Archive pour le Tag 'annoncée'

Coronavirus Afrique: catastrophe sanitaire annoncée

Coronavirus Afrique: catastrophe sanitaire annoncée

 

 S’il n’est pas aidé, ce continent, où le confinement est impossible, risque de servir de réservoir au virus, qui reviendra alors dans les pays du Nord. Le pire danger de la crise sanitaire serait qu’il touche massivement l’Afrique, un continent complètement désarmé pour faire face à une telle situation et dont  les systèmes sanitaires sont  complètement anecdotiques. Non seulement on manque d’équipements hospitaliers mais en plus le plus souvent les patients doivent payer les traitements . Le risque c’est que le virus installe en Afrique s’y développe et revienne ensuite vers les pays développés

Comme le souligne la Fondation Mo Ibrahim, dans un rapport publié de 30 mars, l’Afrique «est la plus faible capacité» de réponse, et «si le virus se répand, les dégâts seront substantiels sur les citoyens et sur l’économie». Les signes qui poussent à l’optimisme sont rares. La question de la chaleur, qui pourrait être un barrage au développement du Covid, n’a jamais été démontrée.

La démographie pourrait certes représenter un avantage. L’Afrique est un continent très jeune. L’âge médian est de moins de 20 ans et les plus de 65 ans, qui représentent la majorité des cas sévères, compte pour moins de 3 %. Mais ces bonnes données sont contrebalancées par des facteurs aggravants, notamment la forte présence de maladies pulmonaires, comme la tuberculose ou de maladies endémiques, à commencer par le paludisme, qui affaiblissent l’organisme. Le paludisme pourrait d’ailleurs être confondu avec le Corona virus compte tenu de la similitude de certains symptômes

Surtout, la possibilité de se calquer sur le modèle asiatique ou européen pour endiguer l’épidémie est peu réaliste. Le confinement, appliqué dans une vaste partie du globe, est un défi pour les mégalopoles africaines. Dans les bidonvilles, la promiscuité comme la pauvreté sont extrêmes. Le président du Bénin, Patrice Talon, l’a reconnu, lundi, sans ambages. «Comment peut-on, dans un tel contexte où la plupart de nos concitoyens donnent la popote avec les revenus de la veille, décréter sans préavis, un confinement général de longue durée?», s’est-il interrogé, évoquant le risque «d’affamer tout le monde». Moins directs, bien des présidents sont arrivés à des conclusions identiques, et ont donc opté pour des solutions intermédiaires afin de limiter la circulation dans les villes: fermeture des aéroports, des lieux de culte et des bars, couvre-feu, barrages… mais pas de confinement complet. Les Congolais qui devaient l’appliquer quatre jours par semaine, à partir de vendredi, à l’immense Kinshasa, près de 12 millions d’habitants dont plus de la moitié dans la grande pauvreté, ont finalement reculé. Le risque d’émeutes était trop grand. L’Afrique du Sud, à la capacité sanitaire supérieure, s’y est risqué, mais non sans difficulté. Le Nigeria a aussi annoncé un arrêt total des activités des 21 millions de résidents de la tentaculaire Lagos.

Pour éviter le pire, l’Afrique a besoin d’une «réponse unique», analyse John Nkengasong, le directeur de Centres for Disease Control (DCD) Africa, une structure de l’Union africaine. Mais, pour l’instant, par manque de moyens techniques et financiers, rien n’avance. «Il faut faire de l’Afrique une priorité absolue de la communauté internationale avec un investissement massif», a souligné mardi le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, dans un rapport. Les experts estiment qu’il faut une mobilisation pour aider les finances des pays les plus faibles, au risque de connaître «des millions et des millions de contaminations».

L’ONU estime à 3 000 milliards de dollars la somme nécessaire, tant pour combattre l’épidémie que pour soutenir l’économie des pays en voie de développement. Il faut aussi un moratoire sur la dette africaine et une nette augmentation des capacités d’action du Fonds monétaire internationale (FMI).

. Pour Antonio Guterres, il faut pourtant se presser: «Plus il y aura de malades et plus le risque de mutation du virus est grand. Dès lors, tous les investissements faits sur un vaccin seront perdus et la maladie reviendra du Sud vers le Nord.»

Consommation des ménages : + 0,1% en février, c’est pas vraiment la croissance annoncée !

Consommation des ménages :  + 0,1% en février, c’est pas vraiment la croissance annoncée !

 

 

C’est pas vraiment le redémarrage de la croissance  annoncé par Hollande, les lobbies économiques et   les grands médias lesquels après le french bashing versent dans le « tout va bien madame la marquise ».Certes on aimerait un vrai redémarrage mais l’incantation ne peut remplacer la réalité économique. Bien sûr le moral des ménages s’est un peu amélioré mais largement en dessous de la moyenne de longue durée. Pour tout dire  la France s’enlise dans la croissance molle qui ne permet notamment pas d’inverser le tendance du chômage.  La consommation des ménages français en biens a enregistré en février un quatrième mois consécutif de hausse, quoique de moindre ampleur qu’en décembre-janvier, selon les données publiées mardi par l’Insee. Elle a progressé le mois dernier de 0,1% après 0,7%, un chiffre révisé en hausse de 0,1 point, en janvier et 1,6% en décembre. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une stagnation des dépenses de février. La consommation des ménages en biens représente un peu moins de 50% de leur consommation totale. Février a été marqué par une accélération du rebond des dépenses en énergie (+0,8%) à la faveur de températures légèrement inférieures aux normales saisonnières et la bonne tenue du poste « autres biens fabriqués » (+0,7%), notamment du fait des achats de parfums et quincaillerie-bricolage, précise l’Insee. Ces hausses ont permis de compenser la légère baisse des dépenses en biens durables (-0,1%) du fait de l’automobile (-0,8% après +3,4% en janvier) et celles, plus nettes, des produits textiles (-0,4%) avec la fin des soldes d’hiver et des produits alimentaires (-0,3%), principalement due à une baisse des achats de tabac.

Régionales 2015 : élections avancées pour cause de déroute annoncée du PS

Régionales 2015 : élections avancées pour cause de déroute annoncée du PS

 

Hollande veut éviter que la déroute annoncée aux régionales vienne polluer la conférence mondiale sur le climat. Il est évident qu’un score de 6à 8% des inscrits ne donnerait pas une image très reluisante du gouvernement français. Du coup, il faut les avancer car Hollande qui s’est recentré sur les questions de société veut tirer profit de cette conférence environnementale pour redorer son blason.  D’après « Le Journal du Dimanche », le président de la République ne veut pas que les élections régionales tombent pendant la conférence sur le climat, en décembre. Les électeurs français vont être sollicités à plusieurs reprises en 2015. D’abord pour les élections départementales (ex-cantonales) puis pour les régionales. Les premières se dérouleront au mois de mars, tandis que les secondes sont annoncées  pour le mois de décembre.  Comme lors des récents scrutins, la gauche s’attend à une sévère défaite. Or, François Hollande ne souhaite pas que ces revers électoraux parasitent la conférence sur le climat, qui se déroulera à Paris du 30 novembre au 13 décembre. Pour cette raison, il souhaiterait avancer la date des élections, croit savoir Le Journal du Dimanche. « Elles pourraient avoir lieu en octobre », aurait confié à nos confrères un proche du chef de l’État.

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol