Archive pour le Tag 'Allemagne'

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Différence France-Allemagne: pourquoi ?

 Différence France-Allemagne: pourquoi ? 

 

Pourquoi une telle différence entre la France et l’Allemagne s’interroge Eric Dor, directeur des études économiques à l’IESEG. Alo . Selon lui, il s’agit des «différences de sévérité dans les mesures de confinement.» Même constat chez Philippe Waechter. «L’Insee a répété que notre économie tournait à 65% de ses capacités. À titre de comparaison, l’Allemagne c’était 80%.»

Selon lui, trois facteurs vont jouer sur la reprise. «La vigueur des politiques économiques mises en place, les éventuels changements de comportement sur l’épargne et la dynamique de faillites des entreprises», détaille-t-il, rappelant que «tous ces éléments créent de l’incertitude sur ce qu’il va se passer». Selon lui, les prochains mois sont «essentiels» pour que la reprise puisse se faire plus rapidement, voire dès 2021. Eric Dor prévient : tous ces chiffres sont à prendre «avec des pincettes». Une deuxième vague qui frapperait nos économies, ou même la Chine, par exemple, viendrait naturellement empirer ces prévisions, du fait de «l’interdépendance des pays entre eux».

Deuxième élément tout aussi impressionnant qu’inquiétant, celui du chômage. Là aussi, les chiffres plongent à des degrés différents. Toujours selon l’OCDE, avec l’hypothèse d’un «choc unique», écartant donc l’éventuelle seconde vague accompagnée d’un reconfinement, la France verra son taux de chômage passer de 7,8% au premier trimestre à 12,3% au quatrième. 8,5% contre 12,4% en Italie, 3,9% contre 9,7% au Royaume-Uni, ou encore 13,9% contre 21,8% en Espagne. Aux États-Unis, les prévisions du chômage de l’OCDE portent sur un passage de 3,8% au premier trimestre de l’année à 10,4% au dernier. En Allemagne, l’explosion du taux de chômage n’est en revanche pas prévue : 3,4% au premier trimestre contre un modeste 5% attendu au quatrième.

Le débat fait rage en France et ailleurs : que faire de nos dettes ?Comment rembourser ces emprunts colossaux des quatre coins du monde ? En France, la dette à la fin de l’année devrait s’élever à 121%du PIB. C’est une vingtaine de points de pourcentage de plus sur un an. Mais la France ne fait pas figure d’exception. +17 points pour l’Allemagne, 19 points pour les États-Unis (prévision au 1er octobre 2020 selon le Committee for a Responsible Federal Budget) ou encore 20 points pour l’Espagne.

À l’échelle des grandes puissances mondiales, les dettes devraient s’accroître de façon assez équivalente. Pour les années à venir, elles dépendront davantage de la reprise économique et pourraient, là, prendre des chemins différents.. En fait tout dépendra du réajustement de la richesse réelle avec sa représentation monétaire et de ce point de vue le montant de la dette exigera des ajustements incontournables via l’inflation ou tes taux d’intérêt par exemple.

Coronavirus Allemagne : remontée des contaminations

Coronavirus Allemagne : remontée des contaminations

Le nombre de contamination au coronavirus en Allemagne a grimpé à 184.193, soit 252 de plus que la veille, selon les données rapportées jeudi par l’Institut Robert Koch (RKI) pour les maladies infectieuses. Seize décès supplémentaires ont été recensés, a indiqué RKI, pour un total de 8.674 morts depuis le début de l’épidémie dans le pays.

Prime automobile Allemagne : le SPD et les syndicats allemands s’opossent

Prime  automobile Allemagne : le SPD et les syndicats allemands s’oposent

D’un certain point de vue l’Allemagne connaît déjà les contradictions du jour d’avant et du jour d’après avec l’opposition entre les syndicats qui veulent privilégier la vente de voitures classiques et le SPD lui qui est hostile à l’encouragement des véhicules diesels et essence. Une problématique qu’on retrouvera sans doute dans de nombreux pays dans la mesure où la transition entre l’avant et l’après parer particulièrement complexe et ne peut s’inscrire dans le temps après examen détaillé de chaque filière. Des responsables syndicaux ont critiqué l’hostilité du SPD envers une prime à l’achat pour les véhicules diesel et essence. La formation de gauche, très proche du mouvement syndical, a bloqué cette mesure lors des négociations du plan de relance de 130 milliards d’euros. Les représentants des salariés craignent des conséquences pour l’emploi.

Jörg Hoffmann condamne un positionnement « guidé par la démoscopie ». En effet, la nouvelle direction du SPD défend une adaptation de sa politique industrielle aux enjeux climatiques. Elle entend ainsi reconquérir un électorat séduit par les écologistes. Les Verts allemands dépassent le SPD depuis plusieurs mois déjà dans les sondages d’intention de vote. Le verdissement de la ligne du SPD fait l’objet de controverse en interne depuis plusieurs années déjà. Quand il était vice-chancelier et président du parti entre 2013 et 2017, Sigmar Gabriel avait appelé ses troupes à « ne pas être plus écologistes que les Verts ». Il a bloqué nombre de mesures nuisant à l’emploi minier.

La dispute sur la prime pour l’automobile n’est pas le premier accroc entre le SPD et le monde syndical, très proche allié de la social-démocratie. En libéralisant le marché du travail, l’agenda 2010 de Gerhard Schröder avait conduit à une première crise profonde entre les deux grandes composantes de la gauche allemande.

Allemagne: jusqu’à 9000 € d’aide pour l’achat d’un véhicule

Allemagne: jusqu’à 9000 € d’aide pour l’achat d’un véhicule

 

Encore plus qu’ailleurs la relance de l’activité de l’industrie automobile est vitale en Allemagne compte tenu du poids  de ce secteur dans l’économie et notamment vis-à-vis des exportations. En ajoutant la prime constructeur de 3.000 euros, le total des incitations à l’achat pour l’automobiliste s’élève à 9.000 euros.

Le plafond de 40.000 euros à l’achat d’un véhicule électrique va cependant rendre inéligibles de nombreux modèles de constructeurs automobiles haut de gamme comme BMW, Daimler ou Tesla.

La Model 3 du fabricant américain est commercialisée à partir de 43.990 euros en Allemagne, tandis que la Mercedes EQC démarre au tarif de 71.590 euros et l’Audi E-Tron (filiale de Volkswagen) à 69.900 euros.

Le plan de relance devrait ainsi bénéficier principalement aux modèles bon marché comme l’e-Niro du sud-coréen Kia vendu à partir de 34.290 euros ou la nouvelle ID3 de VW commercialisée à 29.990 euros. L’e-208 GT de PSA, proposée à 36.600 euros, devrait également en profiter.

Les voitures électriques en Allemagne ont représenté 1,8% des nouvelles immatriculations l’an dernier, tandis que les modèles diesel et essence ont compté pour respectivement 32% et 59,2%. Les versions hybrides ont représenté 6,6%.

A partir de janvier 2021, les véhicules émettant plus de 95 grammes de CO2 par kilomètre seront taxés graduellement, ce qui devrait pénaliser particulièrement les SUV. Un véhicule émet actuellement en Allemagne en moyenne 150,9 grammes de CO2 par km.

En France, Emmanuel Macron a présenté fin mai un plan de soutien de quelque huit milliards d’euros à la filière automobile française, comprenant notamment une hausse des primes à l’achat de véhicules électriques, la mise en place d’un bonus pour les voitures hybrides et un élargissement de la prime à la conversion.

 

Allemagne : un plan de relance de 130 milliards qui s’ajoutent aux 1000 milliards déjà prévus

Allemagne : un plan de relance de 130 milliards qui s’ajoutent aux 1000 milliards déjà prévus

Il est clair que l’Allemagne a pris la mesure de l’ampleur des conséquences désastreuses de la crise sanitaire. C’est pourquoi elle a d’abord décidé d’un plan de relance de 1000 milliards auxquels s’ajoutent maintenant un plan de 130 milliards. Un double objectif , sauver le maximum d’entreprises de la défaillance et relancer une économie largement affectée par la faiblesse de croissance de l’Europe mais aussi par la réduction de la demande en Chine et aux États-Unis. «La taille du plan de relance sera de 130 milliards d’euros pour les années 2020-2021, dont 120 milliards seront dépensés pour le gouvernement fédéral», a affirmé Angela Merkel lors d’une conférence de presse à l’issue de deux jours de réunion entre conservateurs et sociaux-démocrates, les partenaires de la coalition gouvernementale.

«Nous avons donc un plan de relance économique, un plan pour l’avenir et, bien sûr, en plus de cela, nous nous occupons maintenant de notre responsabilité pour l’Europe et de la dimension internationale», s’est-elle félicitée. Même si l’Allemagne a été jusqu’à présent moins frappée que ses voisins par la pandémie sur le plan humain, avec quelque 8.500 morts, son économie, fortement dépendante des exportations a, elle, été fortement secouée.

Parmi les mesures annoncées figurent, outre la baisse temporaire de la TVA et des transferts de dettes des communes vers l’État fédéral, une allocation de 300 euros par enfant pour les familles ou encore de nouvelles aides pour les entreprises en difficulté. Le point le plus discuté fut la mise en place d’une prime à l’achat pour soutenir le secteur automobile, pratiquement à l’arrêt depuis plusieurs mois.

Les membres de la «grande coalition» se sont prononcés contre une prime à l’achat de voitures à essence ou diesel à faibles émissions. En revanche, la prime à l’achat d’un véhicule électrique sera doublée, passant de 3.000 à 6.000 euros.

Ce plan de relance s’ajoute à l’énorme plan de plus de 1.000 milliards d’euros mis en place en mars, au plus fort de la pandémie, prévoyant des aides aux entreprises et des milliards d’euros de prêts garantis. Alors que l’Allemagne a vu son taux de chômage continuer à grimper en mai, à 6,3%, poussant les entreprises à solliciter le chômage partiel pour plus de 11 millions de salariés depuis mars, le gouvernement a voulu apporter à nouveau son soutien aux entreprises en difficulté.

Angela Merkel a justifié ces aides pour soutenir les millions de travailleurs actuellement au chômage partiel: «cela montre combien l’ensemble (de l’économie) est fragile et qu’il est nécessaire de réussir à stimuler l’économie pour que les emplois soient assurés».

 

 

Opposition Allemagne- BCE: Merkel calme les débats

Opposition Allemagne- BCE: Merkel calme les débats

On sait que la cour constitutionnelle allemande a mis en cause le rôle de la banque centrale européenne contestant notamment son programme de prêts et de rachat d’actifs. La cour de justice européenne a donné raison à la banque centrale européenne confirmant son indépendance. Une situation délicate pour Merkel qui doit prochainement prendre la présidence de l’union. Dans cette perspective, Angela Merkel tente de minimiser le différend et réaffirme aussi le principe de l’indépendance de la BCE. Le jugement de la Cour constitutionnelle allemande au sujet des achats d’actifs de la Banque centrale européenne peut être résolu si la BCE explique ce programme, a déclaré lundi Angela Merkel, selon des propos rapportés par deux participants à une réunion des instances dirigeantes de la CDU, le parti conservateur de la chancelière allemande.

Les juges de Karlsruhe ont déclaré mardi dernier que l’un des programmes d’achats de titres de la BCE outrepassait son mandat et lui ont donné trois mois pour prouver la nécessité de ce dispositif, sans quoi la Bundesbank, la banque centrale nationale allemande, pourrait cesser de participer à sa mise en œuvre.

Lors de la réunion des dirigeants de l’Union chrétienne démocrate lundi, Angela Merkel a aussi jugé compréhensible que la Commission européenne insiste sur le fait que les juridictions nationales ne pouvaient remettre en cause des décisions de la Cour de justice de l’Union européenne, laquelle a validé les achats d’actifs de la BCE, selon les deux mêmes participants.

Allemagne : forte chute production industrielle

Allemagne : forte chute production industrielle 

La production industrielle en Allemagne a reculé en mars sur un mois comme jamais depuis 1991, selon des chiffres publiés par l’office national des statistiques.

Après une quasi-stagnation en février (+0,3%), la production industrielle allemande a chuté de 9,2% en mars sur un mois, ce qui représente « la plus forte diminution depuis le début de la série en janvier 1991″, selon l’institut.

Cette statistique déjoue les pronostics des analystes sondés par le fournisseur de services financiers Factset, qui comptaient sur une baisse de 5%.

Coronavirus Allemagne : 1.250 cas en plus

Coronavirus Allemagne : 1.250 cas en plus

 

Le nombre de cas de contamination confirmés au coronavirus en Allemagne a grimpé à 168.551, et l’épidémie a désormais causé 7.369 décès dans le pays, selon les données publiées vendredi par l’Institut Robert Koch (RKI) pour les maladies infectieuses. Cela représente 1.251 cas de contamination supplémentaires et 147 nouveaux décès en l’espace de vingt-quatre heures, d’après le bilan rapporté par le RKI.

Croissance Allemagne : forte chute de la production industrielle

Croissance Allemagne : forte chute de la production industrielle

Après une quasi-stagnation en février (+0,3%), la production industrielle allemande a chuté de 9,2% en mars sur un mois, ce qui représente « la plus forte diminution depuis le début de la série en janvier 1991″, selon l’institut.

Cette statistique déjoue les pronostics des analystes sondés par le fournisseur de services financiers Factset, qui comptaient sur une baisse de 5%.

Coronavirus Allemagne : 94 décès en 24 heures

Coronavirus Allemagne : 94 décès en 24 heures

Le nombre de cas de contamination confirmés au coronavirus en Allemagne a grimpé à 161.703, selon les données publiées samedi par l’Institut Robert Koch (RKI) pour les maladies infectieuses.

L’épidémie de COVID-19 a causé 94 décès supplémentaires, portant à 6575 le nombre de morts dans le pays.

Coronavirus Allemagne : une chute de 20 % du PIB

Coronavirus Allemagne : une chute de 20 % du PIB

 

L’Institut IFO, le plus grand institut économique d’Allemagne, envisage jusqu’à une baisse de 60 % de l’activité pendant deux mois dans ses scénarios les plus pessimistes et jusqu’à une baisse de 20 % du PIB. Une véritable catastrophe qui pourrait coûter plus de 700 milliards d’euros. Les conséquences seront en effet très dures pour l’Allemagne dans l’économie repose surtout sur ses exportations notamment de machine-outis et d’automobiles. Or pour l’instant, le commerce international est fortement affecté du fait de la paralysie d’une partie du transport aussi de la fermeture des frontières en tout cas de la difficulté à les franchir pour les marchandises. « Les coûts éclipseront sans doute tout ce que nous connaissons des crises économiques et des catastrophes naturelles de ces dernières décennies en Allemagne », a prévenu lundi Clemens Fuest, le très écouté président de l’institut de prévision Ifo. « Suivant le scénario, les activités économiques se contracteront de 7,2 % à 20,6 %, ce qui correspond à un coût global de 255 à 729 milliards d’euros », a-t-il calculé.

Alors que la France attend l’annonce imminente de la prolongation de la période de confinement, « le coût d’un arrêt partiel de l’économie pendant deux mois se situera entre 255 et 495 milliards d’euros suivant le scénario », a calculé l’économiste. La performance économique se réduirait alors de 7,2 % à 11,2 %. Mais il parle ici du meilleur des scénarios, qui prévoit une baisse à 60 % de l’activité pendant deux mois suivie d’une remontée à 80 % au cours du troisième mois puis un retour à 100 % au cours du quatrième mois.

« Cependant, si l’arrêt partiel de l’économie durait trois mois, les coûts grimperaient jusqu’à un chiffre compris entre 354 et 729 milliards d’euros, soit une perte de croissance de 10,0 à 20,6 points de pourcentage », a poursuivi Clement Fuest. Et chaque prolongation d’un à deux mois ajouterait des coûts de 230 milliards d’euros. Dans le pire des scénarios L’Institut prévoit la suppression d’un, 8 millions d’emplois. On est loin évidemment des conséquences envisagées en France puisque officiellement le ministre de l’économie Bruno Lemaire limite l’impact à un ou 2 % sur le PIB . Une prévision complètement irréaliste voire irresponsable.

Allemagne: fermeture de la frontière avec la France

Allemagne: fermeture de la frontière avec la France

 

l’Allemagne va prendre une mesure que la France n’a pas même évoquée jusque-là. En effet, l’Allemagne va mettre en place des contrôles très renforcés, lundi à partir de 8h locales (7h), à ses frontières avec la France, la Suisse et l’Autriche et seuls les travailleurs transfrontaliers et les transports de marchandises seront autorisés à passer, a indiqué à l’AFP une source gouvernementale à Berlin, confirmant des informations du quotidien Bild.

Bien obligée, la France qui ne veut pas paraître soumise à l’Allemagne a pris des mesures équivalentes pour les passages outre-Rhin. La France  officiellement annoncé une mesure similaire: elle va renforcer les contrôles à sa frontière avec l’Allemagne et « limiter les traversées de la frontière au strict nécessaire, en laissant passer les personnes transfrontalières et le transport de marchandises », a indiqué le ministère français de l’Intérieur.

Pour se dédouaner de son immobilisme, le ministère des affaires étrangères affirme que les mesures de contrôle ont été prises de manière concertée, ce qui est inexact. Notons par ailleurs que le contrôle frontières par l’Allemagne concerne seulement la France pour l’instant La mesure a été décidée par le gouvernement fédéral de la chancelière Angela Merkel et les dirigeants des trois Etats régionaux allemands concernés, le Bade-Wurtemberg, la Bavière et la Sarre. Elle ne concerne pas à ce stade les autres pays frontaliers de l’Allemagne, jugés à ce stade moins problématiques concernant la propagation du virus. Parmi ces autres pays, la Pologne, la République tchèque ou le Danemark ont toutefois déjà fermé leurs frontières avec leurs voisins ou introduit de fortes restrictions.

Coronavirus Allemagne : plus 100 infectés samedi 800 en tout

Coronavirus Allemagne : plus 100 infectés samedi 800 en tout

 

 

L’Allemagne comme d’autres pays connaît une nette accélération du nombre de personnes infectées. Le nombre de cas de contamination avérés au nouveau coronavirus en Allemagne a bondi de plus de 100 samedi, pour atteindre 795 personnes en milieu d’après-midi.

L’Allemagne comptait samedi dans la matinée 684 cas confirmés de contamination au coronavirus, selon l’institut Robert Koch, avec des foyers épidémiques importants dans l’ouest et le sud du pays.

Le total est bien plus de dix fois supérieur à ce qu’il était il y a une semaine. L’Allemagne recensait 66 cas le 29 février.

La première économie de la zone euro, et le pays le plus peuplé d’Europe occidentale, est le deuxième pays du continent après l’Italie pour le nombre de cas de contamination enregistrés.

Jusqu’à présent, aucun décès lié au coronavirus n’a été signalé en Allemagne.

Coronavirus Allemagne: 109 qu’un nouveau, 349 en tout

Coronavirus Allemagne: 109 qu’un nouveau, 349 en tout

 

Comme dans nombreux pays, comme en France, la contamination s’amplifie en Allemagne. Cent-neuf nouvelles infections dues au coronavirus ont été confirmées au cours des 24 dernières heures en Allemagne, où le total est désormais de 349 cas, a fait savoir jeudi l’Institut Robert-Koch.

Un seul des seize Lander est épargné et celui de Rhénanie du Nord-Westphalie, qui est le plus peuplé, est aussi le plus touché avec 175 cas, précise-t-il.

Allemagne climat des affaires: légère amélioration

Allemagne climat des affaires: légère  amélioration

 

L’enquête de L’Ifo a mesuré une légère amélioration climat des affaires en Allemagne qui permet d’espérer une très petite croissance en 2020 cependant sans doute inférieure à 1 %. Notons cependant que cette enquête a été effectuée avant qu’on ne prenne connaissance du développement du Coronavirus dans de nombreux pays dont l’Italie. L’indice du climat des affaires calculé par l’institut d’études économiques Ifo s’affiche à 96,1 contre 96,0 en janvier, chiffre révisé à la hausse après une estimation initiale à 95,9.

Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une baisse de l’indice pour le mois en cours, à 95,3.

“L’économie allemande apparaît épargnée par les développements entourant le coronavirus”, déclare dans un communiqué le président de l’Ifo, Clemens Fuest, qui maintient sa prévision d’une croissance de 0,2% du produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne au premier trimestre.

Syrie : un sommet enfin entre Russie France, Turquie et Allemagne

Syrie : un sommet enfin entre Russie France, Turquie et Allemagne

 

Une avancée significative avec la perspective d’une rencontre envisagée par la Russie avec la Turquie, l’Allemagne et la France. Il est clair que la situation devient de plus en plus explosive dans certaines zones de la Syrie victime de la concurrence guerrière de grands pays alors que le terrorisme n’est pas encore maîtrisé. Une situation invivable notamment dans la  province syrienne d’Idlib . Parallèlement, la Turquie qui s’est aussi invitée dans un conflit complexe demande une aide humanitaire des populations complètement coincées et isolées. La Russie envisage cependant l’organisation d’un sommet sur la Syrie avec la Turquie, la France et l’Allemagne, a déclaré vendredi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

Le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel se sont entretenus par téléphone jeudi avec le président russe Vladimir Poutine pour lui demander de contribuer à faire cesser les combats dans la province syrienne d’Idlib, où ils craignent une grave crise humanitaire.

“L’éventualité d’organiser un sommet est en cours de discussion. Il n’y a aucune décision ferme à ce sujet pour l’instant. (Mais) si les quatre dirigeants le jugent nécessaire, nous n’excluons pas la possibilité d’une telle rencontre”, a dit Dmitri Peskov à la presse.

Croissance Allemagne : chute de la production industrielle en décembre

Croissance Allemagne : chute de la production industrielle en décembre

 

 

La production industrielle allemande a enregistré en décembre une baisse encore plus importante qu’en France en décembre ( -2,8 % en décembre pour la France). La production industrielle allemande a en effet chuté de 3,5% sur le dernier mois de 2019, sa plus forte contraction depuis janvier 2009, alors que le consensus attendait un recul de 0,2%, montrent les chiffres publiés vendredi par Destatis, l’office allemand de la statistique.

Les données de novembre ont été révisées pour montrer une augmentation de 1,2% contre une estimation initiale de +1,1%.

Une statistique distincte également publiée vendredi montre que les exportations ajustées ont augmenté de 0,1% et que les importations ont reculé de 0,7%, toujours pour le mois de décembre.

Allemagne : La 5G chinoise contre des voitures allemandes ?

Allemagne : La 5G chinoise contre des voitures allemandes ?

Il se joue actuellement en Allemagne une bataille assez sulfureuse concernant l’utilisation de la technologie chinoise 5G de Huawei. En fait,  si certains en Allemagne se montrent favorables au développement de cette technologie, c’est officiellement pour  que le pays ne prenne pas de retard quant au développement de la dernière norme de communication par mobile. Une norme qui permettra de nombreuses applications. On sait que les États-Unis ont mis en demeure l’Europe de refuser cette technologie chinoise  pernicieuse  qui permet notamment de récupérer de précieuses informations d’ordre commercial mais aussi personnel. Ce que craint surtout l’Allemagne qui sait que l’opposition au développement de la technologie chinoise entraînera  des représailles sur ses ventes d’automobiles déjà fortement atteintes par le ralentissement de la puissance asiatique. L’Europe s’efforce de trouver un compromis et de  surmonter les contradictions de l’Allemagne voire  d’autres, cela avec  des critères de sécurité très contraignants qui permettent  de mettre en concurrence l’opérateur Huawei avec d’autres notamment européens.

Dans un discours qu’il prononcera dimanche après-midi à Munich, dans le cadre de la conférence DLD (Digital Life Design), l’ancien ministre français des Finances soulignera que la mise en place de réseaux de téléphonie mobile de cinquième génération exigera des normes de sécurité plus sévères que pour les précédentes générations.

“La mise en place de conditions de sécurité plus strictes n’engendrera pas de retards dans le développement de la 5G en Europe”, dira Thierry Breton, selon le texte du discours que Reuters a pu consulter par avance. “L’Europe, y compris l’Allemagne bien sûr, est sur les rails. Nous ne sommes pas en retard en Europe dans le déploiement de la 5G”, fera-t-il valoir.

Ces propos de Thierry Breton interviennent en plein débat sur le rôle que doit jouer l’équipementier chinois Huawei dans le développement de la 5G et contredisent ceux du ministre allemand de l’Intérieur Horst Seehofer, qui a estimé cette semaine que la mise à l’écart de Huawei retarderait de cinq à dix ans l’installation de la 5G en Allemagne.

“Je ne vois pas comment nous pourrons mettre en place la 5G en Allemagne sans la participation de Huawei”, a déclaré Seehofer dans les colonnes du Frankfurter Allgemeine Zeitung. Thierry Breton, qui est à la tête d’un vaste portefeuille à la Commission (marché intérieur, politique industrielle, numérique, défense, espace), invite au contraire l’Europe à préserver sa “souveraineté technologique” en développant des solutions alternatives à la Chine ou aux Etats-Unis dans les domaines stratégiques.

A Munich, le commissaire au Marché intérieur n’appellera pas à l’exclusion de Huawei: “Toute entreprise, européenne ou non, sera la bienvenue tant qu’elle respecte les règles européennes. Nous ne construirons pas une forteresse européenne.” Mais sa défense des intérêts européens devrait sonner agréablement à l’oreille des concurrents européens de Huawei tels que Nokia ou Ericsson.

Les conservateurs allemands se divisent actuellement sur une proposition des sociaux-démocrates, leurs partenaires de coalition, qui reviendrait à bannir Huawei du développement de la 5G en Allemagne. L’ambassadeur de Chine à Berlin, Ken Wu, a en outre laissé entendre le mois dernier que Pékin pourrait se livrer à des représailles en cas d’exclusion de Huawei, en visant notamment les millions d’automobiles vendus en Chine par les constructeurs allemands.

Dans un entretien récent à l’hebdomadaire « The Economist », Emmanuel Macron a notamment indiqué que la France et l’Europe ne devaient pas perdre la main sur les réseaux télécoms en offrant un boulevard aux technologies chinoises : « Pendant des années, on a délégué aux opérateurs de télécommunications des choix souverains, des sujets d’intérêt qui ne peuvent être gérés par des entreprises ». Sans le citer, le chef de l’État fait ici référence au géant chinois Huawei, qui a pris, ces dernières années, une place importante dans les réseaux mondiaux.

 

En Allemagne, une taxe carbone symbolique et inutile

En Allemagne, une taxe  carbone symbolique et inutile

Pour faire plaisir aux écolos bobos, l’Allemagne va augmenter la pris du carbone. mais une augmentation  complètement symbolique et eu demeurant inefficace tant qu’on ne propose  pas d’offre alternative surtout pour le transport et le chauffage. En fait , c’est de la fiscalité qui s’ajoute à la fiscalité. Il est clair que la véritable transition énergétique passe par une évolution des normes , l’émergence de technologies nouvelles et une régulation qui ne repose pas exclusivement sur les aspects monétaires. Initialement prévu à 10 euros par tonne, ce prix de l’émission de CO2 sera finalement fixé à 25 euros par tonne à partir du 1er janvier 2021, selon l’accord négocié dans la nuit de dimanche à lundi par le gouvernement et les Länder allemands, et annoncé lundi par le ministère de l’Environnement.

Ce système destiné à compléter le marché européen du carbone, point clé du projet de loi climat présenté par la chancelière en septembre, devrait entraîner une hausse de 7 à 8 centimes par litre du prix du carburant.

Le prix de ces émissions de CO2 passera ensuite à 30 euros en 2022, puis 55 euros en 2025, date à laquelle ces permis d’émission nationaux devraient s’intégrer à un système européen élargi, à un prix compris entre 55 et 65 euros.

La mesure comble un vide car le périmètre actuel du marché européen du carbone ne couvre qu’une moitié des émissions de CO2 environ: les seuls secteurs pris en compte sont l’industrie lourde ou l’énergie, laissant de côté le bâtiment ou les transports. Les recettes de ces hausses de prix doivent financer une baisse de la taxe EEG de soutien aux énergies renouvelables payée par les contribuables allemands.

L’accord a toutefois été critiqué par l’industrie allemande, qui y voit une menace pour la compétitivité du pays. « L’augmentation du prix du CO2 menace de détériorer drastiquement la compétitivité », a fustigé dans un communiqué Holger Lösch, directeur adjoint de la fédération de l’industrie (BDI), demandant « une compensation » pour les « nombreuses » entreprises qui « seraient désavantagés par rapport à la concurrence internationale ».

Perspective économique Allemagne : le malade de l’Europe ?

Perspective Allemagne : le malade de l’Europe ?

 

 

Si l’on s’en tient à l’orthodoxie financière, l’Allemagne est  sans doute le pays qui présente le meilleur bilan. Elle dispose notamment d’une énorme marge budgétaire. Cependant pour l’avenir,  la tendance économique est inquiétante car sa croissance est en train de s’écrouler. Elle pourrait se limiter à une augmentation du PIB d’à peine   0,5 % seulement en 2019 et tutoyer la récession en  2020. En cause, évidemment la structure de l’économie allemande qui repose surtout sur son énorme capacité d’exportation notamment de machine-outils et d’automobiles. Le problème,  c’est que le commerce international s’est  notamment notoirement réduit et les exportations allemandes avec notamment en direction de la Chine. Ce tassement économique de l’Allemagne pèse lourdement sur l’ensemble de la zone euro. C’est pourquoi nombreux d’institutions et d’autres pays incitent l’Allemagne à utiliser ses marges budgétaires pour relancer l’économie. Pour l’instant l’Allemagne refuse de déroger à sa discipline budgétaire mais elle a convenu qu’elle pourrait emprunter via de nouvelles institutions notamment pour financer la transition énergétique et moderniser des infrastructures qui en ont bien besoin. Notons que c’est la technique déjà utilisée par la France quand elle cantonne des déficits par exemple à EDF ou encore à la SNCF (ce qui malheureusement ne suffit pas pour respecter les objectifs de réduction de déficit et de dette). L’Allemagne est donc  pressée par les autres pays de la zone euro d’investir davantage pour relancer l’économie, sinon ce pays pourrait faire plonger  l’Europe dans la crise économique et financière.

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