Archive pour le Tag 'Amazon'

Amazon et Google : amendes symboliques

Amazon et Google : amendes symboliques

Me Sabine Marcellin, avocate experte en droit du numérique, protection des données et cybersécurité du cabinet DLGA estime dans la Tribune que les amendes prononcées à atteint plus l’image des GAFAM que leur compte en banque; une amende de 100 millions Google et de 35 millions pour Amazon. D’autres amendes seront sans doute prononcées. Il faut rapprocher cela de l’ensemble du chiffre d’affaires des GAFAM qui représentent l’ordre de 13 milliards en France. À noter qu’on espère de la taxe française qu’elle rapportera 400 millions ( en principe une taxe de 3 % sur le chiffre d’affaires )

Notons qu’aux États-Unis une action juridique est en cours sur le fait que ces grandes entreprises numériques sont en position monopolistique.

Amazon surveille les journalistes, les militants et de syndicalistes

Amazon surveille les journalistes, les militants et de syndicalistes

D’après une d enquête du média américain Vice et relayée par le magazine Capital, Amazon a recours à l’agence privée Pinkerton pour enquêter sur ses sites européens, notamment en Pologne. «Non contente d’abuser de sa position dominante» -une enquête pour pratique anti-concurrentielle ouverte par la Commission européenne est en cours-, «Amazon exporte des pratiques dignes de la lutte anti-syndicale américaine du XIXe siècle», a réagi Christy Hoffman, secrétaire général de l’UNI Global Union. Selon Vice, des fuites de documents internes à Amazon montrent une «surveillance obsessionnelle» des syndicats et des mouvements sociaux et environnementaux par Amazon, «particulièrement entre le Black Friday et Noël».

Commerce- Amazon reporte au 4 décembre la promotion bidon du « Black Friday » en France

Commerce- Amazon reporte au 4 décembre la promotion bidon du « Black Friday » en France

 

 

La France évidemment n’a pas pu résister à la mode du Black Friday. Un phénomène tout à fait bidon qui  annonce des réductions jusqu’à 80 % et qui constitue en fait un jour de solde. Un phénomène médiatique fait croire à des rabais insensés alors qu’en moyenne les prix ne vont évoluer que de 1 à 2 % à la baisse-

Bien entendu,  comme pour toutes les soldes il y a des produits d’appel, d’ailleurs vite épuisés pour inciter le consommateur à se reporter sur l’achat de biens financièrement moins intéressants. Ce report du Black Friday en France demeure tout à fait virtuel dans la mesure les autorités françaises n’ont aucun pouvoir sur les plates-formes numériques des grands distributeurs et sur les Market place. Ce qui ne sera pas acheté sur Amazon le 24 novembre pourra par exemple l’être sur la plate-forme du chinois Alibaba.

De toute manière ces opérations seules ont de moins en moins d’intérêt. Pratiquement, on constate des opérations rabais est aussi plus ou moins bidon sur l’ensemble de l’année. Pour attirer les gogos, certains commerçants distribuent des produits à très bas coûts mais de très mauvaise qualité. Ce ne sont pas à proprement parler des soldes mais les opérations promotion. Amazon aurait donc annoncé jeudi soir le report au 4 décembre du “Black Friday” en France, une semaine avant le coup d’envoi de cette opération promotionnelle m la promotion bidon mondiale à succès, alors que le confinement décrété pour enrayer l’épidémie de coronavirus oblige une partie des commerces à rester fermés dans l’Hexagone.

Frédéric Duval, directeur général d’Amazon France. Amazon a annoncé jeudi soir le report au 4 décembre du « Black Friday » en France, une semaine avant le coup d’envoi de cette opération promotionnelle mondiale à succès, alors que le confinement décrété pour enrayer l’épidémie de coronavirus oblige une partie des commerces à rester fermés dans l’Hexagone.

La pression était montée d’un cran sur le géant de commerce en ligne après que les principaux distributeurs français, Carrefour et Leclerc, se sont dits ouverts à un report d’une semaine à la condition que tous les commerces puissent rouvrir d’ici-là.

L’association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir a réagi sur Twitter aux discussions sur le Black Friday en estimant que le gouvernement devrait avant tout chercher à “encadrer ce genre de promotions bidon”.

À la différence des soldes qui restent réglementées avec deux périodes de quatre semaines en hiver et en été, «les promotions sont des offres commerciales qui ne bénéficient pas d’un encadrement spécifique», précise le site officiel de l’administration française service-public.fr. Selon le texte réglementaire, «le commerçant est libre de les proposer quand il le souhaite et pour les produits qu’il souhaite. (…) Le commerçant détermine librement la durée de ces opérations. Elles doivent néanmoins rester marginales par rapport aux périodes de vente normales. Si la réduction et la promotion sont valables pour une durée précise, celles-ci doivent être clairement indiquées par le commerçant»De fait, le gouvernement a les poings liés si les e-commerçants refusent de renoncer à l’une de leurs plus grosses périodes de vente annuelle.

 

Amazon reporte au 4 décembre la promotion bidon du « Black Friday » en France

Amazon reporte au 4 décembre la promotion bidon du « Black Friday » en France

 

 

La France évidemment n’a pas pu résister à la mode du Black Friday. Un phénomène tout à fait bidon qui  annonce des réductions jusqu’à 80 % et qui constitue en fait un jour de solde. Un phénomène médiatique fait croire à des rabais insensés alors qu’en moyenne les prix ne vont évoluer que de 1 à 2 % à la baisse-

Bien entendu,  comme pour toutes les soldes il y a des produits d’appel, d’ailleurs vite épuisés pour inciter le consommateur à se reporter sur l’achat de biens financièrement moins intéressants. Ce report du Black Friday en France demeure tout à fait virtuel dans la mesure les autorités françaises n’ont aucun pouvoir sur les plates-formes numériques des grands distributeurs et sur les Market place. Ce qui ne sera pas acheté sur Amazon le 24 novembre pourra par exemple l’être sur la plate-forme du chinois Alibaba.

De toute manière ces opérations seules ont de moins en moins d’intérêt. Pratiquement, on constate des opérations rabais est aussi plus ou moins bidon sur l’ensemble de l’année. Pour attirer les gogos, certains commerçants distribuent des produits à très bas coûts mais de très mauvaise qualité. Ce ne sont pas à proprement parler des soldes mais les opérations promotion. Amazon aurait donc annoncé jeudi soir le report au 4 décembre du “Black Friday” en France, une semaine avant le coup d’envoi de cette opération promotionnelle m la promotion bidon mondiale à succès, alors que le confinement décrété pour enrayer l’épidémie de coronavirus oblige une partie des commerces à rester fermés dans l’Hexagone.

Frédéric Duval, directeur général d’Amazon France. Amazon a annoncé jeudi soir le report au 4 décembre du « Black Friday » en France, une semaine avant le coup d’envoi de cette opération promotionnelle mondiale à succès, alors que le confinement décrété pour enrayer l’épidémie de coronavirus oblige une partie des commerces à rester fermés dans l’Hexagone.

La pression était montée d’un cran sur le géant de commerce en ligne après que les principaux distributeurs français, Carrefour et Leclerc, se sont dits ouverts à un report d’une semaine à la condition que tous les commerces puissent rouvrir d’ici-là.

L’association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir a réagi sur Twitter aux discussions sur le Black Friday en estimant que le gouvernement devrait avant tout chercher à “encadrer ce genre de promotions bidon”.

À la différence des soldes qui restent réglementées avec deux périodes de quatre semaines en hiver et en été, «les promotions sont des offres commerciales qui ne bénéficient pas d’un encadrement spécifique», précise le site officiel de l’administration française service-public.fr. Selon le texte réglementaire, «le commerçant est libre de les proposer quand il le souhaite et pour les produits qu’il souhaite. (…) Le commerçant détermine librement la durée de ces opérations. Elles doivent néanmoins rester marginales par rapport aux périodes de vente normales. Si la réduction et la promotion sont valables pour une durée précise, celles-ci doivent être clairement indiquées par le commerçant»De fait, le gouvernement a les poings liés si les e-commerçants refusent de renoncer à l’une de leurs plus grosses périodes de vente annuelle.

 

Amazon santé : la fin des pharmacies ?

Amazon santé : la fin des pharmacies ?

Amazon entend désormais aussi se déployer dans le secteur de la santé et fournir des médicaments commandés par Internet. Du coup, ce pourrait être un coup fatal porté aux pharmacies qui font  surtout leurs profits sur la parapharmacie et grâce aussi et surtout au contingentement du nombre d’établissements. Du coup, nombre de pharmacies classiques pourrait disparaître.

 

Amazon le e-commerçant, Amazon le commerçant physique (Whole Foods), Amazon le leader mondial du cloud (Amazon Web Services), Amazon le champion du streaming vidéo (Prime Video), du streaming musical (Prime Music), du jeu vidéo (Twitch), de la domotique et des assistants virtuels (Alexa)… et désormais Amazon le pharmacien ! Mardi 17 novembre, le géant de Seattle a ajouté une nouvelle corde à son arc, la vente de médicaments sur ordonnance. Le service s’appelle tout simplement Amazon Pharmacy.

Sur une page dédiée, les internautes peuvent commander en ligne et se faire livrer des médicaments prescrits par des professionnels de santé.

Taxer Amazon pour sauver les commerces ( collectif)

Taxer Amazon pour sauver les commerces ( collectif)

un collectif de Responsables politiques, syndicaux, mais aussi libraires ou éditeurs appellent lundi à imposer une taxe exceptionnelle sur les ventes d’Amazon et « les autres profiteurs de la crise » sanitaire, soulignant « l’urgence de stopper l’expansion du géant du e-commerce ».( Tribune France Info)

 

Tribune

« La fronde qui monte partout en France doit encore s’amplifier, car le monde rêvé par Amazon est en totale contradiction avec la profonde aspiration à des vies décentes sur une planète vivable », écrivent les 120 signataires de ce texte publié par franceinfo.

 

Ils entendent se mobiliser  »d’ici au 27 novembre prochain, date du Black Friday, pour montrer l’urgence de stopper l’expansion du géant du e-commerce avant qu’il ne soit trop tard ».

La tribune est portée par Attac, dont les porte-parole Aurélie Trouvé, Raphaël Pradeau et Maxime Combes sont signataires. Également signataires: des éditeurs, des économistes, des syndicalistes (dont le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez et celui de la FSU Benoît Teste), des responsables d’ONG (dont le directeur général de Greenpeace France Jean-François Julliard et le président des Amis de la Terre Khaled Gaïji) ou encore le porte-parole de la Confédération paysanne Nicolas Girod.

Mais aussi des députés et responsables de partis politiques (dont le leader de LFI Jean-Luc Mélenchon, le secrétaire national du PCF Fabien Roussel, le patron d’EELV Julien Bayou), ainsi que des conseillers municipaux et des maires, notamment ceux, EELV, de Grenoble et Besançon Éric Piolle et Anne Vignot.

 

 

« La crise du Covid devrait nous servir à repenser en profondeur nos modes de consommation et de vie sociale, pas à nous enfoncer dans un monde de surconsommation prédateur », considèrent-ils.

Dénonçant les dégâts sociaux et environnementaux de l’entreprise américaine, ils estiment que « pour faire face à l’urgence, une taxe exceptionnelle sur le chiffre d’affaires d’Amazon et des autres profiteurs de la crise est (…) indispensable ».

Celle-ci « permettrait dans l’immédiat de financer les mesures de préservation de l’emploi et le fonds de solidarité pour les commerces de proximité. »

Si Amazon est le « grand gagnant de la crise », « ce développement accéléré se fait aux dépens des engagements climatiques de notre pays », mais aussi des « revendications salariales » qui  »sont balayées d’un revers de main », et « de la destruction de milliers d’emplois dans les commerces de proximité ».

Ils accusent le président Macron de « dérouler le tapis rouge » à l’entreprise, en « interdi(sant) à tout le monde de vendre des produits non essentiels sauf… aux géants de la vente en ligne ! ».

« En faisant ce choix, le président dessine un monde d’après pire qu’avant. Celui d’un capitalisme sécuritaire dominé par les Gafa (Google, Apple, Facebook et Amazon, Ndlr) », accusent-ils.

Outre la taxe exceptionnelle, les signataires défendent le moratoire sur la construction de nouvelles surfaces commerciales proposé par la Convention citoyenne sur le climat et dénoncent la volonté du gouvernement d’en exclure les entrepôts des sociétés de e-commerce.

 

De son coté,  Laurent Berger, considère parallèlement  cet appel qu’il faut  « contraindre Amazon à payer sa part de fiscalité au bien commun »…

 

Le leader de la CFDT Laurent Berger a souhaité lundi un « Noël avec le moins d’Amazon possible » mais a appelé à ne pas « mépriser » ceux qui y font leurs achats, soulignant que le plus important était de contraindre le géant de la distribution en ligne à payer davantage d’impôts.

Il faut « expliquer au citoyen » que « derrière Amazon, il y a, non pas forcément des conditions de travail plus dégradées que dans d’autres entrepôts mais des gens qui se font du fric sans payer leur fiscalité », a relevé M. Berger sur France Inter.

Il faut donc « contraindre Amazon à payer sa part de fiscalité au bien commun », de préférence via une imposition de ses bénéfices « sur le long terme », plutôt que par une taxe spéciale, selon lui.

Interrogé sur différents appels à boycotter le distributeur en ligne, le responsable syndical a estimé qu’il fallait « au minimum réduire sa consommation à travers Amazon » et « essayer d’aller plutôt dans les commerces de proximité ou en présentiel ».

« Je ne commande pas sur Amazon, mais je n’ai pas de mépris pour ceux qui le font », car « il y a aussi des citoyens qui n’ont pas d’autres solutions que de faire appel à ces plateformes » pour se procurer certains articles, a-t-il toutefois ajouté.

 

« C’est comme le débat sur les librairies: je fréquente les librairies, mais s’il n’y avait pas eu de livres dans les grandes surfaces, je n’aurais pas lu quand j’étais enfant », a encore expliqué M. Berger, qui a également appelé à « ne pas oublier non plus qu’Amazon ce sont des travailleurs ».

« Il n’est pas question de leur jeter l’opprobre, ce sont des milliers de salariés en France, dont il faut tenir compte, c’est aussi leur travail ».

 

 

Amazon et les petits commerces : une accusation trop simple?

Amazon et les petits commerces : une accusation trop simple?

 

C’est ce que pense Emmanuel Combe, vice-président de l’Autorité de la concurrence qui minimise l’impact d’Amazon sur les difficultés du petit commerce.

 

«Amazon dispose en France d’une part de marché de 20 % dans le commerce en ligne : ce n’est pas négligeable, mais on est loin des 50 % observés aux Etats-Unis». (Sarah ALCALAY/SIPA)

A l’heure où les commerces physiques de produits « non essentiels » sont obligés de baisser le rideau, le débat fait rage dans notre pays sur l’effet indirect d’une telle décision : elle conduit à favoriser les ventes en ligne, au premier rang desquelles figure Amazon. Il n’en fallait pas plus pour que certains clouent au pilori le géant américain, en l’accusant d’être le fossoyeur de nos petits commerces. Mais en réalité, la situation du petit commerce physique face à l’e-commerce est plus subtile et nuancée que ces jugements définitifs.

D’un point de vue factuel, tout d’abord, rappelons que l’e-commerce représente en France un marché d’environ 100 milliards d’euros en 2020. C’est seulement… 10 % du commerce de détail. Les clients iront encore demain très majoritairement dans les magasins physiques, grands comme petits, pour y acheter leurs produits et services.

Amazon en position dominante d’après l’union européenne

  • Amazon en position dominante d’après l’union européenne
  • Amazon exploite- à son profit les données émanant des vendeurs utilisant sa place de marché d’après la Commission européenne à l’issue de deux années d’enquête, dont une approfondie. Mardi, la commissaire à la Concurrence Margrethe Vestager a annoncé lors d’une conférence de presse que «selon des conclusions préliminaires, Amazon a abusé de sa position dominante comme place de marché en France et en Allemagne», ses deux principaux marchés en Europe.
  • Amazon doit désormais apporter des réponses officielles aux accusations. Ces dernières pourront déboucher sur une sanction financière – jusqu’à 10% du chiffre d’affaires annuel -, ou un accord pour qu’Amazon change ses pratiques, ou bien encore un abandon des charges si le géant de l’e-commerce démontre qu’il n’a rien fait de répréhensible.

Amazon : la responsabilité d’un manque de compétitivité française

Amazon : la responsabilité d’un manque de compétitivité française 

Nicolas Marques, de l’Institut économique Molinari considère que le succès d’Amazon est aussi la conséquence en France d’un manque structurel de compétitivité de l’économie locale. ( Chronique dans la Tribune)

 

Tribune

Amazon se gave ? La réalité est bien plus complexe que ce propos à l’emporte-pièce. Si Amazon est une grande entreprise, ses marges sont loin d’être mirobolantes. Elles étaient de 4 % l’an passé dans le monde, en intégrant les activités de commerce à faible rentabilité et des activités bien plus rémunératrices dans la gestion des données et le cloud. Dans l’Hexagone, les marges d’Amazon France Logistique étaient de 3,25 %. Si elles sont supérieures à celles de nombre de petits commerçants, cela ne ressemble pas à un gavage.

Amazon logistique a fait dans l’Hexagone 19 millions d’euros de profits après avoir réglé 237 millions d’euros de rémunérations, 13 millions d’impôts de production et 17 millions d’euros sur les bénéfices. En moyenne, chacun des 5.700 salariés d’Amazon a bénéficié de 42.000 euros sous la forme de salaires, cotisations sociales et autres avantages sociaux comme la participation aux bénéfices. Il a rapporté 5.400 euros à l’Etat et aux collectivités locales sous la forme d’impôts calculés en fonction de l’outil de production et des bénéfices, Amazon touchant 3.300 euros de bénéfice par collaborateur. Au global, 83 % de la création de la valeur française est allée aux salariés, 11 % à l’Etat et 7 % à Amazon sous la forme de bénéfices. Prétendre que « Amazon se gave » n’est donc ni factuel, ni légitime. Notre ministre de la Culture devrait savoir que dans beaucoup de secteurs d’activités en France, les administrations publiques sont les premières à bénéficier de l’activité économique, devant les actionnaires.

Faiblesse structurelle de la rentabilité en France

Le vrai sujet n’est en fait pas chez Amazon, mais dans la faiblesse structurelle de la rentabilité de nombreuses activités françaises. Selon l’Insee, la rentabilité moyenne est d’à peine 6 % dans le commerce, le transport, la restauration ou la construction, voire de 5 % dans l’industrie. On s’accommode plus ou moins de ces mauvaises performances en temps normal, même si elles freinent le développement économique et expliquent notre incapacité à résorber le chômage. Avant même que la crise ne commence, nous avions 1,7 point de chômage de plus que nos voisins représentant 500.000 chômeurs en trop fin décembre 2019. Avec la crise, on redécouvre bien tard que nos entreprises sont mortelles. Or, la faiblesse de la rentabilité en France découle de deux problèmes structurels qui n’ont pas été traités correctement : le poids disproportionné des charges sociales et de la fiscalité de production, facteurs jouant contre la production et l’emploi.

 

D’une part, nous avons fait le choix de financer les retraites quasiment exclusivement par les prélèvements obligatoires, là où nos voisins les financent aussi grâce au rendement du capital, avec des fonds de pensions. Dans un contexte de vieillissement, ce choix est problématique pour les finances publiques, les retraites expliquant 59 % de la progression des dépenses et des déficits depuis 1959. Dans toute une série d’activités, les charges sociales obèrent anormalement les coûts. Si les pouvoirs publics multiplient les programmes de réduction de charges sociales pour limiter cet effet, ce qui creuse les déficits, le choix français reste problématique à long terme. Si nous avions eu la sagesse d’épargner en vue de la retraite comme nos voisins, nous aurions l’équivalent de 2 à 3 % du PIB en recettes supplémentaires chaque année, ce qui permettrait d’équilibrer nos comptes publics déficitaires structurellement.

La fiscalité de production surdimensionnée

D’autre part, la fiscalité de production, surdimensionnée en France, affecte particulièrement les activités à marges faibles, telles le commerce ou l’industrie. Elle nuit à leur développement en temps normal et s’avère redoutable en période de crise. Contrairement à la fiscalité sur les bénéfices, la fiscalité de production ne se dégonfle pas lorsque les entreprises font des pertes. Pour des centaines de milliers de petits commerçants, comme pour des dizaines de sites industriels tels Bridgestone Béthune, la fiscalité de production est synonyme de surmortalité. Il faudrait avoir le courage de dire aux Français que nos activités à faibles marges ne sont pas les victimes d’une concurrence « déloyale » de certains acteurs, mais d’un code des impôts destructeur de richesses et d’emplois. Madame la ministre, la culture passe aussi par l’économie et la pédagogie.

« Fermeture des commerces : le cadeau à Amazon»

« Fermeture des commerces : le cadeau à Amazon»

 « Les décisions prises impliquent qu’un certain nombre de produits ne seront en vente que sur Internet », analyse dans l’Opinion François Momboisse, le patron de la Fevad*(interview)

 

François Momboisse, président de la Fédération du e-commerce et de la vente à distance.

Le petit commerce est-il le sacrifié de ce confinement ?

Factuellement oui, puisqu’ils sont seuls à être complètement fermés. C’est grave car un bon nombre d’indépendants risquent de ne pas survivre. Ces petits commerces sont souvent tenus par un couple proche de la retraite, pour qui la numérisation de leur boutique apparaît compliquée, et sera l’affaire de leur successeur. Je suis inquiet par exemple pour les magasins de jouets qui ont des stocks jusqu’au plafond et pour qui cette période est critique. Ou pour les multimarques textiles qui n’ont pas la puissance d’un groupe derrière eux. Pour tous, décembre risque d’être trop tard. Je crains une crise sociale, car il y a des gens désespérés, au bord de la faillite qui n’ont plus grand-chose à perdre. Souvenons-nous que la retraite des commerçants indépendants repose souvent sur la vente de leur emplacement. Quant à demander aux consommateurs d’attendre avant d’acheter, je n’y crois pas trop.

Vouloir boycotter Amazon, c’est une chimère ​?

Visiblement, le grand public ne suit pas ce genre de message, on le voit dans la croissance du groupe. Il est d’ailleurs assez paradoxal de fermer les magasins et de s’en prendre à Amazon ! La réalité est que, qu’on le veuille ou non, l’ensemble du e-commerce profite de la situation. Les ventes en ligne de produits progressaient en moyenne de 15 % par an en France avant la crise coronavirus. Mais elles ont bondi de 45 % entre avril et juin, et la tendance sur juillet-août reste très bonne, car les consommateurs se rendent compte que le e-commerce c’est très pratique. Si le confinement dure, les Français vont prendre leurs habitudes en achetant en ligne. Cela réjouit bien sûr la Fevad et les 200 000 sites marchands du pays. Mais tout le monde n’est pas embarqué dans l’aventure.

« Si on habitue les gens à penser qu’ils ne peuvent pas aller dans les magasins tant qu’il y a un virus, ils n’iront plus ​»

Il faut rouvrir les magasins au plus vite ?

Oui, il faut trouver au plus vite une solution avec un système sanitaire approprié. Car si on habitue les gens à penser qu’ils ne peuvent pas aller dans les magasins tant qu’il y a un virus, ils n’iront plus. Personnellement, je trouve qu’interdire aux grandes surfaces de vendre ce qui n’est pas jugé «essentiel» est assez hallucinant: je vous coupe un bras, vous avez mal, mais je coupe aussi celui de votre voisin pour que vous ayez moins mal. C’est l’égalité poussée jusqu’à l’absurde. Il fallait essayer de trouver une sortie par le haut plutôt que par le bas, encourager les grandes surfaces à héberger des boutiques indépendantes par exemple, comme certaines l’ont proposé. Au contraire, les décisions prises impliquent qu’un certain nombre de produits ne seront en vente que sur internet. En tant que Fevad cela fait bien sûr notre affaire, mais cela risque d’attiser des rancœurs.

Peut-on accélérer la digitalisation des petits commerces ​?

Tout dépend d’où on part. Si le commerçant a déjà informatisé son stock, des sites portails comme Cdiscount ou Rakuten peuvent l’aider et ça ira vite. Mais si on part de zéro, à quelques semaines de Noël, ça me paraît difficile. Depuis longtemps, nous poussons les commerçants à avoir au minimum un accès à internet qui leur permette d’apparaître sur un moteur de recherche. Ensuite, les managers de centre-ville chargés de l’organisation du commerce dans chaque commune peuvent aussi les aider à se regrouper pour être plus efficaces, dans la livraison de leurs produits par exemple. Aujourd’hui, les consommateurs ont tendance à aller sur internet pour se renseigner avant d’acheter, c’est encore plus vrai avec le confinement. Il faut donc pour tous les magasins au minimum y être présents. Le gouvernement a débloqué 100 millions d’euros pour la digitalisation du commerce. C’est très bien, mais c’est plutôt pour le moyen terme.

Nouvelles Technologies: : lancement de plus de 3 000 satellites par Amazon

Nouvelles Technologies: : lancement de plus de 3 000 satellites par Amazon

 

Un projet pharaonique d’Amazon qui pourrait accélérer la domination américaine dans le numérique et rendre caduques des projets comme le câble ou la 5G dans le mobile.  Avec le lancement de 3000 satellites, le projet d’Amazon visera les  Etats-Unis, puis dans le monde entier, et pourrait alimenter des réseaux sans-fils et 5G. Le projet ciblera en priorité les foyers, ainsi que les écoles, hôpitaux, entreprises et d’autres organisations, et pourra rétablir les télécommunications en cas de catastrophe naturelle. Plusieurs entreprises se sont déjà positionnés sur le créneau de l’internet depuis l’espace.

Une constellation. Amazon a obtenu l’approbation des autorités américaines pour déployer une constellation de 3 236 satellites en orbite basse, afin de fournir de l’internet à haut débit partout dans le monde. Le géant du commerce en ligne va investir 10 milliards de dollars dans ce projet baptisé Project Kuiper, a-t-il annoncé.

 

« Nous avons entendu tellement d’histoires récemment sur les personnes qui ne peuvent pas travailler ou étudier parce qu’ils n’ont pas d’internet fiable à la maison », a déclaré Dave Limp, vice-président d’Amazon.  »Kuiper va changer cette situation. Nos 10 milliards d’investissements vont créer des emplois et les infrastructures américaines vont nous aider à combler le fossé », a-t-il estimé.

Ces annonces interviennent alors que le mastodonte SpaceX du milliardaire américain Elon Musk a déjà déployé la constellation Starlink, qui compte quelque 300 satellites en orbite et ambitionne d’en lancer jusqu’à 42 000. En Europe, le gouvernement britannique, associé au conglomérat indien Bharti, a été choisi comme repreneur de l’opérateur de satellites en faillite Oneweb, qui porte un projet similaire.

 

Amazon : grand profiteur du confinement !

Amazon : grand profiteur  du confinement !

 

Amazon, comme la plupart des GAFAM,  a largement tiré profit du confinement avec l’accroissement du  chiffre d’affaires et du profit. La position hégémonique d’Amazon devient de plus en plus inquiétante aux États-Unis même. Amazon déploie  de plus en plus son empire oligopolistique sur la distribution rendant de plus en plus captifs à la fois les producteurs dont on écrase les prix et les consommateurs de plus en plus prisonniers du système de distribution.

Un véritable cercle vicieux pour les producteurs qui évidemment cherchent à être référencés par Amazon pour ne pas être éjectés du marché mais qui en même temps deviennent rapidement victimes du système. Comme la plupart des Gafam , Amazon pratique l’évitement fiscal. Cela passe en Europe par la filiale située Luxembourg. Rien qu’en France la fraude fiscale est de l’ordre de 250 millions. Amazon est largement le premier distributeur en France- comme ailleurs-, hors alimentation. La crise sanitaire a encore accentué la position quasi hégémonique d’Amazon.

Amazon.com, qui publiait jeudi ses résultats pour le deuxième trimestre, a dépassé les prévisions des analystes alors que les mesures de confinement imposées pour contrer la propagation du coronavirus ont incité de nombreux consommateurs à se tourner vers la plateforme de commerce électronique.

Le groupe de Jeff Bezos affiche des ventes nettes de 88,91 milliards de dollars sur le deuxième trimestre, contre 63,40 milliards l’année précédente.

Les analystes tablaient sur un chiffre 81,56 milliards, selon les données IBES de Refinitiv.

Technologies- Internet haut débit : lancement de plus de 3 000 satellites par Amazon

Technologies-  Internet haut débit : lancement de plus de 3 000 satellites par Amazon

 

Avec le lancement de 3000 satellites, le projet d’Amazon visera les  Etats-Unis, puis dans le monde entier, et pourrait alimenter des réseaux sans-fils et 5G. Le projet ciblera en priorité les foyers, ainsi que les écoles, hôpitaux, entreprises et d’autres organisations, et pourra rétablir les télécommunications en cas de catastrophe naturelle. Plusieurs entreprises se sont déjà positionnés sur le créneau de l’internet depuis l’espace.

Une constellation. Amazon a obtenu l’approbation des autorités américaines pour déployer une constellation de 3 236 satellites en orbite basse, afin de fournir de l’internet à haut débit partout dans le monde. Le géant du commerce en ligne va investir 10 milliards de dollars dans ce projet baptisé Project Kuiper, a-t-il annoncé, jeudi 30 juillet, lors de la publication de très bons résultats trimestriels.

 

« Nous avons entendu tellement d’histoires récemment sur les personnes qui ne peuvent pas travailler ou étudier parce qu’ils n’ont pas d’internet fiable à la maison », a déclaré Dave Limp, vice-président d’Amazon.  »Kuiper va changer cette situation. Nos 10 milliards d’investissements vont créer des emplois et les infrastructures américaines vont nous aider à combler le fossé », a-t-il estimé.

Ces annonces interviennent alors que le mastodonte SpaceX du milliardaire américain Elon Musk a déjà déployé la constellation Starlink, qui compte quelque 300 satellites en orbite et ambitionne d’en lancer jusqu’à 42 000. En Europe, le gouvernement britannique, associé au conglomérat indien Bharti, a été choisi comme repreneur de l’opérateur de satellites en faillite Oneweb, qui porte un projet similaire.

 

Internet haut débit : lancement de plus de 3 000 satellites par Amazon

Internet haut débit : lancement de plus de 3 000 satellites par Amazon

 

Avec le lancement de 3000 satellites, le projet d’Amazon visera les  Etats-Unis, puis dans le monde entier, et pourrait alimenter des réseaux sans-fils et 5G. Le projet ciblera en priorité les foyers, ainsi que les écoles, hôpitaux, entreprises et d’autres organisations, et pourra rétablir les télécommunications en cas de catastrophe naturelle. Plusieurs entreprises se sont déjà positionnés sur le créneau de l’internet depuis l’espace.

Une constellation. Amazon a obtenu l’approbation des autorités américaines pour déployer une constellation de 3 236 satellites en orbite basse, afin de fournir de l’internet à haut débit partout dans le monde. Le géant du commerce en ligne va investir 10 milliards de dollars dans ce projet baptisé Project Kuiper, a-t-il annoncé, jeudi 30 juillet, lors de la publication de très bons résultats trimestriels.

 

« Nous avons entendu tellement d’histoires récemment sur les personnes qui ne peuvent pas travailler ou étudier parce qu’ils n’ont pas d’internet fiable à la maison », a déclaré Dave Limp, vice-président d’Amazon. « Kuiper va changer cette situation. Nos 10 milliards d’investissements vont créer des emplois et les infrastructures américaines vont nous aider à combler le fossé », a-t-il estimé.

Ces annonces interviennent alors que le mastodonte SpaceX du milliardaire américain Elon Musk a déjà déployé la constellation Starlink, qui compte quelque 300 satellites en orbite et ambitionne d’en lancer jusqu’à 42 000. En Europe, le gouvernement britannique, associé au conglomérat indien Bharti, a été choisi comme repreneur de l’opérateur de satellites en faillite Oneweb, qui porte un projet similaire.

 

 

Amazon : vainqueur du confinement !

Amazon : vainqueur du confinement !

 

Amazon, comme la plupart des GAFAM,  a largement tiré profit du confinement avec l’accroissement du  chiffre d’affaires et du profit. La position hégémonique d’Amazon devient de plus en plus inquiétante aux États-Unis même. Amazon déploie  de plus en plus son empire oligopolistique sur la distribution rendant de plus en plus captifs à la fois les producteurs dont on écrase les prix et les consommateurs de plus en plus prisonniers du système de distribution.

Un véritable cercle vicieux pour les producteurs qui évidemment cherchent à être référencés par Amazon pour ne pas être éjectés du marché mais qui en même temps deviennent rapidement victimes du système. Comme la plupart des Gafam , Amazon pratique l’évitement fiscal. Cela passe en Europe par la filiale située Luxembourg. Rien qu’en France la fraude fiscale est de l’ordre de 250 millions. Amazon est largement le premier distributeur en France- comme ailleurs-, hors alimentation. La crise sanitaire a encore accentué la position quasi hégémonique d’Amazon.

Amazon.com, qui publiait jeudi ses résultats pour le deuxième trimestre, a dépassé les prévisions des analystes alors que les mesures de confinement imposées pour contrer la propagation du coronavirus ont incité de nombreux consommateurs à se tourner vers la plateforme de commerce électronique.

Le groupe de Jeff Bezos affiche des ventes nettes de 88,91 milliards de dollars sur le deuxième trimestre, contre 63,40 milliards l’année précédente.

Les analystes tablaient sur un chiffre 81,56 milliards, selon les données IBES de Refinitiv.

France: Amazon condamné à restreindre son activité

France: Amazon condamné à restreindre son activité

 

Il était particulièrement contradictoire d’interdire le commerce de produits non essentiels dans les magasins traditionnels et de l’autoriser via les grandes plates-formes notamment Amazon. Le tribunal judiciaire de Nanterre (Hauts-de-Seine), vient donc d’interdire à Amazon la commercialisation de produits non essentiels. Le tribunal Qui avait été saisi mercredi dernier par l’organisation Union syndicale solidaires, a assorti sa décision d’une astreinte d’un million d’euros par jour de retard ou par infraction constatée.

“Il est ordonné (…) à Amazon de restreindre l’activité de ses entrepôts aux seules activités de réception, de préparation et d’expédition des marchandises de produits alimentaires et de produits d’hygiène et de produits médicaux”, déclare le tribunal dans sa décision que Reuters a pu consulter.

Le groupe basé à Seattle est interpellé dans plusieurs pays sur la sécurité et les conditions de travail des salariés qui travaillent dans ses entrepôts et centres de distribution face à la propagation de l’épidémie de coronavirus.

Le distributeur a renforcé ses mesures de protection à marché forcée pour maintenir ses entrepôts ouverts et continuer à livrer des consommateurs confinés chez eux.

En France, des organisations syndicales réclament depuis plusieurs semaines l’interruption de ses activités, ou à défaut leur limitation, jugeant insuffisantes les mesures mises en place.

“Nous sommes en désaccord avec la décision rendue aujourd’hui par le tribunal judiciaire de Nanterre et nous évaluons actuellement ses implications pour nos sites logistiques français”, a réagi Amazon dans une déclaration transmise à Reuters. “Rien n’est plus important que la sécurité de nos collaborateurs.”

Amazon : une promesse de 10 milliards pour masquer une pollution mondiale

Amazon : une promesse de 10 milliards pour masquer une pollution mondiale

 

Plus hypocrite tu meurs concernant le dérèglement climatique. Ainsi hier c’est BP qui promettait zéro carbone pour 2050 sans indiquer le moindre moyen pour y parvenir ; une société qui vit surtout du pétrole et qui arrose grâce aux profits pétroliers ses actionnaires. sa proposition , comme d’autres consistant à planter  des arbres ! Ce qui évidemment ne résout pas la question de la pertinence du pétrole. Cette fois ,c’est l’ hypocrite PDG d’Amazon qui promet de consacrer 10 milliards de dollars à la protection de l’environnement et à la lutte contre les conséquences du changement climatique. Une sorte d’appropriation indue d’une problématique alors que la société est responsable pour une part non négligeable de ce dérèglement climatique en raison des parcours parasites qui alimentent  son business et ses énormes bénéfices. En effet Amazon est d’une plate-forme internationale qui réalise son business en allant chercher les produits les moins chers et souvent les plus loin du monde pour les rapporter dans les pays développés quitte d’ailleurs à mettre en tutelle l’économie des dits  pays. Amazon est un formidable multiplicateur de transport et de logistique inutiles qui tuent le climat.

“Le changement climatique est la plus grande menace contre notre planète”, a déclaré Jeff Bezos sur son compte Instagram. “Je veux travailler aux côtés d’autres à la fois pour développer les moyens connus et explorer de nouveaux moyens de lutte contre l’impact dévastateur du changement climatique sur cette planète que nous partageons tous.”

La fondation Bezos pour la Terre (Bezos Earth Fund) accordera à partir de cet été des bourses dans le cadre de cette initiative.

Les grands multinationales largement responsables des émissions polluantes notamment du carbone, détournent ainsi la problématique du dérèglement climatique au profit de leur discours publicitaire. La plupart ne changeront d’ailleurs pas leurs activités mais contenteront de planter des arbres sortes de symboles et de passer un coup de peinture verte sur la façade de leur siège social. En plus pour faire taire certains contestataires on va accorder des bourses à certains agitateurs environnementaux. Bref on va tenter d’acheter l’opposition .

L’an dernier, Jeff Bezos s’est engagé à ce qu’Amazon atteigne la neutralité carbone d’ici 2040 et achète 100.000 véhicules électriques de livraison.

La réduction des émissions de gaz à effet de serre s’annonce comme un défi de taille pour Amazon, qui livre chaque année 10 milliards d’objets dans le monde, avec une empreinte massive dans les domaines des transports et de la conservation des données.

Amazon a été visé en novembre dernier en France par des actions de militants écologistes à l’occasion du Black Friday.

Amazon : une promesse de 10 milliards pour masquer une pollution mondiale

Amazon : une promesse de 10 milliards pour masquer une pollution mondiale

 

Plus hypocrite tu meurs concernant le dérèglement climatique. Ainsi hier c’est BP qui promettait zéro carbone pour 2050 sans indiquer le moindre moyen pour y parvenir ; une société qui vit surtout du pétrole et qui arrose grâce aux profits pétroliers ses actionnaires. sa proposition , comme d’autres consistant à planter  des arbres ! Ce qui évidemment ne résout pas la question de la pertinence du pétrole. Cette fois ,c’est l’ hypocrite PDG d’Amazon qui promet de consacrer 10 milliards de dollars à la protection de l’environnement et à la lutte contre les conséquences du changement climatique. Une sorte d’appropriation indue d’une problématique alors que la société est responsable pour une part non négligeable de ce dérèglement climatique en raison des parcours parasites qui alimentent  son business et ses énormes bénéfices. En effet Amazon est d’une plate-forme internationale qui réalise son business en allant chercher les produits les moins chers et souvent les plus loin du monde pour les rapporter dans les pays développés quitte d’ailleurs à mettre en tutelle l’économie des dits  pays. Amazon est un formidable multiplicateur de transport et de logistique inutiles qui tuent le climat.

“Le changement climatique est la plus grande menace contre notre planète”, a déclaré Jeff Bezos sur son compte Instagram. “Je veux travailler aux côtés d’autres à la fois pour développer les moyens connus et explorer de nouveaux moyens de lutte contre l’impact dévastateur du changement climatique sur cette planète que nous partageons tous.”

La fondation Bezos pour la Terre (Bezos Earth Fund) accordera à partir de cet été des bourses dans le cadre de cette initiative.

Les grands multinationales largement responsables des émissions polluantes notamment du carbone, détournent ainsi la problématique du dérèglement climatique au profit de leur discours publicitaire. La plupart ne changeront d’ailleurs pas leurs activités mais contenteront de planter des arbres sortes de symboles et de passer un coup de peinture verte sur la façade de leur siège social. En plus pour faire taire certains contestataires on va accorder des bourses à certains agitateurs environnementaux. Bref on va tenter d’acheter l’opposition .

L’an dernier, Jeff Bezos s’est engagé à ce qu’Amazon atteigne la neutralité carbone d’ici 2040 et achète 100.000 véhicules électriques de livraison.

La réduction des émissions de gaz à effet de serre s’annonce comme un défi de taille pour Amazon, qui livre chaque année 10 milliards d’objets dans le monde, avec une empreinte massive dans les domaines des transports et de la conservation des données.

Amazon a été visé en novembre dernier en France par des actions de militants écologistes à l’occasion du Black Friday.

Amazon, tue le commerce et l’économie

Amazon, tue le commerce et l’économie

Mounir Mahjoubi, ex-secrétaire d’État au Numérique et député LREM de Paris, met l’accent sur le rôle destructif d’Amazon sur le commerce. Il estime en effet que chaque fois qu’Amazon crée un emploi en France, il en détruit deux autres dans le commerce traditionnel. (il faudrait ajouter les conséquences désastreuses sur l’ensemble de l’économie du fait du non référencement et ou du déréférencement de produits français remplacé par des produits très « Amazon »).

Mounir Mahjoubi  Estime que 7 900 emplois ont été détruits en France en 2018 par Amazon. Cette année-là, l’entreprise de Jeff Bezos a réalisé un volume d’affaires en France de 6,6 milliards d’euros selon Kantar Worldpanel .

Selon Heuler Hermes, les défaillances des grandes entreprises du secteur du commerce ont augmenté de 66% au plan mondial en 2016. Une situation qui peut paraître paradoxale dans un monde où la consommation ne s’est jamais aussi bien portée. Au plan mondial en effet, les ventes au détail ont cru de 4,8% par an en moyenne sur les dix dernières années. Sauf que cet appétit de consommation passe de moins en moins par le canal historique des magasins en dur. Mais de plus en plus en ligne. La part du e-commerce ne cesse en effet de grimper dans la consommation mondiale. Elle était inférieure à 5% il y a une dizaine d’année, elle a atteint les 9% en 2016 et devrait monter à 15% d’ici 2020. « L’activité en ligne est alimentée tant par l’offre que par la demande, cette accélération est soutenue par les actions des digital natives et par les plateformes commerciales, qui bouleversent et refondent l’industrie », note Heuler Hermes. Une demande croissante qui entraîne une hausse du nombre d’acteurs et donc une féroce guerre des prix. En conséquence, la rentabilité des grandes enseignes est passée de 8% en 2011 à 5,7% en 2016. Avec une part du e-commerce à 15% dans trois ans, cela pourrait entraîner une vague de faillites sans précédent dans le secteur. Et les détaillants français sont particulièrement fragiles selon Heuler Hermes. Certains grands noms comme Darty, la Fnac ou Leclerc avec le drive ont certes réussi leur transformation digitale. Mais il s’agit d’arbres qui cachent une forêt bien plus dépouillée. « Les consommateurs français, dont 64% achètent en ligne, sont disposés à consommer différemment. Mais malgré quelques exemples de succès, les détaillants français n’ont pas réussi à répondre à ces attentes. En résulte une détérioration prononcée de leurs états financiers, explique Maxime Lemerle, responsable des études sectorielles et défaillances chez Euler Hermes. Après avoir longtemps considéré le e-commerce comme un canal parallèle, les détaillants français commencent seulement à investir pour rattraper leur retard dans la course digitale. »   Selon Heuler Hermes, les secteurs les plus touchés seront ceux de l’électronique et du prêt-à-porter, estime le spécialiste des faillites. C’est sur ces marchés que la concurrence du e-commerce est le plus féroce.

 

Facebook écoute les conversations (après Apple, Google et Amazon)

Facebook écoute les conversations (après Apple, Google et Amazon)

Le plus grand réseau social au monde a admis avoir écouté et retranscrit les conversations de certains de ses utilisateurs. Le but : utiliser ces informations pour cibler encore plus finement ses publicités. Mark Zuckerberg, Pdg et fondateur de Facebook, a longtemps nié ces accusations, allant même jusqu’à évoquer « une théorie du complot ».

Après Apple, Google et Amazon, Facebook passe lui aussi aux aveux. Le plus grand réseau social au monde a payé des centaines de sous-traitants pour transcrire des extraits sonores de conversations de certains usagers, a révélé mardi l’agence Bloomberg.

Dans un communiqué transmis à l’agence financière, Facebook reconnaît avoir fait transcrire des enregistrements sonores de conversations — avec l’autorisation des usagers — mais affirme avoir mis fin à cette pratique.

« Tout comme Apple ou Google, nous avons gelé la pratique de faire écouter les enregistrements sonores par des humains la semaine dernière », explique le réseau social.

Interrogé par l’AFP, Facebook n’a pas répondu dans l’immédiat.

Les sous-traitants vérifiaient si l’intelligence artificielle du réseau interprétait correctement les messages qui avaient été rendus anonymes. Selon Bloomberg, les employés qui sont chargés de la transcription s’inquiètent des implications éthiques de leur travail, n’étant ni informés de l’origine des enregistrements des conversations, ni de l’usage qu’en fait l’entreprise fondée par Mark Zuckerberg.

. Selon Bloomberg, l’entreprise n’avait pas précisé ce qu’elle faisait ensuite des enregistrements.

 

123



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol