Archive pour le Tag 'américaine'

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Élection américaine: les résultats contestés par Clinton et Trump

Élection américaine: les résultats contestés par Clinton et Trump

C’est le paradoxe des élections américaines. Le candidat républicain  a été élu bien que la candidate démocrate Hillary Clinton ait  remportée 2 millions de voix de plus. La conséquence évidemment du mode de scrutin en vigueur aux États-Unis où les électeurs de base ne votent que pour de grands électeurs dans chaque État qui à leur tour désignent  le futur président. Autre paradoxe dans plusieurs Etats le vote aurait été faussé  par des interventions informatiques malveillantes. Des Etats  stratégiques. Du coup le camp Clinton souhaiterait le recomptage des bulletins. Mais de son côté Donald considère également que le vote a été influencé de manière illégale qu’il a non seulement triomphé pour la présidence mais qu’il a aussi apporté le plus grand vote populaire contredisant les résultats officiels qui donnent plus de 2,2 millions d’avances à sa rivale. Les résultats sont aussi contestés par Jill Stein, l’ex-candidate indépendante écologiste, qui a lancé une campagne pour un recomptage des voix dans plusieurs Etats, suivie par l’équipe Clinton. Mais aussi et de façon plus surprenante… par Donald Trump . « En plus d’une victoire écrasante au sein du collège électoral (des grands électeurs), j’ai gagné le vote populaire si vous déduisez les millions de gens qui ont voté illégalement »déclaré Trump.  Dans les trois Etats disputés du Wisconsin, de Pennsylvanie et du Michigan, où Jill Stein réclame un recomptage, le président élu a gagné avec 100.000 voix d’avance : 20.000 voix dans le Wisconsin (10 grands électeurs), 70.000 en Pennsylvanie (20) et 10.000 dans le Michigan.

Présidentielle américaine: Trump plonge

Présidentielle américaine: Trump plonge

Même si le résultat d’une élection n’est jamais joué il se pourrait que les carottes soient presque cuites pour Trump  qui s’effondre dans les sondages. Ce n’est pas la décision du président républicain à la chambre des représentants des États-Unis qui refuse de faire campagne pour Trump  qui va améliorer la popularité du candidat républicain  Selon le sondage pour le Wall Street Journal et NBC, Donald Trump compte désormais 14 points de retard sur Hillary Clinton. C’est 7 % de moins que le mois dernier. Dans un match à quatre avec Garry Johnson et Jill Klein, l’écart est de 11 %. Un sondage de Rasmussen réalisé avant la diffusion de l’enregistrement – mais après les deux semaines difficiles de Trump – donne un écart de 7 % entre les deux candidats. Trump perd gros chez l’électorat féminin. Alors qu’il est stable chez les hommes, il compte désormais un déficit de 21 % chez les femmes dans l’étude pour NBC, un plongeon de 9 % en un mois. A l’heure actuelle, la question n’est plus de savoir si Hillary Clinton va devenir présidente – Sam Wang, l’expert sondages de Stanford lui donne 95 % de chances. L’enjeu du 8 novembre concerne surtout le Congrès. Et l’écart national entre les deux partis atteint désormais 7 %. Cela pourrait permettre aux démocrates d’obtenir la majorité au Sénat mais également d’avoir une chance de reconquérir la Chambre, ce qui semblait impensable il y a deux semaines. Avec tout ça, on comprend mieux la position du Speaker Paul Ryan, qui aurait indiqué en privé qu’il allait arrêter de soutenir Donald Trump pour tenter de protéger le maximum de républicains. Et alors que des rumeurs circulent sur l’existence d’autres enregistrements encore plus catastrophiques, le parti conservateur peut se préparer au pire.

La croissance américaine : encore solide mais qui se tasse

La croissance américaine : encore solide mais qui se tasse

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Sous l’effet de la dégradation de la demande mondiale, la croissance aux États-Unis se tasse un peu. Elle demeure cependant encore solide puisque la Fed prévoit une augmentation de 2,2 % du PIB en 2016. La croissance économique des Etats-Unis a ralenti au quatrième trimestre mais pas autant qu’annoncé lors une précédente estimation, des dépenses de consommation plus dynamiques qu’on ne le pensait ayant compensé l’impact négatif du processus de déstockage des entreprises. Le PIB a augmenté de 1,4% annualisé, en troisième et dernière estimation, alors que la précédente estimation donnait une croissance de 1,0%, a annoncé le département du Commerce vendredi. La toute première estimation ne donnait qu’une croissance de 0,7%, après 2,0% au troisième trimestre et 2,4% pour l’ensemble de 2015. Les économistes interrogés par Reuters attendaient une croissance non révisée au dernier trimestre de 2015, de 1,0%. Les dépenses de consommation, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique des Etats-Unis, ont augmenté de 2,4%, au lieu des 2,0% annoncés le mois dernier, en raison d’une consommation plus forte qu’estimé auparavant dans les services. Cette vigueur des dépenses de consommation est apte à apaiser les craintes de récession, lesquelles avaient provoqué une déroute boursière en début d’année. Ceci, couplé à un marché de l’emploi dynamique et à une inflation en hausse, plaide pour une remontée progressive des taux d’intérêt de la part de la Réserve fédérale américaine cette année. « C’est à nouveau le consommateur qui mène la croissance. Aucun signe de récession dans ces données, ce qui devrait réjouir les responsables de la Fed et jouer en faveur de leur politique de poursuite de la normalisation progressive des taux », dit Chris Rupkey, économiste en chef de MUFG Union Bank.

Projet de loi corruption : une justice à l’américaine

Projet de loi corruption : une justice à l’américaine

 

Dans le projet de loi sur la corruption, une innovation de taille dans le droit français à savoir la possibilité de se débarrasser de toute poursuite y compris pénale grâce à une amende négociée. Une sorte de justice à l’américaine qui va servir la cause des deux principales catégories intéressées. Les donneurs d’ordres notamment publics qui en échangent de marchés  accordés dans des conditions plus ou moins opaques obtiennent des entreprises choisies des financements occultes pour les campagnes électorales. Bénéficiaires aussi ces entreprises qui pourront se débarrasser rapidement du boulet juridique qu’elles ont parfois à traîner pendant des années après avoir été prises les mains dans le pot de confiture.  Cette  nouvelle procédure de règlement des litiges de corruption  constitue une petite révolution pour la justice française comme pour le monde du business. En effet, elle donne la possibilité aux entreprises incriminées de plaider coupable pour éviter un procès. Une procédure calquée sur celle du « Bribery Act » américain, qui permet aux sociétés de passer un accord avec le Department of Justice: elles acceptent de payer une amende – généralement élevée – et s’engagent à mettre en place des procédures internes pour éviter toute récidive en échange d’une suspension des poursuites pénales. Concrètement, le procureur pourra désormais proposer aux entreprises d’échapper aux poursuites contre paiement d’une amende « dont le montant est calculé de manière proportionnée aux avantages tirés des manquements constatés », détaille l’article 17 du projet de loi. La somme ne peut toutefois pas excéder 30% du chiffre d’affaires moyen des trois dernières années.

Croissance américaine à 2,1% au au lieu de 1.5%

Croissance américaine à 2,1% au lieu de 1.5%

 

 

Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a progressé de 2,1% en rythme annualisé au troisième trimestre, a annoncé mardi le département du Commerce, qui avait estimé cette progression à 1,5% le mois dernier. Cette révision est conforme aux attentes des économistes. Le département du Commerce explique notamment que, contrairement à ce qu’il pensait auparavant, les entreprises n’ont pas autant réduit leurs stocks. La croissance a aussi profité de la révision à la hausse des dépenses d’équipement et des investissements dans la construction de logements. Si la consommation des ménages a été légèrement révisée en baisse (+3,0%), elle est demeurée vigoureuse. Cette expansion du PIB au troisième trimestre devrait permettre à l’économie américaine d’atteindre une croissance d’au moins 2% au second semestre de 2015, soit environ son potentiel de long terme. Du coup se repose encore la problématique du relèvement des taux pour la fête. Une fête qui ne cesse de tergiverser en soufflant le froid et le chaud. Une attitude qui n’est pas de nature à rétablir la confiance des acteurs économiques mondiaux. En effet un relèvement des taux aux États-Unis serait contradictoire par rapport à la politique accommodante de la plupart des autres banques centrales. Il y aurait à leur un risque de contagion de hausse des taux d’intérêt avec des conséquences néfastes sur la croissance de l’activité.

Uber : ou l’art d’exploiter à l’américaine les travailleurs

 

Uber : ou l’art  d’exploiter à l’américaine les travailleurs

Sous prétexte d’évolution technologique, Uber dans le monde entier à réussi à mettre en place une formidable organisation pour exploiter les salariés. Juridiquement il ne s’agit d’ailleurs pas de salariés puisqu’en fait les travailleurs sont contraints de supporter les charges financières relatives à l’achat d’un véhicule aux normes d’Huber, qu’ils sont par ailleurs considérés comme des travailleurs indépendants ce qui leur permet de ne pas être soumis aux normes sociales des salariés. Une formidable escroquerie contestée d’ailleurs dans de nombreux pays qui permet d’externaliser toutes les contraintes sociales et financières et d’internaliser les profits. En réalité quand un chauffeur d’Huber en France réussit  à dégager environ 2000 € de chiffre d’affaires mensuels  c’est pour plus de 70 heures de travail. Évidemment c’est mieux que d’être au chômage mais c’est en même temps un piège surtout quand Huber décide comme en France de réduire de 20 % la rémunération des chauffeurs partenaires. En fait ces chauffeurs ne sont pas partenaires mais sont sous la dépendance économique d’Huber. Un phénomène déjà connu dans le transport routier concernant la sous-traitance et qui avait conduit à réguler le secteur. La baisse unilatérale de 20 % des prix des prestations payées par Hubert ne fait qu’empirer des conditions d’exploitation déjà très critiquable. Certes on peut légitimement considérer que le tarif des taris des taxis classiques est un peu excessif en regard de la qualité pour autant contourner les règles financières et sociales ne semble pas le mode de régulation le plus pertinent pour améliorer la compétitivité de ce type de transport Les dirigeants de la plateforme Uber  qui met en relation passagers et véhicules de transport avec chauffeurs (VTC), ont bien conscience en effet que certains de leurs partenaires ne voient pas d’un bon œil la baisse de tarifs qu’ils leur ont imposée depuis la semaine passée. Pourtant Uber assure que la même mécanique a été fructueuse à New York, où la baisse du prix des courses a engendré une augmentation du volume des trajets, avec au final, un gain pour les chauffeurs dont certains sosnt très en colère.  Cela dit, Uber assure qu’il s’agit-là d’une minorité de chauffeurs. Ceux ayant manifesté leur mécontentement représenteraient selon eux seulement 1% de leurs partenaires. Avec lesquels ils comptent user de « pédagogie ». Chiffres à l’appui, puisqu’en effet, d’après le premier bilan effectué par Uber « après la baisse des prix de 20% des UberX à Paris, le nombre de trajets sur UberPool était en hausse de 40%, et les revenus horaires des chauffeurs sont restés constants le week-end dernier« . Du côté d’Uber il ne s’agit pas a priori de « négocier » quoi que ce soit pour l’instant, alors que certains chauffeurs comptent bien créer un syndicat professionnel afin de défendre leurs intérêts.

Reprise américaine pour 3 ans d’ Arc International

Reprise américaine pour 3 ans d’ Arc International

Arc international sera repris avec engagement pour le fonds américain de ne pas revendre la société avant 3 ans. Le projet de prise de contrôle par le fonds d’investissements américain Peaked Hill Partners LLC (PHP) a été présenté mercredi à son comité d’entreprise, avec la bénédiction du ministre de l’Économie, Emmanuel Macron. Une solution permettant notamment d’éviter le redressement judiciaire. La famille Durand, encore propriétaire à 100 % du groupe créé en 1825, s’est donc résolue à passer la main et ne conserverait que 20 % à 25 % du capital. Aux termes de cet accord, le fonds PHP s’engage à débourser 58 millions d’euros pour recapitaliser l’entreprise en difficulté, tandis que les Durand ajouteront 2 millions. Par ailleurs, un programme d’investissement de 300 millions d’ici à 2018 est prévu pour améliorer les outils de production du groupe. Il permettrait, entre autres, d’améliorer l’automatisation du site installé à Arques, dans le Pas-de-Calais.

 

Croissance américaine : seulement 2% en 2014

Croissance américaine : seulement 2% en 2014

Certes c’est mieux qu’en Europe mais ne n’est pas pour autant forcément très rassurant au regard de l’évolution de la politique monétaire menée par la FED. A première analyse l’économie américaine paraît très dynamique si l’on sen tient aux résultats du troisième trimestre (3,5% en rythme annuel). Pour autant la croissance de l’année 2014 sera de l’ordre de  2%. La consommation reste freinée par la montée des inégalités: la majeure partie de la population voit ses revenus au mieux stagner. La DED vient de décider de stopper ses rachats massifs d’actifs mais cela pourrait être de nature à faire monter les taux d’intérêts et à freiner les investissements. La décision de la FED pourrait donc être prématurée (sans compter les effets négatifs d’une éventuelle remontée des taux ailleurs notamment en Europe). Certes on se fie sur un chômage officiel en diminution (moins de 6% de la population) mais il convient de relativiser ces chiffres nombre de chômeurs n’étant pas indemnisés ni inscrits come tels.

Après l’Irak, intervention américaine en Syrie indispensable

Après l’Irak, intervention américaine en Syrie indispensable

 

L’intervention américaine contre l « Etat Islamique » en Irak est évidemment insuffisante puisque les bases logistiques des djihadistes se trouvent en Syrie où ils ont débuté leur croisade terroriste.  Les Etats-Unis sont prêts à mener de nouvelles actions contre les combattants de l’Etat islamique en Irak et celles-ci pourraient s’étendre à la Syrie, a annoncé un conseiller de la Maison blanche pour les questions de sécurité, vendredi. Les attaques aériennes américaines visant les djihadistes de l’EI sont pour l’instant limitées au territoire irakien mais l’exécutif américain a clairement laissé entendre qu’une extension du combat contre l’organisation islamiste en Syrie, où elle est basée, était une possibilité. Barack Obama, qui achève des vacances studieuses sur l’île de Martha’s Vineyard, n’a pas encore pris connaissance des options militaires au-delà des frappes menées sur deux importantes régions d’Irak tenues par les insurgés. Les Etats-Unis sont prêts à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger les citoyens américains face à l’Etat islamique qui est beaucoup plus dangereux qu’il y a six mois, a dit Ben Rhodes faisant référence à la mise en ligne cette semaine d’une vidéo dans laquelle un membre de l’EI décapite le journaliste américain James Foley. « Nous ferons ce qui est nécessaire pour protéger les Américains et veiller à ce que justice soit rendue pour ce que nous avons vu avec le meurtre barbare de James Foley », a dit Ben Rhodes. « C’est la raison pour laquelle nous étudions activement ce qui est nécessaire pour faire face à cette menace et nous ne nous laisserons pas arrêter par les frontières », a-t-il ajouté. Les opérations américaines demeurent pour l’instant relativement limitées en Irak avec 90 raids aériens visant à protéger la minorité yazidie et à pilonner les positions djihadistes autour du barrage de Mossoul. Mais une telle option constituerait un revirement politique de la part de Barack Obama qui, il y a un an, avait au dernier moment renoncé à mener des frappes aériennes en Syrie en réaction à l’utilisation d’armes chimiques contre des civils imputée aux forces loyales à Bachar al Assad. A plusieurs reprises, il a exclu un engagement militaire américain dans la guerre civile syrienne redoutant un enlisement dans un conflit dont les Etats-Unis n’auraient rien à gagner. Le président américain pourrait pourtant dans les prochaines semaines demander au Congrès de nouveaux crédits pour poursuivre les frappes contre les intérêts de l’Etat islamique. Le montant des crédits nécessaires pour ces opérations militaires pourrait être présenté à la mi-septembre, a indiqué un conseiller démocrate au Sénat. Certains responsables américains font remarquer que la situation est désormais différente de celle qui prévalait il y a un an en raison de la menace directe que représentent les combattants de l’EI pour les intérêts américains. Le chef de l’état-major de l’US Army, le général Martin Dempsey, a expliqué jeudi que les djihadistes ne pourront être vaincus sans s’attaquer au problème posé par la composante syrienne de l’organisation.

 

Banques : la loi américaine pour tous

Banques : la loi américaine pour tous

Finalemenet les banques du monde entier vont se plier aux exigences d’embargo décidées par les Etats-Unis sur certains pays.  Après l’amende de près de neuf milliards de dollars dont a écopé BNP Paribas pour avoir financé des transactions avec le Soudan, l’Iran et Cuba, les responsables politiques et économiques français ont appelé à accroître le rôle de l’euro dans le système financier international, afin de contrer celui du dollar. Mais pour nombre de banquiers, ces déclarations tiennent avant tout du vœu pieux. Dans les faits, les principales banques d’Europe et d’Asie ont déjà commencé à s’adapter aux décisions prises aux Etats-Unis, en prenant leurs distances avec les pays mal vus à Washington pour éviter d’être à leur tour sanctionnées, voire, pire, d’être exclues des circuits financiers en dollars. Parallèlement, les autorités financières hors des Etats-Unis commencent à rechercher des solutions pour prévenir tout dommage que des sanctions américaines pourraient infliger à leurs banques et à leurs marchés.  Mais pour l’instant, pour tous les établissements financiers, la seule issue consiste à se plier à la ligne fixée à Washington. « L’obligation faite aux banques de connaître les clients de leurs clients, même dans les pays où l’archivage de ces informations n’est pas organisé, signifie que les banques n’ont guère d’autre choix que de mettre fin à certaines relations, pour ne pas risquer des amendes douloureuses et qui menaceraient leur bilan », explique Anthony Browne, directeur général de la British Bankers’Association (BBA), la fédération bancaire britannique.

 

Christine Lagarde virée d’une université américaine

Christine Lagarde virée d’une université américaine

 

Aux Etats-Unis, Christine Lagarde a dû subir un contretemps. La directrice générale du Fond monétaire international (FMI) devait prononcer un discours sur un campus du Massachusetts. Mais une pétition a circulé contre sa présence et contre la politique de l’institution monétaire.  Le Smith College est une une institution plutôt classée à gauche, une université de jeunes filles qui, traditionnellement, invite des femmes en vue pour prononcer ce qu’on appelle le « commencement speech ». En d’autres termes, le grand discours de la cérémonie de remise des diplômes.  Christine Lagarde devait aller à Smith le 18 mai pour la cérémonie, mais une pétition a commencé à circuler sur internet contre sa présence. Avec des critiques contre le FMI, une institution jugée  “directement responsable des échecs du développement dans les pays les plus pauvres du monde ». Le FMI est accusé d’avoir renforcé un système patriarcal et impérialiste qui opprime les femmes dans le monde entier.  La pétition a ainsi recueilli 480 signatures d’étudiants et d’enseignants. D’où la lettre adressée par Christine Lagarde à la présidente de l’université. “Je respecte le point de vue des signataires et je comprends l’importance vitale de la liberté académique, mais pour ne pas gâcher la célébration, je crois qu’il vaut mieux que je retire ma participation”.

Croissance américaine revue à la hausse

Croissance américaine revue à la hausse

 

La croissance de l’économie américaine a été légèrement meilleure qu’estimé au quatrième trimestre 203 et les inscriptions au chômage sont revenues la semaine dernière au plus bas depuis novembre, deux indicateurs qui suggèrent que l’économie pourrait rapidement sortir de son récent trou d’air.  Le marché immobilier pourrait toutefois mettre un peu de temps avant de récupérer des difficultés causées par un hiver rigoureux, les promesses de vente étant tombées en février au plus bas depuis près de deux ans et demi. L’amélioration progressive de la conjoncture pourrait néanmoins conduire la Réserve fédérale à relever ses taux d’intérêt plus tôt que ne l’attendent les marchés, estiment certains économistes. « L’économie semble en meilleur état aujourd’hui qu’il y a encore 24 heures. Les perspectives sont confortées donc il faut s’attendre à ce que la Fed normalise sa politique plus rapidement », explique Chris Rupkey, de Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ à New York. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 2,6% en rythme annualisé sur les trois derniers mois de 2013, montrent les statistiques publiées jeudi par le département du Commerce.  La croissance avait été estimée le mois dernier à 2,4% et les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une révision légèrement plus marquée, à 2,7%.  Cette révision intègre entre autres des dépenses de consommation privée plus importantes qu’estimé initialement. Même si le chiffre du quatrième trimestre marque un ralentissement net par rapport au chiffre de 4,1% du troisième, les statistiques détaillées suggèrent une tendance de fond toujours porteuse.  

 

Succès de la politique monétaire américaine : la croissance américaine atteint 1,9% en 2013

Succès de la politique monétaire américaine : la croissance américaine atteint 1,9% en 2013

Pari réussir de la FED qui avait décidé de soutenir l’économie (par des rachats d’actifs) tant que la croissance ne serait pas repartie.par contrecoup, la politique de la BCE (moins accommodante) a fait remonter l’euro et a handicapé  la compétitivité de l’Europe.  Selon les chiffres publiés ce jeudi 30 janvier par le département américain du Commerce, la croissance américaine a atteint 1,9% en 2013. Cette bonne performance cache toutefois une légère décélération au quatrième trimestre. Sur les trois derniers mois de l’année 2013, la croissance américaine a atteint 3,2% en rythme annuel, soit moins que les 4,1% enregistrés de juillet à septembre. Néanmoins, les 3,2% du quatrième trimestre traduisent une performance solide dans la mesure où l’activité a été pénalisée début octobre par le « shutdown », la fermeture pendant plus de deux semaines de la plupart des administrations fédérales.  Paul Ashworth, économiste chez Capital Economics, estime ainsi que compte tenu de ce dernier facteur, les chiffres de la croissance sont « plutôt impressionnants ». « Le constat global est que, alors que la pression fiscale diminue, la croissance de l’économie américaine accélère », ajoute-t-il. La consommation des ménages, dont dépendent plus de deux tiers de l’activité économique globale aux Etats-Unis, a été le principal moteur de la croissance au quatrième trimestre, progressant de 3,3% en rythme annualisé. Soit sa meilleure performance depuis le quatrième trimestre 2010. « C’est l’élément le plus encourageant », estime Paul Ashworth. Ce dernier estime que la croissance du PIB va ralentir, à environ 2,5%, sur le premier semestre de 2014. « Mais cela devrait être suffisant pour permettre au taux de chômage de rester sur une trajectoire baissière ».

 

Crise budgétaire américaine: menace sur l’économie mondiale

Crise budgétaire américaine: menace sur l’économie mondiale

 

 

Mauvaise nouvelle pour la croissance avec la crise budgétaire américaine qui s’éternise et menace un reprise mondiale très fragile. »Nous sommes maintenant à cinq jours d’un instant très dangereux », a déclaré Kim, président de la Banque mondiale,  à la clôture de la rencontre annuelle de la Banque mondiale et du Fonds monétaires international à Washington. Le Trésor américain a indiqué qu’il manquerait de liquidités pour faire face à toutes les échéances du pays à compter du 17 octobre, si le plafond de la dette n’était pas relevé. Les marchés financiers du monde entier seraient affectés par la crise en cas de défaut de Washington, et spécialement les pays en voie de développement. « Plus nous approchons de la date limite, plus grand sera l’impact pour le monde en voie de développement », a dit Kim. « Si la date limite est atteinte, ce serait un évènement désastreux pour les pays en voie de développement et cela pourrait aussi très préjudiciable pour les économies développées », a-t-il dit. Les économies mondiales et américaine seront confrontées à la hausse des taux d’intérêt, la chute de la confiance et au ralentissement de la croissance si le congrès américain ne parvient pas à s’entendre pour relever le plafond de la dette qui est actuellement de 16.700 milliards de dollars, selon Kim

 

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