avait subi un « emballement thermique », mais l’origine de cette grave anomalie de montée incontrôlable de température demeure inconnue.

 




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