Archive pour le Tag 'Amazon'

Amazon critiqué aussi par les Etats-Unis

Amazon critiqué aussi par Trump

 

Comme d’autres, Trump critique la position oligopolistique d’Amazon qui affaiblit distributeurs et producteurs locaux. “J’ai exposé mes motifs d’inquiétude concernant Amazon bien avant l’Election. A la différence des autres, ils paient peu ou pas d’impôts aux Etats et collectivités locales, ils utilisent notre Système Postal comme Garçon de courses (avec des pertes énormes pour les USA) et ils poussent à la faillite des milliers de commerçants”, a écrit Donald Trump dans un message publié sur Twitter. Trump critique d’uen certaine façon l’ ubérisation de l’économie par les plateformes numériques, sorte d’intermédiaires  qui tient producteurs, distributeurs et clients en laisse grâce à la maitrise des données.  . Mercredi, le site d’information Axios, citant cinq sources, a rapporté que Donald Trump était obsédé par Amazon et souhaitait limiter son essor, notamment en modifiant le régime fiscal auquel le groupe est soumis. En France le récent accord entre Monoprix confire la stratégie de pénétration d’Amazon sur tous les marchés de consommation.  Un accord  typique de la naïveté de certains décideurs. En effet l’accord prévoit qu’Amazon va favoriser la vente de produits distribués par Monoprix. Première observation, ce qui intéresse Amazon ce sont moins les produits que le portefeuille client. Une fois maitrisé Amazon ne va pas se priver de vendre d’autres marchandises que celles  de Monoprix y compris en substituant aux produits Monoprix des produits d’autres fournisseurs. .  Amazon continue de se structurer en France avec ses centres de stockage, distribution, de tri et son service ultra rapide de livraison. L’objectif est d’attaquer aussi  l’alimentaire quitte à passer des accords avec certains distributeurs français qui risquent- comme les producteurs-  tout simplement d’être à terme ubérisés voire de disparaitre.   On comprend bien que la grande distribution veuille développer la vente  rendue à domicile. Mais les alliances qui se nouent avec de grandes plateformes étrangères pourraient bien constituer uene sorte d’entrée du loup dans la bergerie.  D’une certaine manière, les grandes plateformes internationale, pourraient ubériser la distribution et mettre donc la grande distribution en situation de dépendance. Le même phénomène se produit avec les services informatique vis-à-vis  des startups françaises, obligées de se plier au bon vouloir des deux géants du numérique sur leurs magasins applicatifs, le Google Play Store et l’App Store.  Pour la fiscalité aux Etats-Unis Les Etats et collectivités locales pourrait récolter entre huit et 13 milliards de dollars par an s’ils pouvaient exiger des distributeurs en ligne de collecter cette taxe sur les ventes, selon le Government Accountability Office qui surveille les finances publiques. En Europe,  on s’apprête à créer une taxe sur le chiffre d’affaires puisque les géants informatiques ne déclarent qu’une très faible partie de leurs bénéfices.

MONOPRIX fait entrer le loup Amazon dans la bergerie de la distribution en France

MONOPRIX fait entrer le loup Amazon dans la bergerie de la distribution en France

 

L’accord entre Monoprix et Amazon est typique de la naïveté de certains décideurs. En effet l’accord prévoit qu’Amazon va favoriser la vente de produits distribués par Monoprix. Première observation, ce qui intéresse Amazon ce sont moins les produits que le portefeuille client. Une fois maitrisé Amazon ne va pas se priver de vendre d’autres marchandises que celles  de Monoprix y compris en substituant aux produits Monoprix des produits d’autres fournisseurs. .  Amazon continue de se structurer en France avec ses centres de stockage, distribution, de tri et son service ultra rapide de livraison. L’objectif est d’attaquer aussi  l’alimentaire quitte à passer des accords avec certains distributeurs français qui risquent- comme les producteurs-  tout simplement d’être à terme ubérisés voire de disparaitre.   On comprend bien que la grande distribution veuille développer la vente  rendue à domicile. Mais les alliances qui se nouent avec de grandes plateformes étrangères pourraient bien constituer uen sorte d’entrée du loup dans la bergerie. Une fois que les grandes plates formes auront maitrisé le portefeuille clients, elles pourront commercialiser d’autres produits, d’autres marques, d’autres origines et d’autres distributeurs.  D’une certaine manière, les grandes plateformes internationale, pourraient ubériser la distribution et mettre donc la grande distribution en situation de dépendance. Le même phénomène se produit avec les services informatique vis-à-vis  des startups françaises, obligées de se plier au bon vouloir des deux géants du numérique sur leurs magasins applicatifs, le Google Play Store et l’App Store. La situation d’ailleurs été  dénoncée par Bruno Le Maire pourrait aussi relever de l’abus de position dominante sur le mobile. Effectivement, Google (avec son système d’exploitation Android) et Apple (avec iOS), équipent plus de 99% des smartphones dans le monde (chiffres 2017). Par conséquent, les développeurs doivent absolument passer par leurs magasins applicatifs (Google Play Store et Apple Store) s’ils veulent que les utilisateurs puissent télécharger ou acheter leurs applications. Or, une enquête menée entre 2015 et 2017 par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), a mis en lumière que les startups françaises sont forcées d’accepter les contrats proposés par Google et Apple, sans marge de négociation sur leur contenu, sous peine de voir leur application refusée. Plus grave selon Bruno Le Maire, « tous deux peuvent modifier unilatéralement les contrats«. Effectivement, Google et Apple peuvent proposer des modifications du contrat, mais les développeurs sont forcés de les accepter sous peine de voir leur application retirée du magasin applicatif. Un phénomène d’ubérisation qui va toucher de plus en plus l’économie française. L’intermédiation par les GAFA met en fait en situation de dépendance les producteurs et distributeurs menacés à terme dans leur existence même car il sera toujours possibles de substituer d’autres produits à la production française.  Notons que les Gafa, en plus,  évitent de payer des impôts sur leurs profits !

 

Carrefour- Amazon : l’alliance destructrice

 Carrefour- Amazon : l’alliance destructrice

 

On sait que les Echos journal économique est en général assez pertinent dans son domaine mais il se laisse aller parfois à des élans capitalistes irresponsables comme quand un article de la réduction en chef suggère uen alliance entre Amazon et Carrefour. « . Mais pourquoi ne pas imaginer une alliance Amazon-Carrefour qui associerait le numéro un français et le numéro un mondial dans une stratégie de puissance « click & mortar ». Alexandre Bompard serait bien capable d’un coup de cette audace » indique l’article un pu irresponsable vis-à-vis de l’économie française » indique cet article. .  En effet  déjà puissant sur de nombreux produits hors alimentaire, Amazon continue de se structurer en France avec ses centres de stockage, distribution, de tri et son service ultra rapide de livraison. L’objectif est d’attaquer aussi  l’alimentaire quitte à passer des accords avec certains distributeurs français qui risquent- comme les producteurs-  tout simplement d’être à terme ubérisés voire de disparaitre.   On comprend bien que la grande distribution veuille développer la vente  rendue à domicile. Mais les alliances qui se nouent avec de grandes plateformes étrangères pourraient bien constituer uen sorte d’entrée du loup dans la bergerie. Une fois que les grandes plates formes auront maitrisé le portefeuille clients, elles pourront commercialiser d’autres produits, d’autres marques, d’autres origines et d’autres distributeurs.  D’une certaine manière, les grandes plateformes internationale, pourraient ubériser la distribution et mettre donc la grande distribution en situation de dépendance. Par exemple, Système U poursuit des discussions sur une éventuelle alliance avec Amazon, a déclaré mercredi le président du groupement de commerçants indépendants.  Un tel accord permettrait à Amazon d‘avoir accès à la centrale d‘achat de Système U, mise en commun avec celle d‘Auchan, une nécessité pour le service “Prime Now” de livraison express d‘Amazon qui doit trouver des accords d‘approvisionnement qui lui ont été jusqu‘ici refusés. L‘accord pourrait aussi voir Système U offrir ses produits de marque propre sur le site d‘Amazon. Les manoeuvres d‘approche d‘Amazon témoignent des ambitions du géant américain du e-commerce dans l‘alimentaire et obligent les distributeurs à accélérer leur transformation digitale. Leclerc, numéro un de la distribution alimentaire en France, avait déclaré à Reuters en octobre 2017 avoir été approché par l‘américain et n‘avait pas exclu de nouer des partenariats avec lui. Face aux ambitions d‘Amazon, les distributeurs ont décidé d‘accélérer le pas dans le digital. Auchan s‘est allié au chinois Alibaba, Casino au britannique Ocado et Carrefour a noué une alliance en Chine avec Tencent et annoncé un plan d‘investissement de 2,8 milliards d‘euros pour rattraper son retard dans le e-commerce. Leclerc a quant à lui annoncé pour les prochains mois un service de vente à domicile à Paris.  Dans quelques semaines, Alexa, l’assistant vocal intelligent d’Amazon, devrait arriver en France. Ce majordome virtuel parlera français. Et ses déclinaisons lui permettront demain d’être également présent dans les voitures et sur les smartphones. Selon le site spécialisé dans la high-tech Tom’s Guide, il pourrait débarquer en avril. L’appareil sphérique promet de changer notre quotidien comme celui des 30 millions de foyers américains qui s’en seraient équipés ces trois dernières années. Echo Plus (l’assistant le plus complet vendu 149 dollars, soit 120 euros, aux Etats-Unis) offre toutes les fonctionnalités : commande vocale pour obtenir des réponses, passer un appel, écouter de la musique, faire des commandes d’épicerie ou encore interagir avec des objets connectés chez soi. En France, l’enceinte Google Home (Google Assistant), lancée en début 2017, a pris de l’avance, celle d’Apple (Home Pod) est attendue au printemps. Avec Alexa, Amazon resserre la toile de son écosystème. « Ce sera une tête de gondole chez le consommateur, estime Emmanuel Vivier, cofondateur du Hub Institute. Ils vont accumuler des data de malade sur leurs clients! » Avec le risque de créer des réactions de rejet. « La France, ce n’est pas les Etats-Unis, les gens ont assez peur du côté intrusif, explique Arieh Ghnassia, expert en commerce numérique. Il faudra du temps pour que les consommateurs l’adoptent. Mais cela marchera. ». Et Amazon s’investit aussi avec la m^me technologie, les mêmes supports commerciaux dans l’audiovisuel.

La Grande Récré nouvelle victime d’Amazon

La Grande Récré nouvelle victime d’Amazon

Emplois menacés et  Nouvelle preuve de l’ubérisation en cours par Amazon  d’une  partie de l’économie française. L’intermédiation d’Amazon condamne progressivement les circuits habituels de distribution et surtout met aussi les producteurs et industriels  en situation de plus grande dépendance. Ainsi la Grande Récré, numéro deux de la distribution de jouets en France, va se placer en cessation de paiement, a indiqué à l’AFP, hier lundi 5 mars, une source proche du dossier, confirmant une information du Figaro. Le phénomène n’est pas isolé, comme le prouvent les exemples tout récents du distributeur de jouets Toys « R » Us et celui d’articles électroniques Maplin au Royaume-Uni. Ils ont été placés mercredi 28 février sous administration judiciaire, illustrant les difficultés du commerce physique et mettant en péril près de 5.500 emplois. La mesure la plus sévère concerne la filiale britannique de Toys « R » Us, placée en liquidation, qui pourrait perdre l’ensemble de ses 105 magasins et 3.200 salariés au Royaume-Uni. Le distributeur américain Toys « R » Us a été placé sous le régime des faillites aux États-Unis depuis septembre déjà. En France, la direction du groupe Ludendo, contactée lundi par l’AFP, n’a pas fait de commentaires sur cette information de mise en cessation de paiement. Mais il semble que des difficultés commerciales et financières seraient à l’origine de cette situation. Fondé en 1977 le groupe français Ludendo, dont l’enseigne phare est La Grande Récré, est spécialisé dans le commerce des jeux, des jouets, de la fête et des loisirs pour l’enfant et la famille.  Ludendo compte parmi les grands du secteur en Europe, avec près de 400 magasins dans le monde, 2.500 collaborateurs directs et 100 franchisés. En 2016, son chiffre d’affaire sous enseignes a dépassé les 500 millions d’euros.

Après la distribution, le secteur bancaire ubérisé par Amazon ?

Après la distribution, le secteur bancaire ubérisé par Amazon ?

 

Pas vraiment une banque mais une ubérisation du secteur avec la complicité de banques existantes, le même phénomène que dans la distyribution. La mainmise sur la clientèle mais pas les contraintes et les régles prudentielles  de la gestion.  Déjà puissant sur de nombreux produits hors alimentaire, Amazon continue de se structurer en France avec ses centres de stockage, distribution, de tri et son service ultra rapide de livraison. L’objectif est d’attaquer aussi  l’alimentaire quitte à passer des accords avec certains distributeurs français qui risquent- comme les producteurs-  tout simplement d’être à terme ubérisés voire de disparaitre.   On comprend bien que la grande distribution veuille développer la vente  rendue à domicile. Mais les alliances qui se nouent avec de grandes plateformes étrangères pourraient bien constituer uen sorte d’entrée du loup dans la bergerie. Une fois que les grandes plates formes auront maitrisé le portefeuille clients, elles pourront commercialiser d’autres produits, d’autres marques, d’autres origines et d’autres distributeurs.  D’une certaine manière, les grandes plateformes internationale, pourraient ubériser la distribution et mettre donc la grande distribution en situation de dépendance.  Même risque dans le secteur bancaire. La tribune rappelle qu’Amazon  a lancé sa première carte bancaire à sa marque avec JP Morgan en 2002 et propose plusieurs cartes offrant des avantages (du cashback de quelques pourcents à chaque achat) et des facilités de paiement. Il essaie aussi de déployer son système Amazon Pay, Amazon envisage d’aller plus loin et cible les jeunes clients et les populations sans compte bancaire (qui ne peuvent donc acheter sur son site).  Outre-Atlantique, on ne dit plus se faire « ubériser » mais « amazoniser », l’irruption fracassante du géant de l’e-commerce étant redoutée dans de nombreux secteurs comme la santé, la livraison, la distribution alimentaire ou les pièces automobiles, La m^me démarche qu’ Alibaba, dont la filiale financière, Ant Financial, est d’ores et déjà la première Fintech au monde : elle propose notamment une appli de gestion de patrimoine (Ant Fortune), une banque en ligne pour PME (MYbank) et un service d’analyse de score de crédit (Zhima Credit). En Europe, contrairement à certaines rumeurs, Amazon ne dispose pas d’une licence bancaire  – elle ne figure pas dans la liste des établissements européens supervisés par la BCE, où se trouvent en revanche Orange Bank, Carrefour Banque, la néobanque allemande N26 ou encore PayPal. Elle a le statut d’établissement de monnaie électronique, attribué à sa filiale Amazon Payments Europe immatriculée au Luxembourg. Ce qui lui permettrait de proposer un compte sans découvert à la Compte Nickel mais pas du crédit. Sauf à trouver un partenaire comme dans la distribution. …

Amazon va ubériser la grande distribution et l’économie française

Amazon va ubériser la grande distribution et l’économie française

Déjà puissant sur de nombreux produits hors alimentaire, Amazon continue de se structurer en France avec ses centres de stockage, distribution, de tri et son service ultra rapide de livraison. L’objectif est d’attaquer aussi  l’alimentaire quitte à passer des accords avec certains distributeurs français qui risquent- comme les producteurs-  tout simplement d’être à terme ubérisés voire de disparaitre.   On comprend bien que la grande distribution veuille développer la vente  rendue à domicile. Mais les alliances qui se nouent avec de grandes plateformes étrangères pourraient bien constituer uen sorte d’entrée du loup dans la bergerie. Une fois que les grandes plates formes auront maitrisé le portefeuille clients, elles pourront commercialiser d’autres produits, d’autres marques, d’autres origines et d’autres distributeurs.  D’une certaine manière, les grandes plateformes internationale, pourraient ubériser la distribution et mettre donc la grande distribution en situation de dépendance. Par exemple, Système U poursuit des discussions sur une éventuelle alliance avec Amazon, a déclaré mercredi le président du groupement de commerçants indépendants.  Un tel accord permettrait à Amazon d‘avoir accès à la centrale d‘achat de Système U, mise en commun avec celle d‘Auchan, une nécessité pour le service “Prime Now” de livraison express d‘Amazon qui doit trouver des accords d‘approvisionnement qui lui ont été jusqu‘ici refusés. L‘accord pourrait aussi voir Système U offrir ses produits de marque propre sur le site d‘Amazon. Les manoeuvres d‘approche d‘Amazon témoignent des ambitions du géant américain du e-commerce dans l‘alimentaire et obligent les distributeurs à accélérer leur transformation digitale. Leclerc, numéro un de la distribution alimentaire en France, avait déclaré à Reuters en octobre 2017 avoir été approché par l‘américain et n‘avait pas exclu de nouer des partenariats avec lui. Face aux ambitions d‘Amazon, les distributeurs ont décidé d‘accélérer le pas dans le digital. Auchan s‘est allié au chinois Alibaba, Casino au britannique Ocado et Carrefour a noué une alliance en Chine avec Tencent et annoncé un plan d‘investissement de 2,8 milliards d‘euros pour rattraper son retard dans le e-commerce. Leclerc a quant à lui annoncé pour les prochains mois un service de vente à domicile à Paris.  Dans quelques semaines, Alexa, l’assistant vocal intelligent d’Amazon, devrait arriver en France. Ce majordome virtuel parlera français. Et ses déclinaisons lui permettront demain d’être également présent dans les voitures et sur les smartphones. Selon le site spécialisé dans la high-tech Tom’s Guide, il pourrait débarquer en avril. L’appareil sphérique promet de changer notre quotidien comme celui des 30 millions de foyers américains qui s’en seraient équipés ces trois dernières années. Echo Plus (l’assistant le plus complet vendu 149 dollars, soit 120 euros, aux Etats-Unis) offre toutes les fonctionnalités : commande vocale pour obtenir des réponses, passer un appel, écouter de la musique, faire des commandes d’épicerie ou encore interagir avec des objets connectés chez soi. En France, l’enceinte Google Home (Google Assistant), lancée en début 2017, a pris de l’avance, celle d’Apple (Home Pod) est attendue au printemps. Avec Alexa, Amazon resserre la toile de son écosystème. « Ce sera une tête de gondole chez le consommateur, estime Emmanuel Vivier, cofondateur du Hub Institute. Ils vont accumuler des data de malade sur leurs clients! » Avec le risque de créer des réactions de rejet. « La France, ce n’est pas les Etats-Unis, les gens ont assez peur du côté intrusif, explique Arieh Ghnassia, expert en commerce numérique. Il faudra du temps pour que les consommateurs l’adoptent. Mais cela marchera. ». Et Amazon s’investit aussi avec la m^me technologie, les mêmes supports commerciaux dans l’audiovisuel.

 

L’intermédiation d’Amazon ferait vivre plus de 100.000 personnes en France !

L’intermédiation d’Amazon ferait vivre plus de 100.000 personnes en France !

Le patron d’Amazon  estime que sa médiation fait vivre 100 000 personnes en France. Il ne dit pas par contre combien d’emplois sont supprimés par l’introduction de produits qui proviennent majoritairement de l’étranger. De toute façon,  ce chiffre ne repose sur aucune évaluation sérieuse. Amazon compte aussi les producteurs qui de toute façon vivraient sans Amazon. La question fondamentale est aussi de savoir si le bilan emploi est positif. Amazon affirme vouloir réer 7500 emplois de salariés mais combien d’autres emplois de salariés seront supprimés avec cette intermédiation parasite qui va accroitre les importations ? En outre la venue d’Amazon chez certains distributeurs comme les  magasins U comporte des risque d’ubérisation du grand commerce et de porte encore plus ouvertes aux produits importés.    »Depuis 2010, nous avons investi plus de 2 milliards d’euros en France. L’Hexagone est un territoire attractif et qui se porte bien. » Dans les colonnes du JDD, Frédéric Duval directeur général d’Amazon France se réjouit de la bonne situation du géant américain du e-commerce. Il confirme d’ailleurs que 2.000 personnes seront bien recrutées en CDI en 2018, ce qui porterait les effectifs français à « 7.500 salariés ». « Entre les emplois générés par les transporteurs et tout l’écosystème de notre chaîne logistique, nous contribuons à faire vivre plus de 100.000 personnes en France », poursuit Frédéric Duval.

 

Le directeur général évoque également les grands projets qui vont émailler l’année de l’entreprise. Au premier rang desquels, Alexa, le boîtier intelligent qui devrait être lancé au cours de l’année. Il revient également sur la première série française que produira Amazon, « une comédie sur la relation franco-allemande » et annonce que l’alimentaire est « un axe de développement fort pour Amazon ». Frédéric Duval affirme par ailleurs qu’Amazon n’a « pas ou plus de soucis » avec le fisc français et réfute les accusations de mauvaises conditions de travail au sein de l’entreprise. « Je fais confiance aux pouvoirs publics pour reconnaître ceux qui sont réellement vertueux », déclare le directeur général.

 

Système U : dans la gueule du loup Amazon ?

Système U : dans la gueule du loup Amazon ?

On comprend bien que la grande distribution veuille développer la vente  rendue à domicile. Mais les alliances qui se nouent avec de grandes plateformes étrangères pourraient bien constituer uen sorte d’entrée du loup dans la bergerie. Une fois que les grandes plates formes auront maitrisé le portefeuille clients, elles pourront commercialiser d’autres produits, d’autres marques, d’autres origines et d’autres distributeurs.  D’une certaine manière, les grandes plateformes internationale, pourraient ubériser la distribution et mettre donc la grande distribution en situation de dépendance. Par exemple, Système U poursuit des discussions sur une éventuelle alliance avec Amazon, a déclaré mercredi le président du groupement de commerçants indépendants.  Un tel accord permettrait à Amazon d‘avoir accès à la centrale d‘achat de Système U, mise en commun avec celle d‘Auchan, une nécessité pour le service “Prime Now” de livraison express d‘Amazon qui doit trouver des accords d‘approvisionnement qui lui ont été jusqu‘ici refusés. L‘accord pourrait aussi voir Système U offrir ses produits de marque propre sur le site d‘Amazon. Les manoeuvres d‘approche d‘Amazon témoignent des ambitions du géant américain du e-commerce dans l‘alimentaire et obligent les distributeurs à accélérer leur transformation digitale. Leclerc, numéro un de la distribution alimentaire en France, avait déclaré à Reuters en octobre 2017 avoir été approché par l‘américain et n‘avait pas exclu de nouer des partenariats avec lui. Face aux ambitions d‘Amazon, les distributeurs ont décidé d‘accélérer le pas dans le digital. Auchan s‘est allié au chinois Alibaba, Casino au britannique Ocado et Carrefour a noué une alliance en Chine avec Tencent et annoncé un plan d‘investissement de 2,8 milliards d‘euros pour rattraper son retard dans le e-commerce. Leclerc a quant à lui annoncé pour les prochains mois un service de vente à domicile à Paris.

Amazon : 10 millions d’amendes pour pratiques abusives

Amazon : 10 millions d’amendes pour  pratiques abusives

 

 

Il est clair qu’Amazon est d’autres plates-formes du même type ont trouvé la martingale pour réaliser des profits exorbitants. L’idée n’est pas nouvelle. Au lieu de produire on se contente de commercialiser la production des autres en écrasant le prix d’achat ces produits. On sait bien que ce n’est pas le travail de production qui est le plus rémunérateur mais sa commercialisation. Du coup,  de plus en plus de petits malins s’infiltrent  dans le processus de commercialisation avec pour objectif de mettre en place une intermédiation obligatoire et à caractère dominant. On objectera que les professions et les entreprises n’ont sans doute pas été assez attentives aux phénomènes de développement de la vente par Internet. Pour autant cela ne saurait  justifier les abus de domination et d’exploitation des plates-formes de distribution vis-à-vis des fournisseurs. D’une certaine manière,  ces fournisseurs maintenant sont en posture de sous-traitance de ces plates-formes. Un procédé utilisé depuis longtemps par la grande distribution mais cette fois réalisée au plan mondial. Non seulement Amazon écrase ses fournisseurs au plan tarifaire mais transfère sur eux nombreux de charges qui devraient incomber au distributeur. La force d’Amazon c’est évidemment de disposer d’une cible de 3,5 millions de visiteurs par jour. De quoi peser de manière monopolistique sur les vrais créateurs de biens. Plus de 10 000 entreprises françaises sont inscrites comme fournisseurs d’Amazon. Du coup la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes veut infliger une amende de 10 millions à la plate-forme de vente. Le ministère de l’Economie a assigné Amazon en justice pour pratiques abusives du leader mondial du commerce en ligne envers ses fournisseurs français et aurait demandé qu’une amende de dix millions d’euros lui soit infligée, rapporte lundi Le Parisien. Selon le journal, cette plainte été déposée devant le tribunal de commerce de Paris à la suite d’une enquête de deux ans de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) sur les plates-formes Internet. « La plate-forme impose un rapport déséquilibré avec ses vendeurs », explique Loïc Tanguy, directeur de cabinet de la DGCCRF, cité par le Parisien. Selon le journal, pour vendre sur la plate-forme et profiter de ses 3,5 millions de visiteurs par jour en France, les plus de 10.000 entreprises hexagonales inscrites sur le site sont soumises à plusieurs clauses qui peuvent parfois les pousser à la faillite : modifications de contrat unilatérales, prise en charge de tous les problèmes de livraison et possibilité pour Amazon de suspendre le contrat à tout moment. Un porte-parole de Bercy a confirmé que le ministère avait assigné le groupe en justice, sans plus de précision. Aucun commentaire n’a pu être obtenu dans l’immédiat auprès du géant américain et de la DGCCRF.

 

 

Amazon : sous surveillance négative

Amazon : sous surveillance négative

 

L’agence de notation Standard and Poor’s n’est pas enchantée par le rachat de la chaîne d’alimentation bio Whole Foods par le géant de la distribution en ligne Amazon, dont elle a placé la note sous surveillance avec implications négatives. Cette mise sous surveillance négative implique qu’il y a des risques que la note d’Amazon, actuellement de « AA- », soit abaissée dans les trois prochains mois. Le fait qu’Amazon finance cette acquisition majeure, de près de 14 milliards de dollars, essentiellement par endettement a conduit S&P à réexaminer la note du mastodonte du commerce en ligne. « Ce placement sous surveillance reflète le fait que nous prévoyons que le ratio d’endettement d’Amazon va s’accroître avec son projet de rachat de Whole Foods pour près de 14 milliards de dollars », a indiqué Robert Schulz, économiste pour S&P Global Ratings. L’agence ajoute que l’opération comporte aussi « des risques au niveau de son exécution » mais qu’elle a également « des implications potentiellement majeures pour la stratégie » du groupe « comme pour le marché de l’alimentation américain dans son ensemble ».

 

Amazon et internet tuent le commerce traditionnel

 

Amazon et internet tuent  le commerce traditionnel

Selon Heuler Hermes les défaillances des grandes entreprises du secteur ont augmenté de 66% au plan mondial en 2016. Une situation qui peut paraître paradoxale dans un monde où la consommation ne s’est jamais aussi bien portée. Au plan mondial en effet, les ventes au détail ont cru de 4,8% par an en moyenne sur les dix dernières années. Sauf que cet appétit de consommation passe de moins en moins par le canal historique des magasins en dur. Mais de plus en plus en ligne. La part du e-commerce ne cesse en effet de grimper dans la consommation mondiale. Elle était inférieure à 5% il y a une dizaine d’année, elle a atteint les 9% en 2016 et devrait monter à 15% d’ici 2020. « L’activité en ligne est alimentée tant par l’offre que par la demande, cette accélération est soutenue par les actions des digital natives et par les plateformes commerciales, qui bouleversent et refondent l’industrie », note Heuler Hermes. Une demande croissante qui entraîne une hausse du nombre d’acteurs et donc une féroce guerre des prix. En conséquence, la rentabilité des grandes enseignes est passée de 8% en 2011 à 5,7% en 2016. Avec une part du e-commerce à 15% dans trois ans, cela pourrait entraîner une vague de faillites sans précédent dans le secteur. Et les détaillants français sont particulièrement fragiles selon Heuler Hermes. Certains grands noms comme Darty, la Fnac ou Leclerc avec le drive ont certes réussi leur transformation digitale. Mais il s’agit d’arbres qui cachent une forêt bien plus dépouillée. « Les consommateurs français, dont 64% achètent en ligne, sont disposés à consommer différemment. Mais malgré quelques exemples de succès, les détaillants français n’ont pas réussi à répondre à ces attentes. En résulte une détérioration prononcée de leurs états financiers, explique Maxime Lemerle, responsable des études sectorielles et défaillances chez Euler Hermes. Après avoir longtemps considéré le e-commerce comme un canal parallèle, les détaillants français commencent seulement à investir pour rattraper leur retard dans la course digitale. »   Selon Heuler Hermes, le résultat d’exploitation du secteur est passé de 3,7% en 2015 à 2,6% en 2016, tandis que l’endettement est lui monté à 95%. Les secteurs les plus touchés seront ceux de l’électronique et du prêt-à-porter, estime le spécialiste des faillites. C’est sur ces marchés que la concurrence du e-commerce est le plus féroce.

Amazon: danger pour le commerce traditionnel

Amazon: danger pour le commerce traditionnel

Ce pourrait bien être la prochaine révolution dans l’e-commerce avec la venue d’Amazon à Paris pour les produits alimentaires. Un sondage de Toluna pour LSA montre que les consommateurs  déjà très enthousiastes à l’annonce de ce nouveau service. Selon cette étude, 26% des Franciliens se déclarent intéressés par le nouveau service Amazon Prime Now, dont 6,6% très intéressés. Si on resserre à la capitale et à la petite couronne, cette proportion monte même à 30,4% (dont 7,6% de très intéressés). Si ces mêmes consommateurs venaient à avoir une utilisation régulière d’Amazon Prime Now, l’américain pourrait effectivement faire très mal aux commerces de la capitale.   Et c’est le service « gratuit » qui intéresse particulièrement les Franciliens. Amazon Prime Now se décline en effet en deux formules: une livraison en moins d’une heure moyennant des frais de 5,90 euros. Une autre en deux heures sans supplément. Pour rappel, pour y accéder, les clients devront disposer d’un compte Amazon Premium à 49 euros par an. C’est donc la livraison en deux heures qui prédomine. 29,4% des habitants d’Ile-de-France interrogés veulent tester cette formule contre seulement 1,5% pour la version payante.  Quels sont les produits qui intéressent particulièrement ces consommateurs? Principalement des articles de grande consommation standardisés comme les boissons (52,7%), l’épicerie (43,7%), l’entretien (43%) et l’hygiène-beauté (40,4%). L’appétit est moindre pour les produits frais comme les légumes (36,7%), la viande (29%) et le poisson (23,5%) ou même les surgelés (37,4%). Les consommateurs préfèrent en général choisir eux-mêmes leurs produits frais (les fruits et légumes notamment) et n’ont peut-être qu’une confiance limitée dans le service de livraison d’Amazon (respect de la chaîne du froid, etc.).

Amazon découvre les faux avis sur internet !

 

Amazon découvre les faux avis sur internet !

 

D’une certaine manière Amazon découvre la lune et la réalité des faux avis sur internet. Ou fait dans l’hypocrisie. Il est clair que-un grand nombre d’avis sont truqués. En France par exemple le ministère de l’économie a relevé des anomalies sur environ 50% d’avis. En général les marques ne diffusent que des avis  positifs avec quand même quelques avis négatifs pour donner un minimum de crédibilité aux commentaires favorables ; un phénomène observé sur tous les sites internet où finalemenet les avis diffusés  n’ont que peu d’intérêt.ils peuvent auusi être entièrement truqués comme pour Amazone et bien d’autres. En faveur de la marque ou contre. Ce qu’on appelle l’évaluation bidonnée. Sans parler des délires et autres insultes, que permet de manière anonyme le net.  Le géant américain de la distribution Amazon vient en faire le frais en ligne Amazon a porté plainte aux Etats-Unis contre plus d’un millier de personnes accusées d’avoir écrit contre paiement de faux avis sur des produits proposés dans sa boutique en ligne. La plainte vise des individus non identifiés (« John Doe ») numérotés de 1 à 1.114, accusés de proposer sous des pseudonymes leurs services pour inventer des revues d’articles sur Amazon, avec un prix unitaire démarrant à 5 dollars pièce. Ils ont pour point commun d’utiliser le site fiverr.com, utilisé par des travailleurs indépendants pour trouver des emplois à la tâche dans divers domaines (traductions, design, édition…) et qui n’est pas lui-même ciblé par la plainte. Les individus visés promettent par exemple au vendeur d’un produit qu’ils n’ont pas acheté de publier des critiques positives ou assorties de la note maximale de 5 étoiles, certains permettant même au vendeur d’écrire lui-même la critique, détaille Amazon, qui dit avoir lui-même réussi à acheter de faux avis en se faisant passer pour un vendeur ou un fabricant.




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