Archive pour le Tag 'Allongement'

Allongement durée du travail : plutôt les 35 heures que le départ en retraite

Allongement durée du travail : plutôt les 35 heures que le départ en retraite

 

Globalement 54 % des Français sont opposés à l’allongement de la durée du travail qu’il s’agisse des 35 heures ou du en retraite. Selon un sondage Ifop* pour le JDD

Si cet allongement de la durée du travail devait s’imposer alors la préférence irait à l’allongement de la durée hebdomadaire de travail :

  • 41% des personnes interrogées ont une préférence pour l’abandon des 35h ;
  • 25% sont pour l’augmentation du nombre d’années de cotisation pour percevoir une retraite à taux plein ;
  • 14% sont pour la suppression d’un ou plusieurs jours fériés ;
  • les 20% restants refusent de choisir l’une de ces trois propositions.

Dans le détail, la fin des 35h clive là encore la population : 56% des sympathisants de droite la souhaite, contre 37% pour ceux de la gauche ; et les catégories supérieures (49%), en particulier les artisans et commerçants, plutôt que les catégories populaires (38%) ou les salariés (38%). La suppression d’au moins un jour férié trouve au contraire plutôt un écho à gauche, même s’il reste très minoritaire (17%, contre 9% à droite). Quant au décalage du départ à la retraite, il est accueillit de façon assez homogène auprès des sondés, et n’est donc poussé par personne en particulier.

* Enquête Ifop pour le JDD réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 17 au 19 avril 2019, menée auprès d’un échantillon de 1.009 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. La marge d’erreur pour ce sondage est +/- 1,4 point pour un résultat de 5 ou 95% ; +/- 1,8 point pour un résultat de 10 ou 90% ; +/- 2,5 points pour un résultat de 20 ou 80% ; +/- 2,8 points pour un résultat de 30 ou 70% ; +/- 3 points pour un résultat de 40 ou 60% ; +/- 3,1 points pour un résultat de 50%.

 

Allongement de la maturité de la dette grecque

Allongement de la maturité de la dette grecque

 

A Bruxelles, à Berlin on n’a cessé d’affirmer qu’il était hors de question de réduire la dette grecque (restructuration). En faiat un discours politique pour rassurer le nationalisme de certains  électeurs notamment allemands s. On s’appuie aussi sur des éléments juridiques pour s’opposer à cette réduction. En réalité on va à nouveau jouer sur la maturité (durée de remboursement), ce qui reviendra à peu près au m^me d’autant qu’on risque de rembourser avec de la monnaie de singe du faiat de l’évolution de la parité des monnaies.  La chancelière allemande, Angela Merkel, a en effet exclu jeudi une décote « classique » sur la dette de la Grèce à ses créanciers de l’Union européenne, mais le droit communautaire laisse suffisamment de marge aux différentes parties pour envisager d’autres formes de restructuration de la dette si la volonté politique est au rendez-vous. Angela Merkel est coincée entre le refus de l’opinion publique comme de la classe politique allemandes à tout assouplissement de la position de Berlin sur le dossier grec et les pressions extérieures en faveur d’un allégement du fardeau de la dette grecque en échange de réformes, pour éviter qu’Athènes sorte de la zone euro. Les pressions internationales pourraient finir par l’emporter, car elles incluent celles de la France, le plus proche allié de la République fédérale, du Fonds monétaire international (FMI) et des Etats-Unis.

Retraites: allongement et augmentations des cotisations ; réforme à minima

Retraites: allongement et augmentations des cotisations ; réforme à minima

 

 

 

Ayrault a surpris tout le monde sur les retraites non pas sur le fond car c’est une réforme à minima mais sur le calendrier. L’objectif était de pas mécontenter tout le monde, de couper herbe sous le pied à la manifestation du 10 septembre et d’affaiblir le mouvement en cours à propos du ralbol fiscal. Une opération sans doute réussie mais qui entrainera sûrement d’ici 5 ans une autre réforme. Dans une déclaration à Matignon, Jean-Marc Ayrault a indiqué que la durée de cotisations requise pour une retraite à taux plein serait progressivement relevée, d’un trimestre tous les trois ans à partir de 2020. Elle atteindra 43 ans en 2035: il n’y a « pas d’autre solution », a-t-il affirmé, assurant qu’il n’y aurait pas d’allongement ultérieur, au-delà de 2035.  La durée de cotisation est actuellement fixée à 41,5 ans pour la génération 1956.  Cette mesure « s’appliquera à tous: salariés du privé, fonctionnaires et agents des entreprises publiques », a précisé Jean-Marc Ayrault.  Pour des économies plus immédiates, les cotisations vieillesse acquittées par les entreprises et par les salariés seront augmentées progressivement pendant quatre ans: 0,15 point en 2014, puis 0,05 supplémentaire en 2015, 2016 et 2017, soit au final 0,3 point pour les actifs comme pour les employeurs en 2017.  Le gouvernement a finalement renoncé à augmenter la CSG pour financer le déficit des régimes de retraite, une piste qui avait paru s’éloigner avec le débat sur le poids de la fiscalité en France.  Une hausse de la CSG « pèserait sur l’ensemble des ménages, elle n’a pas été créée pour financer les retraites », a déclaré le Premier ministre.   »Ce sont donc les cotisations sociales qui seront sollicitées à un faible niveau et progressivement. C’était d’ailleurs les vœux des organisations syndicales de salariés », a-t-il ajouté. Avec cette réforme, le gouvernement compte faire des économies de 7,3 milliards d’euros en 2020 pour le régime général (salariés du privé). Cet apport, assuré en grande partie par la hausse des cotisations vieillesse – 4,4 milliards d’euros – permettra de compenser le déficit du régime général, évalué à 7,6 milliards d’euros en 2020. L’équilibre de tous les régimes sera atteint en 2040.  Lors d’une ultime concertation à Matignon lundi et mardi, le Premier ministre avait donné des gages à ses interlocuteurs – syndicats comme patronat – soucieux de s’assurer un large soutien à propos d’un dossier traditionnellement source de crispation.  Mais dès la fin de son intervention la CGT a affirmé qu’elle n’avait pas été « entendue », maintenant la journée de mobilisation du 10 septembre, fixée avec trois autres syndicats (FO, FSU, Solidaires) pour protester contre l’allongement de la durée de cotisation.  Pierre Gattaz, le patron du Medef, a fustigé une « non-réforme dangereuse » et « pas acceptable » pour le patronat. Côté politique, l’heure était aussi à la critique au sein de l’opposition: pour Hervé Mariton, député UMP et délégué général en charge du projet des retraites à l’UMP, « les comptes pour 2020 n’y sont pas », alors que pour Hervé Morin, député de l’Eure (président du Nouveau centre), avec ces annonces « on se moque du monde! L’équilibre n’y est pas et les injustices continuent! ».  Seule la CFDT s’est félicitée « des mesures de justice » pour certaines vieilles revendications, dont la prise en compte de la pénibilité.  M. Ayrault a ainsi confirmé la création d’un compte mis en place à partir de 2015 pour les salariés exerçant des métiers pénibles.  Il permettra à ces salariés de suivre une formation pour se reconvertir, travailler à temps partiel en fin de carrière ou partir plus tôt à la retraite. Et sera financé par les entreprises. « Son financement devrait, à partir de 2016, reposer sur une contribution payée par toutes les entreprises au titre de la solidarité inter-professionnelle et modulée en fonction de la pénibilité propre à chaque entreprise », a précisé M. Ayrault.  Le coût de ce volet devrait représenter « moins d’un milliard d’euros à l’horizon 2020 et quelque 2 à 2,5 milliards d’euros à l’horizon 2035″, selon lui.  Les retraités seront également mis à contribution: les majorations attribuées aux parents de trois enfants seront soumises à l’impôt, ce qui n’était pas le cas auparavant et ce, pour tous les régimes.  Le Premier ministre a aussi annoncé qu’il engagerait une réforme « pour que le financement de la protection sociale pèse moins sur le coût du travail ».

Sondage-Retraites : 53% pour allongement des cotisations

Sondage-Retraites : 53% pour allongement des cotisations

 

 53% des Français se disent favorables à « l’allongement de la durée de cotisation jusqu’à 43 ans au lieu de 41 actuellement pour garantir le financement du système de retraite par répartition, selon un sondage publié vendredi 5 juillet dans « Les Echos ». 45% se disent contre. 59% des retraités interrogés sont d’accord avec cette idée et 59% des jeunes de moins de 25 ans. De leur côté, les cadres approuvent assez largement cette solution : 62% sont d’accord. Cité par le quotidien économique, le président du CSA, qui a réalisé l’étude, explique que ces catégories sont « moins sensibles aux problématiques de la pénibilité du travail », ils seraient donc « plus réceptifs aux questions d’équilibre général des retraites. Ainsi, les ouvriers eux sont 56 % à se déclarer contre cette solution. Chez les sympathisants de gauche, ils sont 62% à se prononcer pour mais au Front de gauche ils sont 72% à ne pas accepter cette mesure. Le sondage reste toutefois encourageant pour le gouvernement qui a donné jeudi le coup d’envoi de la concertation sur les retraites, en vue d’une réforme en septembre, fixant aux partenaires sociaux un nouveau rendez-vous à Matignon fin août.

Retraites : hausse cotisations et allongement des durées

Retraites : hausse cotisations et allongement des durées

Il n’y aura sans doute pas de grand chambardement mais une augmentation de cotisations pour tous avec allongement des durées. Politiquement trop dangereuse, la réforme sera sans doute limitée à un  saupoudrage des efforts. Ce que semble indiquer Marisol Touraine. « Disons le clairement : pour sauver le système des retraites, des efforts seront nécessaires et chacun devra y participer ». La ministre des Affaires sociales tient à préparer les esprits avant que le gouvernement ne lance une réforme qui promet d’être très controversée. François Hollande a déclaré samedi, au cours de sa visite au Japon, que le rapport de la commission d’experts sur l’avenir des retraites, remis vendredi prochain à Jean-Marc Ayrault, mettrait toutes les options sur la table mais qu’il reviendrait au gouvernement de faire son choix après concertation. Parmi les pistes plus évoquées figure l’allongement de la durée de cotisation. « Quand on vit plus longtemps, on peut travailler plus longtemps. C’est une mesure plus juste que d’autres », estime Marisol Touraine. A l’étude également une refonte du mode de calcul des pensions des fonctionnaires. Un sujet qui fait débat au sein des partenaires sociaux, qui feront valoir leurs arguments lors de la conférence sociale des 20 et 21 juin. Selon des sources syndicales, Yannick Moreau, la présidente de la commission d’experts sur les retraites, propose d’allonger la durée de cotisation pour une pension à taux plein jusqu’à 44 annuités à l’horizon 2020. Eternel sujet de discorde, l’alignement partiel du régime de la fonction publique sur le secteur privé pour le calcul des pensions reste un « casus belli » pour la CGT. Là encore, la ministre tente de déminer a priori. « Les fonctionnaires ne sont pas des privilégiés », tempère Marisol Touraine, tout en insistant sur la nécessité d’un effort collectif. « Il faut faire tomber les idées reçues : les fonctionnaires cotisent le même nombre d’années que dans le privé. De même, la moyenne des retraites versées dans le public est équivalente à celle du privé », assure-t-elle. Pour la ministre, « la concertation indiquera comment on peut avancer». Le vice-président de l’UMP Luc Chatel a lui estimé qu’un alignement du public sur le privé est inévitable, de même que l’allongement de la durée de cotisation. « On a gagné quinze ans d’espérance de vie en quarante ans, il n’y a pas de secret, pour financer ces quinze années de vie en plus, il faut du travail en plus. Il faut donc assumer le fait qu’il faut allonger la durée du travail », a dit l’ancien ministre de l’Education nationale au « Grand Rendez-vous » Europe 1/i>Télé/Le Parisien-Aujourd’hui en France.

 

Allongement des retraites

Allongement des retraites

Alors que l’exécutif finalise la feuille de route qui servira de base aux experts pour proposer des scénarios de réforme, le ministre du travail, Michel Sapin, a reconnu ce matin sur France Inter que «l’allongement est une piste».  Par ailleurs, le ministre a confirmé l’objectif d’inverser la courbe du chômage cette année grâce aux actions menées par le gouvernement. Le ministre a ainsi redit qu’il y aura «100.000 emplois d’avenir à la fin de l’année».  A propos de l’accord sur l’emploi présenté aujourd’hui en Conseil des ministres et des «dissidents» du PS, le ministre du travail a affirmé : «Je vais les convaincre, ils vont comprendre». Enfin, Michel Sapin a assuré que «le niveau global des impôts n’augmentera pas».

 

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