Archive pour le Tag 'annonce'

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Tuerie de Nice : l’annonce prémonitoire patron du renseignement intérieur en France

Tuerie de Nice : l’annonce prémonitoire patron du renseignement intérieur en France

 

Il y a seulement quelques jours Patrick Calvar, le patron du renseignement intérieur en France, se disait «persuadé» que Daech allait faire évoluer son mode opératoire. Il craignait notamment que l’organisation terroriste passe «au stade des véhicules piégés et des engins explosifs». Il s’est sans doute un peu trompé sur le mode opératoire précis pour Nice mais avait bien anticipé la menace. Les terroristes de Daech qui ont endeuillé le pays en mitraillant les terrasses et le Bataclan, puis en menant des attaques kamikazes au Stade de France en novembre dernier pourraient encore intensifier leurs frappes en changeant de méthode. Cette sombre hypothèse était il y a quelques jours celle de Patrick Calvar, directeur général de la sécurité intérieure (DGSI). Dans une audition menée à huis clos le 24 mai dernier à l’Assemblée nationale par la commission d’enquête relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015, ce professionnel incontesté l’assure: «Je suis persuadé qu’ils passeront au stade des véhicules piégés et des engins explosifs, et ainsi qu’ils monteront en puissance». «Ils vont finir par projeter des commandos dont la mission consistera à organiser des campagnes terroristes sans nécessairement aller à l’assaut avec la mort à la clef.»  Sur le front de la lutte antiterroriste, qui mobilise désormais plus de deux tiers des capacités de la DGSI, Patrick Calvar maintient que «la menace la plus forte est représentée par des gens qui ont combattu, qui ont été entraînés en Syrie et en Irak, à l’exemple de ceux qui ont attaqué le Bataclan (..)». Selon lui, «ce sont ceux-là qui mèneront les actions terroristes d’ampleur». «Ils sont au nombre de 400 à 500», estime le patron du renseignement français.

François Hollande en campagne annonce des réductions d’impôts

François Hollande en campagne annonce des réductions d’impôts

Dans une interview fleuve aux Échos François Hollande lance sa campagne électorale pour 2017 et fait aussi le point sur brexit. Une sorte de promesse électorale mais qui n’est pas sur d’être suivie d’effet. L’annonce de la baisse d’impôts pour les couches moyennes est bien tardive, en outre elle risque d’être compensée par d’autres augmentations d’autant que vraisemblablement François Hollande ne sera plus alors au pouvoir. Ensuite concernant le brexit François Hollande souhaite une réponse rapide et claire. Là aussi un souhait qui ne sera peut-être pas exaucé. D’abord parce que l’Europe, sur l’insistance de Merkel, attend la demande officielle de divorce de la Grande-Bretagne laquelle n’interviendra pas avant la fin 2017. Quant à la clarté elle risque aussi d’être mise en doute dans la mesure où l’Allemagne souhaite le statu quo pour l’Europe à fin de ne pas être entraîné dans une solidarité financière qu’elle refuse à l’inverse de la France. Bref une interview pour justifier un bilan politique et des annonces en forme de promesses de coiffeur dont l’objectif est vraisemblablement de tenter d’inverser la courbe d’impopularité d’un président de la république qui chute encore dans le dernier sondage à 12 % .

Extrait de l’interview :

 

Allez-vous dérouler le tapis rouge pour les investisseurs britanniques, comme l’avait fait David Cameron lors de la mise en place de la taxe à 75% ?

Je n’aurais pas l’indécence de lancer ce genre d’appel. Je me garderais de parler de « tapis rouge à dérouler » et mieux vaut faire attention à ce type de formules. Elles peuvent se retourner contre leur auteur… Mais la France doit être en situation d’accueillir tous les talents et tous les investissements.

 

La place financière de Paris estime que la City doit perdre son passeport européen, qui permet à une banque implantée à Londres d’opérer sur tous les marchés de la zone euro…

Ce n’est pas négociable. Le Royaume-Uni redevenant un pays tiers, le passeport financier européen devra disparaître, de même que ce sera la fin du passeport commercial et du passeport européen tout court. Autre point clef : les opérations de compensation en euros ne pourront plus se faire à Londres. Le Royaume-Uni a bénéficié pendant longtemps de dérogations alors même qu’il n’était pas dans la zone euro. Ce ne sera plus possible. Il est légitime et logique que les banques françaises s’organisent et se préparent en conséquence. Et nous devons adapter nos règles y compris fiscales pour rendre la place financière de Paris plus attractive.

 

N’est-ce pas contradictoire de vouloir créer une taxe sur les transactions financières ?

Nous travaillons avec plusieurs pays dont l’Allemagne sur le projet de TTF dans le cadre d’une coopération renforcée. Certains nous disaient que, si on introduisait cette taxe, des activités allaient partir à Londres, cet argument ne tient plus.

 

Le Brexit va-t-il entraver la reprise en France ?

D’abord, il y a bien une reprise en France et un début d’inversion de la courbe du chômage. C’est un fait indiscutable. Notre croissance sera supérieure à 1,6% cette année, ce qui nous permettra de créer au moins 200.000 emplois. Le Brexit aura surtout un impact défavorable pour le Royaume-Uni et c’est par le biais d’une éventuelle récession outre-Manche qu’il peut y avoir un risque pour la zone euro et pour la France. Nous devons les conjurer par un soutien encore plus consistant à l’investissement privé comme public. Et par une réponse européenne rapide et claire. Plus brève sera la période d’incertitude sur la place du Royaume-Uni dans l’Europe, plus limitées seront les conséquences du Brexit sur l’activité.

 

Le sort de la loi El Khomri est un autre facteur d’incertitude. Les critiques persistent au sein de la majorité parlementaire…

Il n’y a aucune incertitude. La loi sera votée et promulguée dans les délais prévus. Je souhaite qu’une majorité puisse être trouvée. A défaut, il sera de nouveau recouru à l’article 49-3.

 

Peut-il y avoir encore des modifications, notamment de l’article 2 sur les accords d’entreprise concernant l’organisation du travail ?

Non, l’article 2 sera maintenu dans sa rédaction actuelle. Mais le débat peut conduire à préciser le rôle des branches dans la réforme du code du Travail.

 

Comment jugez-vous le rôle de la CGT dans ce conflit qui s’éternise ?

Elle a contesté le texte dans sa totalité puis ensuite certaines parties seulement. Elle a cherché la discussion à la fin du processus alors qu’elle l’avait évité au début et s’est lancée dans une suite de manifestations au risque de les épuiser.

 

Après la loi travail, il y aura le budget 2017. L’impôt sur le revenu va-t-il baisser, comme vous l’aviez évoqué ?

J’avais dit au printemps dernier qu’une baisse supplémentaire d’impôt sur les ménages était possible, si nous disposions des marges de manoeuvre liées à l’amélioration de la croissance et sans remettre en cause notre objectif de réduction du déficit public à 2,7 % du PIB en 2017. Je reste sur la même position : si malgré le Brexit la croissance était de 1,7 % en 2017, ce geste fiscal, qui ne pourrait être supérieur à 2 milliards d’euros, viendrait s’ajouter aux allégements accordés depuis 2014 et qui ont d’ores et déjà concerné 12 millions de contribuables.

 

La Cour des comptes juge élevé le risque que ne soit pas respecté l’objectif de déficit. Que lui répondez-vous ?

Comme chaque année à cette date, la Cour des comptes met en garde sur la tenue de nos objectifs. C’est son rôle. Cet avertissement vaut pour l’avenir. Quand je regarde nos résultats, je constate que nous avons tenu nos engagements. L’an dernier, nous avons même fait mieux puisque nous avons réduit le déficit plus fortement que prévu (3,6% au lieu de 3,8%).

 

Les contribuables concernés seront-ils les mêmes, ceux des premières tranches du barème ?

Il est trop tôt pour le dire. Le Premier ministre me fera des propositions. Mais ma préférence irait vers une mesure ciblée pour les classes moyennes.

 

Allez-vous rogner sur la troisième étape du pacte qui doit représenter 5 milliards de nouvelles baisses d’impôts et de charges en 2017 ?

Non, le quantum des 41 milliards d’allègements de prélèvements prévus par le Pacte de responsabilité sera intégralement respecté. Mais afin de muscler les créations d’emplois générées par la reprise, j’ai décidé, avec le Premier ministre, de consacrer les 5 milliards restants au relèvement du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi – qui sera porté à au moins 7% de la masse salariale – et à la baisse de l’impôt sur les sociétés des PME.

 

Il n’y aura donc pas de suppression de la C3S…

Je veux donner toute sa force au CICE, qui est désormais pleinement compris et apprécié par les entreprises, notamment les PME et TPE, et qui a des effets rapides sur l’emploi, l’investissement et le pouvoir d’achat. Quant à l’impôt sur les sociétés, son taux sera en baisse pour les PME et une mesure d’allégement sera prévue pour les artisans qui ne bénéficient pas du CICE.

 

La mesure aura-t-elle des effets en 2017 ou en 2018 ?

Les entreprises disposeront d’une créance dès 2017. Elle sera enregistrée dans leurs comptes, et celles qui le souhaitent bénéficieront d’un préfinancement de la BPI.

 

Allez-vous demander davantage de contreparties au patronat ?

C’est le sens même du pacte. Et les partenaires sociaux doivent, dans les branches et les entreprises, évaluer régulièrement l’utilisation du CICE. Surtout s’il est relevé en 2017. Quant au Medef, il a manqué à ses responsabilités sur l’Unedic et prend une position dangereuse en n’appliquant pas la loi sur le compte pénibilité. Dans une démarche sociale si les acteurs se dérobent, il ne reste plus que l’Etat !

 

Allez-vous la prolonger la prime à l’embauche dans les PME de moins de 250 salariés ?

Nous allons franchir dans quelques jours le seuil des 500.000 embauches dans le cadre de ce dispositif. C’est un succès au bénéfice de l’emploi et des entreprises et j’ai donc décidé de le prolonger sur l’ensemble de l’année 2017, comme d’ailleurs le mécanisme du suramortissement des investissements.

 

Au-delà de 2017, que reste-t-il à faire, selon vous, pour moderniser l’économie française ?

En 4 ans nous avons considérablement modernisé l’économie française. Le coût du travail dans l’industrie est aujourd’hui devenu inférieur à celui de nos voisins allemands et sans perte de pouvoir d’achat pour les salariés, puisque ce résultat a été obtenu par des allégements de prélèvements.

Les lois sur la sécurisation de l’emploi de 2013, la réforme de la formation professionnelle et celle sur le dialogue social ont considérablement amélioré la négociation. Aujourd’hui, le projet de loi El Khomri prévoit une évolution progressive du Code du travail dans les prochaines années et introduit le compte personnel d’activité, qui sera une étape majeure dans la sécurisation des parcours professionnels.

Enfin, j’ai voulu donner une place très importante à l’innovation et à l’investissement. Et dans le même temps les déficits publics ont été réduits, les régimes de retraite ont été équilibrés et la protection sociale a été préservée sans mise en cause des droits des assurés sociaux.

 

Vous vous déplacez ce jeudi au salon VivaTechnology, qui va ressembler des milliers de start-up. Quel regard portez-vous sur ce phénomène en France ?

La France, et chacun le découvre, est une nation de jeunes entreprises. La French Tech est une formule qui recouvre une réalité bien vivante ! Jamais autant de start-up n’ont vu le jour dans notre pays. 1 500 sont créées chaque année à Paris, la ville qui a le plus d’incubateurs en Europe. Jamais autant de fonds n’ont été investis dans les entreprises innovantes en France. Jamais autant de chercheurs et d’ingénieurs français n’ont été à ce point sollicités par le monde entier.

La France a pris une avance dans de nombreux domaines : les objets connectés, les plateformes, les services culturels. Ces succès démontrent la créativité de notre économie que le gouvernement a accompagnée et encouragée en favorisant un écosystème avec notamment le crédit d’impôt recherche élargi à l’innovation, avec l’alliance pour l’industrie du futur, avec la French Tech. VivaTechnology en est la plus éloquente illustration.

 

Mais pourquoi la France et également l’Europe ont-elles tant de mal à faire grandir ces entreprises pour qu’elles deviennent des champions mondiaux à l’image de ce que sont capables de produire les Etats-Unis ?

La France a ses licornes, ces jeunes entreprises dont la valorisation dépasse le milliard de dollars. Mais c’est au niveau européen que nous devons nous organiser. L’Europe a les moyens de développer des champions dans la transition énergétique et le numérique à condition de ne pas empêcher les concentrations de ses entreprises face aux géants comme Google ou Facebook.

Nous devons constituer des grands groupes européens à partir d’un marché large et régulé et qui ne peut être l’addition des marchés nationaux. Ce qui exige un changement d’approche de la part de la Commission européenne sur l’application des règles de concurrence.

Emmanuel Macron annonce la création de son mouvement politique

Emmanuel Macron annonce la création de son mouvement politique

 

L’idée d’Emmanuel macro c’est de créer un mouvement qui dépasserait les clivages gauche droite actuels. En clair Emmanuel macro veut contourner le parti socialiste qui ne l’apprécie guère mais aussi les autres formations situées au centre et à gauche. Une initiative assez originale mais dont la portée opérationnelle ne sera sans doute pas immédiate. En effet pour 2017 les élections présidentielles seront encore sous maîtrise des partis politiques traditionnels. Mais compte tenu de la lassitude voire du désintérêt total d’un grand nombre d’électeurs à l’égard du système politique,  il se pourrait que la démarche de Macron  trouve le moment venu un écho dans l’opinion. Beaucoup de clivages actuels entre la gauche et la droite demeurent  en effet assez artificiels et sont finalement arbitrés par l’immobilisme. (D’où sans doute le nom du parti d’Emmanuel Macron : « en marche ») Macron devra cependant étoffer son projet, lui donner une consistance, une crédibilité bien sûr sur le plan économique mais aussi dans les domaines sociaux, environnementaux et sociétaux. Le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, a donc annoncé ce mercredi 6 avril la création d’un nouveau mouvement politique lors d’une réunion citoyenne dans sa ville d’Amiens (Somme). Il a donc profité de cette occasion pour dévoiler la création d’une structure pour soutenir ses idées à un an de l’élection présidentielle de 2017. Depuis plusieurs mois, des rumeurs avaient annoncé que ce mouvement consisterait à être « à mi-chemin du laboratoire d’idées et du parti politique » qui ne sera « ni à droite, ni à gauche ».  « J’ai pris du temps, j’ai réfléchi, j’ai consulté, j’ai associé et j’ai décidé qu’on allait créer un mouvement politique, un mouvement politique nouveau« , a déclaré Emmanuel Macron, affirmant aussi qu’une candidature en 2017 n’était pas sa « priorité aujourd’hui ». « Cela fait plusieurs mois que l’on s’organise, mais ça y est, ça va venir vite, ce n’est plus qu’une question de semaines », expliquaient des proches du ministre le 2 mars. Un lancement qui s’est concrétisé par la création d’un compte Twitter officiel, un site internet, et une véritable opération de communication pendant le discours d’Emmanuel Macron.

Bolloré annonce un rapprochement entre Canal+ et BeIN Sports

Bolloré annonce un rapprochement entre Canal+ et BeIN Sports

 

Une bonne nouvelle peut-être pour Canal+ dont l’audience ne cesse de s’effriter. Cette bonne nouvelle concerne le rapprochement entre Canal+ et BeIN Sports. Ce rapprochement est devenu d’autant plus nécessaire que BeIN Sports détient maintenant les droits de diffusion du football de la ligue un anglaise. La ligue la plus regardée au monde. Plus de la moitié des téléspectateurs de Canal+ sont motivés essentiellement par le football. Dans les autres champs d’activité Canal+ est de plus en plus concurrencé. Le Grand journal par exemple perd régulièrement des téléspectateurs. La faute sans doute à la reprise en main musclée de l’industriel Bolloré qui a viré nombre de responsables et a imposé une dépolitisation de la ligne éditoriale. Bien sûr en cas de regroupement avec beIN sports se posera la question du montant et de la répartition des droits télés mais pour que l’opération réussisse il conviendra sans doute de rassurer sur le maintien du montant. L’Autorité de la Concurrence devra néanmoins valider ce rapprochement, s’il a lieu. Il pourrait avoir, à terme, un impact sur le montant des droits TV reçus par la LFP pour la diffusion de la Ligue 1 notamment, renégociés récemment jusqu’en 2020 pour un montant de 748,5 millions d’euros par an. « Il est indispensable que nous réinvestissions dans le sport », affirmait en novembre Vincent Bolloré. Mais peu de droits de compétitions majeures seront remis en jeu prochainement.

 

PS-référendum sur l’unité de la gauche : un bide annoncé et confirmé

PS-référendum sur  l’unité de la gauche : un bide annoncé et confirmé

 

 

Des chiffres tout à faiat approximatifs et finalemenet faibles. Une question ambigüe et au final une consultation qui n’apporte strictement rien. Près de 90% de votants auraient  dit « oui » à l’union de la gauche et des écologistes pour les élections régionales de décembre lors du référendum organisé par le Parti socialiste, selon des estimations annoncées dimanche par Jean-Christophe Cambadélis. Au total, 251.327 personnes (135.027 dans les points de vote, 116.300 sur internet) ont répondu à la question « Face à la droite et à l’extrême droite, souhaitez-vous l’unité de la gauche et des écologistes aux élections régionales? » Selon les estimations livrées par le premier secrétaire du PS, qui espérait une participation de 200.000 à 300.000 votants, 89,74% ont dit « oui », 10,26% ont dit « non ». Pudiquement, sur le site créé pour ce référendum, le PS explique que dans les fédérations de Charente, Cotes d’Armor, Creuse, Finistère, Ille-et-Vilaine, Landes, Meuse, Nièvre, Somme et Tarn-et-Garonne, l’adresse des points de vote est… «À venir». Dans la Nièvre aussi, on avait, semble-t-il, mieux à faire. «La réaction spontanée de plein de militants, c’est que ce truc ne servait à rien et n’avait ni queue ni tête. Personne ne voulait l’organiser. Moi-même, je ne voulais pas perdre de temps avec cette connerie», confie le responsable du PS dans la Nièvre, Sylvain Mathieu.

Référendum régionales PS : un bide annoncé

Référendum régionales PS : un bide annoncé

C’est forcément le bide certain pour ce curieux référendum, d’abord la question n’a pas de sens. « Voulez-vous l’union de la gauche pour les régionales » ? La réponse est évidemment oui mais pas sans condition. Du coup aucune interprétation sérieuse ne pourra être faite de cette bizarre consultation. D’autant plus que la participation sera très faible. Et pour cause, 70% des Français (et 52% des sympathisants PS) n’ont pas entendu parler du référendum que le PS organise ce week-end sur les marchés et sur Internet, selon un sondage pour iTélé et Paris Match.   Plus d’un sympathisant socialiste sur deux (52%) n’a « pas entendu parler » du « référendum » sur l’unité de la gauche en vue des régionales organisé par le Parti socialiste, selon un sondage Odoxa pour l’émission CQFD sur iTélé et Paris-Match publié vendredi.  Si on considère l’ensemble des Français interrogés, le pourcentage de sondés n’ayant pas entendu parler de cette consultation grimpe à 70%, 9% sachant précisément de quoi il retourne. 50% des sympathisants PS pensent que l’organisation de cette consultation « permettra de rassembler efficacement la gauche dès le premier tour des élections régionales », un résultat en baisse de 14 points par rapport au précédent sondage de ce type publié le 26 septembre dernier. Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis, escompte quelque 200.000 votants, contre 300.000 initialement, afin de répondre à la question : « Face à la droite et à l’extrême droite, souhaitez-vous l’unité de la gauche et des écologistes aux élections régionales? » Seuls le PS et les nombreux partis écolo-centristes favorables au gouvernement ont appelé à participer à ce référendum.

 

Le « grand soir » social annoncé par Sarkozy ….. Attention aux gueules de bois du lendemain matin !

Le  « grand soir » social annoncé par Sarkozy …..  Attention aux gueules de bois du lendemain matin !

 

Le grand soir de Sarkozy c’est surtout la reprise de ce qui existe, est dans les tuyaux amis  avec en plus la chasse aux syndicats. Certes des syndicats pas tous très modernistes et même souvent archaïques CFDT exceptée notammen t ; t mais auquel on ne peut faire le reproche d’uen manque de représentativité du faat des résultats aux élections et du nombre d’adhérents bien supérieurs à celui des parti politiques.  Dans un entretien accordé au quotidien Les Echos daté du 30 septembre, le président du parti « Les Républicains » veut tout revoir : la durée légale du travail, la définition du licenciement économique, le rôle des syndicats, le fonctionnement de l’assurance chômage. Il milite pour un grand chambardement afin de relancer l’économie et créer des emplois. Mais, dans son élan, Nicolas Sarkozy « oublie » que nous ne sommes plus en 2007 où en 2012. Plusieurs de ses préconisations s’appliquent en fait déjà, notamment depuis les récentes lois Rebsamen sur le dialogue social et Macron sur la croissance. Et nombre de ses suggestions ne résistent pas à la réalité du terrain, notamment sur la place des syndicats. En réalité, on a l’impression que les propos de l’ancien président de la République s’adressent davantage aux futurs électeurs de la primaire du centre et de la droite, dans la perspective de l’élection présidentielle de 2017, qu’aux professionnels ou acteurs des relations sociales. Nicolas Sarkozy, François Fillon et Alain Juppé – dans une moindre mesure – se livrent à une sorte de course à l’échalote. C’est à qui sera le plus « réformateur »…parfois aux dépens de la réalité du terrain. Décryptage des propos de Nicolas Sarkozy sur les sujets sociaux. « Le dialogue social ne fonctionne plus en France. La négociation sociale doit désormais se dérouler d’abord dans l’entreprise, plutôt qu’au niveau de la branche ou du confédéral (…). Quand un accord dans l’entreprise n’est pas possible entre les partenaires sociaux, ce sont les salariés de cette même entreprise qui doivent pouvoir trancher par referendum à la majorité simple. «Justement c’est cela la réforme Valls en cours !  Ainsi, Nicolas Sarkozy veut donner la priorité à la négociation d’entreprise au détriment de l’accord de branche. En affirmant cela, il ne fait que surfer sur le débat – très en vogue en ce moment – sur la place à accorder aux différentes normes (loi, accord de branche, accord d’entreprise). C’est tout l’objet du fameux rapport Combrexelle - du nom du président de la chambre sociale du Conseil d’Etat – remis récemment au Premier ministre et qui va donner lieu à un projet de loi. L’ancien président de la République « oublie » que 98% des entreprises ont moins de cinquante salariés, il y a donc une impossibilité de négocier et de signer un accord.

Attentat déjoué : pourquoi cette annonce tardive ?

Attentat déjoué : pourquoi cette annonce tardive ?

 

Bizarre cette annonce surprise de Hollande mercredi concernant un attentat déjoué contre l’armée. D’abord parce que les suspects ont été arrétés dès lundi ensuite parce que Hollande a déclaré précédemment qu’un projet était contrecarré chaque semaine. Une annonce tardive qui ressemble à uen opération de communication pour contrebalancer l’incendie volontaire de l’étang de Berre encore non élucidé.  Quatre suspects âgés de 16 à 23 ans auraient donc  été interpellés lundi matin « à l’aube ». D’après le ministre de l’Intérieur, ils projetaient de commettre un attentat contre un site militaire en France.  Un attentat a donc été déjoué cette semaine, d’après le ministre de l’Intérieur. Bernard Cazeneuve a précisé que quatre personnes ont été interpellées lundi matin « à quatre coins différents du territoire » : Nord, Yvelines; Bouches-du-Rhône et Rhône. Ces arrestations font suite à l’ouverture le 23 juin dernier d’une enquête préliminaire pour association de malfaiteurs en vue de préparer des actes de terrorisme.  Les quatre suspects sont âgés de 16 à 23 ans. L’un d’eux est ancien militaire, réformé de la marine nationale. Ils « projetaient de commettre des actes terroristes contre des installations militaires françaises ».   Toujours d’après Bernard Cazeneuve, le « principal instigateur » a été repéré par les services de renseignements « sur les réseaux sociaux et pour son relationnel avec des djihadistes français, aujourd’hui incarcérés ». Il avait également « des velléités de partir en Syrie », ce qui lui avait valu un « entretien administratif ». Le ministre de l’Intérieur a par ailleurs assuré que « aucun lien à ce stade » ne pouvait être fait pour le moment avec l’incendie du site pétrochimique de Berre-l’Etang.

l’Etat islamique annonce l’exécution, par un enfant, d’un Arabe israélien

Terrorisme-l’horreuer médiatisée

l’Etat islamique  annonce l’exécution, par un enfant, d’un Arabe israélien

Toujours plus haut dans l’horreur  et  toujours plus ignoble avec cette annonce par l’Etat islamique de l’exécution par un jeune garçon d’un Arabe israélien accusé d’espionner pour le Mossad, les services secrets israéliens (on se souvent qu’à plusieurs reprise Boko Haram maintenant affilié à l’Etat islamique a fait exploser des fillettes dans des marchés).  Et dans laquelle un djihadiste menace en français de s’en prendre à Israël.  Cette vidéo dure 13 minutes. On y voit d’abord Muhammad Said Ismail Musallam, vêtu d’une combinaison orange, expliquer comment il serait devenu un espion pour le compte du Mossad. Cet Arabe israélien de Jérusalem devait, dit-il, ramener des informations sur des caches d’armes de l’Etat Islamique, mille euros par information. Puis il est amené dans un champ. C’est là qu’un djihadiste prononce un dernier message, en français. Il menace de s’emparer de Jérusalem. A côté du djihadiste, un enfant porte un treillis et un pistolet. C’est lui le bourreau. Il exécute l’Arabe israélien d’une balle en plein front. Les services secrets israéliens démentent que Muhammad Said Ismail Musallam ait été un espion. Tout comme son père :  « Des gens nous appellent, nous disent que l’État islamique a diffusé une vidéo dans laquelle Mohammed dit qu’il travaille pour le Shin Bet. Ce n’est pas vrai; mon fils ne travaille pas pour le Shin Bet. L’EI dit cela pour  terroriser le monde. » Comme ce jeune homme de 19 ans, plusieurs Arabes israéliens sont partis faire le djihad en Syrie, via la Turquie. Il y a deux mois, le Shin Beth dit avoir démantelé une cellule de l’Etat Islamique en Israël.

 

Plan européen Juncker¨ La France annonce 8 milliards d’euros on les prend où ?

Plan européen  Juncker¨ La France annonce 8 milliards d’euros on les prend où ?

 

Réponse dans  la poche du déposant du livret A notamment ( via la caisse de dépôts). La France connait toujours de déficits record, pour autant le gouvernement annonce une contribution de 8 milliards au plan européen de relance de Juncker. Un plan qui d’effet de levier en effet de levier très hypothétiques part de 21 pour aboutir à plus de 300. En réalité c’est surtout le secteur privé qui va payer. Un plan  de relance européen, ce peut être une  très bonne chose, c’est même nécessaire. Mais encore uen fois ces 300 milliards sont très théoriques . En outre on peut s’étonner que la France trouve aussi facilement 8 milliards ( alors qu’elle n’est pas capable de réduire de 2 milliards  son déficit budgétaire). De toute façon, il ‘s’agit de 8 milliards virtuels à tirer sur la BPI et la caisse de dépôt quand les investissements  auront prouvé leur rentabilité et leur financement privé ( c’est pas pour demain car il s’agira surtout d’investissements publics). Bref come pour tous les plans de relance européen, beaucoup de bruit médiatique pour pas grand résultat.  La France va engager huit milliards d’euros dans le cadre du plan d’investissements de la Commission européenne, a annoncé vendredi François Hollande. « La Banque publique d’investissement et la Caisse des dépôts vont abonder de huit milliards » le plan de la Commission, a dit le président français à Luxembourg lors d’un entretien avec le président de la Banque européenne d’investissement (BEI), selon des propos rapportés par son entourage. Le président de l’exécutif européen, Jean-Claude Juncker, a dévoilé en novembre dernier un plan qui devrait permettre de mobiliser 315 milliards d’euros sur trois ans. Le Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS) disposera d’un capital garanti de 21 milliards d’euros apportés pour 16 milliards par le budget de l’UE et pour cinq milliards par la Banque européenne d’investissement. Chaque euro public est supposé engendrer 15 euros d’investissement privé selon une estimation qualifiée de « prudente » par la Commission. La garantie de 21 milliards d’euros doit ainsi permettre d’en lever 63, donc trois fois plus, sur les marchés afin de réaliser les premiers investissements – prêts, participations directes ou indirectes, entre autres. La Commission espère que la contribution du secteur privé multipliera ensuite ce montant par cinq, pour arriver à 315 milliards.

 

Une annonce de réductions d’impôts, pour sauver le gouvernement ?

Une annonce de   réductions dimpôts,  pour sauver le gouvernement ?

 

C’est évidemment la déprime avec la cascade de très mauvais indicateurs économiques qui en fait condamne le gouvernement ; 85% des Français ne croient plus dans la capacité gouvernementale à relancer la croissance et à diminuer le chômage. Du coup Hollande et son équipe sont tétanisés et ils vont recourir aux bonnes vielles méthodes consistant à annoncer des réductions d’impôts pour le début 2015 après les avoir augmenter depuis 2012. Entre « le changement c’est maintenant » de Hollande et le « on ne change rien de Valls », les marges incertitudes sont grandes. En bref, c’est le slalom permanent pour des responsables complètement dépassés. Le gouvernement a fait adopter le mois dernier une ristourne d’impôt sur le revenu de 350 euros pour les ménages modestes, qui s’appliquera dès cette année. Ce geste, ainsi que la baisse qui sera présentée prochainement, constitue le pendant des allégements accordés aux entreprises dans le cadre du pacte de responsabilité. Alors que, pour ces dernières, les prélèvements vont baisser de 41 milliards d’euros à l’horizon 2017, la majorité a demandé un rééquilibrage en faveur des ménages. Le Pacte de stabilité transmis à Bruxelles fin avril prévoit ainsi une enveloppe de 5 milliards d’euros de baisses de prélèvements pour les ménages, comprenant à la fois une baisse de cotisations sociales pour les bas salaires (censurée au début du mois d’août par le Conseil constitutionnel), une première baisse d’impôts en 2014 (votée), et un nouveau geste fiscal à partir de 2015.  La question est encore ouverte. La baisse programmée pour 2015 devait initialement s’élever à 2 milliards d’euros. Mais la censure des sages concernant l’allégement de cotisations salariales, qui représentait 2,5 milliards d’euros, a rebattu les cartes.  L’exécutif s’est engagé à le remplacer par une mesure «  de même ampleur pour parvenir au même but ». Il pourrait donc faire d’une pierre deux coups et annoncer une seule mesure fiscale à 4,5 milliards d’euros. Ou choisir de dissocier les deux chantiers. « Cette question n’est pas arbitrée », indique-t-on au sein du gouvernement.  C’est l’une des difficultés. La baisse de cotisations censurée par le Conseil constitutionnel devait bénéficier aux salariés dès le début de l’année prochaine, et l’exécutif a promis de préserver ce calendrier. Or, une éventuelle baisse d’impôt sur le revenu aura nécessairement un effet retard, puisque l’impôt est payé en septembre. Il cherche donc une mesure qui puisse se traduire par une augmentation du pouvoir d’achat dès janvier prochain.  L’exécutif souhaite à la fois toucher les foyers modestes - d’où de nombreux scénarios autour de la prime pour l’emploi (PPE) et du RSA activité -, mais surtout les salariés modestes. Il veut en outre une mesure pour les classes moyennes, qui bénéficieraient davantage d’une baisse d’impôts. A ce stade, de nombreuses options restent à l’étude : revalorisation de la prime pour l’emploi, rapprochement avec le RSA activité, substitution de la PPE en ristourne de CSG, création d’un crédit d’impôt sur le revenu pour les classes moyennes… Avec un bémol toutefois : «  La mesure idéale doit permettre de diminuer un prélèvement obligatoire et non pas d’augmenter une dépense », explique-t-on au sein du gouvernement.

 

2017 : Sarkozy annonce son retour

2017 : Sarkozy annonce son retour

Sarkozy reviendra, c’est une évidence à moins que … les socialistes parviennent à la coincer juridiquement dans les différentes affaires qui le concerne. Il n’ya guère photo entre Hollande et Sarkozy, ce dernier crédité dans les sondages d’environ 57% et hollande plombé à 27%. On peut faire confiance aux socialistes pour plomber le retour de Sarko qui il faut le dire s’est un peu emmêlé les pieds (et les mains) dans certaines affaires financières ; Sarko à droite n’a aucun concurrent, Copé toujours aussi impopulaire est l’équivalent de Désir pour le PS, Fillon pris dans es contradictions ne décolle pas, les quadras de l’UMP quant à eux se neutralisent. Seul Juppé parvient à se détacher un peu mais très loin de Sarko. A gauche Hollande ses définitivement discrédité, il est à peu prés certain qu’il ne parviendra même pas au second tour (comme Jospin). Quant au FN ou au front de gauche, ils demeureront des partis de protestation car si certaines (pas toutes) de leurs critiques semblent fondées leurs projets ne paraissent pas crédibles. Faute d’offre politique nouvelle, c’est un boulevard qui s’ouvre pour Sarkozy. Pas forcément bon signe pour un pays qui aurait tellement besoin de renouveau. Du coup  l’ex-Président de la République continue de distiller des petites phrases en ce sens. Cette fois, c’est L’Express qui rapporte les propos de l’ex-chef de l’État, invité jeudi à une conférence à Lagos au Nigeria. Une personne présente dans le public a demandé à Nicolas Sarkozy s’il comptait « revenir au Nigeria comme président de la République? ». Réponse de l’intéressé : « J’ai été passionné par ma tâche pendant 5 ans. J’ai une éternelle reconnaissance envers les Français. » Pour la suite, « ils décideront », a-t-il répondu. L’entourage de l’ex-chef d’État a toutefois minimisé cette déclaration. « La question était posée sur le ton de l’humour. Il y a répondu de la même façon. D’ailleurs, il a ensuite ajouté: ‘ceux qui veulent que je revienne vont être ravis. Ceux qui ne le veulent pas aussi. Je contente tout le monde’ », précise un proche dont L’Express rapporte les propos. Dès mercredi soir, le retour de Nicolas Sarkozy dans la vie politique française était déjà au cœur de l’actualité. L’hebdomadaire Le Point rapportait en effet des propos de Nicolas Sarkozy précisant ses intentions. « La question n’est pas de savoir si je veux ou ne veux pas revenir. Je ne peux pas ne pas revenir. Je n’ai pas le choix. C’est une fatalité. Une fatalité », a-t-il ainsi déclaré selon le magazine.

 

Batho : « La rigueur annonce l’extrême droite »

Batho : « La rigueur annonce l’extrême droite »

« Que l’écologie soit soumise à des restrictions budgétaires, je l’assume (…) Ce que je n’accepte pas, c’est le tournant de la rigueur qui ne dit pas son nom et qui prépare la marche au pouvoir de l’extrême droite dans notre pays », a martelé Delphin Batho. « Ce qui fait le lit de l’extrême droite, c’est le manque d’espoir », a précisé Delphine Batho lors de la séance de questions-réponses à la presse, qui a suivi son discours d’une dizaine de minutes. L’ex-ministre de l’Ecologie a également accusé le gouvernement d’avoir cédé à « certaines forces économiques », liées notamment au gaz de schiste et au nucléaire, qui « voulaient (s)a tête ». « Certaines puissances économiques n’acceptaient pas le niveau d’ambition que je fixais pour la transition énergétique », notamment sur la question du gaz de schiste et la réduction de la part du nucléaire en France, a-t-elle déclaré. « Ces forces ne se sont pas cachées de vouloir ma tête. Mais si le gouvernement avait été solidaire, elles n’y seraient pas parvenues », a-t-elle estimé. Delphine Batho s’en est notamment pris au patron de l’entreprise de tubes en acier Vallourec, Philippe Crouzet, époux de Sylvie Hubac, directrice de cabinet du président François Hollande. Elle a ensuite mis en cause les « conseillers de Matignon et de l’Elysée » qui l’ont « critiquée publiquement dans la presse ». « J’assume donc ma responsabilité d’être une lanceuse d’alerte pour la gauche, pour l’écologie. Je ne suis pas une victime. J’aurai voulu continuer le travail entrepris depuis un an. Ce que je n’accepte pas c’est l’abandon, le fatalisme, le renoncement à l’espoir du 6 mai », a ajouté Delphine Batho, qui n’a pas « de projet précis » mais « continue le combat politique ». Concernant la manière dont son éviction a été annoncée, l’ancienne ministre a évoqué l’affaire Cahuzac et fait un parallèle : « Il a été remercié et salué pour l’ensemble de son travail au service de la République. Ce n’a pas été le cas dans le communiqué qui m’a congédié. » Lors de la séance de questions-réponses, Delphine Batho a affirmé ne « pas souhaiter l’échec » de François Hollande. « Je souhaite qu’il apporte des réponses aux questions que j’ai soulevées », a-t-elle ajouté. Quant à savoir si ses collègues partagent « ses états d’âme, ses doutes et ses critiques », la socialiste a répondu : « J’en suis sûre. » Avant de conclure : « Le temps est venu de reprendre la main du changement. J’appelle la gauche à un sursaut en faveur de l’écologie, de l’espoir et des générations futures. »

 

Retraites : annonce de la saignée vendredi

Retraites : annonce de la saignée vendredi

 

Le rapport de la Commission pour l’avenir des retraites remettra vendredi prochain à Jean-Marc Ayrault son rapport, indique Matignon ce vendredi. Le texte de la Commission présidée par Yannick Moreau doit servir de prélude à la réforme des retraites menée avant la fin de l’année. Il sera remis vendredi à 10h15 au Premier ministre, selon l’agenda transmis par ses services. Ce rapport, qui a déjà abondamment fuité dans la presse, propose plusieurs pistes de réforme, dont certaines politiquement sensibles comme le changement des règles de calcul des retraites des fonctionnaires, ou encore la suppression d’avantages fiscaux pour les retraités.  Après les premières fuites du rapport, qui ont entraîné des réactions syndicales, le gouvernement a assuré que la Commission Moreau ne proposait que des pistes de réforme. La concertation doit s’engager entre les partenaires sociaux à partir de la conférence sociale des 20 et 21 juin.  Jean-Marc Ayrault a promis de laisser du temps au dialogue et de ne pas imposer de réforme « au coeur de l’été ». L’objectif de la réforme est de combler le déficit des régimes prévu à 20 milliards d’euros en 2020.

Hollande annonce un prochain plan d’investissements pour 10 ans ou 4 ans ?

Hollande annonce un prochain plan d’investissements pour 10 ans ou 4 ans ?

 

Faute de régler le cours et moyen terme Hollande se lance dans le long terme avec son plan d’investissement sur dix ans qu’il n’a sans doute aucune chance de manager jusqu’au bout. Le président français François Hollande, a annoncé lundi que le Premier ministre Jean-Marc Ayrault présenterait « dans les prochaines semaines » un plan d’investissements « pour les 10 ans qui viennent ». Ce plan « concernera le numérique, la transition énergétique, la santé, les grandes infrastructures et d’une manière générale, les nouvelles technologies », a-t-il ajouté selon une copie communiquée à la presse de son propos liminaire lors d’un séminaire gouvernemental à l’Elysée. Il a également insisté sur la mobilisation à cette fin des crédits publics, privés, de la Caisse des dépôts et consignations, de la Banque publique d’investissement voire de la mobilisation des crédits de l’assurance-vie. Les échanges lors de ce séminaire ont porté en particulier sur les deux années de sursis accordés par la Commission européenne à la France pour remplir ses engagements budgétaires , le retour attendu à la croissance en 2014, le rappel de l’engagement sur une inversion de la courbe du chômage fin 2013 ou la relance du dialogue social (retraites, égalité hommes femmes…). Fixant au gouvernement trois grandes priorités pour l’année qui vient, le président de la République a cité dans l’ordre « la bataille pour l’emploi », « la jeunesse » et « la préparation de l’avenir », via le soutien à l’activité et à l’investissement. Décrivant, un an jour pour jour après son élection, l’état dans lequel il a trouvé le pays — « rongé par les déficits, alourdi par la dette, affaibli par la perte de compétitivité, mais surtout hanté par l’augmentation continue du chômage depuis cinq ans »–, le chef de l’Etat a rappelé les grandes réformes entreprises sous son autorité et celle de Jean-Marc Ayrault depuis un an, et leurs « quatre choix majeurs »: « sérieux budgétaire », « pacte de compétitivité », « maîtrise de la finance » via la création de la BPI et la réforme bancaire, « réforme du marché du travail ». Et il a insisté : « L’année qui vient doit être celle des résultats. Je dis bien des résultats : sur le chômage, sur le logement, sur l’école, mais aussi le retour de la croissance, sur la maîtrise de la dépense et donc sur le niveau des prélèvements ». « J’avais indiqué que mon quinquennat comporterait deux phases. La première –le redressement, nous y sommes– pendant laquelle des réformes difficiles mais indispensables seraient conduites ; et une phase de dépassement, pour permettre de changer de modèle, et, de vivre mieux », a encore dit François Hollande, toujours selon le même document. « Nous sommes dans le redressement. Mais déjà nous devons entrevoir le dépassement. Nous devons nous concentrer pour l’année qui vient sur trois grandes priorités, celles que je demande au gouvernement de mener à bien ». Au chapitre III des priorités ( « préparation de l’avenir »), il a donc évoqué un futur plan d’investissements sur 10 ans, ainsi que plusieurs réformes, dont celle de la formation professionnelle et celle des retraites. « Malgré les promesses d’hier, le régime général (des retraites) est toujours en déséquilibre. Le déficit atteindra 20 milliards d’ici 2020. C’est donc inacceptable », selon lui. « Des décisions seront donc prises pour assurer immédiatement les régimes de financement des retraites, et sur le moyen terme, les préserver. Cette réforme se fera dans le dialogue, la justice et la responsabilité ».

Mediapart annonce un scandale républicain

Mediapart annonce  un scandale républicain

 

Après l’affaire Cahuzac, le site d’informations Mediapart promet d’autres révélations que son fondateur qualifie de « scandale républicain », dans un extrait d’un entretien qui sera diffusé dimanche. « Mediapart, après cette affaire Cahuzac, va avoir d’autres informations qui vont aller dans ce sens là et qui vont poser cette question, dont je sais le caractère lourd, il nous faut un sursaut démocratique et social », explique Edwy Plenel, dans cet extrait diffusé par la chaîne télévisée France Ô. « On ne peut pas continuer à être dirigé par des gens qui se croient au-dessus des lois qu’ils votent », ajoute-t-il. Prié de dire si la France se dirige vers un « scandale d’Etat », Edwy Plenel répond : « Vers un scandale républicain car c’est toute la République qui est concernée ».

 

 

Annonce taxe diesel : un mauvais signe pour le marché

Annonce taxe diesel : un mauvais signe pour le marché

Le  marché automobile français n’avait pas besoin d’être déstabilisé par les incertitudes sur l’avenir du diesel. Si une augmentation des taxes sur le gazole est écartée cette année, un alignement sur le prix de l’essence (17 centimes d’écart par litre) reste une «piste de travail» pour Matignon. De même, Arnaud Montebourg réfléchit à une «prime de conversion» pour les véhicules diesel anciens, aux contours encore indéfinis.  Mais le PDG de Renault, Carlos Ghosn, s’interroge sur l’opportunité d’opposer la technologie diesel, sur laquelle l’Europe est en pointe, à celle de l’essence dans le contexte actuel de marasme du marché automobile en France et en Europe. «Au moment où l’Europe s’enfonce dans une crise, est-ce vraiment le moment de réduire la compétitivité du diesel en changeant les règles?», s’est-il interrogé. «Nous n’y sommes pas favorables mais au final ce sera aux gouvernements de trancher», a-t-il ajouté. Le directeur des marques de PSA Peugeot Citroën, Frédéric Saint-Geours, a également défendu le diesel qu’il qualifie de «motorisation d’avenir». Le constructeur automobile français est «le leader mondial du diesel et tout ce qui touche à cette chaîne de traction nous intéresse», ajoute le dirigeant. «Depuis 2011, les normes font que tous les diesels ont un filtre particule, ce qui fait que le sujet santé est derrière nous», a encore affirmé Frédéric Saint-Geours. PSA vend près de la moitié de ses véhicules équipés d’un moteur diesel dans le monde et cette proportion monte à 70% en France. De même, François Roudier, porte-parole du Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), condamne toute hausse de la fiscalité sur le gazole. Il craint une «vraie menace pour leur compétitivité, mais aussi pour toute la filière, et ­notamment les concessionnaires, qui se retrouveraient avec d’énormes stocks». «PSA et Renault disposent, certes, de petits moteurs à essence, mais vous trouvez l’équivalent chez Chevrolet ou Hyundai-Kia. Alors que sur les petits modèles diesel, les Français ont un avantage compétitif», y compris sur VW ou Opel, estime Bernard Jullien. «La convergence entre le prix de l’essence et celui du diesel, qui paraît toutefois inévitable en France», doit donc selon lui se faire «sur la durée» pour que les constructeurs français puissent s’adapter. Les industriels se demandent en outre quel sera l’impact «de la sortie de dispositifs de type prime à la casse, souvent suivis d’un effondrement des ventes», note-t-on chez PSA. Par ailleurs, les spécialistes déplorent «l’incertitude qui crée forcément des comportements attentistes. Le consommateur qui se demandait s’il va investir dans un véhicule diesel va différer son achat avant d’en savoir plus», explique Flavien Neuvy, responsable de l’observatoire Cetelem de l’automobile. Le débat sur la fiscalité «crée une interrogation sur la valeur de revente des véhicules diesel qui pourrait entraîner des hésitations», renchérit Bernard Jullien, directeur du Gerpisa, un groupe de réflexion sur l’automobile. Le gouvernement aurait donc intérêt à donner rapidement des précisions sur une éventuelle prime. «C’est un dossier sur lequel nous sommes en train de faire travailler les services, mais nous n’avons pas de pistes pour l’instant. Il n’y aura pas de réponses dans les semaines à venir», souligne l’entourage d’Arnaud Montebourg, qui ajoute qu’aujourd’hui «on ne sait pas comment financer» un nouveau dispositif d’incitation. Ce sujet est un véritable casse-tête. Les réflexions du ministère du Redressement productif semblent porter sur les voitures diesel très anciennes (plus de 15 ans, selon un professionnel). «Du point de vue de la santé publique, c’est une bonne chose, mais les détenteurs de tels ­véhicules se trouvent généralement dans une situation financière très précaire. Même en leur donnant 1000 euros, peu auront les moyens de changer de voiture», souligne-t-il. Par ailleurs, il semble impossible d’exclure du dispositif les voitures fabriquées à l’étranger. Autre piste, inclure dans le dispositif des aides à l’achat de véhicules d’occasion jeunes. «Vous attirerez beaucoup de monde, mais ça coûte plusieurs milliards sans véritable effet sur le marché des véhicules neufs», observe Bernard Jullien.

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

Ayrault annonce 40 milliards d’euros d’investissements en plus

Ayrault annonce 40 milliards d’euros d’investissements en plus

Jean-Marc Ayrault a finalement décidé de s’exprimer à l’issue du déjeuner réunissant ses ministres à propos des économies budgétaires pour 2013 et 2014. Alors que le pouvoir doit gérer les conséquences de la révision à la baisse des prévisions de croissance pour 2013, le chef du gouvernement a voulu passer à la contre-offensive.  « Nous allons réviser notre prévision de croissance de façon ordonnée« , a-t-il annoncé. Le cap du gouvernement « reste bien l’équilibre des comptes publics en 2017« , a-t-il rappelé ensuite. « Nous devons réduire le déficit, réduire le poids de notre dette, car la dette réduit nos marges de manoeuvre« . Il a également affirmé qu’il n’était pas question de tuer la croissance par des mesures de rigueur excessives, comme l’avait déjà fait François Hollande la semaine dernière après la publication du rapport de la Cour des comptes. « Notre cap, c’est aussi le soutien à la croissance, sans laquelle on ne peut pas redresser durablement les comptes publics et notre pays. Notre responsabilité, c’est de ne pas dégrader la croissance pour 2013« .  Il a aussi annoncé 40 milliards d’euros d’investissements nouveaux : 20 milliards sur 5 ans pour les investissements des collectivités locales, transports, assainissement, rénovation thermique… Et 20 milliards, cette fois d’argent public et privé pour connecter 100% des foyers français au très haut débit d’ici à 10 ans. Le chef de l’Etat doit d’ailleurs intervenir sur le numérique ce mercredi 20 février.  Le Premier ministre a également affirmé vouloir « sauver notre modèle social », mais en le réformant. Référence aux réflexions sur la réforme des prestations familiales et des retraites mal perçues par l’opinion.  Jean-Marc Ayrault a également rappelé la mise en place, jeudi 21 février, de la Banque publique d’investissement. Tout en mettant en avant les mesures en faveur de la compétitivité avec la création du crédit d’impôt.

Japon : endetté à 200% le pays annonce un plan de relance de 100 milliards

Japon : endetté à 200% le pays annonce un plan de relance de 100 milliards

Le japon fait le contraire de l’Europe avec son plan de relance de 100 milliards alors que le pays a pourtant un endettement de 200 % du PIB. Une stratégie qui privilégie la croissance alors que l’Europe s’embourbe dans sa seule politique d’austérité. La prochaine coalition gouvernementale japonaise prépare un plan de soutien économique assorti d’une rallonge budgétaire qui pourrait atteindre 10.000 milliards de yens (près de 100 milliards d’euros), afin de dynamiser l’activité intérieure, quitte à recourir à l’endettement.  Le Parti Libéral-Démocrate (PLD, droite), grand vainqueur des élections législatives de dimanche, et son allié traditionnel centriste Nouveau Komeito travaillent sur un train de mesures qui devrait être mis sur les rails juste après l’entrée en fonction du nouveau gouvernement prévue à la fin du mois.  Le but est d’accélérer la reconstruction du nord-est dévasté par le séisme et le tsunami du 11 mars 2011, de remettre en état des ponts, tunnels et autres infrastructures publiques vieillissantes, d’aider les entreprises à lutter contre la cherté handicapante du yen ou encore de doper la consommation des ménages, le tout visant aussi à mettre fin à la déflation.   »Un montant de 10.000 milliards de yens est nécessaire », a déclaré mercredi à la presse un responsable du PLD, rejoignant le point de vue du Nouveau Komeito.  Les deux partis devraient s’entendre sur les détails du plan d’ici au 25 décembre, veille de l’investiture du prochain Premier ministre, Shinzo Abe, président du PLD.  Cette rallonge devrait être approuvée par le parlement en février et financée par l’émission de nouveaux bons du Trésor.  Le prochain pouvoir exécutif conservateur fera au passage voler le plafond de surcroît d’endettement annuel de 44.000 milliards de yens (420 milliards d’euros) que s’était imposé le gouvernement de centre-gauche afin de diminuer la dette colossale du pays (plus de 200% de son produit intérieur brut).   »Nous allons avancer le calendrier des travaux publics qui auraient de toute façon été nécessaires un jour ou l’autre », a précisé Masahiko Komura, vice-président du PLD, un parti qui a assis son pouvoir sur le Japon pendant des décennies en dopant l’économie par la construction d’infrastructures.  Et de préciser qu’il est plus bénéfique à moyen terme pour les finances du pays de réaliser les travaux en temps de crise, car non seulement cela apporte un coup de pouce à l’économie, mais en plus la main-d’oeuvre et les matériaux sont moins chers et les taux d’intérêt plus faibles.

 

Croissance : la Banque de France annonce la récession pour 2012

Croissance : la Banque de France annonce  la récession pour 2012

Contrairement aux prévisions des différents gouvernements, il n’y aura pas de croissance en 2012, on entrera même en récession au second semestre d’après la Banque de France ; Initialement la croissance devait être de 1% (Sarkozy), elle a ensuite été révisée à 0.4% (Ayrault). Rien de surprenant puisque la production industrielle s’écroule en octobre et que la consommation stagne ; Les hausse d’impôts se font déjà sentir (nettement les impôts locaux) et l’envol du  chômage fait privilégier l’épargne à la consommation (record pour les livrets A)°. Bilan : non seulement moins de croissance, moins d’emplois mais moins de recettes fiscales et un accroissement du déficit budgétaire. La Banque de France a donc confirmé lundi prévoir une légère récession en fin d’année en France avec une baisse de 0,1% de l’activité économique au quatrième trimestre après un recul équivalent estimé pour le troisième trimestre.  Elle donne dans son enquête de conjoncture dans l’industrie et les services de novembre la même estimation de l’activité au quatrième trimestre que dans celle d’octobre publiée il y a un mois.

 

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