Archive pour le Tag 'anecdotiques'

Déconfinement : des réouvertures anecdotiques le 15 mai

  • Déconfinement : des réouvertures anecdotiques le 15 mai
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  • De façon sans doute prématurée et vraisemblablement irresponsable à entendre les experts médicaux, le pouvoir politique s’est engagé à déconfiner à partir du 15 mai. En réalité , il n’y aura pas de grands changements sinon la suppression de la limite de déplacement dans un rayon de 10 km, l’ouverture de quelques terrasses et celle de musées, cinémas et théâtres.
  • Cette levée très timide mais cependant prématurée des mesures d’interdiction sera cependant soumise à l’évaluation de la situation sanitaire. En quelque sorte des mesures de des confinements assez anecdotiques et sous condition. Bref juste de quoi justifier une annonce politique qui donne l’impression que les pouvoirs publics ont tenu leurs engagements concernant le calendrier.
  • Ces pistes, qui attendent encore d’être confirmées par des annonces, restent conditionnées par l’évolution globale de la circulation du virus dans le pays. Le gouvernement parie aujourd’hui que le nombre de contaminations tombera autour de 20.000 par jour d’ici un mois et que l’objectif des 20 millions de vaccinés avec au moins une dose, prévu mi-mai, sera atteint. Mais la décrue de l’épidémie, qui a emporté plus de 101.500 personnes depuis un an, est encore lente et reste à confirmer, selon le ministère de la Santé et plusieurs experts, avec encore 33.000 cas par jour en moyenne.

Diversité : des mesures gouvernementales trop anecdotiques

Diversité : des mesures gouvernementales trop anecdotiques

. Emmanuel Macron doit annoncer, jeudi 11 février, que des places seront réservées aux candidats issus de milieux modestes dans les concours de la haute fonction publique. L’intention est louable, mais il faudra faire beaucoup plus pour s’attaquer, dans tous les domaines, à l’entre-soi estime le monde dans un éditorial.

Editorial du « Monde ». En 2001, Sciences Po Paris avait bousculé le petit monde clos des grandes écoles à la française en créant un concours spécifique réservé aux lycéens des zones d’éducation prioritaires. Vingt ans après, Emmanuel Macron devait annoncer, jeudi 11 février, que des places seront réservées aux candidats issus de milieux modestes dans les concours de la haute fonction publique.

Il aura fallu deux décennies pour accomplir ce pas de fourmi, alors même que les fractures sociales, scolaires, territoriales n’ont cessé de se creuser en France. Le constat est malheureusement limpide : en matière de diversité sociale dans les formations menant aux postes de responsabilité, le pays fait du surplace.

Entre 2006 et 2016, les établissements qui forment les futures élites administratives, scientifiques et entrepreneuriales n’ont pas élargi leur vivier de recrutement, indique une étude révélée par Le Monde. Les enfants d’ouvriers et de chômeurs, qui représentent 36 % d’une classe d’âge, plafonnent à 10 % dans les grandes écoles, une proportion stagnante. L’Etat, qui finance nombre d’entre elles, a sa part de responsabilité. A l’Ecole nationale d’administration (ENA), qui a admis 1 % d’enfants d’ouvriers en 2019 (contre 4 % en 2006), il dispose même de tous les leviers.

Avancée est lilliputienne

Le dispositif annoncé jeudi par le président de la République consiste à créer des concours « talents » spécifiquement réservés à des étudiants choisis sur critères non seulement académiques mais sociaux et territoriaux. Ils seront dotés au maximum de 15 % des places ouvertes aux concours externes de cinq écoles de la haute fonction publique. Des classes préparatoires et des aides consacrées à ce public seront multipliées. A l’ENA, six places seront ainsi « fléchées » en 2021 au bénéfice de jeunes de milieu populaire.

Soucieux de ne pas être accusé d’introduire une « discrimination positive » et une rupture d’égalité, l’Elysée précise que les épreuves seront les mêmes que celles passées par les autres étudiants et que les places « talents » viennent en supplément. La voie choisie, entre égalité formelle et coup de pouce ciblé, est symbolique d’un astucieux « en même temps ». L’Etat, enfin, donne l’exemple, et ce n’est pas rien. Mais l’avancée est lilliputienne.

Il faut dénoncer l’hypocrisie qui présente les concours, accessibles en réalité à des publics triés sur le volet possédant les clés d’entrée pour les meilleurs lycées et classes préparatoires, comme un modèle suprême d’égalité. Certaines écoles, dont Sciences Po Paris, ont d’ailleurs récemment franchi un pas supplémentaire vers la diversité, instaurant des concours basés non pas sur des dissertations mais sur un dossier permettant de valoriser tous les types de parcours, complété par un oral.

 « Nous avons construit notre propre ­séparatisme », déplorait à juste titre Emmanuel Macron dans son discours des Mureaux (Yvelines) du 2 octobre 2020, appelant à « réveiller » une République capable de tenir « ses promesses d’émancipation ». Le diagnostic est juste. Mais le pays ne peut plus se contenter de beaux discours et de mesures symboliques. Le président, s’il veut réellement équilibrer les mesures répressives contenues dans le projet de loi « confortant le respect des principes de la République » par des mesures de justice sociale, doit s’attaquer dans tous les domaines – logement, école, emploi – aux différentes formes, structurelles ou inconscientes, de l’entre-soi. Aggravées par l’enfermement que génèrent les réseaux sociaux, elles minent la République et la menace.

Turquie : sanctions de l’UE anecdotiques

Turquie : sanctions de l’UE anecdotiques

Compte tenu des appréciations très différentes des pays de l’union économique vis-à-vis de la Turquie, on a seulement réussi à se mettre d’accord sur des sanctions assez anecdotiques à caractère individuel. En clair,  on a refusé pour l’instant des sanctions économiques visant toute la Turquie.

Par contre on s’est mis d’accord pour progressivement resserrer la vis des relations avec la Turquie si elle persiste dans l’illégalité et l’agressivité.

Les dirigeants européens ont par ailleurs donné mandat au chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, pour leur « faire un rapport au plus tard en mars 2021 sur l’évolution de la situation » et de proposer alors, si nécessaire, d’étendre les sanctions à de nouveaux noms ou de nouvelles entreprises. « L’idée est de serrer la vis progressivement », a expliqué un diplomate européen.

 « Les mesures décidées seront des sanctions individuelles, et des mesures supplémentaires pourront être décidées si la Turquie poursuit ses actions », a expliqué un diplomate européen. Une liste de noms va être établie dans les prochaines semaines et sera soumise à l’approbation des Etats membres, selon les conclusions adoptées par le Sommet des Vingt-Sept réunis à Bruxelles.

 

 

Accords franco Chinois de Macron : anecdotiques et loin des enjeux

Accords franco Chinois de Macron  : anecdotiques et loin des enjeux

 

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Il est clair que la France en négociant seule face à la Chine ne pouvait obtenir de résultats miraculeux. Ce sont donc des bricoles qui ont été obtenues par Emmanuel Macron- On annonce des contrats pour un montant d’un peu plus de 13 milliards d’euros. En fait,  des accords  dans les domaines de l’aéronautique, des énergies “propres”, de l’agroalimentaire, de la finance et de l’électricité, mais dont  l’application va s’étaler dans le temps sur cinq ans  minimum en moyenne. Du coup,  annuellement cela représente un montant inférieur à 3 milliards d’euros. Or comme on le sait la balance commerciale française accuse régulièrement un déficit de leurs de 50 à 60 milliards dont la moitié imputable au commerce avec la Chine. Les accords passés  par Macron avec le président chinois apparaissent donc dérisoires. Il suffit d’ailleurs de les citer :

 

-  la reconnaissance de 26 IG françaises( alors qu’il en existe des centaines et des centaines) : Beaujolais, Bordeaux, Champagne, Graves (Graves de Vayres), Médoc, Saint-Emilion, Haut-Médoc, Alsace, Côtes du Rhône, Côtes de Provence, Margaux, Pays d’Oc, Pauillac, Pessac-Léognan, Pomerol, Languedoc (Coteaux du Languedoc), Côtes du Roussillon, Châteauneuf-du-Pape, Calvados, Cognac, Armagnac, Pruneaux d’Agen-Pruneaux d’Agen mi-cuits, Comté, Roquefort et Genièvre – dont l’IG est détenue à la fois par les Pays-Bas, la France et l’Allemagne.

-le projet de construction d’une usine de traitement de combustibles usés

-l’agrément à l’exportation en Chine de vingt entreprises agroalimentaires françaises (volaille, bovine et porcine, charcuterie)

- Un accord d’une valeur d’un milliard d’euros été signé entre GTT, filiale d’Engie, et Beijing Gas Group pour le développement d’un terminal et d’un stockage GNL à Tianjin, et d’une canalisation de 230 km pour acheminer le gaz à Pékin.

-Un accord de vente d’uranium du groupe nucléaire français Orano (ex-Areva) auprès de China national nuclear corporation (CNNC) a été signé.

-Un accord sur la construction aéronautique et qui sans doute permettra avant 10 ans à la Chine de commercialiser l’équivalent chinois de l’A320.

 

Rien finalement en matière de régulation réciproque des capitaux qui s’investissent dans chacune des zones économiques. Ainsi les capitaux chinois vont continuer de prendre des participations dans des activités économiques françaises y compris des participations majoritaires tandis que la France, elle, sera toujours contrainte de s’associer avec une entreprise chinoise pour avoir le droit de produire et de commercer.




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