Archive pour le Tag 'allemand'

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Le président allemand pour des réparations de guerre à la Grèce

Le président allemand pour  des réparations de guerre à  la Grèce

Joachim Gauck, dont les fonctions sont essentiellement honorifiques prend le gouvernement Merkel à contrepied en déclarant  que l’Allemagne a une  sa responsabilité historique envers la Grèce. « Nous ne sommes pas seulement des gens qui vivent aujourd’hui, à cette époque, nous sommes aussi les descendants de ceux qui ont laissé derrière eux un sillage de destruction en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale, en Grèce entre autres », a-t-il dit. « Pour un pays conscient de son histoire comme le nôtre, il est juste d’envisager la possibilité qu’il puisse y avoir des réparations. »La Grèce réclame 278,7 milliards d’euros de réparations à Berlin et certains juristes estiment que cette demande n’est pas dénuée de fondement même si les chiffrages divergente fortement. . Le mois dernier, le ministre de l’Economie et vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel l’a néanmoins jugée « stupide ». Des responsables allemands expliquent que leur pays a déjà honoré ses obligations envers la Grèce, en lui versant 115 millions de marks en 1960. Lors de la conférence de Paris de 1946, la Grèce avait fait état d’une liste de dommages de guerre et d’occupation de 7,2 milliards de dollars, que l’Allemagne a compensés à l’époque par la livraison de marchandises pour une valeur d’environ 25 millions de dollars. En 1960, la Grèce a obtenu de l’Allemagne une compensation de 115 millions de deutsche marks pour les victimes des camps de concentration. Vu d’Athènes, ces gestes n’ont pas réglé la question des réparations, qui incluent également celle de victimes de massacres nazis, qui ont obtenu gain de cause devant les tribunaux grecs mais pas allemands. « La Grèce a connu de nombreux “Ouradour” mais ils ne sont absolument pas connus en Allemagne », selon l’historien Eberhard Rondholz. S’ajoute à ces crimes un prêt de 476 millions de reichmarks imposé en 1942 à la Banque nationale de Grèce par le Troisième Reich qui avait commencé à le rembourser. Athènes estimerait sa valeur autour de 11 milliards d’euros.

 

Croissance-Rapport franco allemand : baisse des salaires en France ?

Croissance-Rapport franco allemand : baisse des salaires en France ?

 

 

Ce rapport franco allemand ne changera pas la politique gouvernementale qui n’est plus en position d’engager de réformes structurelles significatives ; . Les deux économistes Jean Pisani-Ferry et Henrik Enderlin ont présenté ce jeudi leur rapport sur les pistes pour la croissance, commandé par les ministres allemand et français de l’Économie, Sigmar Gabriel et Emmanuel Macron. Un document qui prône la baisse des salaires et la remise en cause du temps de travail. Mais sur ces deux points Macron a déminé le terrain en affirmant d’une part que les 35 heures ne seraient pas remises en cause (peut- être aménagées ?) et qu’il n’y aurait pas de baisse de salaires. Pour autant ce rapport pourrait peser sur les négociations entre partenaires sociaux d’autant que l’inflation devient insignifiante (en tout cas l’ inflation officielle).   Les deux économistes ont jugé que la France était confrontée à des besoins de réformes «urgentes et précises». La France - «menacée par un manque d’audace» - doit assouplir son marché du travail, surveiller la hausse des salaires et réduire ses dépenses», détaille le couple franco-allemand dans son rapport, en insistant sur l’urgence de la situation. , Jean Pisani-Ferry et Henrik Enderlein jugent que la France gagnerait à adopter le modèle de la «flexisécurité» pour son marché du travail en donnant aux entreprises la possibilité d’aménager plus facilement le temps de travail, encourager l’embauche à durée indéterminée en rendant les coûts et délais des licenciements «plus prévisibles». Par ailleurs, les auteurs constatent une «considérable inertie des salaires réels» en France, qui ont continué à augmenter en dépit du ralentissement économique. Paris devrait, selon eux, faire passer de un à trois ans le délai entre les négociations salariales, et changer la formule d’indexation du salaire minimum. Mais sur ces deux derniers points, Emmanuel Macron a répondu que ce n’était pas à l’ordre du jour. «Il n’est pas prévu à travers la loi de passer à une négociation triennale» des salaires, et il n’est «pas prévu de modifier» la formule de calcul du salaire minimum, a-t-il assuré.  Pisani-Ferry et Enderlein vont plus loin que le mini-plan présenté par Jean-Claude Juncker, qui prévoit de dégager 21 milliards d’euros de fonds. Pour eux, la mise de départ est insuffisante et il faudrait que les Etats mettent 30 milliards d’euros au total sur la table.

Allemagne : l’excédent commercial allemand rebondit

Allemagne : l’excédent commercial allemand rebondit

Le solde commercial en juillet reprend encore de la vigueur en Allemagne. – Les exportations et les importations allemandes avaient déjà  augmenté en juin, signe que la crise ukrainienne ne pénalisait alors qu’à la marge la première économie d’Europe, mais ce rebond était  insuffisant pour apaiser les craintes d’une contraction du produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre. L’excédent commercial de l’Allemagne a bondi en juillet, à 22,2 milliards d’euros, grâce à une nette augmentation des exportations et à un recul des importations au cours de ce mois, selon des chiffres publiés lundi. Les importations ont ainsi diminué de 1,8% en juillet sur un mois, signe du ralentissement de la demande interne et du tassement de la croissance, selon l’Office fédéral des statistiques Destatis, tandis que les ventes allemandes à l’étranger ont elles progressé de 4,7%.

Un excédent budgétaire allemand : pour quoi faire ?

Un excédent budgétaire allemand : Pour quoi faire

 

Paradoxe l’Allemagne est un des très rares pays à dégager des excédents budgétaires depuis trois ans. De quoi sans doute alimenter la relance dont la zone euro a besoin mais Merkel n’envisage cette relance budgétaire que si l’activité économique allemande ne chute pas, bref le contraire de ce qu’il faudrait ! L’Allemagne a en effet dégagé au premier semestre 2014 son excédent budgétaire le plus élevé depuis la réunification, en octobre 1990. Ce nouveau signe de la solidité des finances de l’Allemagne devrait inciter ses partenaires européens à augmenter la pression sur le gouvernement allemand, auquel ils réclament davantage de soutien à la croissance. L’Allemagne a enregistré sur les six premiers mois de l’année un excédent de 16,1 milliards d’euros, soit 1,1% du produit intérieur brut (PIB), montrent les chiffres publiés lundi par l’Office fédéral de la statistique. Ce chiffre place la première économie d’Europe sur de bons rails pour dégager un excédent budgétaire sur l’ensemble de l’année pour la troisième année consécutive. Les données publiées lundi sont également de nature à inciter les autres pays membres de la zone euro à réclamer de l’Allemagne qu’elle fasse davantage pour stimuler la croissance dans le bloc monétaire, notamment en réduisant les impôts et en dopant la dépense publique. « Ces chiffres seront interprétés dans les autres pays européens comme une confirmation de la nécessité de réclamer à l’Allemagne davantage d’efforts budgétaires », commente Holger Sandte, économiste de Nordea Bank. La Banque centrale européenne (BCE) elle-même semble endosser ces appels puisque son président Mario Draghi s’est prononcé récemment en faveur d’une politique budgétaire plus accommodante. Mais le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a jugé la semaine dernière que les propos du président de la BCE avaient été « surinterprétés ».Un manière de jeter un seau d’eau froide sur le petit enthousiasme de la BCE.  Lundi, la chancelière allemande Angela Merkel a déclaré que l’excédent budgétaire pourrait permettre des investissements, à la condition toutefois que la situation économique du pays évolue favorablement.  

 

Les gouvernements français et allemand réunis : pour quoi faire ?

Les gouvernements français et allemand réunis : pour quoi faire ?

 

On peut se demander sur quoi va déboucher cette réunion des gouvernements français et allemand au grand complet. Sûrement pas sur grand-chose car Hollande et Merkel sont à peu en désaccord sur tout. Sur la politique économique et fiscale bien sûr, sur le rôle de l’Europe et en particulier sur celui de la BCE. On peut s’attendre à des propos très généraux sur l’énergie, la fiscalité et à quelques promesse en matière de défense. Une centaine de  soldats allemand en Afrique sans doute pour aider la France très isolée, ni soutenue vraiment par l’Allemagne, l’Europe ou même les Etats –Unis. Bref plutôt une rencontre pour faire semblant d’entre unis alors que tout nous sépare. De la Com. comme l’aime Hollande.  Dès son arrivée, Mme Merkel se rendra à l’Elysée pour un entretien d’une heure avec le président François Hollande, tandis que les ministres se retrouveront pour une série de rencontres bilatérales. La situation en Ukraine, où les affrontements entre le pouvoir et l’opposition pro-européenne ont fait au moins 16 morts depuis mardi, devrait s’imposer dans les discussions entre les chefs des diplomaties allemande et française. Le social-démocrate Frank-Walter Steinmeier et le socialiste Laurent Fabius ont déjà condamné mardi chacun de leur côté l’escalade de la violence.  Défense, énergie ou fiscalité: quelques décisions devraient sortir de ce conseil des ministres hors normes mais selon une progression à pas comptés.  Présentée à Paris comme un « symbole fort », la décision la plus concrète devrait être l’officialisation du déploiement en juin au Mali d’un contingent de quelque 250 soldats de la brigade franco-allemande. « Davantage de convergences sont possibles », notamment dans la coopération militaire au Mali et en Centrafrique, a souligné samedi la chancelière allemande.  Il y a un mois, M. Steinmeier avait toutefois prévenu que son pays n’enverrait pas de troupes de combat en Afrique. Sous commandement français, le contingent franco-allemand devrait donc se cantonner à des missions de formation des forces maliennes dans le cadre de la mission européenne (EUTM).  Il s’agira du premier engagement sous la bannière européenne de cette unité souvent considérée comme sous-employée par les experts militaires.  Seconde dominante du conseil: l’énergie. En janvier, François Hollande avait évoqué l’idée d’ »une grande entreprise franco-allemande pour la transition énergétique », un « Airbus de l’énergie ». Mais Paris ne parle plus désormais que d’une simple « plateforme » de partenariats industriels et technologiques autour des réseaux, des énergies renouvelables ou du stockage de l’électricité.   »Evidemment, la transition énergétique ce n’est pas l’aéronautique et 2014 n’est pas la fin des années 60″, reconnaît-on à l’Elysée. Le rôle de l’Etat se bornera donc à « identifier des axes stratégiques de coopération » entre industriels, instituts de recherche et institutions financières.  Au chapitre fiscal, les progrès devraient être ténus. L’Elysée avance un « programme de convergence » avec un « travail immédiat sur la structure de taxation des entreprises » et les investissements croisés, ainsi qu’une « impulsion » qui serait donnée aux laborieuses discussions à Bruxelles sur une directive fixant une assiette commune de l’impôt sur les sociétés.  La France, a par ailleurs souligné mardi le ministre des Finances Pierre Moscovici, attend de ce conseil une « position commune » sur la taxe sur les transactions financières afin de parvenir à une proposition solide avant les élections européennes de mai. Mais l’Elysée relève que des « travaux techniques » sont encore nécessaires.  Dans le secret de sa rencontre avec Angela Merkel, François Hollande pourrait aussi évoquer le débat sur la relance de la consommation intérieure d’une Allemagne forte d’un excédent record de sa balance commerciale de près de 200 milliards d’euros l’an dernier. Le président français ferait valoir de son côté les efforts qu’il déploie en faveur d’une économie de l’offre.  D’une manière générale, Paris compte « s’appuyer » sur la présence des sociaux-démocrates au gouvernement à Berlin qui a déjà permis d’annoncer la création d’un salaire minimum en Allemagne, répondant aux griefs sur le dumping social allemand.

 

Automobiles : nouvelle baisse du marché allemand en 2013

Automobiles : nouvelle  baisse du marché allemand en 2013

La baisse des ventes de voitures neuves en Allemagne s’est accélérée en 2013, le marché des voitures de tourisme tombant sous le seuil des trois millions de véhicules pour la première fois depuis 2010, montrent les chiffres publiés vendredi par la KBA, l’Autorité fédérale de l’automobile. Les immatriculations de voitures neuves ont diminué de 4,2% à 2,95 millions, après un recul de 2,9% en 2012. Sur le seul mois de décembre, cependant, les ventes ont augmenté de 5,4% à 215.320 véhicules, après une baisse de 2,0% en novembre.

 

Salaires : bientôt un SMIC allemand

Salaires : bientôt un SMIC allemand

 

Le SPD milite pour un salaire horaire de 8,50 euros pour tous. Ni la date d’introduction ni le niveau de ce Smic à l’allemande ne sont connus, mais l’accord de principe des conservateurs constitue une révolution dans un pays qui s’en remet traditionnellement là-dessus aux partenaires sociaux. D’ailleurs la pilule a du mal à passer pour beaucoup. « Le salaire minimum fixe a ruiné l’Allemagne de l’Est », tempêtait le chef du gouvernement de Saxe-Anhalt (est), le conservateur Reiner Haseloff, en référence aux salaires fixés par l’Etat dans l’ex-RDA communiste, « nous ne devons pas refaire la même erreur ».  Le président fraîchement élu de l’association patronale BDA, Ingo Kramer, se demande « pourquoi la politique pense en savoir plus que les partenaires sociaux? ». Tout en jugeant « inacceptables » les salaires de misère qui ont cours par endroits, il assène qu’ »il y a de bonnes raisons » pour des salaires d’embauche faibles dans certains cas.  La nouvelle a été en revanche saluée avec enthousiasme à Paris. « C’est un signal (…) d’une approche peut-être plus coopérative des politiques économiques en Europe », a déclaré le ministre français de l’Economie Pierre Moscovici.  Outre la France, l’OCDE, le FMI ou les Etats-Unis ont appelé ces derniers mois l’Allemagne à soutenir sa demande intérieure pour aider à la reprise en zone euro. Un objectif qui passe notamment par une hausse des salaires allemands.  Selon l’institut économique DIW, 5,6 millions de personnes, soit 17% des salariés, gagnent actuellement moins de 8,50 euros, surtout les salariés peu qualifiés et à temps partiel.  Le CDU avait déjà mis de l’eau dans son vin ces dernières années pour permettre l’introduction de seuils de salaire dans certains métiers mal rémunérés. Les coiffeurs, dont certains gagnaient 3 euros de l’heure, ont ainsi maintenant un salaire minimum (de 8,50 euros), même chose pour les intérimaires ou encore les couvreurs.  L’introduction de ces salaires minimum à petit échelle n’a pas conduit à une hémorragie d’emplois dans les secteurs concernés. Mais cela n’empêche pas milieux économiques et économistes de peindre un tableau apocalyptique du marché de l’emploi une fois que le SPD aura eu gain de cause.  Le dernier rapport des « Sages », économistes influents qui conseillent le gouvernement allemand, y voit une « mesure nuisible à la croissance et à l’emploi ».  Le DIW pour sa part prévient que l’introduction d’un salaire minimum n’aura sans doute pas les effets attendus sur les inégalités et le pouvoir d’achat des ménages, notamment parce que quiconque gagne plus paie aussi plus d’impôts. L’institut recommande l’introduction d’un salaire plancher bas, qui serait progressivement relevé.  C’est ce que semblait suggérer en début de semaine Ilse Aigner, ex-ministre de Merkel et participante aux négociations de coalition. Le salaire minimum voulu par le SPD « peut être un objectif, on n’est pas obligé de le faire tout de suite », selon elle. Si elle cède sur le salaire minimum, la chancelière a martelé jeudi qu’elle restait opposée à des hausses d’impôts et à l’assouplissement du passage à 67 ans de l’âge de la retraite. Et viscéralement attachée à l’objectif d’allègement de la dette du pays. Conservateurs et sociaux-démocrates veulent boucler les négociations de coalition la semaine prochaine. Parmi les points d’achoppement figure encore la question de la doublé nationalité, voulue par le SPD, notamment pour les Turcs vivant en Allemagne.

 

Chute du PIB allemand au 4e trimestre : -0.6%

Chute du PIB allemand au 4e trimestre : -0.6%

 

L’économie allemande s’est contractée de 0,6% au quatrième trimestre 2012, la plus forte baisse de l’activité depuis la crise financière mondiale de 2009, en raison du recul marqué des exportations, montrent les chiffres provisoires ajustés des variations saisonnières publiés jeudi. En rythme annuel, la première économie d’Europe affiche une croissance de 0,1% sur un an, divisée par quatre par rapport au troisième trimestre, précise l’Office fédéral de la statistique. « La faiblesse relative du commerce extérieur a été le facteur décisif de la baisse de la performance économique à la fin de l’année: au dernier trimestre 2012, les exportations de biens ont diminué nettement plus que les importations de biens », explique-t-il dans un communiqué. Les 45 économistes interrogés par Reuters prévoyaient une contraction de 0,5% du produit intérieur brut (PIB) allemand sur octobre-décembre. La chute du PIB avait atteint 4,1% au premier trimestre 2009.

 

 

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Plan allemand pour la France : objectif, éviter une nouvelle Grèce !

Plan allemand pour la France : objectif, éviter une nouvelle Grèce !

Selon « Die Zeit » et Reuters, Wolfgang Schäuble a bien demandé  aux économistes de dessiner des pistes pour que la France retrouve le chemin de la croissance. Le comité, qui a remis mercredi son rapport semestriel à la chancelière Angela Merkel, est indépendant. Rien ne l’oblige à suivre la proposition du ministre si celle-ci a bien eu lieu. Selon une source citée par Reuters, le comité pourrait toutefois confier une étude à un institut français. Le ministère des Finances n’a pas souhaité faire de commentaires. « Le ministre se pose en permanence la question de savoir ce qu’on pourrait faire en Allemagne et dans la zone euro pour surmonter la crise », a toutefois précisé un porte-parole, sans démentir ni infirmer une telle demande de la part de Wolfgang Schäuble. Une chose est sûre, le « cas » de la France devient un sujet outre-Rhin. « Au vu des tendances à la récession dans la zone euro, le développement de la France nous cause de plus en plus de souci », écrivent ainsi les « sages » dans leur rapport annuel. Comme la Commission européenne, ils craignent que Paris ne remplisse pas son objectif de ramener le déficit en dessous de 3 % de PIB en 2013. « Le problème le plus sérieux de la zone euro en ce moment n’est plus la Grèce, l’Espagne ou l’Italie, mais la France, car elle n’a rien entrepris pour vraiment rétablir sa compétitivité et elle est même en train d’aller dans la direction opposée, a déclaré l’un des cinq sages, Lars Feld. La France a besoin de réformes du marché du travail, c’est le pays qui travaille le moins de la zone euro ». Récemment, le quotidien populaire « Bild-Zeitung » s’est demandé si la France n’allait pas devenir « la nouvelle Grèce ».

 

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