Archive pour le Tag 'Américains'

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Le moral des ménages américains en baisse en mars

Le moral des ménages américains en baisse en mars

En Europe, en Chine ou encore aux Etats –Unis on constat des mouvements erratiques de l’économie avec de fortes variations d’un mois sur l’autre. Sans doute la preuve que des incertitudes demeurent dans l’esprit tant des entreprises que des ménages. Dernier exemple, la confiance du consommateur américain a subi en mars une dégradation inattendue et marquée, montrent vendredi les premiers résultats de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan. L’indice de confiance calculé sur la base de cette enquête est ressorti à 91,2 en première estimation après avoir atteint en février 95,4. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 95,5. Le sous-indice mesurant le jugement des consommateurs sur la situation actuelle a baissé à 103,0 après 106,9 le mois dernier et celui des anticipations a reculé à 83,7 après 88,0.Ces deux sous-indices sont également inférieurs aux consensus, respectivement de 105,7 et 87,5.

 

Début des raids américains sur l’Irak

Début des raids américains sur l’Irak

 Première réplique américaine contre les djihadistes responsables de l’exil de plus de 100 000 personnes notamment des chrétiens. L’armée américaine a mené vendredi deux nouveaux raids aériens contre les djihadistes de l’Etat islamique dans le nord de l’Irak, a annoncé le Pentagone. Ces frappes font suite au largage de deux bombes sur les positions des combattants de l’EI plus tôt dans la journée.  Un drone a pris pour cible une batterie de mortier des islamistes et quatre chasseurs F/A-18 ont pilonné un convoi et une batterie de mortier de l’Etat islamique, précise le Pentagone dans un communiqué. Des responsables américains et européens ont déclaré que les convois de l’IE étaient à destination d’Erbil, capitale de la région autonome du Kurdistan irakien. Un des responsables a ajouté qu’il était possible de l’un des convois visait à mener une attaque contre des communautés chrétiennes dans Erbil ou à proximité de cette ville. Le gouvernement régional kurde et des responsables américains ont reconnu que les peshmerga sont confrontés à des adversaires mieux armés et équipés qu’eux. Les djihadistes se sont constitué un arsenal d’armes et de munitions, principalement de fabrication américaine, qu’ils ont prises à des unités de l’armée irakienne mises en déroute lors de l’offensive qu’ils ont menée cette année.

 

Si Alstom est vendu aux américains, le PS est mort

Si Alstom est vendu aux américains, le PS est mort

 

Inutile de la cacher le gouvernement est complètement perdu dans le dossier Alstom, divisé en plus. Résumons : ceux qui sont pour la vente aux américains de General Electric, ceux qui sont pour la vente aux allemand de Siemens, ceux sont pour la vente par appartement, enfin ceux qui souhaitent une nationalisation provisoire pour se donner du temps de constituer une groupe européen type Airbus. La liquidation d’Alstom serait le deuxième exemple significatif, après Florange, de la trahison du PS. Ce serait à coup sûr enfin sa mort. L’affaire Florange avait déjà pesé lourd dans la défaite de Sarkozy, elle pèsera lourd dans le bilan de Hollande qui s’est couché devant Mittal. Avec Alstom, le PS sera sans doute définitivement discrédité. Le gouvernement multiplie les réunions sur le sujet mais sans grande compétence, sans grande conviction et sans courage auusi. Hollande va faire la preuve que la France ne peut même pas sauver une seule entreprise, par ailleurs fleuron technologique, comment pourrait –il sauver l’ensemble de l’économie et ses 7 à8 millions de chômeurs. Le dossier Alstom est don loin d’être clos. A ce jour, seul le géant américain General Electric a déposé une offre d’acquisition de la branche énergie du groupe. Arnaud Montebourg cherche toujours une alternative afin que ce fleuron industriel français, constructeur du TGV et inventeur de la technologie des turbines électriques, reste européen. L’hypothèse d’un rachat par Siemens, privilégiée par le ministre français de l’Economie, est sur la table depuis plusieurs semaines. Dimanche, plusieurs sources proches de Siemens ont indiqué aux agences Reuters et AFP que le conglomérat industriel allemand poursuivait « activement » l’examen approfondi des comptes d’Alstom. En revanche, l’information selon laquelle Siemens pourrait déposer une offre de rachat dans la semaine n’a été confirmée par aucune des parties. « Dans les derniers jours, Siemens a mis le pied sur l’accélérateur », a toutefois confirmé à l’AFP une autre source proche du dossier. « Ils se sont mis en situation » en « privilégiant le schéma d’une alliance », a commenté cette source. Dans la balance, l’entrée au capital d’Alstom de l’Etat français pourrait convaincre Siemens. Suivant avec attention ce dossier, François Hollande a convoqué lundi matin à l’Elysée Manuel Valls et les ministres concernés : Michel Sapin (Finances), Arnaud Montebourg (Economie) et Ségolène Royal (Energie). Ces deux derniers avaient publiquement exprimés leurs divergences sur le sujet : la semaine dernière, Ségolène Royal avait ainsi estimé dans Paris Match que « General Electric est une très bonne opportunité pour Alstom » Il s’agit donc pour François Hollande et Manuel Valls d’arbitrer entre Bercy et la ministre de l’Ecologie chargée de l’Energie. Dimanche soir, sur RTL, Michel Sapin a déjà avancé ses arguments. Soutenant son colocataire du ministère de l’Economie, il a ainsi défendu la piste d’une alliance avec Siemens : « On ne peut pas accepter qu’une entreprise aussi importante du point de vue énergétique (…) aussi importante du point de vue des transports (…) soit ainsi mise à l’encan sans que les intérêts stratégiques de la France ne soient respectés. »

Vente d’Astra aux américains : réticences en Grande Bretagne et en Suède

Vente  d’Astra aux américains : réticences en Grande Bretagne et en Suède

Ce n’est pas le cas Alstom mais ça y ressemble. L’acquisition par les américains du laboratoire Astra inquiètent les britanniques et les suédois. Le groupe pharmaceutique américain Pfizer, pressé de part et d’autre de l’Atlantique de clarifier ses intentions sur le dossier AstraZeneca, pourrait présenter une nouvelle offre de rachat du laboratoire anglo-suédois d’ici la fin de semaine prochaine. Pfizer et ses conseillers réfléchissent à l’opportunité de présenter une nouvelle offre avant les auditions, prévues mardi et mercredi, des dirigeants des deux groupes par les parlementaires britanniques, ou d’attendre la fin de la semaine. Deux sources proches du dossier ont déclaré vendredi qu’il serait plus « poli » de la part de Pfizer d’expliquer sa position devant les commissions avant de modifier son offre. Au-delà de la classe politique britannique, des voix se sont élevées aux Etats-Unis contre l’offre de fusion, portée à 106 milliards de dollars (76,6 milliards d’euros), de récentes acquisitions de Pfizer s’étant déjà soldées par des suppressions d’emploi. Deux gouverneurs américains, Martin O’Malley (Maryland) et Jack Markell (Delaware), ont fait part vendredi de leurs « profondes inquiétudes » dans une lettre adressée au PDG de Pfizer, Ian Read, étant donné qu’AstraZeneca emploie 5.700 personnes dans ces deux Etats. Beaucoup, côté américain, redoutent de voir la promesse faite à Londres que le groupe issu de la fusion maintiendra en Grande-Bretagne 20% de ses équipes de recherche être tenue au détriment de l’emploi aux Etats-Unis. Les mêmes craintes agitent la Suède, où Pfizer a établi un précédent fâcheux avec l’acquisition en 2002 du groupe Pharmacia: le Premier ministre, Fredrik Reinfeldt, a dit redouter des pertes d’emplois dans le pays si le nouveau projet de l’américain aboutissait.  En Grande-Bretagne, le Premier ministre, David Cameron, qui avait dans un premier temps bien accueilli les « solides » engagements de Pfizer, lui a demandé davantage de garanties sur l’emploi et l’investissement.

Alstom : il ne faut pas barder l’entreprise aux américains (Loïk le-Floch Prigent),

Alstom : il ne faut pas barder l’entreprise aux américains  (Loïk le-Floch Prigent),

Loïk le-Floch Prigent, ancien président de Rhône-Poulenc, Elf, Gaz de France et de la SNCF pousse un cri de colère et d’alerte sur la gestion du dossier Alstom. Celui qui a été « dégommé » d’ELF parce qu’il n’appartenait pas à la mafia des polytechniciens et des énarques,  préconise un audit de la situation économique, financière, commerciale et sociale de l’entreprise et souhaite mobiliser les grands industriels et les pouvoirs publics français pour préserver l’indépendance énergétique et l’intérêt supérieur de la France.

Tribune (Altlantico)

Comment, en pleine campagne électorale européenne vient-on démontrer l’impossibilité d’une entente franco-allemande ! On ne pouvait trouver pire moment pour qu’un industriel français découvre ainsi « l’Amérique salvatrice ». Et, face à ce paradoxe, comment expliquer l’attitude des différents protagonistes du « dossier Alstom  » ? A commencer par les chefs d’entreprises. Pourquoi les « capitaines d’industries à la française » ne s’expriment-ils pas sur le cas Alstom ? Par manque d’intérêt ? Par peur ? Dans tous les cas, leur silence est assourdissant ! Pourquoi laissent-ils la place à tout ce que compte la France de commentateurs qui s’y donnent à cœur joie -  avec leur haute compétence autoproclamée – pour expliquer au peuple français ébahi que l’avenir d’un fleuron industriel de 93 000 salariés doit passer en un week-end au prédateur américain ou bien à l’ogre allemand ! Dans « Tintin au pays de l’or noir », les Dupont et Dupond sont perdus dans le désert et tournent en rond. Soudain, les deux personnages découvrent la trace de leurs propres pneus et se croient sauvés. Pire ! A mesure qu’ils tournent, ils découvrent toujours davantage de traces de pneus. De la même façon, les commentateurs du dossier Alstom découvrent depuis quelques jours l’écho de leurs propres propos et, faute de démentis, se prennent à penser qu’ils sont sauvés. Autre attitude pour le moins étrange, celle du PDG d’Alstom Patrick Kron. La gestion despotique est parfaitement acceptable pour autant qu’elle n’est pas synonyme d’absence d’écoute et de décisions non expliquées. Une entreprise industrielle, ce sont des hommes et des femmes compétents et motivés, cadres, ouvriers et employés, au service d’une stratégie. Cette stratégie permet de vendre les produits adaptés aux marchés, des points de vue technique, industriel et économique : la meilleure qualité au meilleur prix, en conservant les marges permettant d’investir sur l’avenir. Par conséquent, le rôle du chef d’entreprise est d’une part de faire adhérer au diagnostic de la situation de l’entreprise et d’autre part de faire comprendre sa vision de l’avenir.  En prenant ces principes qui sont ceux de toutes les entreprises qui ont réussi, on peut dire que ce qui est arrivé ces derniers jours à Alstom est une horreur ! En ce qui concerne le diagnostic émis par le PDG – et qui est le détonateur de son action – il y a la pression sur le marché européen de l’énergie, « plusieurs grands électriciens européens ont ainsi déprécié des milliards d’euros d’actifs …équipements que nous avons livrés », la montée en puissance des concurrents asiatiques et enfin l’accompagnement financier demandé par les clients, une « stratégie autonome est devenue risquée et dangereuse » ! Et voilà ! La messe est dite. Patrick Kron explique qu’il a rencontré  le président de General Electric le 23 avril et qu’ils ont ensemble « trouvé une solution à des sujets fondamentaux » en vendant  plus de 70% de d’Alstom à GE. Pourtant, dans le même temps Patrick Kron reconnait « qu’il n’y a pas le feu à la maison Alstom » et que son avenir à court terme n’est pas menacé.

 

Alstom, bientôt vendu aux américains s’envole à la bourse de Paris….avant de disparaître ?

Alstom, bientôt vendu aux américains  s’envole à la bourse de Paris….avant de disparaître ?

.Selon l’agence Bloomberg, l’américain General Electric serait prêt à débourser 13 milliards de dollars pour s’emparer du fleuron industriel français. Quant au Figaro, il croit savoir que seule la branche énergie d’Alstom serait soumise à une offre publique d’achat. La seule certitude c’est que le groupe Alstom, qui emploie 93.000 personnes dans le monde (dont 18.000 en France), connait des difficultés. Pour Général Electric, ce serait une proie facile estime Christopher Dembik, analyste financier chez Saxo Bank. Alstom en devenant américain pourrait progressivement disparaître du paysage français. Une entreprise pourtant sauvée par l’Etat et soutenu a bout de bars par les commandes de centrales et de matériel ferroviaires notamment TGV. Il est clair que ce qui intéresse GE c’est le carnet de commandes et la technologie de Alstom. Dans un premier temps il y aurait nécessairement des restructurations ensuite de nouvelles délocalisations. Progressivement Alstom pourrait disparaître du paysage français. Ou les effets du capitalisme triomphant et de la nullité de la politique industrielle de la France.

Bourses : record d’investissements américains en Europe

Bourses : record d’investissements américains en Europe

 

L’argent investi par les fonds américains dans les actions européennes a atteint un niveau record l’an dernier, avec 16,3 milliards de dollars (11,9 milliards d’euros) de flux nets, soit près du triple du précédent record de 2006, à 5,8 milliards de dollars, montrent les données compilées par Lipper. Les flux d’investissements en provenance des Etats-Unis vers l’Europe se sont accélérés au dernier trimestre 2013 pour atteindre 7,6 milliards de dollars sur cette seule période, attirés par une amélioration de la situation économique en Europe et une politique monétaire encore plus accommodante de la part de la Banque centrale européenne (BCE). Ce contexte plus favorable aux actifs risqués a permis aux actions européennes d’enregistrer l’an dernier leur plus forte progression annuelle depuis 2009 avec un gain de 16,1% pour l’indice FTSEurofirst 300. Au cours des sept derniers jours de l’année 2013, les actions européennes ont enregistré leur 27ème semaine consécutive de collecte nette positive en provenance des Etats-Unis, leur période la plus faste depuis que Lipper a commencé de compiler ces données en 1992. Durant cette dernière semaine de l’année, les 98 fonds américains investis en actions européennes surveillés par la filiale de Thomson Reuters ont injecté quelques 438 millions de dollars (en données nettes) vers les valeurs du Vieux Continent, chiffre le plus élevé depuis fin novembre.

Etats-Unis :baisse du moral des ménages américains en août

Etats-Unis :baisse du moral des ménages américains en août

Le moral des ménages américains a subi une baisse inattendue en août après avoir atteint un plus haut de six ans le mois dernier, montrent vendredi les premiers résultats de l’enquête mensuelle Thomson Reuters-Université du Michigan. L’indice du sentiment du consommateur s’est établi à 80,0 en août en première estimation, un chiffre bien inférieur au consensus des économistes qui était de 85,5. Ce baromètre très suivi avait atteint 85,1 en juillet, son plus haut niveau depuis sept ans. La composante de la situation actuelle a reculé à 91,0 contre 98,6 en juillet et celle des anticipations est revenue de 76,5 à 72,9. Toutefois ces changements ne sont pas assez importants pour renverser « l’opinion dominante d’une poursuite de la croissance économique », a déclaré Richard Curtin, responsable de l’enquête cité dans le communiqué. « Les principaux changements récents sont peut-être la hausse du prix des maisons et le fait qu’un nombre croissant de personnes anticipe une hausse des taux d’intérêts au cours de l’année à venir », a-t-il ajouté.

 

SNCF :l’ entreprise achète des terminaux américains

SNCF :l’ entreprise achète des terminaux américains

 

Les prochains terminaux de paiement utilisés à la SNCF ne seront plus français, mais américains. La société californienne VeriFone Systems s’est publiquement réjouit mercredi d’avoir obtenu un contrat de 500.000 euros avec la SNCF. Sa joie a agacé.  VeriFone Systems va fabriquer 12.000 appareils pour régler par carte bleue dans les trains, aux dépens de son concurrent français Ingenico. Dès cette annonce, le vice-président du FN, Florian Philippot en a appelé au gouvernement, soulignant que la SNCF était un établissement public, « donc financé par les contribuables français« . La CFDT Cheminot estime quant à elle que « dans un contexte de crise, il aurait été bon de prendre une entreprise française« . Au-delà de ça, explique le secrétaire du syndicat, Eric Chollet, le problème est que les données « sensibles » que renferment ces terminaux de paiement, vont être données « à une entreprise étrangère ». Dans un communiqué, la SNCF explique qu’à l’origine, c’est un Français qui a remporté l’appel d’offres en 2011. La société Nomadvance, filiale du groupe Aéroports de Paris. Mais, explique Patrick Ropert, directeur de la communication à la SNCF,  »cette société française a sous-traité à une filiale française d’une boîte américaine« . Il assure que les nouveaux appareils seront « made in France« , car tous les emplois seront en France. « Les ingénieurs qui ont développé la solution sont basés à Montpellier et les opérateurs qui font vivre ce contrat tous les jours sont basés à Aubervilliers« .Tous les emplois en France ? surprenant et à vérifier. Et les profits ? américains ou français ?

 

Textile Bangladesh : les Américains refusent l’accord sur la sécurité

Textile Bangladesh : les   Américains refusent l’accord sur la sécurité

Gap et d’autres grandes marques américaines ont refusé lundi d’approuver un accord sur les conditions de sécurité dans les usines textiles du Bangladesh validé par les deux leaders mondiaux du prêt-à-porter, le suédois H&M et l’espagnol Inditex. Cet accord, soutenu par l’Organisation internationale du travail, des syndicats et d’autres groupes d’influence, était en négociation depuis le 24 avril, date de l’effondrement d’un immeuble abritant des ateliers de sous-traitance travaillant pour des grandes marques occidentales, qui a coûté la vie à 1.127 personnes. Le syndicat IndustriALL, qui a conduit les négociations, a salué l’engagement de H&M et a souhaité que d’autres marques suivent son exemple avant une date-butoir fixée au 15 mai. Le groupe espagnol Inditex, propriétaire de l’enseigne Zara, a fait savoir qu’il soutenait cet accord. « L’accord n’est pas publié mais, comme vous le savez, nous avons joué une part très active dans son développement », a précisé un porte-parole. Un porte-parole d’IndustriALL a dit que l’Américain PVH, qui possède Calvin Klein, et l’Allemand Tchibo, déjà signataire d’un programme existant au Bangladesh, avaient exprimé leur soutien à l’accord. Gap, partie prenante des négociations, a dit être prêt à valider l’accord « aujourd’hui » mais réclame au préalable un changement dans la clause relative aux règlements des contentieux devant la justice. « Grâce à ce simple changement, cet accord mondial historique pourra avancer avec l’ensemble des distributeurs, pas seulement ceux qui sont basés en Europe », a déclaré Eva Sage-Gavin, une cadre de Gap, dans un communiqué.

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