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Inflation zone euro : 0,1% sur un an en octobre

Inflation zone euro : 0,1% sur un an en octobre

Le quasi absence d’inflation dans la zone euro témoigne évidemment de la faiblesse de la demande et d’une croissance atone, en tout cas d’une croissance insuffisante pour apporter une contribution significative et positive au problème de l’emploi. Certes on pourra objecter que cette quasi-absence d’inflation est à imputer à la baisse des matières premières et en particulier à celle du pétrole. Pour autant si on élimine le prix de l’énergie, l’inflation reste encore très faible. Les prix à la consommation dans la zone euro ont en effet augmenté de 0,1% en rythme annuel en octobre, a annoncé lundi Eurostat, révisant en légère hausse cet indicateur, donné inchangé en première estimation.  Cette révision s’explique principalement par l’évolution des prix des fruits et légumes frais.  En septembre, les prix avaient reculé de 0,1%. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une stagnation des prix en octobre sur un an.  Hors énergie et produits alimentaires non transformés, les prix ont augmenté de 1,0% par rapport à octobre 2014, après +0,8% en septembre. Sur un mois, l’inflation dite « de base », très surveillée par la Banque centrale européenne (BCE), est de 0,2%. Malgré la révision de l’inflation globale et l’accélération de l’inflation de base, l’évolution des prix dans la zone euro reste très loin de l’objectif d’un taux légèrement inférieur à 2% que s’est fixé la Banque centrale européenne (BCE). Les prix de l’énergie ont chuté de 8,5% sur un an le mois dernier, une baisse qui s’atténue légèrement puisqu’elle était de 8,9% en septembre.

Inflation : pratiquement zéro sur un an

Inflation : pratiquement zéro sur un an

 

Sur un an l’inflation est d’environ zéro en France comme d’ailleurs en zone euro (0,1 % pour la zone euro). Une bonne nouvelle en apparence qui témoigne de la maîtrise des prix et devrait redonner du pouvoir d’achat en particulier aux consommateurs. Avec une réserve toutefois car cet indice est faussé par l’évolution structurelle de la consommation. Une évolution structurelle caractérisée par une part de plus en plus importante des dépenses contraintes et inversement une diminution des dépenses ajustables. Du coup l’augmentation supposée du pouvoir d’achat est faussée. C’est surtout une mauvaise nouvelle pour la croissance car l’absence d’inflation témoigne du déséquilibre offre demande. Comme globalement il y a surcapacité de l’offre  les prix ont tendance à baisser. Pas forcément non plus une bonne nouvelle pour l’État car mécaniquement il y aura réduction des ressources fiscales pour l’État. Dernier élément plus technique celui-là :  le rapport entre mesure de l’inflation et croissance. Du fait de la sous-estimation de l’inflation réelle la croissance est surestimée. En clair au lieu des 1 % de croissance du PIB qui vont être affiché pour 2015 on sera en réalité autour de 0,6 %. D’où les mauvais chiffres du chômage. Réduire Le rebond (+0,3 %) du mois d’août n’aura été que de courte durée. L’indice des prix à la consommation accuse un recul de 0,4 % en septembre et reste stable sur un an, en dépit de la hausse des tarifs des produits manufacturiers et de l’alimentation.  Après un rebond de 0,3 % en août en raison de la variation saisonnière, les prix à la consommation se replient de 0,4 % en septembre, selon les statistiques publiées mercredi 14 octobre par l’Insee. En variation annuelle, l’indice des prix à la consommation reste en revanche stable en septembre, comme en août, précise l’Institut national de la statistique et des études économiques. « Les principales contributions à la baisse de l’IPC (indice des prix à la consommation) en septembre proviennent du repli saisonnier des prix des services liés au tourisme après les vacances scolaires d’été et d’un nouveau recul des prix des produits pétroliers », détaille l’Insee. Dans le détail, les prix des services se sont repliés de 1,6 % en septembre par rapport à août. La baisse a notamment été tirée par les services d’hébergement (-16,4 %), les résidences de vacances (-24,4 %) et les voyages tout compris (-28,8 %). Le transport aérien chute aussi de 18,8 %. En revanche, sur les douze derniers mois, les prix des services sont en hausse de 1,3 % en septembre. Pour le quatrième mois consécutif, les prix de l’énergie ont également reculé en septembre (-1,0 % et -5,9 % sur un an) du fait d’une nouvelle baisse des produits pétroliers (-2,2 % sur le mois et -14,3 % sur un an). Si les prix des carburants diminuent  de nouveau (-3,0 %, -13,5 % sur un an), ceux des combustibles se redressent (+1,2 % après une baisse de 7,1 % en août), même s’ils demeurent en fort recul sur un an (-20,4 %). L’Insee note toutefois un rebond des prix alimentaires de 0,5 % en septembre (après -0,1 % en août) qui s’explique par la hausse des produits frais (+4,4 %, dont +7,5 % pour les légumes). Mais si on exclut cette catégorie, les prix de l’alimentation se replient légèrement en septembre (-0,1 %) et sont stables sur un an. Quant aux prix des produits manufacturés, ils se sont redressés de 1,4 % en septembre (-0,9 % sur un an). Cette hausse est plus marquée que l’année dernière (+1,2 % en septembre 2014) en raison de l’instauration d’une semaine supplémentaire de soldes fixée cette année au mois d’août, détaille l’Insee. Le redressement des prix de l’habillement-chaussures qui accompagne la mise en vente de la nouvelle collection automne-hiver en septembre est plus fort cette année (+7,7 % contre +6,1 % en 2014). Enfin, l’indice d’inflation sous-jacente a reculé de 0,2 % en septembre, mais croît de 0,6 % sur an. L’inflation sous-jacente permet de dégager une tendance de fond de l’évolution des prix car elle exclut les produits à prix volatils (produits pétroliers, produits frais, produits laitiers, viandes, fleurs et plantes,…) et ceux soumis à l’intervention de l’Etat (gaz, électricité, tabac…). L’indice des prix à la consommation harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, a diminué lui aussi de 0,4 % en septembre. Sur un an, il affiche une hausse de 0,1 % seulement. Une situation encore bien loin de l’objectif de la BCE qui se fixe comme objectif un retour de l’inflation à son niveau « cible », c’est à dire proche des 2% par an.

 

Coût pollution : 100 milliards par an

Coût pollution : 100 milliards par an

 

Encore la preuve qu’on ne sait traiter la crise que de manière isolée avec cette facture de 100 milliards pour la pollution. Une pollution largement alimentée par la concentration urbaine (nullement remise en cause au contraire) ou par l’agriculture industrielle (pas davantage mise en question), plus généralement par le type de production ( exemple l’obsolescence organisée), d’échange ( exemple: le gaspillage dans le transport) et  de consommation ( exemple la gadgétisation)  sont « une aberration économique » plus qu’une « aberration sanitaire ».  En effet, selon ce rapport, les coûts cumulés du phénomène s’élèveraient à plus de 100 milliards d’euros par an en France, entre les dépenses de santé, l’absentéisme dans les entreprises ou la baisse des rendements agricoles. Dans le détail, le coût sanitaire total de la pollution atmosphérique serait compris « entre 68 et 97 milliards d’euros » par an, selon le rapport qui estime le coût non sanitaire à 4,3 milliards d’euros.  Pour Leïla Aïchi, rapporteuse de la commission d’enquête, le coût global est « largement sous-estimé » et la France accuse un retard et « manque de recherches sur cette question ». Dans son rapport, la commission propose 61 mesures pour une « véritable fiscalité écologique » afin de répondre à la mutation de la pollution de l’air à laquelle les normes existantes ne pallient plus.

 

Affaire Bettencourt : un an de prison pour des dizaines de millions détournés

Affaire Bettencourt : un an de prison pour des dizaines de millions détournés

 

 Finalement mieux vaut être truand dans les milieux d’affaires que voleur de poules. Banier a détourné des dizaines de millions dans l’affaire Bettencourt, il fera au plus un an de prison. Ça va le coup d’escroquer uen vieille dame. Il a été condamné à 30 mois de prison dont un avec sursis, en fait il ne fera effectivement qu’autour d’un an. Le  gestionnaire de fortune Patric de Maistre qui a fait quadruplé son salaire par la vielle dame en un an et aussi condamné . Woerth lui est blanchi parce qu’on n’a pas les preuves que Bettencourt ait financé Sarkozy. Bref tout ce beau monde s’en tire pas mal. Il faut dire que la justice « indépendante » commence à sentir le venet du changement politique et entend ne pas se montrer trop sévère vis à vis des affaires financières surtout celles mêlées à la politique. . Alors que la relaxe avait été requise pour l’avocat Pascal Wilhelm, lui aussi poursuivi pour « abus de faiblesse », le tribunal l’a condamné à la même peine que Patrice de Maistre. Présents à Bordeaux pour l’énoncé du jugement, les deux hommes ont annoncé leur intention de faire appel de ces condamnations, à peine inférieures aux réquisitions prononcées en début d’année. au député UMP de l’Oise, Eric Woerth, il est relaxé des poursuites de « recel » dans le principal volet de l’affaire. Car s’il existe « une forte suspicion de remise d’argent » liquide de Patrice de Maistre au trésorier de campagne de Nicolas Sarkozy, « la démonstration » n’a pu en être faite, a expliqué Denis Roucou. Ce dernier était poursuivi pour avoir conclu un arrangement selon lequel Éric Woerth, à l’époque ministre du Budget de Nicolas Sarkozy, aurait remis la Légion d’honneur à Patrice de Maistre. En échange, ce dernier était soupçonné d’avoir fait embaucher en 2007 l’épouse du ministre, Florence Woerth, dans sa société qui gérait les dividendes de Liliane Bettencourt, la richissime héritière du groupe de cosmétiques L’Oréal. Les juges ont finalement estimé que si Éric Woerth était bien intervenu « en tant que trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy » pour faire décorer Patrice de Maistre, dans des « conditions totalement atypiques« , « il n’était pas démontré l’existence d’un pacte de corruption dont la contrepartie serait l’emploi de son épouse ».

 

Nombre djihadistes français : doublé ou triplé en un an

 

 

Nombre djihadistes français : doublé ou triplé  en un an

 

D’après le  ministre de l’Intérieur 457 Français sont partis en Syrie ou en Irak dont 137 femmes et 80 mineurs. 320 seraient en transit vers cette zone de combat. En fait un chiffre assez approximatif puisqu’on a parlé de prés de 1000 djihadistes précédemment et que par définition les djihadistes ne se font pas recenser par l’Etat civil. Toujours d’après le ministre de l’intérieur il y aurait en plus 600 français »impliqués » dans les filières irako-syriennes, a indiqué Bernard Cazeneuve. En faiat ce sosnt les chiffres de ceux qui ont pu être identifiés par le police mais pas forcément le nombre réel. D’autant que le concept  d’ »implication » est très vague puisqu’il peut comprendre des jeunes radicalisés (‘ il y aurait par exemple 500 scolaires) et d’autres membres de filières et actifs.  Ce qui faut peut-être retenir c’est que le nombre a doublé ou triplé en un an.    D’après le ministère de intérieur , les chiffres distinguent les « combattants » et les « impliqués » (qui tiennent compte de ceux qui ne sont pas partis mais en auraient l’intention). « Le nombre global est donc passé de 655 à 1683, c’est une augmentation de 203% depuis le 1er janvier 2014. Le nombre total de combattants est passé de 224 à 457, soit une augmentation de 104%. » Les candidats sont principalement originaires de six régions : Ile-de-France, Rhône-Alpes, PACA, Languedoc-Roussillon, Nord-Pas-de-Calais et Midi-Pyrénées.  Il y a également ceux qui ont changé d’avis et ont finalement quitté la zone. Cela représente 278 personnes, dont 213 sont rentrées en France. Depuis le 1er janvier 2014, 138 procédures judiciaires concernant 673 personnes sont en cours pour des activités liées au terrorisme. 272 personnes ont été interpellées, 161 mises en examen, 111 écrouées et 12 mandats d’arrêt internationaux ont été délivrés. 69 interdictions de sortie du territoire ont été prononcées à l’encontre de Français soupçonnés de vouloir se rendre au Moyen-Orient. 24 interdictions administratives de territoire visent des étrangers, dix personnes ont été expulsées et 52 dossiers sont en cours d’instruction. Par ailleurs, 36 sites internet ont été bloqués pour apologie du terrorisme.

Un patron baisse son salaire pour que chaque salarié touche 70 000 euros par an

Un patron baisse son salaire pour que chaque salarié touche 70 000 euros par an

 

Un patron américain a décidé de baisser son salaire pour que chacun de ses salariés gagne 70 000 dollars par an. . Le sien  passera d’1 million de dollars à 70.000 dollars par an. Il va également piocher dans les bénéfices de sa société. Il va prendre 75 à 80% des 2,2 millions d’euros engrangés. Dan Price explique la difficulté de l’exercice, car il ne voulait pas que ses clients en pâtissent. L’augmentation salariale se fera progressivement, au cours des trois prochaines années. Le salaire moyen dans cette entreprise est de 48.000 dollars. Ce sont 70 employés qui vont voir leur salaire revalorisé, et pour 30 d’entre eux, il va même doubler. En revanche, pour 50 d’entre eux, leur rémunération risque de stagner pendant un petit moment. Les Etats-Unis est l’un des pays où l’écart de rémunération est le plus important. Les patrons peuvent gagner jusqu’à 300 fois ce que le salarié moyen obtient.  Et cela n’a rien d’anodin que cette histoire se déroule à Seattle. En effet, cette ville a été l’une des plus virulentes sur la bataille du salaire minimum. Au cours des prochaines années, le salaire minimum devrait atteindre 15 dollars de l’heure. Il y a quelques semaines, il est déjà passé à 11 dollars de l’heure. Le salaire minimum fédéral est de 7,25 dollars de l’heure.  A titre de comparaison, un salaire de 70.000 dollars par an, sur une semaine de 40 heures, équivaut à 33,65 dollars de l’heure 

Drones : 100.000 vendus l’an passé en France, pour quoi faire ?

Drones : 100.000 vendus l’an passé en France, pour quoi faire ?

 

 

Il ya les jouets dont on peut se servir dans sa cour. Il y a aussi ceux qu’on peut utiliser pour survoler des lieux publics. Et là c’est de l’inconscience totale. Dans un environnement de  terrorisme généralisé, on sait bien qu’un tordu un jour ou l’autre va balancer un engin explosif à partir d’un drone. On interdit certes le survol de certains lieux à certaines conditions mais pour autant le phénomène drone se développe par provocation ou pure idiotie ; On attend quoi pour interdire la commercialisation des drones dangereux ? Il faut une commission enquête parlementaire, une conférence internationale, une information judicaire, une réunion extraordinaire de l’assemblée nationale ?  D’après l’institut GFK, qui tient le registre de la commercialisation de produits de consommation, 100.000 drones de loisirs ont été achetés en France, en 2014.  Les drones font désormais partie de notre quotidien. On ne parle pas uniquement des survols de lieux interdits, qui se multiplient, mais plus précisément de leurs ventes.  Selon des chiffres obtenus par l’institut GFK, qui tient le registre de la commercialisation de produits de consommation (électroniques, particulier), Noël 2014 aura été la période la plus faste pour les ventes de ces objets volants. Elle indique, en effet, que 100.000 drones de loisirs ont été achetés en France, en 2014. Ce chiffre recouvre les ventes de ces appareils facturés entre 50 et 100 euros. Par ailleurs, ceux qui ont survolé les lieux interdits pèsent près d’un kilo et coûte plutôt près de 500 euros.

 

Procès Bettencourt: seulement un an et demi de prison pour 400 millions , ça vaut le coup !

Procès Bettencourt: seulement un an et demi  de prison pour 400 millions  , ça vaut le coup !

 

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Finalement la peine sera  bien douce pour nombre d’accusés ( certains étant même mis hors de cause pour insuffisances de preuves). Seulement 3 ans de prison pour  François-Marie Banier, poursuivi pour avoir obtenu de la milliardaire 400 millions d’euros. Un vrai encouragement pour tous les voleurs, d’autant qu’il n’en fera sans doute que la moitié. Un an et demi de prion pour 400 millions qu’on ne reverra sans doute jamais , c’est le jackpot. Il faut dire qu’on se trouve là dans le cadre d’un procès mondain et la justice a adapté ses peines en fonction de la notoriété des accusés. Drôle de justice en vérité qui va condamner sévèrement un braquage ( condamnable évidemment)  avec une  arme fictive pour 5000 euros alors qu’elle passe presque l’éponge sur 400 millions d’euros. Banier s‘est quand même fait gronder !  Un « menteur » et « flagorneur », qui tenait sous son « emprise totale » une Liliane Bettencourt « vulnérable » pour lui soutirer donations, faramineux contrats d’assurance-vie, tableaux de maîtres, etc… Usant de « toute la panoplie d’un gourou », il identifie les « failles de sa cible », la séduit et la flatte. « Dès lors qu’elle est dans ses filets, il ne l’a plus lâchée, elle est devenue sa chose », a insisté le procureur. Des peines de trois ans de prison, dont 18 mois avec sursis, et 375.000 euros d’amende, ont été requises à l’encontre du compagnon du photographe, Martin d’Orgeval, « l’ombre de Banier« , qui « n’a rien perdu du festin », et de l’ex-gestionnaire de la fortune de l’héritière du groupe de cosmétiques L’Oréal, Patrice de Maistre. D’après le procureur, l’homme de confiance, qui « devait être le protecteur et a trahi pour rejoindre la meute », ne « pouvait ignorer que Liliane Bettencourt était en situation de vulnérabilité ». « C’est donc en toute connaissance de cause que vous l’avez conduite à des actes préjudiciables à sa situation financière et sa réputation », a lancé Gérard Aldigé au financier, poursuivi pour « abus de faiblesse » (12 millions) et « blanchiment ». Le procureur a en revanche estimé qu’il « n’existait aucune charge et preuve suffisante de la culpabilité » d’Eric Woerth, poursuivi pour « recel » d’une somme — au moins 50.000 euros — que lui aurait remise en 2007 Patrice de Maistre, alors que le ministre était trésorier de campagne du futur président Nicolas Sarkozy, lui-même initialement poursuivi dans cette affaire hors normes avant d’être mis hors de cause. « Les coïncidences sont effectivement troublantes, mais il faudrait apporter la preuve que ces remises d’argent ont bien été faites », a-t-il rappelé, en référence à quatre millions d’euros transférés par Patrice de Maistre depuis des comptes en Suisse de Liliane Bettencourt, non-déclarés. De  toute façon la justice ne pouvait gratter trop loin à propos de ces très troubles transferts d’argent qui ont sans doute bénéficié à beaucoup.

 

Macron : un ministre vraiment socialiste à plus d’un million par an

Macron : un ministre vraiment socialiste à plus d’un million par an

On ne peut sans doute pas reprocher à Macron, ancien banquier d’avoir gagné plus d’un million par an mais on peut s’étonner qu’il ait été choisi comme ministre d’un gouvernement socialiste. Un choix qui en dit long sur la sociologie des dirigeants du PS. A cet égard le rapport entre le PS et l’argent a toujours été ambigu. Officiellement le PS n’aime pas les riches (Hollande  » l’ennemi c’est la finances »!) d’où la fameuse et  fumeuse taxe de 75% (mais détournée de son objet puisque payée par les entreprises et non par le contribuable concerné°). Pour d’ailleurs pourquoi se priver puisque Hollande lui-même qui n’a pratiquement jamais mis les pieds à la Cour des comptes touchera quand sa retraite de haut fonctionnaire. Il n’y a pas de petits profits ! C’est toute le drame de ce parti censé représenter les couches populaire et qui ne compte dans les rangs de ses dirigeants que des bourgeois et-ou-ou  des apparatchiks professionnels de la politique. D’après , la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (Hatvp) a ainsi publié ses déclarations de patrimoine et d’intérêts.  A seulement 37 ans, Emmanuel Macron apparaît comme l’un des ministres les plus fortunés du gouvernement. En 2011, il a ainsi déclaré 403.600 euros correspondant à son salaire chez Rothschild, mais aussi 706.300 euros issus de « bénéfices industriels et commerciaux » et 291.300 euros provenant de « parts de dividendes dans les sociétés du groupe Rothschild ». Au total, sa rémunération a donc atteint 1,4 million d’euros pour cette seule année.  Au cours des 5 mois suivants, le ministre a touché près d’un million d’euros pour ses activités au sein de l’établissement bancaire, qu’il a quitté en mai pour rejoindre l’Elysée. Nommé secrétaire général adjoint, il y a gagné 100.811 euros, ce qui porte sa rémunération totale à 1,09 million d’euros en 2012.  Côté patrimoine, Emmanuel Macron déclare un appartement de 83 m² dans le 15e arrondissement de Paris, acheté 820.000 euros et dont la valeur est maintenant estimée à 935.000 euros.  Possédant une voiture de marque allemande achetée 40.000 euros en 2005, il fait également état d’un patrimoine financier d’environ 1,2 million d’euros, si l’on additionne ses différents placements, comptes bancaires, etc.  Une situation confortable qui suscite déjà certaines interrogations, puisque L’Express avait révélé en septembre dernier que le patron de Bercy n’était pas assujetti à l’impôt sur la fortune (ISF). Or, Emmanuel Macron a déclaré 2,5 millions d’euros au total sur les années 2011 et 2012. Une situation qui est excusable Macron n’est même pas au PS !

L’espérance de vie mondiale : +6 an

L’espérance de vie mondiale : +6 an

 

Au plan mondial l’espérance moyenne de vie progresse mais il y a des dispersions autour de la moyenne. En France, c’est 79 ans pour les hommes et 85 ans pour les femmes. (en 1913 l’espérance était de 50 ans comme aujourd’hui en Angola)).  Au plan mondial L’espérance de vie moyenne est passée de 65,3 ans en 1990 à 71,5 ans en 2013, selon cette analyse qui incorpore des données statistiques fournies par 188 pays. L’espérance de vie pour les hommes a progressé en moyenne de 5,8 ans entre 1990 et 2013 tandis que pour les femmes elle a augmenté plus généreusement, de 6,6 ans en moyenne. Dans les pays riches, c’est la baisse des décès par cancers et par maladies cardiovasculaires qui permet de relever l’espérance de vie, notent les chercheurs. Dans les pays pauvres, les progrès s’expliquent surtout par le recul des décès chez les nouveaux-nés et les enfants, par diarrhée ou par maladies respiratoires. La tendance à la hausse pour l’espérance de vie masque une montée en puissance de certaines maladies ou troubles dans les causes de décès, en particulier les cancers du foie provoqués par des hépatites C (+125%), les troubles graves du rythme cardiaque (+100%), les maladies liées à la consommation de drogues (+63%), l’insuffisance rénale chronique (+37%) et le diabète (+9%). « L’énorme augmentation de l’action collective et le financement accordé aux grandes maladies infectieuses telles que la diarrhée, la rougeole, la tuberculose, le VIH / sida et le paludisme ont eu un impact réel », estime le Dr Murray. « Mais cette étude montre que certaines maladies chroniques majeures ont été largement négligées et sont en hausse, en particulier les problèmes de santé liés à la drogue, la cirrhose du foie, le diabète et l’insuffisance rénale chronique », ajoute ce responsable.

 

Sondage chauffage : 1000 euros par an ?

 Sondage Chauffage : 1000 euros par an ?

 

Une étude de l’IFOP qui surprend car elle estime que le coût du chauffage est de 897 euros par an. Certes le cout de l’énergie a diminué en 2014 mais la facture réelle est plus proche de 1500 euros que de 1000. Il ya de ce point de vue sans doute parfois confusion  entre chauffage et éclairage. En fait le chauffage doit représenter de l’ordre de 4% pour un revenu moyen disponible d’environ 3000 euros par ménages. On est donc plus proche de 1500 euros que de 1000 et à fortiori de 897. , d’après l’IFOP  En 2014, les ménages français estiment débourser en moyenne 897 euros par an pour se chauffer dans leur habitation familiale, selon une étude IFOP réalisée pour L’énergie tout compris.  Une somme en baisse de 190 euros par rapport à 2013, mais qui « s’explique en grande partie par la clémence de l’hiver » dernier, selon l’étude. Les logements les plus récents sont également mieux isolés, et souvent chauffés à l’électricité. Résultat, le chauffage pèse de moins en moins lourd dans les factures énergétiques (67% des dépenses énergétiques en 2012 contre 76% en 1990, selon le Centre d’études et de recherches économiques sur l’énergie).  Mais alors que le pouvoir d’achat des Français stagne, ils sont quatre sur dix à déclarer avoir du mal à payer leurs factures de chauffage, et six sur dix à privilégier les économies au confort d’une pièce bien chauffée, selon une étude Odoxa pour Honeywell. La situation n’est pas bonne pour la paix des ménages, puisqu’un Français sur cinq déclare que les questions de chauffage sont la source de querelles dans leur foyer.  Et les clichés ne sont pas forcément infondés: dans 39% des cas, la dispute commence parce que la femme ou la conjointe veut qu’il fasse plus chaud, et dans 20% des cas, parce que le mari ou conjoint veut faire des économies (contre 16% des hommes qui se plaignent du froid et 13% des femmes qui se plaignent du coût).  Ces études visent à encourager les Français à renforcer l’optimisation de leurs systèmes de chauffage. Cet effort pourrait devenir nécessaire dans les années à venir: selon Ecosocioconso, un site du groupe Leclerc, la facture d’un chauffage électrique pour un appartement de 75 mètres carré devrait passer de 1.131,90 euros en 2014 à 1.584,66 euros en 2020.

 

Le coût de la pollution atmosphérique en Europe : 189 milliards par an

Le coût de la pollution atmosphérique en Europe : 189 milliards par an

 

Le drame de la la pollution c’est que son coût entre dans le calcul du PIB ; D’une  certaine  manière la pollution participe à la croissance ; Un montant  exhorbitant de ce coût de la pollution ( méthodoliquement  complexe à évaluer)  supporté pour l’essentiel par la collectivité. : 189 milliards par an;  à comparer au plan bidon de relance Juncker : 20 miliards d’argent public sur tois ans (dont une petite partie pour transition énérgétique! ) . En cause surtout  la surconsommation d’énergie  et la concentration urbaine.   Les centrales thermoélectriques font partie de la première source de pollution atmosphérique. (L’équivalent du PIB finlandais a été dépensé en 2012 par les Etats membres à cause de la pollution atmosphérique, due pour beaucoup aux centrales thermoélectriques, notamment celles qui fonctionnent au charbon. Cette pollution de l’air est à l’origine de 7 millions de décès prématurés dans le monde selon l’OMS.  Des dépenses de santé en plus, des journées de travail perdues, des dégâts subis dans l’immobilier, des rendements agricoles en baisse… la pollution au CO2, dioxines et autres particules rejetées dans l’air pèse lourd sur l’économie de l’UE. L’Agence européenne pour l’environnement (AEE), instance chargée d’informer la Commission européenne, estime le coût total entre 59 et 189 milliards, suivant les méthodes de calculs. Mais, en 2008, ce total était compris entre 79 et 251 milliards d’euros. Cette baisse légère est due à l’effet combiné des législations anti-pollution et de la crise économique, qui s’est traduite par une réduction des émissions de dioxyde de carbone, d’oxyde d’azote, de dioxyde de souffre et de particules. En cas de reprise de la croissance, « cette tendance sera difficile à maintenir », soulignent les auteurs du rapport. Un scénario inquiétant pour la santé mondiale : l’OMS indiquait en mars dernier que la pollution de l’air avait été à l’origine du décès prématuré de 7 millions de personnes dans le monde en 2012. Sur les 30 plus gros émetteurs identifiés, 26 sont des centrales électriques, pour la plupart au charbon, qui se trouvent en Allemagne et en Europe de l’Est. La pollution liée aux particules fines émises par les voitures coûte également cher aux métropoles au plan sanitaire. Une étude publiée lundi 24 novembre alarmait sur l’exposition des Parisiens à ces particules, qui seraient aussi nocives que le tabagisme passif. Sur le seul territoire français, 42.000 personnes en seraient victimes chaque année.

 

Russie -sanctions plus pétrole : une perte de 100 milliards de dollars par an

Russie -sanctions plus pétrole : une perte de 100 milliards de dollars  par an

 

La Russie se trouve dans une situation économique de plus en plus délicate. D’abord parce que la demande intérieure s’essouffle nettement, la croissance n’était déjà pas brillante avant les événements en Ukraine. Aujourd’hui la Russie flirte avec la récession ; En cause les cours de matières premières qui faiblissent nettement du fait de la baisse de la demande mondiale. Auusi du fait des sanctions qui commencent à produire leurs effets. A cet égard l‘entêtement de Poutine à soutenir les rebelles d’Ukraine qui ne favorise la normalisation de ses relations avec l’occident. Voir à cet égard la mise à l’écart de Poutine lors du récent G20. D’une certaine manière c’est une bonne et une mauvaise nouvelle. Une bonne car le lobby économique russe pourrait  peser pour infléchir la politique russe. Il faut cependant compter avec l’entêtement un peu borné de Poutine qui pourrait au contraire radicaliser encore davantage sa politique étrangère en s’appuyant sur le sentiment nationaliste. . Rien n’est joué et un développement du conflit ukrainien serait certes catastrophique sur le plan économique pour la Russie mais aussi pour l’Europe. D’où la position très prudente de l’Allemagne qui freine pour ne pas handicaper davantage l’économie russe. La Russie perdrait environ 32 milliards d’euros par an à cause des mesures occidentales prises à son encontre, a estimé lundi le ministre russe des Finances, Anton Silouanov. Ces sanctions interviennent pour protester contre le rôle joué par la Russie dans la crise en Ukraine.  « Nous perdons de l’ordre de 40 milliards de dollars (32 milliards d’euros) par an à cause des sanctions géopolitiques et nous pouvons perdre de 90 à 100 milliards de dollars (72 à 80 milliards d’euros) par an à cause de la baisse de 30% du cours du pétrole », a indiqué le ministre russe, cité par l’agence de presse TASS.

Afrique Burkina-Faso : une transition d’un an

Afrique Burkina-Faso : une transition d’un an

Une solution batarde au Burkina puisqu’il a été convenu qu’il n’y aurait pas d’élections avant novembre 2015, il y aura un gouvernement de transition pendant un an avec un président civil provisoire, mais on ne sait pas qui ! En fait les jeunes risquent de se faire voler leur révolution en douceur par les vieux briscards de la politique qui « veulent manger ». Les acteurs de la crise politique au Burkina Faso ont esquissé une feuille de route avec l’annonce d’une transition d’un an et des élections d’ici novembre 2015.  La troïka ouest-africaine dépêchée auprès du nouveau dirigeant militaire du Burkina Faso a réclamé mercredi la nomination d’un dirigeant civil pendant la période de transition, qui sera chargée d’amener le pays aux élections l’an prochain. Le président ghanéen John Dramani Mahama, qui dirigeait à Ouagadougou la délégation de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), a demandé le maintien de l’élection présidentielle à la date prévue de novembre 2015. Au pouvoir depuis vingt-sept ans, le président Blaise Compaoré a démissionné vendredi sous la pression de la rue et s’est réfugié en Côte d’Ivoire. L’armée a désigné samedi le lieutenant-colonel Isaac Zida comme nouvel homme fort du pays. Les discussions supervisées par le président ghanéen avec le lieutenant-colonel Zida, les partisans de Blaise Compaoré, les dirigeants d’opposition, les dignitaires religieux et les représentants de la société civile, ont été parfois houleuses. Il y a toutefois eu un consensus général en faveur d’un gouvernement de transition dirigé par un civil, a dit le président ghanéen dont le pays assure actuellement la présidence de la Cédéao. Les différentes parties n’ont toutefois pas pu se mettre d’accord sur l’identité de cette personnalité civile. « J’ai confiance et je crois que dans quelques jours, plutôt que dans quelques semaines, le peuple aura un dirigeant intérimaire« , a déclaré John Dramani Mahama, en soulignant que le Burkina Faso pourrait être sanctionné en cas de retard dans la nomination d’un gouvernement civil. Le lieutenant-colonel Zida a promis mardi de remettre le pouvoir à un gouvernement civil de transition. La hiérarchie militaire a indiqué que la forme et la durée de cette période de transition seraient « déterminées de concert avec toutes les composantes de la vie nationale ».

 

Formation permanente : plus de 30 milliards par an mais toujours la même opacité, les mêmes gâschis

Formation permanente : plus de 30 milliards par an mais toujours la même opacité, les mêmes gâschis

 

En dépit de la loi de mars 2014, la formation n’a subi qu’une réformette. Sur les 32 milliards annuels autour d’un milliard sera réservé à la formation des chômeurs. Pourtant une étude a démontré qu’un chômeur sur deux retrouvait un emploi après une formation. En cause évidemment la bureaucratie des structures tant de collecte que de formation, aussi de nombreuses formation bidon qui nourrissent une myriade d’organismes ; enfin le compte formation personnel (CFP) relève du gadget pudique limité à 150 heures cumulées sur 9 ans. La cour des compte a souligne à de nombreuses reprises l’opacité du système et les gâchis. Ce que confirme, l’Institut Montaigne qui dresse un bilan en demi-teinte des avancées réalisées par la loi du 5 mars 2014 sur la formation professionnelle. Pour les auteurs, Marc Ferracci et Bertrand Martinot, «si la loi met en place des dispositifs pertinents tels que le compte personnel de formation (CPF) ou la fin de l’obligation fiscale de dépenser pour la formation professionnelle», les résultats mettront du temps à se faire sentir. Ils ne «permettront pas de faire de la formation un outil efficace de sécurisation des parcours accessible au plus grand nombre», indiquent-ils. Et les deux auteurs de prévenir l’exécutif et les partenaires sociaux qu’ «une réforme plus ambitieuse de la formation professionnelle sera nécessaire en France (…) qui devrait viser à mettre en relation directement les individus avec les prestataires».  Les insuffisances de la formation professionnelle en France, dont le budget global s’élève pourtant à 32 milliards d’euros, sont bien connues. Elles sont persistantes malgré quatre réformes réalisées ces dix dernières années (en incluant celle de 2014): inégalités d’accès aux formations selon le niveau de qualification ; système trop administré et rigide entièrement aux mains des organismes de formation ; absence de certification de la qualité des formations et des prestataires ; faible efficacité des dépenses de formation en termes de retour à l’emploi ou de productivité.  «Une réforme plus ambitieuse de la formation professionnelle sera nécessaire en France (…) qui devrait viser à mettre en relation directement les individus avec les prestataires»  Selon Bertrand Martinot et Marc Ferracci, la loi du 5 mars 2014 ne remet pas en cause l’architecture globale du système et son caractère administré. Ainsi les Opca (les collecteurs des financements des entreprises) «vont continuer à allouer une grande partie des ressources sur la base de critères peu lisibles». Quant aux dispositifs de formation à l’initiative du salarié (CPF et CIF), ils vont continuer de coexister, avec des canaux de financements distincts, malgré leurs similitudes. «La création du compte personnel de formation aurait pu être l’occasion d’une fusion de l’ensemble des dispositifs, Dif, Cif professionnalisation», regrettent les auteurs. L’étude émet par ailleurs des doutes sur l’efficacité de la réforme pour la formation des chômeurs, traditionnels parents pauvres des dispositifs. De fait, les fonds consacrés à leur formation passeront de 600 à 900 millions d’euros par an. Mais, selon l’Institut Montaigne, il y a de fortes chances que ces financements ne se substituent à des fonds existants. «Au total, l’impact réel de la réforme sur les ressources consacrées à la formation des chômeurs est assez incertain», jugent Marc Ferracci et Bertrand Martinot.  «La soutenabilité financière du compte personnel de formation est largement sujette à caution»  Quant au CPF, qui présente le grand intérêt de suivre l’individu tout au long de sa carrière professionnelle, y compris en cas de passage par la case chômage, il possède une grosse lacune: son système de financement. «Dans la configuration prévue, ce dispositif risque de rester un coquille vide, faute d’abondement suffisant», tranche en effet l’institut Montaigne. La loi prévoit qu’un actif peut cumuler, en neuf ans, jusqu’à 150 heures sur son CPF, pour suivre des formations certifiantes ou qualifiantes. Or, ce crédit est insuffisant pour permettre l’accès à ce type de formations. Des financements complémentaires sont donc inévitables (Pôle emploi, Unedic, Etat, régions pour les chômeurs ; entreprises et salariés eux-mêmes pour les actifs en poste). Pour l’Institut Montaigne, «la soutenabilité financière du CPF est largement sujette à caution», alors même que ce dispositif est la pierre angulaire de la nouvelle loi.

 

Hôpitaux : les RTT plafonnés à 15 jours par an ?

Hôpitaux : les RTT plafonnés à 15 jours par an ?

Il est clair que les 35 heures ont crée la pagaille dans de nombreux secteurs et en particulier dans les hôpitaux ou la «  production », elle ne peut subir d’arrêt. L’hôpital public veut don assouplir les 35 heures. C’est la proposition que compte faire Frédéric Valletoux, le président Fédération hospitalière de France (FHF), devant les députés ce jeudi 18 septembre au matin, selon Le Parisien. Frédéric Valletoux s’explique: « Une étude que nous avons menée auprès de 151 hôpitaux publics montre que les 35 heures sont devenues un carcan qui a déstabilisé l’hôpital, car les moyens n’ont pas suivi », Et d’ajouter: « Aujourd’hui, on commence par gérer le temps de travail des personnels et, ensuite seulement, on organise la prise en charge des patients.«  Évoquant des « situations très hétérogènes, avec un nombre de RTT qui varie de 0 à plus de 20 par an selon l’établissement », la FHF propose « de plafonner les RTT à 15 jours par an ». Selon Frédéric Valletoux, « cela permettra de dégager 640.000 journées de travail par an, soit 3.200 équivalents temps plein, soit encore 413 millions d’euros ». Cette diminution des RTT serait-elle compensée financièrement? La réponse du Président est claire : « Les hôpitaux n’en ont pas les moyens, ça doit se faire à moyens constants [...] Il faut réduire le temps de travail quotidien, d’un quart d’heure, d’une heure… au choix et réduire parallèlement le nombre de jours de compensation. »

Inflation en Chine : à 2,3% sur un an

Inflation en Chine : à 2,3% sur un an

Conséquence d’un environnement international maussade, la pression sur les prix des productions chinoises s’accentue. L’inflation des prix à la consommation s’est établie en juillet à 2,3% sur un an, inchangée par rapport au mois précédent et conforme aux attentes des économistes interrogés par Reuters. Par rapport à juin, les prix ont augmenté de 0,1%, là encore comme attendu.  Les chiffres publiés samedi par le Bureau national des statistiques montrent par ailleurs que les producteurs et industriels ont continué de subir des pressions déflationnistes : les prix à la production ont décru de 0,9% en variation annuelle, comme prévu par les économistes, soit un 29e mois consécutif de baisse. Sur un mois, ils ont diminué de 0,1%.

 

La Poste : hausse des tarifs de plus de 5% par an

La Poste : hausse des tarifs  de plus de 5% par an

Après EDF, le gaz et bien d’autres, c’est au tour de la Poste d’augmenter ses tarifs bien au-delà de l’inflation. .La Poste a été en effet autorisée vendredi par l’Arcep à augmenter ses tarifs de 5,2% par an sur la période 2015-2018 afin de compenser la baisse structurelle du volume du courrier liée au développement des échanges par mail. Le volume de courrier a diminué de 4,3% par an entre 2008 et 2012 et encore de 5,5% l’an dernier. Une tendance, également observée dans les autres pays européens, qui devrait encore s’accélérer pour atteindre 6,3% an en moyenne au cours de la période 2015-2018, observe l’Autorité de régulation des communications électroniques et des Postes. Sur la période 2015-2018, l’Arcep fixe ainsi à 5,2% par an la hausse de ses tarifs en tenant compte d’un taux moyen d’inflation de 1,7% par an sur cette période.

Traders : 1 million de revenus par an !

Traders : 1 million de revenus par an !

C’est la crise, la preuve chaque trader français gagne environ 1 million d’euros par Environ 968 000 EUR par an s’il travaille chez BNP Paribas et aux alentours de 823 000 € s’il émarge pour sa rivale, la Société générale… Des sommes qui sont amenées à subir de fortes taxations (impôt sur le revenu, cotisations sociales, etc.  mais qui représentent quand même quasiment 25 fois le salaire brut moyen. Et entre 729 fois et 858 fois le smic mensuel net (1 128 €). C’est, en tout cas, ce qu’on peut lire dans des rapports officiels publiés ces derniers jours sur les sites Internet des banques BNP Paribas et Société générale. Ces documents — obligatoires depuis la crise financière de 2009 — font le point sur « les collaborateurs dont les activités professionnelles ont une incidence significative sur le profil de risque » de ces entreprises. Qui sont-ils ? 351 employés à la Société générale et 353 à BNP Paribas qui, sans faire partie du comité exécutif, pourraient mettre en danger la survie de leur entreprise. En clair, ce sont principalement des « opérateurs de marché » (ou traders) et les cadres les plus gradés de ces sociétés (patrons de grandes branches, directeurs juridiques, etc.). Pour eux, visiblement, la crise est aussi passée par là. « Le niveau de rémunération moyen est en retrait de 3 % en global fixe et variable », écrit ainsi la Société générale. Du côté de BNP Paribas, on ne peut avancer d’évolutions, faute de données comparables d’une année sur l’autre. Si la tendance semble mauvaise, les sommes en jeu restent colossales. Pour payer ces salariés, BNP Paribas a mobilisé 342 M€ et la Société générale 289 millions. En cause, notamment, les fameux « bonus », ces rémunérations variables octroyées en fonction des performances des traders, qui représentent deux à trois fois leur rémunération fixe ! Des sommes dont une grande partie sera versée dans les prochaines années et principalement sous la forme d’actifs de la société (actions, etc.). Petite subtilité cette année, les banques ont changé leur manière de comptabiliser la rémunération de ces traders. Prétextant de se caler sur les pratiques des autres grandes banques, elles ont divisé quasiment par dix le nombre de personnes dont les rémunérations sont détaillées dans leur rapport. Ce qui fausse les comparaisons d’une année sur l’autre.  Mais si on raisonne à périmètre constant, c’est-à-dire en prenant en compte un peu plus de 3 000 traders et cadres supérieurs, les enveloppes consacrées à cette catégorie d’employés sont phénoménales. Quoique légèrement en baisse, celle allouée par BNP Paribas se chiffre à un peu plus de 1 MdEUR en 2013. Un chiffre vertigineux, alors que le gouvernement — par la voix d’Arnaud Montebourg — tape sur les grands dirigeants de banques françaises, coupables à ses yeux, de trop s’augmenter et de ne pas assez financer l’économie…

 

Arrêts-maladie : 35 jours par an en moyenne

Arrêts-maladie : 35 jours par an en moyenne

35 jours d’arrêt maladie par salarié et par an en moyenne selon le baromètre 2013 de l’assureur Malakoff Médéric, relayé ce lundi par RTL. Un chiffre en hausse de 4 points par rapport à la précédente enquête. Parmi les plus touchés, les cadres (35%) et ceux qui déclarent prendre en charge un proche dépendant (44%). Autre enseignement: près d’un salarié sur cinq souffre de maladie chronique. Et dans ce cas, ce sont les personnes de plus de 50 ans (29%) qui sont les plus concernées. Conséquence: un employé français sur trois s’est arrêté de travailler au moins une fois en 2012. Un chiffre en très légère hausse par rapport à 2011 (33,5%) et 2010 (32,3%). Mis bout à bout, ces absences cumulées représentent en moyenne 34,7 jours par an. Dans une entreprise de 1000 salariés, «les arrêts maladie représentent, en moyenne, l’équivalent de 40 temps plein», précise Malakoff Médéric. Les arrêts maladie les plus fréquents sont des absences de un à trois jours (41%) devant ceux de quatre à neuf jours (29%). «L’allongement de la vie active et le recul de l’âge de départ à la retraite ne vont faire qu’accentuer les problèmes que les salariés rencontrent déjà aujourd’hui, et placer la santé au travail au rang des priorités de l’entreprise», explique Julien Guez, directeur stratégie, marketing et affaires publiques de Malakoff Médéric. Pour expliquer ces phénomènes, les salariés avancent la qualité de vie au travail. Près d’un tiers en sont insatisfaits et plus des deux tiers affirment avoir un travail haché. Un chiffre en hausse de 12 points par rapport à 2009.

 

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