Archive pour le Tag 'américain'

Droits de douane américain l’Europe : entre 10 et 20 % ?

Droits de douane américain l’Europe : entre 10 et 20 % ?

Trump a déclaré jeudi qu’il envisageait d’imposer à partir du 1er août une surtaxe plancher de 15 à 20% sur les produits des pays qui n’ont pas été notifiés de droits de douane spécifiques.

Depuis lundi, une vingtaine de pays ont reçu un courrier de Washington annonçant les droits de douane de 20 à 50% qui leur seront appliqués au 1er août. Dans ses lettres, Donald Trump assure aussi que toute riposte sera sanctionnée par une surtaxe additionnelle. L’union européenne sera bientôt concernée et s’attend a une surtaxe entre 10 et 20 %; des chiffres qui pourraient évoluer en fonction des réactions des pays exportateurs sur les importations américaines.

Doliprane : officiellement devient américain

Doliprane : officiellement devient américain

Le Doliprane, médicament le plus prescrit en France, passe officiellement sous pavillon américain, avec la finalisation mercredi de la cession par Sanofi au fonds d’investissement CD&R

Sanofi cède 50% de sa filiale Opella, qui produit notamment le Doliprane, au fonds américain CD&R, tout en conservant une participation de 48,2% dans cette entreprise commercialisant des traitements sans ordonnance et des vitamines, minéraux et compléments. Face aux craintes sur d’éventuelles répercussions sur l’emploi et la souveraineté sanitaire française de ce passage sous pavillon américain, le gouvernement avait obtenu à l’automne l’entrée dans l’opération de la banque publique d’investissement Bpi. Celle-ci détiendra une participation de 1,8%, souligne le communiqué de Sanofi.

Selon un bilan de l’Assurance maladie en novembre, le Doliprane, produit à base de paracétamol, l’un des anti-douleurs les plus courants avec 300 millions de boîtes, selon des données arrêtées à mi-2024. Aucun autre traitement ne dépasse le seuil des 100 millions. Dans le cadre de cette transaction, Sanofi indique avoir «reçu un montant net total en numéraire de l’ordre de 10 milliards d’euros». «Ce nouveau chapitre marque le début d’une aventure prometteuse» pour Opella qui «est prête à croître et à prospérer», a déclaré le directeur général de Sanofi, Paul Hudson, cité dans le communiqué.

En octobre 2024, Sanofi avait indiqué que sa volonté de céder le contrôle de sa filiale s’inscrivait dans sa stratégie de concentration sur les médicaments et vaccins innovants.

Opella compte des activités dans cent pays et gère 13 sites de production, employant 11.000 personnes, son siège social reste en France… pour l’instant!

Le vice-président américain au Groenland…. sans y être invité !

Le vice-président américain au Groenland…. sans y être invité !

Le président américain se rendra avec sa famille au Groenland ( Territoire autonome qui fait parti du Danemark) …. mais sans y être invité. Une manière de faire pression sur le territoire que Trump veut rattacher aux États-Unis.

Une visite très critiquée par la première ministre danoise. «On ne peut pas organiser une visite privée avec des représentants officiels d’un autre pays», a dit Mette Frederiksen à la presse. «La pression exercée sur le Groenland et le Danemark dans cette situation est inacceptable. Et c’est une pression à laquelle nous allons résister», a-t-elle ajouté.

Le Groenland est actuellement dans l’attente d’un gouvernement après la tenue d’élections législatives le 11 mars. Sur Facebook, le gouvernement sortant a indiqué n’avoir «envoyé aucune invitation pour des visites, qu’elles soient privées ou officielles».

Ukraine et plan de paix américain : une capitulation et une menace pour l’Europe

Ukraine et plan de paix américain : une capitulation et une menace pour l’Europe

 

Macron  a mis en garde en garde contre une paix qui reviendrait à une «capitulation» de l’Ukraine et s’est demandé si son homologue russe Vladimir Poutine était «sincèrement» prêt à un cessez-le-feu «durable» dans une interview au Financial Times parue vendredi.

«Une paix qui soit une capitulation, c’est une mauvaise nouvelle pour tout le monde», a-t-il lancé à l’attention du président américain Donald Trump. «La seule question à ce stade, c’est “est-ce que de manière sincère, durable, soutenable, le président Poutine est prêt à cessez-le-feu sur cette base-là”», a-t-il relevé, ajoutant que l’Europe aurait un «rôle à jouer» dans les discussions sur la sécurité régionale.

Emmanuel Macron a également souligné que «seule» l’Ukraine pouvait «négocier avec la Russie» ce qui relève de sa souveraineté et de son intégrité territoriale.

Le problème c’est que Macron ne pèse plus grand-chose en Europe et que la présidente de l’union européenne, Von der Layen  se fait particulièrement discrète sans parler des dissensions entre certains membres de l’Europe.

Or on sait que Poutine n’a jamais tenu ces engagements et que sa stratégie de conquête territoriale va continuer en grignotant petit à petit le territoire européen soit par des conflits ouverts, soit par une ingérence pour favoriser l’arrivée au pouvoir de régimes autoritaires.

C’est la défense de l’Europe qui est en jeu avec la capitulation probable en Ukraine. Il ne faut guère s’attendre en effet un accord de paix durable. Seulement un cessez-le-feu provisoire et une poursuite des agressions russes bien au-delà de l’Ukraine.

Face à cela, l’Europe est divisée sur le plan de la défense. Et la puissance militaire n’est nullement adaptée à l’enjeu.

Ukraine et plan de paix américain : une capitulation pour Macron

Ukraine et plan de paix américain : une capitulation pour Macron

 

Le président Français a mis en garde en garde contre une paix qui reviendrait à une «capitulation» de l’Ukraine et s’est demandé si son homologue russe Vladimir Poutine était «sincèrement» prêt à un cessez-le-feu «durable» dans une interview au Financial Times parue vendredi.

«Une paix qui soit une capitulation, c’est une mauvaise nouvelle pour tout le monde», a-t-il lancé à l’attention du président américain Donald Trump. «La seule question à ce stade, c’est “est-ce que de manière sincère, durable, soutenable, le président Poutine est prêt à cessez-le-feu sur cette base-là”», a-t-il relevé, ajoutant que l’Europe aurait un «rôle à jouer» dans les discussions sur la sécurité régionale.

Emmanuel Macron a également souligné que «seule» l’Ukraine pouvait «négocier avec la Russie» ce qui relève de sa souveraineté et de son intégrité territoriale.

Le problème c’est que Macron ne pèse plus grand-chose en Europe et que la présidente de l’union européenne, Von der Layen  se fait particulièrement discrète sans parler des dissensions entre certains membres de l’Europe.

Une augmentation des droits de douane américain de 50 %

Une augmentation des droits de douane américain de 50 %

Le président américain a signé lundi un décret imposant 25% de droits de douane sur l’acier et l’aluminium importé aux États-Unis, à compter du 12 mars, «sans exception ou exemption. Et c’est tous les pays», a-t-il affirmé devant la presse depuis le bureau ovale. Évoquant des risques pour la «sécurité nationale», le républicain a publié deux décrets visant l’acier et l’aluminium d’où qu’ils viennent, y compris de partenaires économiques qui bénéficiaient auparavant d’exemptions sur ces deux produits: Argentine, Australie, Canada, Mexique, UE et Royaume-Uni.

Le Brésil, le Japon et la Corée du Sud se voient eux être privés de l’exemption dont ils bénéficiaient pour l’acier et ses dérivés.

On peut imaginer que cette taxation massive ne restera pas sans réponse de la part des pays exportateurs. Au total nombre d’économies vont être bousculés par ces hausses radicales et l’économie sera impactée aux États-Unis. Les conséquences pourraient même être graves d’après l’agence de notation Fitch.

Droits de douane américain : on ne va pas se laisser faire !

Droits de douane américain : on ne va pas se laisser faire !
C’est la réponse du ministre du commerce extérieur Laurent Saint-Martin face à la perspective d’une hausse significative des droits de douane qui pourrait être décidée par le président américain. Reste à savoir si l’union européenne sera également unie dans une riposte qui nécessairement devrait être à la hauteur de l’attaque américaine pour peser sur les négociations entre l’union européenne et les  États-Unis.

 

«On ne va pas se laisser faire», a lancé pour sa part le ministre délégué au Commerce extérieur Laurent Saint-Martin, interrogé dimanche sur la chaîne CNews sur les menaces commerciales du nouvel occupant de la Maison Blanche. «Si le premier visage que vous envoyez de l’Europe vis-à-vis des États-Unis, de la Chine et du monde entier, c’est “allez-y, nous ne sommes qu’un marché de consommateurs et après tout, nous ne produirons plus chez nous”, vous avez perdu la bataille», a-t-il poursuivi.

«Nous les Européens, sommes-nous capables de jouer ensemble ou jouons-nous les uns contre les autres ? Si nous jouons les uns contre les autres, nous disparaîtrons.» ajoute François Bayrou. Le chef du gouvernement est convaincu que l’Hexagone «a des atouts à faire valoir face à l’Amérique de Trump».

Doliprane sous pavillon américain

 Doliprane sous pavillon américain

Le Doliprane passera bien sous pavillon américain. Ni la polémique politique suscitée par l’annonce de ce projet, le 11 octobre, ni la contre-offensive de PAI, candidat évincé au rachat d’Opella, la branche dédiée aux médicaments sans ordonnance de Sanofi, n’auront conduit le laboratoire français à changer d’avis.

Le conseil d’administration de Sanofi s’est réuni pour acter son entrée en négociations exclusives avec le fonds américain CD & R. Le laboratoire avait déjà annoncé le 11 octobre qu’il privilégiait ce dernier pour lui céder 51 % de cette activité, valorisée 15 milliards d’euros par CD & R. Opella réalise 5,2 milliards de chiffre d’affaires (12 % du chiffre d’affaires de Sanofi) et emploie 11.000 salariés dans le monde.

Doliprane: refuser le rachat américain ?

Doliprane: refuser  le rachat américain  ?

 Sanofi a officialisé la vente de sa filiale Opella, qui fabrique en France du paracétamol, au fonds d’investissement américain CD&R. Boris Vallaud, Patrick Kanner et Philippe Brun signent une tribune avec l’ensemble des parlementaires PS contre ce rachat.

En août 2020, le président de la République, Emmanuel Macron, annonçait la relocalisation de la production de paracétamol en France avec un soutien massif de l’État. Quatre ans plus tard, Sanofi officialise la vente de sa filiale Opella, qui fabrique en France du paracétamol, au fonds d’investissement américain CD&R. Le rachat de ces activités critiques pour notre souveraineté sanitaire par un fonds américain représenterait une perte de souveraineté majeure, et pourrait contribuer à la recrudescence des pénuries de médicaments critiques.

Sanofi est entrée en négociations exclusives avec le fonds américain CD&R pour le rachat de ses activités de « santé grand public », regroupées dans la filiale Opella. Ces activités sont particulièrement stratégiques : Sanofi produit l’essentiel de la consommation française de paracétamol sous la marque Doliprane dans son usine de Lisieux. En 2022, ce sont 424 millions de boîtes de Doliprane, et environ 2 milliards et demi de comprimés, qui ont été fabriquées en France par Sanofi. Sanofi a également joué un rôle crucial dans la relocalisation de la production du principe actif du paracétamol en France : si l’investissement est porté par un de ses sous-traitants, la relocalisation en France de la production de paracétamol a été rendue possible par les engagements d’achat de long terme pris par Sanofi. Le passage sous contrôle américain de ces activités pourrait compromettre la relocalisation en France du paracétamol ; ce rachat pourrait également se traduire par de la casse sociale à Lisieux, alors que l’usine de Sanofi emploie 250 personnes.

Ce rachat intervient après plusieurs hivers marqués par des pénuries de paracétamol et d’autres médicaments essentiels. La fréquence des pénuries de médicaments a été multipliée par 20 en dix ans, comme conséquence de notre dépendance aux importations. Un rachat américain de la fabrication de Doliprane représenterait une perte de souveraineté aux conséquences très directes pour les Français, qui subiront de nouvelles pénuries en pharmacie.

Le gouvernement peut opposer son veto à ce rachat. Le décret Montebourg permet en effet au ministre chargé de l’économie d’opposer son veto au rachat de toute entreprise dont les activités sont essentielles pour garantir la protection de la santé publique. Des alternatives françaises existent, notamment avec le fonds d’investissement PAI Partners, dont Sanofi a refusé la proposition pour privilégier l’offre américaine dont le prix était plus élevé.

Alors que le Premier ministre Michel Barnier a indiqué dans son discours de politique générale que « notre pays doit amplifier son ambition industrielle », la cohérence s’impose. Le gouvernement doit refuser le rachat américain de l’usine de Lisieux de Sanofi, et imposer à Sanofi de préserver un contrôle national de ces activités indispensables pour notre souveraineté.

 

 

 

Doliprane ( paracétamol) : vendu à un fonds américain !

Doliprane ( paracétamol) : vendu à un fonds américain !

 

Le laboratoire « français » Sanofi  a choisi d’ouvrir des négociations exclusives avec l’américain CD&R, qui a offert plus de 15 milliards d’euros pour acquérir «50% ou plus» de sa filiale Opella, qui produit notamment le Doliprane ( paracétamol).( Molécule dont pourtant la France manque souvent cruellement !)

 

Le ministre français en charge de l’Industrie, Marc Ferracci, a «pris acte» jeudi 10 octobre au soir de la décision du groupe pharmaceutique Sanofi, rapportée par des médias, d’engager des négociations exclusives avec le fonds américain CD&R dans le cadre de la cession d’Opella – qui produit le Doliprane. «Après l’annonce dans la presse du choix de Sanofi de poursuivre des discussions exclusives avec CD&R dans le cadre de la cession d’Opella», le ministre «prend acte de cette décision, tout en rappelant aux deux parties les points de vigilance du gouvernement, tant sur le plan économique que sanitaire», selon une réaction transmise à l’AFP par son ministère.

«Ce projet de cession ne remet en question ni la production en France du Doliprane ou des autres médicaments essentiels produits par Opella sur notre territoire, ni l’approvisionnement du marché en ces médicaments», assure-t-il. «Cela fait naturellement partie des engagements demandés.»

Pour rappel, Macron avait promis pendant la crise Covid de   réinternaliser la production pharmaceutique !

 

Doliprane : vendu un fonds américain !

 

Doliprane : vendu un fonds américain !

 

Le laboratoire « français » Sanofi  a choisi d’ouvrir des négociations exclusives avec l’américain CD&R, qui a offert plus de 15 milliards d’euros pour acquérir «50% ou plus» de sa filiale Opella, qui produit notamment le Doliprane ( paracétamol).( Molécule dont pourtant la France manque souvent cruellement !)

 

Le ministre français en charge de l’Industrie, Marc Ferracci, a «pris acte» jeudi 10 octobre au soir de la décision du groupe pharmaceutique Sanofi, rapportée par des médias, d’engager des négociations exclusives avec le fonds américain CD&R dans le cadre de la cession d’Opella – qui produit le Doliprane. «Après l’annonce dans la presse du choix de Sanofi de poursuivre des discussions exclusives avec CD&R dans le cadre de la cession d’Opella», le ministre «prend acte de cette décision, tout en rappelant aux deux parties les points de vigilance du gouvernement, tant sur le plan économique que sanitaire», selon une réaction transmise à l’AFP par son ministère.

«Ce projet de cession ne remet en question ni la production en France du Doliprane ou des autres médicaments essentiels produits par Opella sur notre territoire, ni l’approvisionnement du marché en ces médicaments», assure-t-il. «Cela fait naturellement partie des engagements demandés.»

 

Ukraine : Zelensky souhaite la présence présidents américain et chinois au Sommet de juin

Ukraine : Zelensky souhaite la présence présidents américain et chinois au Sommet de juin

 

La Suisse a invité plus de 160 délégations pour y participer à la conférence pour la paix en Ukraine de juin  notamment des États membres du G7, du G20, des BRICS, de nombreux autres pays de tous les continents ainsi que l’UE, trois organisations internationales (ONU, OSCE et Conseil de l’Europe) et deux représentants du monde religieux (le Vatican et le Patriarche œcuménique de Constantinople). La Russie, qui a déclenché l’invasion de l’Ukraine le 24 février 2022, a fait savoir qu’elle n’était pas intéressée à participer à cette conférence.

D’après le président Zelensky,  80 pays ont déjà confirmé leur venue. Le président ukrainien souhaite en particulier la présence du président américain et du président chinois.

 

Finances: Bourses en hausse après l’accord américain sur la dette

Bourses en hausse après l’accord américain sur la dette

Conséquence en particulier de l’accord américain sur le plafond de la dette, les bourses asiatiques sont en hausse et les autres bourses devraient sans doute suivre aujourd’hui.

L’indice Hang Seng de la Bourse de Hong Kong gagnait 80,16 points (+0,43%) dans les premiers échanges, à 18.827,08 points.

À Shanghai, l’indice composite était en hausse de 7,25 points (+0,23%) à 3.219,76 points. La Bourse de Shenzhen gagnait 4,87 points (+0,24%) à 2.017,36 points.’un accord sur le plafond de la dette semblait imminent aux États-Unis pour permettre d’éviter un défaut de paiement. L’indice vedette Nikkei grimpait de 1,53% à 31.389,65 points après 01H00 GMT et l’indice élargi Topix gagnait 1,02% à 2.167,64 points.

La Bourse de New York avait terminé en nette hausse avant le week-end malgré une accélération surprise de l’inflation en avril aux États-Unis, se réjouissant de la perspective d’un compromis entre la Maison Blanche et l’opposition républicaine sur la question de la dette américaine.

Le marché du pétrole était dans le vert: vers 01H00 GMT le baril de WTI américain gagnait 0,73% à 73,20 dollars et le baril de Brent de la mer du Nord 0,6% à 77,41 dollars.

Bourses en hausse après l’accord américain sur la dette

Bourses en hausse après l’accord américain sur la dette

Conséquence en particulier de l’accord américain sur le plafond de la dette, les bourses asiatiques sont en hausse et les autres bourses devraient sans doute suivre aujourd’hui.

L’indice Hang Seng de la Bourse de Hong Kong gagnait 80,16 points (+0,43%) dans les premiers échanges, à 18.827,08 points.

À Shanghai, l’indice composite était en hausse de 7,25 points (+0,23%) à 3.219,76 points. La Bourse de Shenzhen gagnait 4,87 points (+0,24%) à 2.017,36 points.’un accord sur le plafond de la dette semblait imminent aux États-Unis pour permettre d’éviter un défaut de paiement. L’indice vedette Nikkei grimpait de 1,53% à 31.389,65 points après 01H00 GMT et l’indice élargi Topix gagnait 1,02% à 2.167,64 points.

La Bourse de New York avait terminé en nette hausse avant le week-end malgré une accélération surprise de l’inflation en avril aux États-Unis, se réjouissant de la perspective d’un compromis entre la Maison Blanche et l’opposition républicaine sur la question de la dette américaine.

Le marché du pétrole était dans le vert: vers 01H00 GMT le baril de WTI américain gagnait 0,73% à 73,20 dollars et le baril de Brent de la mer du Nord 0,6% à 77,41 dollars.

Taux d’intérêt américain : nouvelle hausse décidée par la Fed

Taux d’intérêt américain : nouvelle hausse décidée par la Fed


La Banque centrale américaine (Fed) a relevé mercredi 3 mai son principal taux directeur pour la dixième fois d’affilée depuis mars 2022, d’un quart de point de pourcentage. La Fed s’est également décidée à juguler l’inflation malgré des signes d’essoufflement de l’économie et en dépit de la récente crise bancaire. Le principal taux directeur de la Fed se situe désormais dans une fourchette de 5,00 à 5,25%, au plus haut depuis 2006, une décision prise à l’unanimité, a annoncé l’institution dans un communiqué publié à l’issue de la réunion de son comité de politique monétaire (FOMC).

Le président de la Fed, Jerome Powell, a indiqué lors d’une conférence de presse qu’«aucune décision sur une pause» dans la hausse des taux «n’a été prise aujourd’hui». Il a toutefois souligné que la Fed n’indique plus dans son communiqué qu’elle anticipe des hausses supplémentaires. «On a ôté cette partie. C’est un changement significatif», a précisé Jerome Powell. Le président de la Fed a également exclu un abaissement cette année des taux d’intérêt malgré la possibilité d’une «légère» récession car l’inflation «ne va pas baisser rapidement». De son côté la banque centrale européenne devrait bientôt suivre cette hausse de taux d’intérêt

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