Archive pour le Tag 'Angleterre'

Une monnaie numérique officielle en Angleterre et ailleurs ?

Une monnaie numérique en Angleterre et ailleurs ?


Les projets de monnaies numériques fleurissent partout dans le monde. La grande question est de savoir si ces monnaies seront complètement libres ou si elles seront sous le contrôle des banques centrales. Pour le reste une monnaie numérique jouera le même rôle que la monnaie actuelle mais sera destiné à être échangé uniquement via des ordinateurs et autres outils numériques donc avec suppression des billets et autres pièces.

La banque centrale européenne comme d’autres étudient cette possibilité. En la matière, le Royaume-Uni ne fait pas exception. L’actuel Premier ministre, Rishi Sunak, souhaite Que ce projet aboutisse des 2024.Si c’est le cas les autres banques centrales seront incitées à mettre rapidement en œuvre leurs propres projets

Diplomatie- France–Angleterre : un rapprochement prématuré et dangereux

Diplomatie- France–Angleterre : un rapprochement prématuré et dangereux

Le luxe assez optionnel dépensé pour la visite du Charles III en France serait justifié par le besoin de se rapprocher de l’Angleterre. Mais l’urgence et la nécessité de ce rapprochement peut largement se discuter. Notons tout d’abord que sur le plan diplomatique et en cas de conflit, les Anglais sont des les alliés qui font rarement défaut aux occidentaux. Reste surtout la question économique avec maintenant le souhait d’un maximum d’Anglais, des conservateurs et des travaillistes, de renégocier l’accord poste brexit. Un accord qui a accouché dans la douleur après notamment des attaques complètement incongrues de l’Angleterre vis-à-vis de l’union européenne et de la France en particulier. L’Angleterre se rend compte aujourd’hui que le break site était une erreur fondamentale reposant notamment sur les mensonges du monde politique conservateur.

Il n’est pas certain qu’il soit très opportun de précipiter cette renégociation car les Anglais ont toujours eu l’art de semer la pagaille en Europe. D’abord en faisant tout pour que cette union européenne n’existe pas. Finalement ils ne l’ont rejoint que tardivement surtout pour organiser le désordre et finalement en claquant la porte avec bruit et fureur.

L’Angleterre a sans doute besoin de cette cure d’éloignement pour enfin comprendre qu’elle n’est plus cette grande puissance ( comme la France d’ailleurs) au plan international qui peut imposer sa doctrine souvent ultra libérale.

L’Angleterre a encore besoin de manger son chapeau après les intolérables insultes et attaques contre l’union économique et surtout après les désordres récurrents qu’elle n’a cessés d’organiser dans l’union économique.

Certes les Anglais ne sont pas nos ennemis, ce sont même des partenaires économiques mais qui doivent se satisfaire pour l’instant de l’accord obtenu dans une telle douleur. Les Anglais resteront nos amis. Beaucoup aiment la France, beaucoup s’y rendent et possèdent même des résidences. Les relations avec les Anglais sont en général très harmonieuses est très appréciées
.
Mais c’est autre chose de se jeter à nouveau dans la gueule du loup anti européen par principe et par conviction. Une révision du traité post brexit sera sans doute nécessaire le moment venu mais sans doute pas avant quelques années et avant que l’Angleterre elle-même ait clarifiée ces liens d’une part avec l’Écosse, d’autre part avec l’Irlande du Nord, voire avec le pays de Galles.

Enfin se rapprocher de l’Angleterre en ce moment alors que l’Europe est en pleine crise concernant la régulation économique notamment l’énergie mais sur d’autres questions comme l’immigration n’est pas forcément une stratégie très opportune. En effet le pouvoir en Europe se renforce de plus en plus du côté des pays anglo-saxons et du côté de l’ultralibéralisme.

France–Angleterre : un rapprochement prématuré et dangereux

France–Angleterre : un rapprochement prématuré et dangereux

Le luxe assez optionnel dépensé pour la visite du Charles III en France serait justifié par le besoin de se rapprocher de l’Angleterre. Mais l’urgence et la nécessité de ce rapprochement peut largement se discuter. Notons tout d’abord que sur le plan diplomatique et en cas de conflit, les Anglais sont des les alliés qui font rarement défaut aux occidentaux. Reste surtout la question économique avec maintenant le souhait d’un maximum d’Anglais, des conservateurs et des travaillistes, de renégocier l’accord poste brexit. Un accord qui a accouché dans la douleur après notamment des attaques complètement incongrues de l’Angleterre vis-à-vis de l’union européenne et de la France en particulier. L’Angleterre se rend compte aujourd’hui que le break site était une erreur fondamentale reposant notamment sur les mensonges du monde politique conservateur.

Il n’est pas certain qu’il soit très opportun de précipiter cette renégociation car les Anglais ont toujours eu l’art de semer la pagaille en Europe. D’abord en faisant tout pour que cette union européenne n’existe pas. Finalement ils ne l’ont rejoint que tardivement surtout pour organiser le désordre et finalement en claquant la porte avec bruit et fureur.

L’Angleterre a sans doute besoin de cette cure d’éloignement pour enfin comprendre qu’elle n’est plus cette grande puissance ( comme la France d’ailleurs) au plan international qui peut imposer sa doctrine souvent ultra libérale.

L’Angleterre a encore besoin de manger son chapeau après les intolérables insultes et attaques contre l’union économique et surtout après les désordres récurrents qu’elle n’a cessés d’organiser dans l’union économique.

Certes les Anglais ne sont pas nos ennemis, ce sont même des partenaires économiques mais qui doivent se satisfaire pour l’instant de l’accord obtenu dans une telle douleur. Les Anglais resteront nos amis. Beaucoup aiment la France, beaucoup s’y rendent et possèdent même des résidences. Les relations avec les Anglais sont en général très harmonieuses est très appréciées
.
Mais c’est autre chose de se jeter à nouveau dans la gueule du loup anti européen par principe et par conviction. Une révision du traité post brexit sera sans doute nécessaire le moment venu mais sans doute pas avant quelques années et avant que l’Angleterre elle-même ait clarifiée ces liens d’une part avec l’Écosse, d’autre part avec l’Irlande du Nord, voire avec le pays de Galles.

Enfin se rapprocher de l’Angleterre en ce moment alors que l’Europe est en pleine crise concernant la régulation économique notamment l’énergie mais sur d’autres questions comme l’immigration n’est pas forcément une stratégie très opportune. En effet le pouvoir en Europe se renforce de plus en plus du côté des pays anglo-saxons et du côté de l’ultralibéralisme.

Mondial foot France Angleterre : un grand ouf !

Mondial foot France Angleterre : un grand ouf !

Rarement sans doute un match aura été aussi tendu pour les joueurs bien sûr, pour les spectateurs mais aussi pour les téléspectateurs. Des millions et des millions de supporters ont suivi ce match où la France a réellement dominé pendant une partie de la première mi-temps. Elle a ensuite été nettement bousculée au point de rendre l’atmosphère insupportable et électrique.

La délivrance est venue grâce à Giroud éternel remplaçant de luxe, tellement modeste mais tellement efficace, aussi grâce à l’erreur fatale pourtant du courageux et exemplaire anglais Harry kane qui a raté son dernier penalty.( Le type de joueur qui manque aujourd’hui au PSG)

Les Bleus se qualifient en demi-finale de la Coupe du monde grâce non sans difficultés, en remportant leur quart de finale contre l’Angleterre au stade Al-Bayt grâce à des buts d’Aurélien Tchouameni (17e) et d’Olivier Giroud (78e). Pour une place en finale, l’équipe de France affrontera mercredi le Maroc, auteur d’un exploit face au Portugal plus tôt dans la journée (1-0).

Pourtant l’équipe de France a été dominée par une équipe d’Angleterre décomplexée.À noter,une faute bête dans la surface de Theo Hernandez, deux minutes seulement après le but inscrit par un Olivier Giroud qui n’abandonne donc jamais (78e). Même dans ce match où il a été martyrisé par la défense anglaise, il a réussi à s’extirper du marquage d’Harry Maguire pour aller placer sa tête.

La France doit aussi remercier Hugo Lloris, auteur de plusieurs arrêts décisifs. On retiendra donc la victoire mais aussi de nombreuses insuffisances qu’il faudra combler en particulier en défense.

Mbappé, très fortement marqué à la culotte, n’a pas été aussi influent que d’habitude mais cela a été compensé par la force du collectif aussi par le rôle stratégique essentiel de Griezman. À noter enfin que le sélectionneur Deschamps ne passe plus la plus grande partie de son temps sur le banc depuis l’avant-dernier match. Un vrai progrès !

Société-Une reine aimée en Angleterre, un président détesté en France

Société-Une reine aimée en Angleterre, un président détesté en France 

 

Qui pour égaler la reine en France ? Le général de Gaulle, à l’origine de la Vᵉ République, – la plus régalienne des Constitutions françaises –, mais cela ne compense pas le déficit d’incarnation du pouvoir ressenti par une partie des Français, explique l’historien Jean Garrigues dans une tribune au « Monde ».

 

La disparition de la reine Elizabeth II, au terme d’un règne de soixante-dix ans, pose la question cruciale de l’incarnation dans un régime démocratique. Depuis 1952, à travers toutes les vicissitudes personnelles et collectives que « The Queen » a traversées, elle a réussi incontestablement à incarner son pays et son peuple, mieux que n’importe quel chef d’Etat républicain.

Tout au long de son règne, y compris au plus bas de sa popularité, en 1992, l’« annus horribilis », elle a conservé l’adhésion des Britanniques, dont les trois-quarts la vénèrent au moment où elle disparaît. Cette popularité exceptionnelle, en dépit du caractère suranné de l’institution monarchique et des mille et une critiques qu’elle a suscitées, s’explique en partie par la longévité exceptionnelle de son règne (1952-2022), mais pas seulement.

Elle tient à la personnalité même d’Elizabeth, qui a su exercer son rôle de reine avec hauteur mais aussi discrétion, bienveillance et humour, qualités particulièrement prisées des Britanniques. Elle relève aussi d’un récit historique, magistralement scénarisé par l’entourage royal, qui a su mettre en scène les péripéties du règne, les moments de gloire ou d’infortune, sans que l’image de la reine en soit jamais durablement écornée.

Mais, plus fondamentalement, ce qui fait la popularité d’Elizabeth, c’est sa relation intime avec l’histoire de son peuple, depuis ce jour de 1940 où, âgée de 14 ans à peine, elle s’est adressée aux jeunes Anglais à la radio pour les soutenir dans l’épreuve de la guerre, en concluant : « Nous savons, chacun de nous, que tout se terminera bien. » Dès ce moment, les Britanniques ont compris qu’elle serait à leurs côtés à travers vents et marées, guerres et crises, comme une figure maternelle et protectrice, insubmersible incarnation de leur résilience patriotique.

Et tandis que se succédaient les premiers ministres au 10 Downing Street, de Winston Churchill à Liz Truss, elle est restée ainsi, sur les hauteurs de la fonction monarchique, imperméable aux aléas de la vie politique, respectant strictement son devoir de réserve, dénuée du pouvoir de gouverner, mais débarrassée de la charge critique qui accompagne ce pouvoir, figure d’incarnation immaculée, installée dans les sommets de l’histoire.

C’est exactement le contraire de ce qui est arrivé dans une autre démocratie de référence, la nôtre. Lorsque, en 2012, un sondage demanda aux Français qui incarnaient le mieux la France à leurs yeux, ce sont des figures du passé qui leur vinrent à l’esprit, en premier lieu le général de Gaulle, loin devant Napoléon, puis Louis XIV, tandis que Nicolas Sarkozy, le président de la République alors en fonctions, n’apparaissait même pas dans la liste, pas plus que ses prédécesseurs.

Une reine aimée en Angleterre mais un président détesté en France

Une reine aimée en Angleterre, un président détesté en France 

 

Qui pour égaler la reine en France ? Le général de Gaulle, à l’origine de la Vᵉ République, – la plus régalienne des Constitutions françaises –, mais cela ne compense pas le déficit d’incarnation du pouvoir ressenti par une partie des Français, explique l’historien Jean Garrigues dans une tribune au « Monde ».

 

La disparition de la reine Elizabeth II, au terme d’un règne de soixante-dix ans, pose la question cruciale de l’incarnation dans un régime démocratique. Depuis 1952, à travers toutes les vicissitudes personnelles et collectives que « The Queen » a traversées, elle a réussi incontestablement à incarner son pays et son peuple, mieux que n’importe quel chef d’Etat républicain.

Tout au long de son règne, y compris au plus bas de sa popularité, en 1992, l’« annus horribilis », elle a conservé l’adhésion des Britanniques, dont les trois-quarts la vénèrent au moment où elle disparaît. Cette popularité exceptionnelle, en dépit du caractère suranné de l’institution monarchique et des mille et une critiques qu’elle a suscitées, s’explique en partie par la longévité exceptionnelle de son règne (1952-2022), mais pas seulement.

Elle tient à la personnalité même d’Elizabeth, qui a su exercer son rôle de reine avec hauteur mais aussi discrétion, bienveillance et humour, qualités particulièrement prisées des Britanniques. Elle relève aussi d’un récit historique, magistralement scénarisé par l’entourage royal, qui a su mettre en scène les péripéties du règne, les moments de gloire ou d’infortune, sans que l’image de la reine en soit jamais durablement écornée.

Mais, plus fondamentalement, ce qui fait la popularité d’Elizabeth, c’est sa relation intime avec l’histoire de son peuple, depuis ce jour de 1940 où, âgée de 14 ans à peine, elle s’est adressée aux jeunes Anglais à la radio pour les soutenir dans l’épreuve de la guerre, en concluant : « Nous savons, chacun de nous, que tout se terminera bien. » Dès ce moment, les Britanniques ont compris qu’elle serait à leurs côtés à travers vents et marées, guerres et crises, comme une figure maternelle et protectrice, insubmersible incarnation de leur résilience patriotique.

Et tandis que se succédaient les premiers ministres au 10 Downing Street, de Winston Churchill à Liz Truss, elle est restée ainsi, sur les hauteurs de la fonction monarchique, imperméable aux aléas de la vie politique, respectant strictement son devoir de réserve, dénuée du pouvoir de gouverner, mais débarrassée de la charge critique qui accompagne ce pouvoir, figure d’incarnation immaculée, installée dans les sommets de l’histoire.

C’est exactement le contraire de ce qui est arrivé dans une autre démocratie de référence, la nôtre. Lorsque, en 2012, un sondage demanda aux Français qui incarnaient le mieux la France à leurs yeux, ce sont des figures du passé qui leur vinrent à l’esprit, en premier lieu le général de Gaulle, loin devant Napoléon, puis Louis XIV, tandis que Nicolas Sarkozy, le président de la République alors en fonctions, n’apparaissait même pas dans la liste, pas plus que ses prédécesseurs.

L’inflation et taux : un relèvement à 0,5 % en Angleterre

L’inflation et taux : un relèvement à 0,5 % en Angleterre

La BoE a décidé un relèvement des taux à 05 % pour lutter contre l’inflation qui avait dépassé c 5 % en décembre 2021 et qui devrait continuer de progresser. Une politique qui s’inscrit un peu dans les pas de la banque centrale américaine alors que la banque centrale européenne choisit pour l’instant l’immobilisme en laissant la porte ouverte un relèvement éventuel en 2022.

La flambée du prix de l’énergie est le premier facteur de cette hausse des prix, renchérissant la facture d’électricité des ménages et des entreprises. Le prix de l’essence a flambé de quelque 50% en un an. Et le phénomène va se poursuivre.

L’Ofgem, l’autorité nationale de régulation du marché de l’énergie, a annoncé ce jeudi que les tarifs administrés augmenteraient de 54% à partir d’avril, une hausse sans précédent due entre autres à l’envolée des cours mondiaux du gaz.

La Banque d’Angleterre a également confirmé l’arrêt de son programme de rachats d’actifs et la volonté de réduire son portefeuille obligataire, confirmant son engagement de décembre de ne pas renouveler les obligations arrivant à échéance si son taux était à 0,5%.

Après le communiqué de la BoE, sur les marchés, le rendement des « gilts », les obligations d’Etat britanniques, à dix ans était en nette hausse. Il a atteint son plus haut niveau depuis trois ans à 1,381%, contre un peu plus de 1,27% juste avant.

La livre sterling s’appréciait alors de 0,28% face au dollar et l’indice FTSE 100 de la Bourse de Londres perdait 0,22%.

Angleterre : Boris Johnson déclare la fin de la pandémie !

Angleterre : Boris Johnson déclare la fin de la pandémie !

 

Très menacé politiquement ,le Premier ministre britannique Boris Johnson a déclaré la fin de la pandémie et a levé toutes les mesures de protection sanitaire. Une attitude habituelle chez le Premier ministre qui n’a cessé de zigzaguer y compris jusqu’à nier la réalité de la crise sanitaire. Il récidive cette fois en affirmant que la situation sanitaire a perdu son caractère pandémique.

Le Premier ministre britannique espère ainsi retrouver un peu de popularité dans l’opinion après s’être mis en contradiction avec ses propres règles.

«Alors que le Covid devient endémique, nous devons remplacer les obligations légales par des conseils et recommandations», a souligné la semaine dernière Boris Johnson devant les députés. Pas sûr cependant que le Docteur Boris Johnson soit davantage écouté que le premier ministre car les Britanniques sont aussi très mécontents des conséquences néfastes du brexit.

Opposé à la levée de l’obligation du port du masque dans les transports en commun, le maire de Londres Sadiq Khan, par contre, a annoncé maintenir cette mesure dans la capitale.

Covid Angleterre : le variant Delta prolonge des restrictions

Covid Angleterre : le variant Delta prolonge des restrictions

Le variant indien (ou Delta) qui représente environ 60 % des contaminés en Angleterre est à l’origine du report de la levée des restrictions. . Ce retour à la normale était prévu pour le 21 juin. L’échéance est repoussée d’un mois, soit au 19 juillet.

le premier ministre a admis que la situation était « très préoccupante » et que les « niveaux d’hospitalisation augmentaient ». Il a toutefois reconnu ne pas savoir « dans quelle mesure cela allait se traduire par une surmortalité ». BoJo veut « sauver des milliers de vies » en permettant à plus de personnes d’être vaccinées avant de tout relâcher. Il s’est dit confiant sur le fait que ce report serait le dernier.

Pourtant plus de 41,5 millions de personnes – soit près de 79 % de la population adulte -, ont reçu une première dose de vaccin et 29,8 millions de personnes – soit 56,6 % des adultes – ont été doublement vaccinées. Le secrétaire d’État à la Santé, Edward Argar, a estimé que la situation serait plus rassurante quand 10 millions de personnes supplémentaires auront reçu deux doses de vaccin, avec une protection passant de 33 % à 81 %. « On ne peut pas avoir une approche zéro Covid, on doit vivre avec, et pour cela, la vaccination est la clé », a-t-il dit, se félicitant qu’elle ait permis de « couper le lien » entre la maladie et les hospitalisations ou les décès.

Cette propagation du variant delta inquiet aussi les pays européens proches car il est évident qu’on voit mal comment les pays voisins pourraient être complètement épargnés par cette nouvelle forme de contamination.

Coronavirus : prévoir en France la même situation qu’en Angleterre (Anne-Claude Crémieux, professeure)

Coronavirus : prévoir en France la même situation qu’en Angleterre (Anne-Claude Crémieux, professeure)

« On a, dans cette crise, parfois considéré que ce qui arrivait à nos voisins ne nous arriverait pas », rappelle Anne-Claude Crémieux, professeure en maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Louis à Paris et membre de l’Académie de médecine. « Aujourd’hui il faut se rendre à la raison : ce qui arrive à l’Angleterre va nous arriver », alerte-t-elle ce mardi 12 janvier sur RTL.

L’infectiologue souligne que le problème n’est pas de savoir si cela va nous arriver, mais quand : « peut-être a-t-on un peu plus de temps qu’eux, et là il faut utiliser ce temps pour s’organiser, pour vacciner ». Pour savoir réellement combien de temps la France a devant elle pour faire face au variant britannique, il faut attendre qu’un « état des lieux précis » soit dévoilé dans les prochains jours.

En effet, la question fondamentale est de savoir « quel est le taux de pénétration du virus sur le territoire français », assure Anne-Claude Crémieux. « Soit nous sommes encore avec 1 à 2% de virus variant sur le territoire, on a un peu plus de temps, ça se compte en semaines. Soit on est déjà à 10 à 20% et il faut se préparer à vivre la situation anglaise dans les jours qui viennent« , prévient la professeure.

 

L’infectiologue rappelle que « ce variant se diffuse extrêmement rapidement, il est capable de mettre en tension extrême le système de santé, il faut donc à la fois imaginer que s’il est présent de façon importante sur le territoire on doit utiliser toutes les mesures de freinages qui sont à notre disposition et il faut accélérer la campagne vaccinale« .

Un variant « dangereux » de par sa propagation très rapide. « On sait qu’il est plus transmissible, aux environs de 50% plus transmissible que les souches antérieures. On sait qu’il n’est pas plus virulent, c’est-à-dire qu’il ne donne pas de formes plus sévères et ce qu’on attend de savoir de manière certaine, c’est qu’il n’a pas d’impact sur le vaccin », dit Anne-Claude Crémieux.

« Ce mutant va remplacer les souches qui sont actuellement circulantes », indique la professeure en maladies infectieuses, qui prévient que la Covid-19 peut encore varier : « au début on disait que ce virus mutait peu, finalement on vient d’apprendre qu’il était capable de muter et d’intégrer un grand nombre de mutations dans son génome. À terme, cela veut dire qu’il va continuer à muter et il faut se préparer à l’idée que les vaccins vont être obligés au fur et à mesure d’intégrer ces modifications ».

Coronavirus Angleterre : reconfinement total

Coronavirus Angleterre : reconfinement total

Les Anglais devront rester chez eux suite à la décision de Boris Johnson d’imposer un troisième confinement national. “Nous devons en conséquence aller vers un confinement national, qui soit suffisamment drastique pour contenir ce variant”, a dit le Premier ministre britannique au cours d’une allocution télévisée.

“Cela signifie que ce gouvernement vous donne une nouvelle fois pour instruction de rester chez vous”, a-t-il ajouté.

 

Coronavirus: mesures d’urgence en Angleterre

Coronavirus: mesures d’urgence en Angleterre

Le Royaume-Uni a fait état samedi de 27.052 nouveaux cas de contaminations au coronavirus, ainsi que 534 décès, selon des données des autorités.

Ce niveau des contaminations atteint des seuils très inquiétants en Angleterre où Boris Johnson a trop longtemps minimisé la crise sanitaire dont il a été également victime. S’ajoute à cela la découverte d’une nouvelle souche très contagieuse du virus qui accélère les contaminations.

Londres et le sud-est de l’Angleterre, où vit un tiers de la population anglaise, sont actuellement au niveau 3 de surveillance et vont désormais passer au niveau 4, ce qui signifie que les commerces non essentiels vont fermer.

Dans ces zones, la population devra rester chez elle sauf pour des raisons impérieuses comme le travail.

Les centres de loisirs vont aussi fermer et les interactions sociales seront limitées à la rencontre d’une seule autre personne en extérieur.

Les nouvelles mesures entrent en vigueur dimanche.

Boris Johnson avait dit vendredi qu’il espérait ne pas devoir recourir à un troisième confinement après Noël.

Il a aussi dit samedi avoir été informé que le virus circulait plus rapidement dans certaines parties de l’Angleterre en raison d’une nouvelle souche, prenant soin de préciser que rien n’indiquait que cette nouvelle souche soit plus dangereuse ou plus mortelle.

Coronavirus : Une nouvelle variante en Angleterre

Coronavirus : Une nouvelle variante en Angleterre

“Nous avons identifié une nouvelle variante du coronavirus, qui pourrait être associée à une diffusion plus rapide dans le sud-est de l’Angleterre”, a dit Matt Hancock , le ministre de la santé, devant la Chambre des communes. “Les premières analyses suggèrent que cette variante se propage plus vite que les variantes existantes.”

“Je dois souligner à ce stade que rien n’indique que cette variante augmente les probabilités de cas graves et la dernière évaluation clinique dit qu’il est hautement improbable que cette mutation ne puisse répondre à un vaccin”, a-t-il ajouté.

Coronavirus Angleterre : alerte extrême

Coronavirus Angleterre : alerte extrême

La crise sanitaire prend une ampleur particulièrement dangereuse en Angleterre où le plus haut niveau d’alerte a été décrété. “Au cours de la semaine écoulée, nous avons observé une hausse très élevée, exponentielle, du virus à Londres, dans le Kent, dans certaines parties de l’Essex et du Hertfordshire”, a expliqué Matt Hancock devant le Chambre des communes.

“Nous avons donc décidé de faire passer le grand Londres, le sud et l’ouest de l’Essex (…), le sud du Hertfordshire (…) en niveau 3, qui est le niveau d’alerte très élevé.”

“Ces restrictions entreront en vigueur mercredi matin 00h00”, a-t-il dit.

Le niveau d’alerte “très élevé” implique notamment la fermeture des pubs et des bars et interdit les déplacements hors de la zone ciblée.

Reconfinement en Angleterre

Reconfinement en Angleterre

Boris Johnson a annoncé ce samedi un reconfinement de l’ensemble de l’Angleterre à compter de jeudi, et ce jusqu’au 2 décembre. Les Britanniques devront rester chez eux, ne pourront plus s’inviter les uns chez les autres, et ne pourront continuer de voir qu’une seule personne d’un autre foyer à la fois, pour faire de l’exercice ou se promener en extérieur. Tous les voyages à l’étranger seront interdits, sauf pour des raisons professionnels.

Déjà largement éprouvés par le premier confinement décrété le 23 mars dernier , les restaurants, pubs et cafés ainsi que tous

le nombre de nouveaux cas quotidiens de contaminations a bondi de 47% la semaine dernière par rapport aux sept jours précédents en Angleterre, à près de 52.000 selon un rapport de l’Office for National Statistics (ONS) publié vendredi. Et le nombre d’infections et d’hospitalisations y a dépassé le pire des scénarios qui avaient été envisagés, selon une note du Sage, le groupe de scientifiques qui conseille le gouvernement, datant du 14 octobre et elle aussi publiée vendredi.

 

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