Archive pour le Tag 'Angela'

Angela Merkel pour une vraie armée européenne.

Angela Merkel pour une vraie armée européenne.

C’est sans doute le seul sujet sur lequel Macon et Merkel sont effectivement d’accord. Sur les autres thèmes européens, les divergences sont par contre à peu près totales qu’il s’agisse du projet de budget commun de la zone euro, d’un éventuel ministre de l’économie et surtout d’une mutualisation des dettes. Berlin ne veut surtout pas entendre parler de cette dernière perspective qui en fait ferait payer par l’Allemagne les dérives budgétaires des Etats mal gérés y compris la France. Par contre Merkel soutient avec Macron le projet de véritable armée pour deux raisons. D’abord parce que l’Allemagne comprend que les États-Unis veulent sérieusement alléger le poids financier de l’OTAN pour le transférer sur l’Europe. La seconde explication tient au fait que l’Allemagne entend devenir un pays également exportateur d’une industrie d’armement puissante. Pour preuve Merkel a réitéré la nécessité pour les Européens de développer des systèmes d’armement communs et une politique d’exportation d’armements commune, “sinon nous ne pourrons pas nous présenter unis sur la scène internationale”.

Départ d’Angela Merkel: un exemple à suivre pour Macron !

Départ de Merkel: un exemple à suivre pour Macron !

 

 

Macron admire le courage de Merkel qui a annoncé son départ en 2021. Au-delà de cette admiration, Macron pourrait aussi s’en inspirer. En effet, Merkel décide de partir prochainement alors que son parti représente encore 25 % dans l’opinion publique (il a représenté 40 % avant la crise migratoire). La situation n’est pas meilleure pour Macron dont le parti en marche est crédité de seulement 21,5 % aux prochaines élections européennes. 70 % des Français condamnent clairement sa politique économique et 84 % n’attendent strictement rien de lui en matière de pouvoir d’achat. Macron a échoué en matière de croissance, de chômage, de pouvoir d’achat et d’équilibre financier. Mais il est vraisemblable qu’il n’en tirera pas les mêmes conclusions que Merkel. Comme la conjoncture économique et sociale ne pourra que se dégrader jusqu’en 2022, Macron devrait tirer aussi les leçons de son échec et partir. Mais il va sans doute s’accrocher et finir comme Hollande entraînant dans sa chute celle du pays. Mais il n’est pas certain que le Jupitérien président  de la république fasse preuve de la même lucidité et de la même dignité qu’Angela Merkel.

 

 

Angela Merkel (et l’Europe) encore davantage fragilisée

Angela Merkel (et l’Europe)  encore davantage fragilisée

Un nouveau recul électoral pour Angela  Merkel dans le land de Hesse, la région de Francfort. Un affaiblissement qui fragilise encore un peu plus une alliance déjà instable entre la démocratie chrétienne et les sociaux-démocrates. La chancelière voit ses marges de manœuvre ce restreindre encore en Allemagne. Un affaiblissement dont la France n’a pas à se réjouir car en même temps, c’est toute l’Europe qui risque d’être paralysée. Il est vraisemblable que les propositions de réforme de la zone euro envisagée par Macron trouveront encore moins d’écho outre-Rhin cela d’autant plus que ces évolutions n’avaient déjà pas été accueillies avec un grand enthousiasme compte tenu du risque de solidarité financière que cela supposait. Or les Allemands ne veulent surtout pas payer les insuffisances de gestion des autres pays, Francis compris. Avec de tels résultats le couple franco allemand va devenir encore plus virtuel. De fait, il ne joue pratiquement plus de rôle moteur aujourd’hui au sein de l’union européenne. Pire, ce couple est même parfois producteur de contradictions quand l’Allemagne condamne, de façon d’ailleurs assez hypocrite, la vente d’armes à l’Arabie Saoudite alors qu’elle-même cherche à se faire une place sur le marché des armements de ce pays. Le résultat de ces élections régionales ajoutées à d’autres porte donc un coup à la grande coalition allemande mais aussi à la coopération entre la France et l’Allemagne concernant l’Europe. Selon les sondages effectués à la sortie des bureaux de vote par les chaînes de télévision publique ARD et ZDF, l’Union démocrate-chrétienne (CDU) de la chancelière arrive certes en tête du scrutin de l’Etat-région de Hesse avec entre 27 et 28% des voix, mais ce score représente une baisse d’une dizaine de points par rapport aux précédentes élections de 2013. Elle avait alors obtenu 38,3%.Le parti social-démocrate (SPD) ressort tout aussi éreinté au vu des sondages avec 20%, contre 30,7% il y a cinq ans en Hesse, où se situe la capitale financière de l’Allemagne, Francfort. Le parti Alternative pour l’Allemagne triple son score avec environ 12% et va entrer dans le dernier parlement régional allemand où il n’était pas encore représenté.

Crise migratoire : Angela Merkel et Pedro Sanchez cherchent à tempérer leur générosité

Crise migratoire : Angela Merkel et Pedro Sanchez cherchent  à tempérer leur générosité

 

L’Allemagne avait montré le chemin en se montrant particulièrement généreuse pour l’accueil d’immigrés. Plus récemment le nouveau gouvernement espagnol s’est aussi montré très ouvert sur la question en acceptant la venue de bateaux de réfugiés. Mais en Allemagne comme en Espagne l’opinion publique se montre maintenant réticente. L’Espagne constitue désormais Une nouvelle route migratoire, au départ du Maroc, que la chancelière veut absolument fermer. L’Allemagne souhaiterait bien que l’Espagne bloque les flux migratoires comme dans l’accord passé avec la Turquie. L’Espagne propose une orientation originale pour l’immigration illégale en assurant une formation professionnelle des intéressés avant leur retour dans leur pays d’origine. Mais ce n’est pas ce que souhaitent forcément les immigrés illégaux qui veulent simplement traverser l’Espagne pour se rendre dans des pays où ils ont de la famille ou des connaissances. Cela renvoie à la question de la gestion des déboutés du droit d’asile, en clair des migrants économiques. Or l’accord global trouvé par l’union européenne est complètement insuffisant pour régler cette question soumise à la bonne volonté de chaque État. Ce qui est évident c’est que les gouvernements actuels doivent bouger sinon leur immobilisme va nourrir la montée des nationalismes et de l’extrême droite.

 

 

Allemagne, Angela Merkel : pédale douce sur les réformes de l’’Europe

  Allemagne, Angela Merkel : pédale douce sur les réformes de l’’Europe

Angela Merkel lors de son discours de politique générale a surtout évoqué la politique intérieure. L’Allemagne peut encore compter sur uen croissance solide cette année. La  réélection de Merkel comme chancelière donne des raisons supplémentaires d’être optimistes. L’institut économique allemand IFO a maintenu ses prévisions de croissance pour 2018 à 2,6% et 2,1% pour 2019, selon un communiqué publié ce mercredi 21 mars. Ces chiffres correspondent aux prévisions publiées en décembre. Malgré ces projections favorables, plusieurs économistes allemands s’inquiètent des risques qui pèsent à la fois sur la croissance mondiale et sur la croissance allemande. Parmi les menaces pour la conjoncture, on pinte surtout le risque de mesures protectionnistes qui pourrait affecter les exportations allemandes. Merkel s’est montrée très discrète sur les reformes européennes contrairement à Macron. En cause, le fait que de nombreuses divergences opposent l’Allemagne et le France. L’Allemagne qui défend d’abord ses intérêts et ne veut surtout pas d’une mutualisation des risques qui mettaient en cause ses équilibres  Macron, lui,  aurait  souhaité que soient “réarticulées” les principes de responsabilité et de solidarité. En clair, que l’Allemagne se montre plus solidaire financièrement. La dirigeante a mis en avant deux facettes concernant l’Union économique et monétaire : “la stabilisation durable de l’euro et l’amélioration de notre compétitivité internationale” – liée aux capacités d’innovation en Europe. Cette feuille de route, qui sera progressivement soumise aux autres membres de la zone euro et de l’Union, portera en particulier sur l’union bancaire, le Mécanisme européen de stabilité (MES), une capacité budgétaire, l’innovation et des convergences notamment fiscales, a-t-on précisé à l’Elysée. Rappelons que Macron voulait notamment un budget, un ministre et la création d’un fonds monétaire européen. Le président de la république française milite aussi pour un parlement spécifique à la zone euro. Sur la question d’un fonds monétaire spécifique à l’Europe, Macron il a le soutien de l’Allemagne,  notamment du  ministre des finances Schaüble. Un soutien mais sur un champ réduit puisque que le fonds se réduira à une transformation du MES. Pour le reste, Merkel n’est pas en désaccord mais restera à définir l’ampleur et le nature budget européen ainsi que les prérogatives du ministre des finances. On voit mal d’un coup un budget européen se substituer  totalement aux budgets des Etats. Si l’idée est retenue, il faudra notamment l’appui des Allemands. Ce ministère européen  aura nécessairement un champ de compétence et des moyens réduits par rapport à ceux  des Etats. Il ne faudrait pas pour contenter Macon que  la zone euros se satisfasse d’un ministère  gadget. Mieux vaudrait sans doute encourager les coopérations volontaires sur le financement de projets économiques stratégiques. Des coopérations à géométrie variable. L’exemple d’Airbus est là pour montrer  qu’il est possible d’avancer dans certains domaines avec quelques pays seulement ”. Le président français avait  répété qu‘il souhaitait la création d’“un vrai budget de la zone euro”, avec un ministre des Finances permanent et un contrôle démocratique. Sur ce dernier aspect l’idée paraît intéressante mais ce Parlement va s’ajouter à celui de l’union européenne qui vraisemblablement va continuer d’exister. En clair mieux vaut quelques coopérations sur des projets précis et stratégiques que de rajouter supplémentaire au millefeuille politique En matière de budget commun, Macron  a souhaité que ce futur budget représente plusieurs centaines de milliards d‘euros et s‘accompagne d‘une capacité de lever de la dette en commun sur les marchés. Pas sûr que sur ce dernier point ils tiennent un vrai soutien des Allemands qui ont toujours refusé tout concept de mutualisation des dettes quelques soit sa forme.  Emmanuel Macron a évoqué la  proposition du ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, à laquelle Angela Merkel a apporté son soutien, pour élargir le rôle du Mécanisme européen de stabilité (MES), le fonds de sauvetage de la zone. Au final, Macron devra réviser à la basse ses prétentions et comme toujours accepter le limites imposées par l’Allemagne. Dernier exemple en date les freins mis par l’Allemagne pour la constitution de l’union bancaire qui la rendrait trop responsables des risques des pays en difficulté.

Angela Merkel encore candidate

Angela Merkel encore candidate

 

Angela Merkel candidate pour  un quatrième mandat de chancelière lors des élections législatives de l’an prochain en Allemagne. La chancelière, qui est âgée de 62 ans, a vu sa popularité s’éroder depuis la crise migratoire qui a secoué l’Europe l’an dernier et son parti a subi plusieurs défaites lors de scrutins régionaux. Mais après les victoires des partisans du Brexit au Royaume-Uni et de Donald Trump à la présidentielle américaine, Angela Merkel apparaît après onze années au pouvoir comme un pôle de stabilité rassurant dans le monde occidental. « Angela Merkel représente la stabilité, la crédibilité et le bon sens », a déclaré Julia Klöckner, une membre de la direction de la CDU, au journal Rheinische Post. Les dirigeants de la CDU sont réunis à Berlin pour préparer la conférence annuelle du parti conservateur prévue le mois prochain, la dernière avant les législatives. Angela Merkel a convoqué une conférence de presse à 19h00 (18h00 GMT) pendant laquelle elle devrait officialiser sa candidature, ont dit les sources. Malgré ses critiques ouvertes envers la politique migratoire de la chancelière, le chef de file de l’Union chrétienne-sociale (CSU), la branche bavaroise de la CDU, a dit dimanche appuyer Angela Merkel dans sa quête d’un quatrième mandat. « Nous voulons obtenir la confiance du peuple pour un nouveau mandat de quatre ans et c’est donc une bonne chose qu’on y voit clair », a déclaré Horst Seehofer avant une réunion de la CSU à Munich. L’alliance CDU-CSU dispose dans les enquêtes d’opinion d’environ 10 points d’avance sur le parti social-démocrate SPD, son partenaire minoritaire dans la coalition gouvernementale, en vue des législatives de l’an prochain.

(Reuters)

Brexit : Angela Merkel approuve Cameron

Brexit : Angela  Merkel approuve Cameron

Pour éviter le Brexit,  Merkel soutient David Cameron dans ses revendications pour demeurer dans l’union européenne. En cause, une proximité  de vue idéologique notamment pour que l’Europe demeure essentiellement une zone de libre-échange et non un super-Etat développant des politiques communes dans nombre de secteurs. Un seul exemple la relative indifférence de l’Allemagne pour lutter contre l’État islamique. Par contre Merkel rejoint légitimement David Cameron pour une réforme de l’union européenne tendant à améliorer la compétitivité, à favoriser la transparence et à lutter contre la bureaucratie. Ainsi a-t-elle déclaré devant le Bundestag. « Il ne s’agit pas juste des intérêts particuliers des Britanniques (…) Bien au contraire, de nombreux points sont justifiés et compréhensibles », même sur le contentieux de la limitation des prestations sociales pour les migrants intra-européens, a-t-elle insisté. « Il est évident que chaque pays membre doit pouvoir protéger son système social contre les abus », a estimé la chancelière, reprenant l’argument de David Cameron pour exiger des coupes dans les aides sociales. « Je suis convaincu qu’il ne nous reste que quelques pas à faire pour parvenir à un accord », a déclaré mardi le président du Conseil européen, Donald Tusk, qui mène les négociations. Le Premier ministre français, Manuel Valls, a quant à lui estimé mercredi qu’un accord était possible et souhaitable. Les négociations se concentraient ces derniers jours sur les problèmes de gouvernance économique, les rapports entre la zone euro et les pays qui n’en font pas partie, et la réglementation financière – afin que les institutions financières britanniques ne bénéficient pas d’un avantage sur leurs concurrentes. Autre dossier, la possibilité pour le Royaume-Uni de priver de prestations sociales les travailleurs européens arrivés sur son sol, pendant un temps limité et si des conditions exceptionnelles sont identifiées : un afflux exceptionnel de travailleurs menaçant l’équilibre du marché du travail. Les deux autres points, la compétitivité de l’Europe et la place des Parlements nationaux faisaient quant à eux l’objet de convergences importantes, tandis qu’un travail d’interprétation de la formule d’une Union. Le dirigeant conservateur espère arracher un compromis lors du sommet des 28 chefs d’État et de gouvernement européens jeudi et vendredi à Bruxelles, ce qui lui permettrait d’organiser cette consultation dès le mois de juin. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, n’est guère optimiste. Il dit n’avoir « aucune garantie » que l’UE parviendrait à un accord avec Londres pour empêcher un « Brexit », la sortie du Royaume-Uni de l’Union. L’Europe a l’habitude des situations conflictuelles et après des menaces de réussite puis une laborieuse négociation il se pourrait bien que David Cameron puisse afficher des concessions de l’union européenne afin de remporter le référendum concernant le maintien  du Royaume-Uni dans l’UE.

Migration : Merkel très contestée en Allemagne

Migration :  Merkel très contestée en Allemagne

Dans tous les domaines la chancelière bénéficie d’un soutien très majoritaire dans le pays sauf en ce qui concerne l’immigration notamment depuis qu’elle a décidé que le pays était en capacité d’accueillir 1 million de migrants. Cette contestation sur ce sujet s’est encore accrue lorsqu’on a appris que des terroristes auteurs des attentats de Paris étaient vraisemblablement passés par l’Allemagne. À l’intérieur même de son parti des voix se sont élevées pour condamner Merkel en particulier le très orthodoxe et influent ministre des finances Schäuble qui a considéré que l’Allemagne était dans l’impossibilité économique et sociale de recevoir autant de migrants. Une fracture qui pourrait à l’avenir entraîner des conséquences sur les positions de l’Allemagne concernant la politique budgétaire voir monétaire. Lorsqu’Angela Merkel est élue il y a dix ans, deux mois après avoir frôlé la défaite, un tiers seulement de ses concitoyens s’attend à ce qu’elle devienne une chancelière forte. Une décennie plus tard, ils sont 56% à être de cet avis. Les Allemands sont satisfaits globalement de la politique menée depuis dix ans par les trois gouvernements Merkel. Politique étrangère, crise de l’Euro, baisse du chômage, désendettement : le bilan de la chancelière est positif pour les électeurs sur ses sujets centraux. Quinze des vingt décisions essentielles de la dernière décennie obtiennent des scores largement ou majoritairement positifs qu’il s’agisse de la politique énergétique, de l’introduction du SMIC ou de la limitation de la hausse des loyers. Reste un domaine, le plus actuel, l’arrivée de nombreux réfugiés, qui constitue la crise la plus difficile pour Angela Merkel depuis dix ans et pour laquelle ses électeurs ne la suivent plus. Son parti, la CDU, est en recul dans les sondages et la popularité de la chancelière également. Mais six Allemands sur dix pensent que personne ne ferait mieux qu’Angela Merkel.

Accord transatlantique : Angela Merkel malmenée

Accord transatlantique : Angela Merkel malmenée

Le projet suscite une hostilité croissance en Allemagne et Angela Merkel a elle-même été malmenée lundi par un groupe d’opposants lors d’un meeting électoral à Hambourg.  Les Verts et Die Linke (La gauche), tous deux dans l’opposition, y sont farouchement opposés. Beaucoup craignent que l’accord ne se traduise par un recul en matière de protection de l’environnement et de défense des consommateurs, mais la chancelière juge ces craintes injustifiées. Les révélations d’Edward Snowden sur l’étendue des programmes de surveillance de l’Agence de sécurité nationale (NSA) ont largement contribué au scepticisme de l’opinion à l’égard du TTIP. Angela Merkel elle-même aurait été mise sur écoutes.   »L’opacité autour de la NSA n’est pas favorable aux discussions sur un accord économique », a-t-elle reconnu vendredi.  Selon les observateurs, les Etats-Unis vont devoir faire des concessions en ce qui concerne le respect de la vie privée dans le cadre des discussions sur l’accord de libre-échange.  

 




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