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Les créations d’emplois du privé : 145 000 en un an

Les créations d’emplois du privé : 145 000 en un an  

En dépit d’une petite croissance (tendance sas doute de 1.1%  pour le PIB, le secteur privé crée des emplois. Mais des emplois souvent plus précaires (CDD, intérim et emplois aidés°).  En outre la croissance industrielle reste à peu près à plat. Le chômage s’améliore aussi grâce au plan formation. L’amélioration pourrait être très temporaire car la croissance en 2017 sera inférieure à celle déjà faiblarde  de 2016. Sur un an, ce sont donc  145.100 emplois qui ont été créés dans le privé, un total suffisant pour absorber la hausse de la population active et, une fois pris en compte les dispositifs (formation des chômeurs, contrats aidés) mis en place par le gouvernement, faire baisser le chômage. Mais l’Insee a annoncé dans le même temps une rechute de la production industrielle au mois de septembre (-1,1%) après son rebond du mois d’août qui avait mis un terme à trois mois consécutifs de baisse. L’industrie, un secteur en situation de destruction nette d’emplois depuis 2001, continue d’enregistrer des performances décevantes, sa production, qui stagne sur un an, restant bien-deçà de ses niveaux d’avant-crise. Les créations d’emplois du troisième trimestre ont été portées par l’intérim, qui a connu une hausse de 29.600 postes, et le tertiaire. Pour les économistes, la tendance reste fragile, au vu notamment de la faiblesse de la croissance économique. Celle-ci ne dépassait pas 1,1% sur les douze mois à fin septembre et devrait péniblement atteindre 1,3% cette année, selon les dernières prévisions (dont celle de la Commission européenne actualisée mercredi Elle reste en-deçà du seuil de 1,5% toujours jugé nécessaire pour faire baisser vraiment le chômage, souligne Ludovic Martin, économiste du Crédit agricole. Notons enfin que le taux de chômage était de 9.3% en 2012 et qu’il est de 9.3% en 2016.

(Avec Reuters)

Baisses d’impôts de 6,3 milliards par an

Baisses d’impôts de 6,3 milliards par an

 

Pas en France bien sûr (globalement les prélèvements obligatoires continuent d’augmenter surtout si on intègre la fiscalité locale) mais en Allemagne des allégements d’impôts annoncés par Angela Merkel dans la perspective des élections de 2017. Allégements justifiés par les équilibres budgétaires et les énormes excédents de la balance commerciale. Une mesure qui sera bien accueillie par les partenaires de l’Europe qui souhaitent  aussi que l’Allemagne utilise ses excédents pour relancer la croissance. Des baisses d’impôts de 6,3 milliards d’euros par an pourraient entrer en vigueur en Allemagne en janvier à la suite d’un accord conclu entre les conservateurs et leurs partenaires de coalition sociaux-démocrates, apprend-on mercredi de sources gouvernementales. Cet accord ouvre la voie à l’approbation la semaine prochaine par le gouvernement allemand des projets de réformes fiscales proposés par le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, précise-t-on de mêmes sources. Le Handelsblatt a rapporté mercredi que Wolfgang Schäuble présenterait ses projets fiscaux à l’assemblée annuelle du Fonds monétaire international (FMI) cette semaine à Washington. Ces baisses d’impôts visent à « soutenir la demande intérieure » et à répondre aux critiques à l’étranger sur la responsabilité supposée de l’Allemagne dans les déséquilibres commerciaux en zone euro et dans le monde, ajoute le journal allemand, citant un responsable du ministère des Finances. La chancelière Angela Merkel, qui pense à briguer un quatrième mandat à l’occasion des élections de septembre 2017, a promis en août des baisses d’impôts pour la prochaine législature. Wolfgang Schäuble a pour sa part évoqué en septembre un allègement de la fiscalité de l’ordre de 15 milliards d’euros après les élections.

(Avec Reuters)

Particules fines : 50 000 morts par an

Particules fines : 50 000 morts par an

 

Les particules fines essentiellement la conséquence de l’activité industrielle, du transport, de l’agriculture et du chauffage sont responsables d’environ 50 000 morts par an. Les zones très urbanisées qui cumulent les risques sont particulièrement atteintes puisque l’espérance de vie est diminuée de 15 mois dans les communes de plus de 100 000 habitants, et de 10 mois pour les communes de moins de 100 000 habitants et de neuf mois pour les communes rurales. Une étude publiée ce mardi par l’agence Santé publique France évalue à au moins 48.000 le nombre de leurs victimes annuelles, soit 9% de la mortalité nationale. «Cela correspond à une réduction de l’espérance de vie de 2 ans chez les personnes âgées de 30 ans», traduit François Bourdillon, directeur général de la nouvelle agence sanitaire. Le fardeau de la pollution de l’air se situe au troisième rang derrière celui du tabac (78 000 morts) et de l’alcool (49 000 morts)», L’étude se base sur la concentration en particules fines dites «PM2,5», les plus petites répertoriées. Elles sont particulièrement néfastes car elles peuvent atteindre tous les organes du corps en rejoignant la circulation sanguine via les alvéoles pulmonaires, causant une inflammation chronique faisant le lit de maladies cardio-vasculaires, de cancers…L’épidémiologiste Mathilde Pascal et son équipe ont mis au point un modèle théorique permettant de disposer de données locales même dans les régions où il n’existe pas de station de mesure de la qualité de l’air. Ils en ont tiré une carte de France de l’impact sanitaire de la pollution aux particules fines détaillée à 2 km près.  Quoique ces estimations soient légèrement supérieures aux précédentes (42.000 morts par an, selon l’étude européenne CAFE en 2005), «on reste dans le même ordre de grandeur», estiment les experts, qui ne voient pas d’évolution notable, en mieux ou en pire, ces dernières années. Étudier les seules particules fines pour en déduire l’impact de la pollution de l’air pourrait surprendre quand on sait que l’atmosphère comprend des milliers de composés chimiques et biologiques qui interagissent de façon complexe, mais la méthode est assumée. «Si l’on avait donné un chiffre pour plusieurs polluants, il aurait été tentant de les additionner, alors qu’on ignore dans quelle mesure ils se recoupent, explique Sylvia Medina, coordinatrice du programme Air et santé. Ce qui conduit à cette précision de Mathilde Pascal: «L’impact de la pollution est au moins de 48.000 morts par an, et probablement plus.»

(Avec le parisien et AFP)

Coût des nuisances sonores: 57 milliards d’euros par an à la France

Coût des  nuisances sonores:  57 milliards d’euros par an à la France

Dans un environnement de plus en plus urbanisé le bruit est sans doute la principale nuisance mal supportée par les français. Une nuisance qui a aussi un coût évalué à 57 milliards par le Conseil national du bruit. Une évaluation toutefois difficile à effectuer en raison du manque d données). Le domicile n’est pas un lieu de tout repos, puisque 86% des personnes sondées s’y disent gênées par le bruit. Sans surprise, celles qui vivent en appartement sont le plus touchées (93% contre 82% en maison individuelle).Elles incriminent deux sources de nuisances principales : la circulation routière, d’une part (67%),  et le voisinage, d’autre part (65%). Loin derrière viennent les équipements tels que ventilation, tuyauterie ou ascenseurs (15%) ou les chantiers de construction (12%). Les cafés, restaurants ou discothèques sont nettement moins identifiés (6%) – sans-doute aucune d’entre elles n’habitait-elle près du Carreau du Temple ! Ces personnes considèrent que le bruit des voisins, des voitures, des chantiers ou des avions est plus gênant le jour (environ 48%) que la nuit (environ 24%). Seul, le bruit des cafés l’est plus la nuit (42% au lieu de 33% le jour).   Plus de 25 millions de personnes sont significativement affectées par le bruit, dont 9 millions à des niveaux critiques pour leur santé.  Plus de 57 milliards d’euros par an, c’est le coût social des nuisances sonores en France selon une étude que vient de dévoiler le Conseil national du bruit (CNB), accompagné par le cabinet EY et l’Ademe. Un chiffre, sans doute sous-évalué par manque de données, qui se décompose ainsi : 20,6 milliards induits par le bruit des transports (maladies cardiovasculaires, perte de valeur immobilière ou de rentrées fiscales…) ; 19,2 en milieu professionnel (surdité, perte de productivité…) ; 11,5 dus aux nuisances sonores provoquées par le voisinage (gêne, trouble du sommeil…) et 6,3 liés aux troubles d’apprentissage. « Ces résultats méritent d’être mis en perspective avec une étude de l’Ademe qui chiffre à 6 milliards, pouvant être étalés sur dix ou vingt ans, le traitement des points noirs du bruit routier au niveau national ! », relève le président de la commission technique du CNB, René Gamba, qui regrette le peu de considération qu’accordent, aujourd’hui encore moins qu’hier, politiques et entreprises à cette problématique. L’étude a pour objectif d’améliorer et de consolider les connaissances des décideurs publics et privés sur les conséquences financières directes et indirectes de l’exposition au bruit. Reposant sur une analyse critique des travaux, souvent parcellaires, disponibles à l’échelle française et européenne, elle décrit les coûts directs et indirects et en fournit, lorsque c’est possible, une traduction économique. « Nous espérons que ces premiers repères chiffrés donneront envie aux décideurs, qui habitent et travaillent généralement dans des lieux confortables et isolés, de se préoccuper davantage du sujet », pointe René Gamba. L’étude ne propose pas de pistes d’action de prévention ou d’atténuation concrètes, mais recense les besoins en termes de recherche. Par exemple : compléter la mesure du coût social pour les transports, affiner la compréhension des effets des nuisances sonores à l’hôpital ou à l’école, ou encore, conduire une étude sur la perte de productivité au travail. Estimant à 100 000 euros la perte annuelle de productivité liée au bruit pour une entreprise de 100 salariés, l’étude préconise ainsi la réalisation, à l’image de ce qui a été fait pour les transports, d’une carte des points noirs du bruit en milieu professionnel

Coût de la pollution de l’air : 2600 milliards par an

Coût de la  pollution de l’air : 2600 milliards par an

C’est  d’après l’OCDE le coup annuel que pourrait atteindre la pollution de l’air. La pollution de l’air extérieur pourrait provoquer 6 à 9 millions de décès prématurés d’ici 2060 et coûter 1% du PIB mondial prévient l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) dans un rapport sur les conséquences économiques de la pollution de l’air publié jeudi.  »Le nombre de vies écourtées en raison de la pollution de l’air est déjà terrifiante, et son augmentation potentielle dans les décennies à venir est effrayante », a déclaré Simon Upton, directeur chargé de l’environnement à l’OCDE. En 2010, plus de trois millions de décès prématurés, en particulier parmi les personnes âgées et les enfants, ont été liés à la pollution de l’air extérieur. D’après les projections de l’OCDE, ce chiffre devrait doubler voire tripler d’ici 2060.  »Si ce n’était pas une raison suffisante pour agir, ce rapport montre que l’inaction aura aussi un coût économique considérable », a poursuivi Upton. L’évaluation de l’OCDE prend notamment en compte l’explosion des coûts de la santé. En 2015, le coût annuel des soins de santé liés à la pollution atmosphérique a atteint 21 milliards de dollars. La facture annuelle passerait à 176 milliards du fait des frais médicaux supplémentaires et d’une augmentation des jours de congé maladie. Le calcul des conséquences économiques de la pollution atmosphérique intègre aussi la baisse des rendements agricoles. Les plus fortes hausses de mortalité due à la pollution de l’air sont attendues en Inde, en Chine, en Corée et dans des pays d’Asie centrale comme l’Ouzbékistan, où la croissance démographique et l’encombrement des villes exposent particulièrement la population. D’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Inde concentre à elle seule quatre des dix villes de la planète où la qualité de l’air est la plus mauvaise.  »Les taux de mortalité se stabiliseraient en revanche aux Etats-Unis et baisseraient dans la plupart des pays d’Europe occidentale, grâce en partie aux efforts déployés pour passer à des sources d’énergie et des modes de transport plus propres », écrit l’OCDE.

(Le figaro)

Absentéisme : 25 jours par an des les fonctionnaires, 17 dans le privé

Absentéisme : 25 jours par an des les fonctionnaires, 17 dans le privé

En moyenne 25 jours absentéisme pour les fonctionnaires mais bien davantage pour le personnel de grandes villes. Avec de fortes disparités. 36 jours pour les municipaux d’Amiens suivis de leurs  homologues marseillais (34,5 jours) et avignonnais (34) qui bouclent le podium, publié par la fondation iFrap en mai 2016.  Ce classement est établi à partir des bilans sociaux 2014 (chiffres de 2013) des 50 plus grandes communes de France. Cependant, certaines municipalités (comme Montpellier, Le Mans, Paris, Rouen ou encore Brest) n’ont pas souhaité communiquer leur bilan social.  Si on met de côté les congés maternité et parental, l’absentéisme atteint 24,5 jours en moyenne dans les grandes villes, contre 16,7 jours par an dans le privé, selon les données d’Alma consulting. Parmi les « bons élèves », Nîmes, Nancy et Versailles se démarquent avec un absentéisme moyen de respectivement 14,2, 16,3 et 17,9 jours par an, par agent (hors congés maternité et parentaux).

(Avec le Figaro)

Hôpitaux : 30 jours d’absentéisme par an

Hôpitaux : 30 jours d’absentéisme par an

 

L’information ciblant plus d’une vingtaine d’établissements a pu surprendre en fait ces 30 jours d’absentéisme en moyenne concerne la plupart des établissements hospitaliers, aussi l’ensemble de la fonction publique. Pour résumer l’absentéisme représente de leur de 30 jours par an dans ce secteur est à peu près la moitié dans le privé. Un sujet tabou car l’absentéisme s’ajoute au sureffectif d’une fonction publique qui plombe la fiscalité et la compétitivité. Et les conditions de travail effectivement souvent difficile des infirmières comme des aides-soignantes ne sauraient   masquer  le laxisme de la gestion pour la plupart des autres catégories de fonctionnaires. Les hôpitaux sont malades de l’absentéisme (mais comme d’autres secteurs de la fonction publique). En 2014, les agents de 22 établissements français ont cumulé plus de 30 jours d’absentéisme, selon les données de l’outil publique Hospi Diag. Le total est alarmant lorsqu’il est comparé à la moyenne dans le secteur privé qui s’élève à 16,7 jours. Pour établir ce constat, les absences liées aux RTT et aux arrêts maladies ont été prises en compte. Le Figaro rapporte ainsi que les régions les plus touchées par l’absentéisme des agents hospitaliers sont la Corse, la Guyane, la Haute-Normandie, le Nord-Pas-de-Calais et Provence-Alpes-Côte d’Azur. C’est justement en PACA que se trouve le plus mauvais élève : le centre hospitalier Louis-Raffali de Manosque (Alpes-de-Haute-Provence) avec une moyenne de 39,7 jours d’arrêts par agent. Dans le bas du classement, cet établissement est accompagné par : le groupe hospitalier deCarnelle Portes de l’Oise (37 jours) ainsi que les centres hospitaliers de Fontainebleau (34,6 jours), de Brignoles (34 jours), de Castellucio (33,5 jours) et de Hénin-Beaumont (33,5 jours).  L’absence de jour de carence dans la fonction publique, c’est-à-dire de journée non rémunéré en cas d’absence, est également pointé du doigt car il pousserait les agents à se faire arrêter. Mis en place par la droite en 2012, le jour de carence a été supprimé par le gouvernement Ayrault en 2013. L’année où la mesure a été appliquée, les petits arrêts d’un ou deux jours avaient chuté de près d’un tiers.

Inflation négative sur un an

Les prix à la consommation ont progressé de 0,2% en février en France sous l’effet notamment d’un rebond des produits manufacturés après la fin des soldes, selon une première estimation publiée vendredi par l’Insee. Mais sur un an, leur évolution redevient négative, à hauteur de 0,2%, pour la première fois depuis le mois de mars 2015. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, a progressé pour sa part de 0,3% sur le mois de février mais enregistre une baisse de 0,1% sur un an, alors que les analystes interrogés par Reuters l’attendaient en hausse de 0,1% après une autre hausse de 0,3% sur les douze mois à fin janvier. L’Insee note que cette baisse est avant tout due à la chute des prix de l’énergie et que le décalage du calendrier des vacances scolaires de la zone C, qui inclut la région parisienne, « pèserait sur les prix des services touristiques cette année » en février. L’Insee publie depuis cette année dès la fin du mois une estimation de l’inflation sur les trente derniers jours. L’indice définitif pour février, le seul valable pour les indexations de contrats privés, rentes viagères, pensions alimentaires ou l’évolution du Smic, sera diffusé le 15 mars.

Électricité : augmentation des tarifs de 2,5 % par an

Électricité : augmentation des tarifs de 2,5 % par an

 

Une augmentation d’environ 2,5 % par an est à attendre pour EDF dont la situation financière est plus que délicate. Une augmentation de service qui contredit par ailleurs l’indice officiel des prix de la consommation des ménages qui affichent une inflation à quasiment zéro et qui va sans doute ce prolonger en l’état actuel des scénarios économiques. Et qui va  se prolonger en 2016 voire au-delà. Une augmentation sans doute incontournable compte tenu de la situation financière catastrophique de l’électricien. Il faut en effet apurer le passé avec un endettement de la deux 40 milliards, moderniser  le parc nucléaire existant pour un montant d’environ 50 milliards, financer le centre  d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure  pour un montant de 25 à 50 milliards enfin prévoir le financement pour le renouvellement du parc nucléaire soit autour de 200 milliards. Autant dire que l’entreprise sera incapable de faire face à ses enjeux financiers même avec des augmentations de tarifs.  Les tarifs réglementés de l’électricité pourraient donc augmenter de 2,5% par an jusqu’à 2019. EDF prévoit en outre de perdre un nombre important de clients. Même si EDF a tenu à rassurer quant à sa solidité financière, l’énergéticien estime que ses parts de marché dans l’électricité en France devraient subir une baisse « sensible » d’ici à 2019. Et fait l’hypothèse pour la même période d’une hausse de 2,5% par an des tarifs réglementés pour les particuliers, selon un document consulté par Reuters.  Dans ce texte, présenté jeudi aux syndicats à l’occasion d’un comité central d’entreprise, l’électricien prévoit ainsi que ses parts de marché en termes de volumes passeront de 78% à 59% auprès des clients professionnels et de 91% à 82% auprès des particuliers entre 2015 et 2019.

 

Inflation zone euro : 0,1% sur un an en octobre

Inflation zone euro : 0,1% sur un an en octobre

Le quasi absence d’inflation dans la zone euro témoigne évidemment de la faiblesse de la demande et d’une croissance atone, en tout cas d’une croissance insuffisante pour apporter une contribution significative et positive au problème de l’emploi. Certes on pourra objecter que cette quasi-absence d’inflation est à imputer à la baisse des matières premières et en particulier à celle du pétrole. Pour autant si on élimine le prix de l’énergie, l’inflation reste encore très faible. Les prix à la consommation dans la zone euro ont en effet augmenté de 0,1% en rythme annuel en octobre, a annoncé lundi Eurostat, révisant en légère hausse cet indicateur, donné inchangé en première estimation.  Cette révision s’explique principalement par l’évolution des prix des fruits et légumes frais.  En septembre, les prix avaient reculé de 0,1%. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une stagnation des prix en octobre sur un an.  Hors énergie et produits alimentaires non transformés, les prix ont augmenté de 1,0% par rapport à octobre 2014, après +0,8% en septembre. Sur un mois, l’inflation dite « de base », très surveillée par la Banque centrale européenne (BCE), est de 0,2%. Malgré la révision de l’inflation globale et l’accélération de l’inflation de base, l’évolution des prix dans la zone euro reste très loin de l’objectif d’un taux légèrement inférieur à 2% que s’est fixé la Banque centrale européenne (BCE). Les prix de l’énergie ont chuté de 8,5% sur un an le mois dernier, une baisse qui s’atténue légèrement puisqu’elle était de 8,9% en septembre.

Inflation : pratiquement zéro sur un an

Inflation : pratiquement zéro sur un an

 

Sur un an l’inflation est d’environ zéro en France comme d’ailleurs en zone euro (0,1 % pour la zone euro). Une bonne nouvelle en apparence qui témoigne de la maîtrise des prix et devrait redonner du pouvoir d’achat en particulier aux consommateurs. Avec une réserve toutefois car cet indice est faussé par l’évolution structurelle de la consommation. Une évolution structurelle caractérisée par une part de plus en plus importante des dépenses contraintes et inversement une diminution des dépenses ajustables. Du coup l’augmentation supposée du pouvoir d’achat est faussée. C’est surtout une mauvaise nouvelle pour la croissance car l’absence d’inflation témoigne du déséquilibre offre demande. Comme globalement il y a surcapacité de l’offre  les prix ont tendance à baisser. Pas forcément non plus une bonne nouvelle pour l’État car mécaniquement il y aura réduction des ressources fiscales pour l’État. Dernier élément plus technique celui-là :  le rapport entre mesure de l’inflation et croissance. Du fait de la sous-estimation de l’inflation réelle la croissance est surestimée. En clair au lieu des 1 % de croissance du PIB qui vont être affiché pour 2015 on sera en réalité autour de 0,6 %. D’où les mauvais chiffres du chômage. Réduire Le rebond (+0,3 %) du mois d’août n’aura été que de courte durée. L’indice des prix à la consommation accuse un recul de 0,4 % en septembre et reste stable sur un an, en dépit de la hausse des tarifs des produits manufacturiers et de l’alimentation.  Après un rebond de 0,3 % en août en raison de la variation saisonnière, les prix à la consommation se replient de 0,4 % en septembre, selon les statistiques publiées mercredi 14 octobre par l’Insee. En variation annuelle, l’indice des prix à la consommation reste en revanche stable en septembre, comme en août, précise l’Institut national de la statistique et des études économiques. « Les principales contributions à la baisse de l’IPC (indice des prix à la consommation) en septembre proviennent du repli saisonnier des prix des services liés au tourisme après les vacances scolaires d’été et d’un nouveau recul des prix des produits pétroliers », détaille l’Insee. Dans le détail, les prix des services se sont repliés de 1,6 % en septembre par rapport à août. La baisse a notamment été tirée par les services d’hébergement (-16,4 %), les résidences de vacances (-24,4 %) et les voyages tout compris (-28,8 %). Le transport aérien chute aussi de 18,8 %. En revanche, sur les douze derniers mois, les prix des services sont en hausse de 1,3 % en septembre. Pour le quatrième mois consécutif, les prix de l’énergie ont également reculé en septembre (-1,0 % et -5,9 % sur un an) du fait d’une nouvelle baisse des produits pétroliers (-2,2 % sur le mois et -14,3 % sur un an). Si les prix des carburants diminuent  de nouveau (-3,0 %, -13,5 % sur un an), ceux des combustibles se redressent (+1,2 % après une baisse de 7,1 % en août), même s’ils demeurent en fort recul sur un an (-20,4 %). L’Insee note toutefois un rebond des prix alimentaires de 0,5 % en septembre (après -0,1 % en août) qui s’explique par la hausse des produits frais (+4,4 %, dont +7,5 % pour les légumes). Mais si on exclut cette catégorie, les prix de l’alimentation se replient légèrement en septembre (-0,1 %) et sont stables sur un an. Quant aux prix des produits manufacturés, ils se sont redressés de 1,4 % en septembre (-0,9 % sur un an). Cette hausse est plus marquée que l’année dernière (+1,2 % en septembre 2014) en raison de l’instauration d’une semaine supplémentaire de soldes fixée cette année au mois d’août, détaille l’Insee. Le redressement des prix de l’habillement-chaussures qui accompagne la mise en vente de la nouvelle collection automne-hiver en septembre est plus fort cette année (+7,7 % contre +6,1 % en 2014). Enfin, l’indice d’inflation sous-jacente a reculé de 0,2 % en septembre, mais croît de 0,6 % sur an. L’inflation sous-jacente permet de dégager une tendance de fond de l’évolution des prix car elle exclut les produits à prix volatils (produits pétroliers, produits frais, produits laitiers, viandes, fleurs et plantes,…) et ceux soumis à l’intervention de l’Etat (gaz, électricité, tabac…). L’indice des prix à la consommation harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, a diminué lui aussi de 0,4 % en septembre. Sur un an, il affiche une hausse de 0,1 % seulement. Une situation encore bien loin de l’objectif de la BCE qui se fixe comme objectif un retour de l’inflation à son niveau « cible », c’est à dire proche des 2% par an.

 

Coût pollution : 100 milliards par an

Coût pollution : 100 milliards par an

 

Encore la preuve qu’on ne sait traiter la crise que de manière isolée avec cette facture de 100 milliards pour la pollution. Une pollution largement alimentée par la concentration urbaine (nullement remise en cause au contraire) ou par l’agriculture industrielle (pas davantage mise en question), plus généralement par le type de production ( exemple l’obsolescence organisée), d’échange ( exemple: le gaspillage dans le transport) et  de consommation ( exemple la gadgétisation)  sont « une aberration économique » plus qu’une « aberration sanitaire ».  En effet, selon ce rapport, les coûts cumulés du phénomène s’élèveraient à plus de 100 milliards d’euros par an en France, entre les dépenses de santé, l’absentéisme dans les entreprises ou la baisse des rendements agricoles. Dans le détail, le coût sanitaire total de la pollution atmosphérique serait compris « entre 68 et 97 milliards d’euros » par an, selon le rapport qui estime le coût non sanitaire à 4,3 milliards d’euros.  Pour Leïla Aïchi, rapporteuse de la commission d’enquête, le coût global est « largement sous-estimé » et la France accuse un retard et « manque de recherches sur cette question ». Dans son rapport, la commission propose 61 mesures pour une « véritable fiscalité écologique » afin de répondre à la mutation de la pollution de l’air à laquelle les normes existantes ne pallient plus.

 

Affaire Bettencourt : un an de prison pour des dizaines de millions détournés

Affaire Bettencourt : un an de prison pour des dizaines de millions détournés

 

 Finalement mieux vaut être truand dans les milieux d’affaires que voleur de poules. Banier a détourné des dizaines de millions dans l’affaire Bettencourt, il fera au plus un an de prison. Ça va le coup d’escroquer uen vieille dame. Il a été condamné à 30 mois de prison dont un avec sursis, en fait il ne fera effectivement qu’autour d’un an. Le  gestionnaire de fortune Patric de Maistre qui a fait quadruplé son salaire par la vielle dame en un an et aussi condamné . Woerth lui est blanchi parce qu’on n’a pas les preuves que Bettencourt ait financé Sarkozy. Bref tout ce beau monde s’en tire pas mal. Il faut dire que la justice « indépendante » commence à sentir le venet du changement politique et entend ne pas se montrer trop sévère vis à vis des affaires financières surtout celles mêlées à la politique. . Alors que la relaxe avait été requise pour l’avocat Pascal Wilhelm, lui aussi poursuivi pour « abus de faiblesse », le tribunal l’a condamné à la même peine que Patrice de Maistre. Présents à Bordeaux pour l’énoncé du jugement, les deux hommes ont annoncé leur intention de faire appel de ces condamnations, à peine inférieures aux réquisitions prononcées en début d’année. au député UMP de l’Oise, Eric Woerth, il est relaxé des poursuites de « recel » dans le principal volet de l’affaire. Car s’il existe « une forte suspicion de remise d’argent » liquide de Patrice de Maistre au trésorier de campagne de Nicolas Sarkozy, « la démonstration » n’a pu en être faite, a expliqué Denis Roucou. Ce dernier était poursuivi pour avoir conclu un arrangement selon lequel Éric Woerth, à l’époque ministre du Budget de Nicolas Sarkozy, aurait remis la Légion d’honneur à Patrice de Maistre. En échange, ce dernier était soupçonné d’avoir fait embaucher en 2007 l’épouse du ministre, Florence Woerth, dans sa société qui gérait les dividendes de Liliane Bettencourt, la richissime héritière du groupe de cosmétiques L’Oréal. Les juges ont finalement estimé que si Éric Woerth était bien intervenu « en tant que trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy » pour faire décorer Patrice de Maistre, dans des « conditions totalement atypiques« , « il n’était pas démontré l’existence d’un pacte de corruption dont la contrepartie serait l’emploi de son épouse ».

 

Nombre djihadistes français : doublé ou triplé en un an

 

 

Nombre djihadistes français : doublé ou triplé  en un an

 

D’après le  ministre de l’Intérieur 457 Français sont partis en Syrie ou en Irak dont 137 femmes et 80 mineurs. 320 seraient en transit vers cette zone de combat. En fait un chiffre assez approximatif puisqu’on a parlé de prés de 1000 djihadistes précédemment et que par définition les djihadistes ne se font pas recenser par l’Etat civil. Toujours d’après le ministre de l’intérieur il y aurait en plus 600 français »impliqués » dans les filières irako-syriennes, a indiqué Bernard Cazeneuve. En faiat ce sosnt les chiffres de ceux qui ont pu être identifiés par le police mais pas forcément le nombre réel. D’autant que le concept  d’ »implication » est très vague puisqu’il peut comprendre des jeunes radicalisés (‘ il y aurait par exemple 500 scolaires) et d’autres membres de filières et actifs.  Ce qui faut peut-être retenir c’est que le nombre a doublé ou triplé en un an.    D’après le ministère de intérieur , les chiffres distinguent les « combattants » et les « impliqués » (qui tiennent compte de ceux qui ne sont pas partis mais en auraient l’intention). « Le nombre global est donc passé de 655 à 1683, c’est une augmentation de 203% depuis le 1er janvier 2014. Le nombre total de combattants est passé de 224 à 457, soit une augmentation de 104%. » Les candidats sont principalement originaires de six régions : Ile-de-France, Rhône-Alpes, PACA, Languedoc-Roussillon, Nord-Pas-de-Calais et Midi-Pyrénées.  Il y a également ceux qui ont changé d’avis et ont finalement quitté la zone. Cela représente 278 personnes, dont 213 sont rentrées en France. Depuis le 1er janvier 2014, 138 procédures judiciaires concernant 673 personnes sont en cours pour des activités liées au terrorisme. 272 personnes ont été interpellées, 161 mises en examen, 111 écrouées et 12 mandats d’arrêt internationaux ont été délivrés. 69 interdictions de sortie du territoire ont été prononcées à l’encontre de Français soupçonnés de vouloir se rendre au Moyen-Orient. 24 interdictions administratives de territoire visent des étrangers, dix personnes ont été expulsées et 52 dossiers sont en cours d’instruction. Par ailleurs, 36 sites internet ont été bloqués pour apologie du terrorisme.

Un patron baisse son salaire pour que chaque salarié touche 70 000 euros par an

Un patron baisse son salaire pour que chaque salarié touche 70 000 euros par an

 

Un patron américain a décidé de baisser son salaire pour que chacun de ses salariés gagne 70 000 dollars par an. . Le sien  passera d’1 million de dollars à 70.000 dollars par an. Il va également piocher dans les bénéfices de sa société. Il va prendre 75 à 80% des 2,2 millions d’euros engrangés. Dan Price explique la difficulté de l’exercice, car il ne voulait pas que ses clients en pâtissent. L’augmentation salariale se fera progressivement, au cours des trois prochaines années. Le salaire moyen dans cette entreprise est de 48.000 dollars. Ce sont 70 employés qui vont voir leur salaire revalorisé, et pour 30 d’entre eux, il va même doubler. En revanche, pour 50 d’entre eux, leur rémunération risque de stagner pendant un petit moment. Les Etats-Unis est l’un des pays où l’écart de rémunération est le plus important. Les patrons peuvent gagner jusqu’à 300 fois ce que le salarié moyen obtient.  Et cela n’a rien d’anodin que cette histoire se déroule à Seattle. En effet, cette ville a été l’une des plus virulentes sur la bataille du salaire minimum. Au cours des prochaines années, le salaire minimum devrait atteindre 15 dollars de l’heure. Il y a quelques semaines, il est déjà passé à 11 dollars de l’heure. Le salaire minimum fédéral est de 7,25 dollars de l’heure.  A titre de comparaison, un salaire de 70.000 dollars par an, sur une semaine de 40 heures, équivaut à 33,65 dollars de l’heure 

Drones : 100.000 vendus l’an passé en France, pour quoi faire ?

Drones : 100.000 vendus l’an passé en France, pour quoi faire ?

 

 

Il ya les jouets dont on peut se servir dans sa cour. Il y a aussi ceux qu’on peut utiliser pour survoler des lieux publics. Et là c’est de l’inconscience totale. Dans un environnement de  terrorisme généralisé, on sait bien qu’un tordu un jour ou l’autre va balancer un engin explosif à partir d’un drone. On interdit certes le survol de certains lieux à certaines conditions mais pour autant le phénomène drone se développe par provocation ou pure idiotie ; On attend quoi pour interdire la commercialisation des drones dangereux ? Il faut une commission enquête parlementaire, une conférence internationale, une information judicaire, une réunion extraordinaire de l’assemblée nationale ?  D’après l’institut GFK, qui tient le registre de la commercialisation de produits de consommation, 100.000 drones de loisirs ont été achetés en France, en 2014.  Les drones font désormais partie de notre quotidien. On ne parle pas uniquement des survols de lieux interdits, qui se multiplient, mais plus précisément de leurs ventes.  Selon des chiffres obtenus par l’institut GFK, qui tient le registre de la commercialisation de produits de consommation (électroniques, particulier), Noël 2014 aura été la période la plus faste pour les ventes de ces objets volants. Elle indique, en effet, que 100.000 drones de loisirs ont été achetés en France, en 2014. Ce chiffre recouvre les ventes de ces appareils facturés entre 50 et 100 euros. Par ailleurs, ceux qui ont survolé les lieux interdits pèsent près d’un kilo et coûte plutôt près de 500 euros.

 

Procès Bettencourt: seulement un an et demi de prison pour 400 millions , ça vaut le coup !

Procès Bettencourt: seulement un an et demi  de prison pour 400 millions  , ça vaut le coup !

 

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Finalement la peine sera  bien douce pour nombre d’accusés ( certains étant même mis hors de cause pour insuffisances de preuves). Seulement 3 ans de prison pour  François-Marie Banier, poursuivi pour avoir obtenu de la milliardaire 400 millions d’euros. Un vrai encouragement pour tous les voleurs, d’autant qu’il n’en fera sans doute que la moitié. Un an et demi de prion pour 400 millions qu’on ne reverra sans doute jamais , c’est le jackpot. Il faut dire qu’on se trouve là dans le cadre d’un procès mondain et la justice a adapté ses peines en fonction de la notoriété des accusés. Drôle de justice en vérité qui va condamner sévèrement un braquage ( condamnable évidemment)  avec une  arme fictive pour 5000 euros alors qu’elle passe presque l’éponge sur 400 millions d’euros. Banier s‘est quand même fait gronder !  Un « menteur » et « flagorneur », qui tenait sous son « emprise totale » une Liliane Bettencourt « vulnérable » pour lui soutirer donations, faramineux contrats d’assurance-vie, tableaux de maîtres, etc… Usant de « toute la panoplie d’un gourou », il identifie les « failles de sa cible », la séduit et la flatte. « Dès lors qu’elle est dans ses filets, il ne l’a plus lâchée, elle est devenue sa chose », a insisté le procureur. Des peines de trois ans de prison, dont 18 mois avec sursis, et 375.000 euros d’amende, ont été requises à l’encontre du compagnon du photographe, Martin d’Orgeval, « l’ombre de Banier« , qui « n’a rien perdu du festin », et de l’ex-gestionnaire de la fortune de l’héritière du groupe de cosmétiques L’Oréal, Patrice de Maistre. D’après le procureur, l’homme de confiance, qui « devait être le protecteur et a trahi pour rejoindre la meute », ne « pouvait ignorer que Liliane Bettencourt était en situation de vulnérabilité ». « C’est donc en toute connaissance de cause que vous l’avez conduite à des actes préjudiciables à sa situation financière et sa réputation », a lancé Gérard Aldigé au financier, poursuivi pour « abus de faiblesse » (12 millions) et « blanchiment ». Le procureur a en revanche estimé qu’il « n’existait aucune charge et preuve suffisante de la culpabilité » d’Eric Woerth, poursuivi pour « recel » d’une somme — au moins 50.000 euros — que lui aurait remise en 2007 Patrice de Maistre, alors que le ministre était trésorier de campagne du futur président Nicolas Sarkozy, lui-même initialement poursuivi dans cette affaire hors normes avant d’être mis hors de cause. « Les coïncidences sont effectivement troublantes, mais il faudrait apporter la preuve que ces remises d’argent ont bien été faites », a-t-il rappelé, en référence à quatre millions d’euros transférés par Patrice de Maistre depuis des comptes en Suisse de Liliane Bettencourt, non-déclarés. De  toute façon la justice ne pouvait gratter trop loin à propos de ces très troubles transferts d’argent qui ont sans doute bénéficié à beaucoup.

 

Macron : un ministre vraiment socialiste à plus d’un million par an

Macron : un ministre vraiment socialiste à plus d’un million par an

On ne peut sans doute pas reprocher à Macron, ancien banquier d’avoir gagné plus d’un million par an mais on peut s’étonner qu’il ait été choisi comme ministre d’un gouvernement socialiste. Un choix qui en dit long sur la sociologie des dirigeants du PS. A cet égard le rapport entre le PS et l’argent a toujours été ambigu. Officiellement le PS n’aime pas les riches (Hollande  » l’ennemi c’est la finances »!) d’où la fameuse et  fumeuse taxe de 75% (mais détournée de son objet puisque payée par les entreprises et non par le contribuable concerné°). Pour d’ailleurs pourquoi se priver puisque Hollande lui-même qui n’a pratiquement jamais mis les pieds à la Cour des comptes touchera quand sa retraite de haut fonctionnaire. Il n’y a pas de petits profits ! C’est toute le drame de ce parti censé représenter les couches populaire et qui ne compte dans les rangs de ses dirigeants que des bourgeois et-ou-ou  des apparatchiks professionnels de la politique. D’après , la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (Hatvp) a ainsi publié ses déclarations de patrimoine et d’intérêts.  A seulement 37 ans, Emmanuel Macron apparaît comme l’un des ministres les plus fortunés du gouvernement. En 2011, il a ainsi déclaré 403.600 euros correspondant à son salaire chez Rothschild, mais aussi 706.300 euros issus de « bénéfices industriels et commerciaux » et 291.300 euros provenant de « parts de dividendes dans les sociétés du groupe Rothschild ». Au total, sa rémunération a donc atteint 1,4 million d’euros pour cette seule année.  Au cours des 5 mois suivants, le ministre a touché près d’un million d’euros pour ses activités au sein de l’établissement bancaire, qu’il a quitté en mai pour rejoindre l’Elysée. Nommé secrétaire général adjoint, il y a gagné 100.811 euros, ce qui porte sa rémunération totale à 1,09 million d’euros en 2012.  Côté patrimoine, Emmanuel Macron déclare un appartement de 83 m² dans le 15e arrondissement de Paris, acheté 820.000 euros et dont la valeur est maintenant estimée à 935.000 euros.  Possédant une voiture de marque allemande achetée 40.000 euros en 2005, il fait également état d’un patrimoine financier d’environ 1,2 million d’euros, si l’on additionne ses différents placements, comptes bancaires, etc.  Une situation confortable qui suscite déjà certaines interrogations, puisque L’Express avait révélé en septembre dernier que le patron de Bercy n’était pas assujetti à l’impôt sur la fortune (ISF). Or, Emmanuel Macron a déclaré 2,5 millions d’euros au total sur les années 2011 et 2012. Une situation qui est excusable Macron n’est même pas au PS !

L’espérance de vie mondiale : +6 an

L’espérance de vie mondiale : +6 an

 

Au plan mondial l’espérance moyenne de vie progresse mais il y a des dispersions autour de la moyenne. En France, c’est 79 ans pour les hommes et 85 ans pour les femmes. (en 1913 l’espérance était de 50 ans comme aujourd’hui en Angola)).  Au plan mondial L’espérance de vie moyenne est passée de 65,3 ans en 1990 à 71,5 ans en 2013, selon cette analyse qui incorpore des données statistiques fournies par 188 pays. L’espérance de vie pour les hommes a progressé en moyenne de 5,8 ans entre 1990 et 2013 tandis que pour les femmes elle a augmenté plus généreusement, de 6,6 ans en moyenne. Dans les pays riches, c’est la baisse des décès par cancers et par maladies cardiovasculaires qui permet de relever l’espérance de vie, notent les chercheurs. Dans les pays pauvres, les progrès s’expliquent surtout par le recul des décès chez les nouveaux-nés et les enfants, par diarrhée ou par maladies respiratoires. La tendance à la hausse pour l’espérance de vie masque une montée en puissance de certaines maladies ou troubles dans les causes de décès, en particulier les cancers du foie provoqués par des hépatites C (+125%), les troubles graves du rythme cardiaque (+100%), les maladies liées à la consommation de drogues (+63%), l’insuffisance rénale chronique (+37%) et le diabète (+9%). « L’énorme augmentation de l’action collective et le financement accordé aux grandes maladies infectieuses telles que la diarrhée, la rougeole, la tuberculose, le VIH / sida et le paludisme ont eu un impact réel », estime le Dr Murray. « Mais cette étude montre que certaines maladies chroniques majeures ont été largement négligées et sont en hausse, en particulier les problèmes de santé liés à la drogue, la cirrhose du foie, le diabète et l’insuffisance rénale chronique », ajoute ce responsable.

 

Sondage chauffage : 1000 euros par an ?

 Sondage Chauffage : 1000 euros par an ?

 

Une étude de l’IFOP qui surprend car elle estime que le coût du chauffage est de 897 euros par an. Certes le cout de l’énergie a diminué en 2014 mais la facture réelle est plus proche de 1500 euros que de 1000. Il ya de ce point de vue sans doute parfois confusion  entre chauffage et éclairage. En fait le chauffage doit représenter de l’ordre de 4% pour un revenu moyen disponible d’environ 3000 euros par ménages. On est donc plus proche de 1500 euros que de 1000 et à fortiori de 897. , d’après l’IFOP  En 2014, les ménages français estiment débourser en moyenne 897 euros par an pour se chauffer dans leur habitation familiale, selon une étude IFOP réalisée pour L’énergie tout compris.  Une somme en baisse de 190 euros par rapport à 2013, mais qui « s’explique en grande partie par la clémence de l’hiver » dernier, selon l’étude. Les logements les plus récents sont également mieux isolés, et souvent chauffés à l’électricité. Résultat, le chauffage pèse de moins en moins lourd dans les factures énergétiques (67% des dépenses énergétiques en 2012 contre 76% en 1990, selon le Centre d’études et de recherches économiques sur l’énergie).  Mais alors que le pouvoir d’achat des Français stagne, ils sont quatre sur dix à déclarer avoir du mal à payer leurs factures de chauffage, et six sur dix à privilégier les économies au confort d’une pièce bien chauffée, selon une étude Odoxa pour Honeywell. La situation n’est pas bonne pour la paix des ménages, puisqu’un Français sur cinq déclare que les questions de chauffage sont la source de querelles dans leur foyer.  Et les clichés ne sont pas forcément infondés: dans 39% des cas, la dispute commence parce que la femme ou la conjointe veut qu’il fasse plus chaud, et dans 20% des cas, parce que le mari ou conjoint veut faire des économies (contre 16% des hommes qui se plaignent du froid et 13% des femmes qui se plaignent du coût).  Ces études visent à encourager les Français à renforcer l’optimisation de leurs systèmes de chauffage. Cet effort pourrait devenir nécessaire dans les années à venir: selon Ecosocioconso, un site du groupe Leclerc, la facture d’un chauffage électrique pour un appartement de 75 mètres carré devrait passer de 1.131,90 euros en 2014 à 1.584,66 euros en 2020.

 

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