Archive pour le Tag 'Angleterre'

Rugby-France Angleterre : tout est à revoir !

Rugby-France Angleterre : tout est à revoir !

 

 

La plupart des experts sportifs sont au moins d’accord sur une chose : l’écart de classe entre l’Angleterre et la France est considérable. De toute évidence, on ne joue pas dans la même division. Après se pose une multitude de questions. La principale concerne peut-être le style de jeu de la France. La vérité, c’est que depuis des années déjà la France a choisi de mettre en place une stratégie en vigueur dans l’hémisphère sud est pratiquée par exemple parler le All Blacks. C’est-à-dire un rugby de contact avec beaucoup de puissance mais peu de mobilité et d’imagination. Or depuis toujours la France n’a réussi à battre ses adversaires que lorsqu’elle a pratiquée le jeu à la française fait de créativité et de vitesse. Finalement on a perdu sur tous les tableaux, on a abandonné ce qui faisait l’originalité du génie français sans jamais acquérir la puissance. Sans doute se pose-t-il très en amont la question de la formation, aussi de l’attractivité du rugby qui aujourd’hui n’attire plus les foules faute notamment d’équipe nationale susceptible de créer l’enthousiasme. La présence massive d’étrangers dans les équipes du championnat pose aussi problème dans la mesure où cela constitue parfois un obstacle à l’émergence de futurs jeunes champions nationaux. On ne peut éviter le problème de l’entraîneur ou plus exactement du sélectionneur. Aujourd’hui le rugby comme d’ailleurs la plupart des autres sports évolue très vite et pour l’instant la France choisit des sélectionneurs sans doute un peu dépassé par les évolutions. Autre  problème, celui  du mental. On connaît la fragilité psychique des Français mais on est surpris par tant de maladresses et même par le manque d’engagement des Français. En cause la préparation physique des joueurs de rugby français. De toute évidence cette préparation n’est pas à la hauteur et l’équipe de France ne résiste pas à la furia d’équipe aussi brillante que celle d’Angleterre ou de l’hémisphère sud. Et qui dire de la lenteur de nos demis ?  Bref tout est à revoir.

Après le Brexit, croissance en baisse, inflation en hausse (Banque d’Angleterre)

Après le Brexit, croissance en baisse, inflation en hausse (Banque d’Angleterre)

Hausse des taux, montée de l’inflation et croissance en baisse pour l’économie britannique : l’inverse des tendances de la zone euro.  Confrontés aux incertitudes sur les conséquences du Brexit pour l’économie britannique, les responsables monétaires de la BoE ont voté à une majorité de six voix contre deux en faveur du maintien du taux d’intervention à 0,25%, confirmant les attentes des économistes malgré un léger suspens sur les marchés. En effet, le dernier vote, lors de la réunion de juin, était très serré avec trois voix contre cinq en faveur du statu quo.  En outre, la banque centrale britannique n’a pas non plus modifié son programme de rachats d’actifs et a dit que son programme de soutien au crédit prendrait fin comme cela était prévu en février 2018. Alors que l’inflation dépasse l’objectif de 2% et que la croissance ralentit, la BoE a réitéré son message sur une possible hausse de taux.  La BoE table désormais sur une croissance de 1,7% cette année contre 1,9% en mai. Pour 2018, elle s’attend à une croissance de 1,6% contre 1,7% précédemment. La prévision pour 2019 est restée inchangée à 1,8%. Les principaux indicateurs économiques par contre  s’améliorent en zone euro. Croissance, emploi et inflation sont dans le vert. L’accélération de l’activité économique se confirme donc  dans la zone euro, avec un reflux du chômage qui est revenu à 9,1 % en juin, au plus bas depuis février 2009, selon les données publiées lundi par Eurostat. L’institut européen des statistiques signale également que l’inflation s’est stabilisée à 1,3 % en juillet (par rapport au même mois de 2016). Le produit intérieur brut (PIB) des pays ayant opté pour la monnaie unique a progressé de 0,6% sur la période avril-juin, un chiffre conforme au consensus Reuters. Par rapport au premier trimestre de l’an dernier, la croissance est estimée à 2,1%, ce qui est là encore conforme au consensus. Eurostat a révisé en légère baisse la croissance du premier trimestre à +0,5% contre +0,6% précédemment annoncé. En revanche, la croissance annuelle a été confirmée à 1,9%. En rythme annualisé, la croissance au deuxième trimestre ressort à 2,3% après 2% au premier trimestre. L’accélération de la croissance confirme la solide reprise économique de la zone euro, dont le taux de chômage, paru lundi, a été en juin le plus bas depuis 2009. Une économie en meilleure santé devrait inciter la Banque centrale européenne (BCE) à lancer le dénouement progressif de sa politique monétaire ultra-accommodante cet automne, en dépit d’un taux d’inflation stable de 1,3% en juillet, en deçà de son objectif d’une hausse des prix inférieure, mais proche des 2%. En France la reprise paraît un peu plus lente mais les derniers chiffres connus permettent maintenant d’être plus optimiste. Avec uen perspective de croissance de 2% en 2017 au lieu de 1,6%.

 

Brexit : la bataille d’Angleterre pour le poste de Premier ministre

Brexit : la bataille d’Angleterre pour le poste de Premier ministre

 

Puisque David Cameron a décidé de mener campagne contre le Brexit, le fantasque Boris Johnson, lui, a décidé du contraire. Moins par conviction que pour bousculer David Cameron et prendre sa place comme Premier ministre. On peut même supposer que si David Cameron s’était prononcé pour le Brexit  alors peut-être Boris Johnson aurait fait campagne contre. C’est la pathétique contradiction des ambitions personnelles. La position de Boris Johnson est d’autant plus contradictoire que la population de Londres et la City sont plutôt en faveur du maintien du Royaume-Uni dans l’union européenne. Mais on le sait Boris Johnson est un personnage particulier, populiste quand il le faut conservateur, si c’est nécessaire provocateur et exhibitionniste et sans réelle  conviction politique autre que celle de la conservation du pouvoir (on objectera qu’il n’est pas le seul dans ce cas). Les conséquences pourraient être très graves pour l’économie britannique surtout avec le ralentissement mondial, certains experts considèrent que le retrait du Royaume-Uni pourrait se traduire par une diminution du PIB d’au moins 0,5 %. Or comme partout ailleurs la croissance se tasse au Royaume-Uni et va tourner autour de 2 % en 2016. Le retrait de l’union économique sera beaucoup plus préjudiciable au Royaume-Uni qu’à l’union européenne. Boris Johnson, a pourtant déclaré dimanche qu’il ferait campagne pour une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne lors du référendum prévu le 23 juin. « Je me battrai pour le vote en faveur d’une sortie (…) parce que je souhaite un meilleur accord pour les habitants de notre pays, afin qu’ils aient plus d’argent et reprennent leur destinée en main », a-t-il dit à la presse devant son domicile du nord de Londres.   »Je ne vois pas comment, moi qui suis préoccupé depuis longtemps par cette question et qui peste depuis longtemps contre le manque de démocratie de l’UE, je pourrai laisser passer cette occasion unique de faire valoir un autre point de vue », a-t-il expliqué aux journalistes massés devant chez lui, dans le nord de Londres. Selon le maire de la capitale, l’accord trouvé vendredi au Conseil européen de Bruxelles par le Premier ministre David Cameron ne modifie pas fondamentalement les relations entre la Grande-Bretagne et l’UE. Boris Johnson, grand rival politique de David Cameron, a assuré que sa décision ne participait pas d’une lutte pour le contrôle du Parti conservateur !!!

 

Croissance Angleterre revue en baisse

Croissance Angleterre revue en baisse

 

Comme aux États-Unis l’Angleterre prend en compte le net tassement de l’activité mondiale. Alors qu’on comptait sur une croissance solide de leur de 2,5 % comme aux États-Unis ;  il se pourrait bien qu’on se contente dune  croissance autour de 2 %.  Du coup La Banque d’Angleterre (BoE) a donc revu en baisse jeudi ses prévisions de croissance. Comme aux États-Unis les perspectives de hausse des taux s’éloignent d’autant plus que nombre de banques centrales s’orientent  progressivement vers des taux négatifs. Le gouverneur de la banque centrale d’Angleterre prévoit en effet que la croissance mondiale sera au mieux modeste, avec des risques accrus liés au ralentissement dans les économies émergentes, qui freine la croissance britannique malgré la bonne résistance de la demande intérieure. Face au rééquilibrage de l’économie chinoise, à l’augmentation des flux de capitaux, au durcissement des conditions financières et à l’augmentation de la volatilité sur les marchés, le gouverneur  a noté une montée des risques pour le pays. « Toutes ces évolutions créent des risques baissiers pour la croissance au Royaume-Uni à travers les canaux du commerce, de la finance et de la confiance », a-t-il déclaré. « Les perspectives pour le commerce extérieur sont particulièrement sombres et les exportations nettes devraient peser sur la croissance britannique sur la période étudiée. »  Les chutes des marchés pétrolier et boursier et les risques apparus dans les économies émergentes ont incité les banques centrales internationales à revoir en baisse leurs estimations de croissance et d’inflation et à débattre ouvertement de la nécessité de s’orienter vers de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire plutôt que vers une normalisation dès cette année.

Rugby– coupe du monde : l’ Angleterre éliminée, humiliée et triste

Rugby– coupe du monde : l’ Angleterre éliminée, humiliée et triste

 

C’est un fait historique l’Angleterre ne participera pas pour la première fois aux quarts de finale de la cour du monde qu’elle organise. Il faut dire que l’Angleterre a montré face à l’Australie un jeu aussi tristounet que celui de l’équipe de France depuis le début de l’épreuve. Des les approximations, des erreurs de défense, des fautes et un manque cruel d’imagination. Bref un jeu où l’équipe ne se sent pas véritablement concernée et qui manque de vitesse. Le contraire de ce qu’a montré la modeste mais séduisante équipe du Japon. Les Anglais  se sont donc inclinés 13 à 33 face à l’Australie dans leur mythique stade de Twickenham à Londres. Le XV de la Rose est donc éliminé de sa propre Coupe du monde de rugby. C’est la première fois qu’un pays organisateur ne participe pas aux phases finales. Les Australiens et les Gallois sont les premiers qualifiés pour les quarts de finale.  Humiliés, étrillés et surtout éliminés. Les Anglais ont été battus samedi soir, 13 à 33, par des Australiens survoltés et très efficaces. Les Wallabies n’ont laissé aucune chance au XV de la Rose, qui est donc sorti de sa propre Coupe du monde avant même les quarts de finale. Une première dans l’histoire du rugby. Un comble pour le pays qui a vu naître le rugby.  Tout le match, les Australiens ont mené au score, inscrivant trois essais. A lui seul l’ouvreur Bernard Foley, a inscris 28 points sur 33, avec deux essais en première mi-temps et 100% de réussite sur ses coups de pieds. C’est l’illustration d’un match très bien maîtrisé par la ligne arrière des Wallabies, bien aidée par Pocock, Hooper et un Matt Giteau des grands soirs, hauteur du troisième essais à la 79ème minute dans un stade déjà déserté par les supporters anglais.




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