Archive pour le Tag 'Allemagne'

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Libéralisation contrôle aérien : la France et l’Allemagne demandent la suspension du projet

Libéralisation contrôle aérien : la France et l’Allemagne demandent  la suspension du projet

La France a demandé  à la Commission européenne, en accord avec Berlin, «de surseoir à son projet de libéralisation» du contrôle aérien, qui a provoqué un mouvement de grève des aiguilleurs du ciel en France. Ce mouvement – qui va sérieusement perturber le trafic aérien pendant trois jours – fait consensus, à la fois du côté des syndicats, mais aussi à la Direction générale de l’aviation civile (DGAC), ainsi qu’au ministère des Transports. «Avec mon homologue allemand, Peter Ramsauer, nous avons remis un mémorandum au commissaire (Siim) Kallas pour lui demander de surseoir à ce type de libéralisation», a déclaré le ministre sur RTL. «Il y a un projet de la Commission de séparation des fonctions de régulation et de contrôle (…) qui est de nature à remettre en cause ce qui fait notre particularisme et notre efficacité, et qui est vivement contesté par les syndicats», a-t-il poursuivi, en ajoutant que «la France ne soutient pas cette nouvelle initiative de la Commission européenne.»  La proposition de modification du règlement ciel unique, dit «ciel unique 2+», initié par la Commission européenne, a déclenché la colère des syndicats des contrôleurs aériens qui ont entamé mardi une grève prévue jusqu’à jeudi. Le projet de la Commission européenne conduit à éclater les fonctions qui sont assurées en France par la Direction générale de l’aviation civile (fonctions de régulation, de surveillance et de prestations de service navigation aérienne) et à mettre en concurrence les fonctions support du contrôle aérien. Le ministre souligne que l’aviation civile est seulement en train d’appliquer un règlement européen datant de 2009 créant un ciel unique et une coordination entre les différents services d’aviation civile «qui n’a pas encore porté tous ses fruits en terme d’efficacité du système pour les usagers.» La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) a indiqué que 1800 vols avaient été annulés en France mardi.

 

Allemagne : inégalités et bas salaires

Allemagne : inégalités et bas salaires

 

Les chiffres du chômage ont beau avoir fortement baissé ces dernières années en Allemagne, presque un quart des salariés sont maintenant employés avec des bas salaires, selon une étude sur le nouveau marché du travail publiée dimanche par l’hebdomadaire Spiegel. L’étude montre que 22,2% des salariés — ou entre 6 et 8 millions de personnes — étaient employés avec des bas salaires en 2010, avec une paie inférieure aux deux tiers de la moyenne nationale. Ils étaient payés environ 11 euros l’heure dans les Etats de l’ouest du pays et 8,3 euros dans ceux qui constituaient auparavant l’Allemagne de l’Est communiste, une zone qui continue à être économiquement à la traîne par rapport au reste du pays. Menée par la fondation Hans-Boeckler, proche des syndicats, elle indique que le nombre des sans-emploi a diminué de 2 millions par rapport à 4,9 millions en 2005 mais que ceci n’a pas entraîné une plus grande égalité des salaires. « L’Allemagne a atteint au cours des deux dernières décades un niveau d’inégalité qui pose un sérieux problème au niveau social comme économique », a déclaré Gustav Horn, directeur scientifique de l’institut pour la recherche en macroéconomie et économie de la fondation

Allemagne : rééquilibrage balance commerciale avec la zone euro

Allemagne : rééquilibrage balance commerciale avec la zone euro

 

Les statistiques du commerce extérieur allemand publiées vendredi montrent que la balance commerciale allemande vis-à-vis de la zone euro, depuis longtemps excédentaire, est revenue à l’équilibre en avril pour la première fois depuis la création de la monnaie unique, les importations depuis les 16 autres Etats membres s’affichant en hausse de 5,4% sur un an. Dans une zone euro en récession, la croissance économique de l’Allemagne, aussi faible soit-elle, constitue l’une des rares sources de demande adressée aux économies en difficulté du sud de l’Europe, comme l’Espagne ou le Portugal. Pour Holger Schmieding, économiste chez Berenberg, une demande solide de la part des consommateurs allemands permettra cette année aux importations de croître plus rapidement que les exportations. « Cela va bénéficier en particulier aux économies de la périphérie, qui vendent davantage de biens à l’Allemagne et attirent davantage de touristes allemands », explique-t-il. L’Allemagne a été critiquée par certains de ses partenaires, dont la France, et par l’OCDE, qui estiment que sortir la zone euro de la crise suppose plus que la simple réduction des dettes des Etats du sud de l’Europe. La solution à long terme, estiment-ils, implique également une augmentation de la demande en Allemagne, première économie européenne, pour qu’elle achète davantage à ses partenaires. L’économiste en chef de Barclays, Philippe Gudin, estime que la situation s’est améliorée depuis 2010, quand la ministre des Finances française, Christine Lagarde, avait choqué les Allemands en leur demandant d’accroître leur demande intérieure.

Allemagne: baisse prévisions de croissance 2013 et 2014

Allemagne: baisse prévisions de croissance 2013 et 2014

La banque centrale allemande a légèrement abaissé ses prévisions de croissance pour l’Allemagne en 2013 et 2014, estimant tout de même que la première économie européenne allait lentement se redresser après sa fin d’année 2012 difficile.  La Bundesbank table désormais sur une croissance du Produit intérieur brut (PIB) allemand de 0,3% en 2013, contre 0,4% encore attendu en décembre, et de 1,5% en 2014, contre 1,9% auparavant.

Allemagne : pas de taxes sur les importations chinoises !

Allemagne : pas de taxes sur les importations chinoises !

 

 

L’Allemane craint surtout pour ses exportations en Chine et condamne les taxes supplémentaires sur les importations chinoises. La Commission européenne a commis une « grave erreur » en acceptant d’imposer des droits de douanes sur les panneaux solaires chinois, estime le ministre allemand de l’Economie, Philipp Rösler. La Commission européenne a décidé d’imposer des droits de 47% sur les panneaux solaires fabriqués en Chine, cela, aux yeux des Européens, pour se protéger de pratiques relevant du dumping. Pékin a répliqué jeudi en déclarant qu’une telle mesure, si elle était appliquée, porterait gravement atteinte aux relations commerciales bilatérales. « C’est une grave erreur. Cela (la réaction chinoise) montre que la sanction par la taxation des importations n’est pas le bon instrument », juge Philipp Rösler dans un entretien au Welt am Sonntag. Le ministre rappelle que l’Allemagne, l’une des premières puissances exportatrices au monde, a mis en garde à plusieurs reprises contre de telles pratiques au sujet des panneaux solaires « made in China ». « L’industrie allemande s’inquiète, et à juste titre. J’attends de la Commission européenne qu’elle fasse tout pour empêcher un conflit commercial », ajoute-t-il en appelant l’exécutif européen « à la négociation et au dialogue avec Pékin plutôt qu’à recourir à la menace ».

 

L’Allemagne futur homme malade de l’Europe ?

L’Allemagne futur homme malade de l’Europe ?

 

L’Allemagne risque de redevenir « l’homme malade de l’Europe » si elle ne se réforme pas, a déclaré vendredi Jörg Asmussen, membre du directoire de la Banque centrale européenne et lui-même allemand. L’expression « homme malade de l’Europe » était régulièrement employée pour qualifier l’Allemagne il y a dix ans, alors que le pays était affaibli par le coût de sa réunification. Mais l’économie allemande apparaît aujourd’hui comme la plus solide de l’Union, avec un taux de chômage de 6,9% seulement. Si le pays a longtemps été moins affecté que ses voisins par la crise de la zone euro, il en subit désormais les retombées: il a échappé à la récession au premier trimestre mais sa croissance n’a été que de 0,1% après une contraction de 0,6% sur les trois derniers mois de l’an dernier. « Je crois qu’il y a de bonnes raisons de penser que le deuxième trimestre sera meilleur que le premier », a dit Jörg Asmussen. Membre du Parti social démocrate (SPD) avant de rejoindre la direction de la BCE, Jörg Asmussen a estimé que l’Allemagne recueillait aujourd’hui les fruits des réformes entreprises par les gouvernements antérieurs, notamment celles du marché du travail. « Mais si elle ne continue pas à se réformer, elle sera de nouveau l’homme malade de l’Europe dans cinq à dix ans », a-t-il poursuivi en mettant l’accent sur la nécessaire modernisation du système éducatif, des infrastructures et de la fiscalité, trop complexe à ses yeux. « C’est difficile de comprendre que si vous achetez un cheval pour le monter, vous paierez 19% de TVA alors que si vous l’achetez pour faire des lasagnes, vous paierez 7% », a-t-il dit. « Que se passe-t-il si vous montez le cheval pendant deux ans et qu’ensuite, vous en faites des lasagnes? » Jörg Asmussen a assuré que la BCE maintiendrait une politique monétaire accommodante aussi longtemps que nécessaire.

Allemagne: hausse de salaires

 

Allemagne:  hausse de salaires

 

Le syndicat allemand IG Metall et le patronat des secteurs de la métallurgie et de l’électricité ont conclu mercredi un accord salarial en deux temps prévoyant une augmentation de 3,4% en juillet et une autre de 2,2% en mai 2014. L’accord porte sur une durée de 20 mois.  IG Metall réclamait une hausse de 5,5% des salaires pour les quelque 3,7 millions de personnes concernées et avait menacé d’engager des grèves en série. Le syndicat avait rejeté une offre initial du patronat d’une augmentation de 2,3% à partir de juillet.  . La fédération patronale Gesamtmetall avait signalé en début de semaine qu’étendre l’accord dans le temps pourrait constituer une base de compromis.   »Avec un tel accord, les salariés sont traités de façon juste et appropriée, en harmonie avec la situation économique », a dit le président d’IG Metall, Bertold Huber, cité dans un communiqué.   »Je me réjouis de l’accord-pilote atteint en Bavière », a dit le président du patronat de la métallurgie, Gesamtmetall, Rainer Dulger.  Cet accord obtenu dans l’Etat régional de Bavière (sud) a une fonction pilote pour toute l’Allemagne et il permet ainsi d’éviter une grève dure dans la métallurgie, un secteur qui représente au total 3,7 millions de salariés allemands.  Trouvé au quatrième tour de table en Bavière, le compromis va ensuite devoir être approuvé par les autres sections régionales d’IG Metall pour valoir dans tout le pays, mais ceci est une formalité.  Ces dernières semaines, le syndicat IG Metall avait fait monter la pression avec des grèves d’avertissement répétées.  Rien qu’entre le 1er et le 8 mai, 400.000 salariés avaient cessé le travail ponctuellement, par exemple chez Daimler, Bombardier ou encore le fabricant de câbles Nexans. Les deux parties avaient à coeur de trouver un accord avant la Pentecôte, et surtout avant le passage à la grève dure. Les métallos allemands ne se sont pas mis en grève dure depuis 11 ans.  L’accord salarial dans la métallurgie sert en général d’étalon pour d’autres pans de l’industrie en Allemagne. Cette année il prend aussi une dimension européenne, dans un contexte où les salaires allemands sont scrutés avec attention par ses partenaires.  La première économie européenne est largement épargnée par le marasme économique qui touche ses voisins, et beaucoup d’espoirs reposent d’une part sur une hausse du pouvoir d’achat des Allemands pour tirer l’économie de ses partenaires commerciaux, et d’autre part sur une hausse du coût du travail qui nivellerait quelque peu l’avantage compétitif des entreprises allemandes vis-à-vis de leurs concurrentes.  Le printemps social est chargé en Allemagne cette année. Les salariés de Lufthansa ont paralysé le trafic de la première compagnie aérienne lors de deux grèves en mars puis en avril. Deutsche Post a été touchée aussi, cette semaine ce sont les salariés d’Amazon qui ont cessé le travail sur deux sites pour revendiquer un rattachement du géant de la distribution en ligne à la convention collective du commerce de détail.

 

Grèves en Allemagne sur les salaires

Grèves en Allemagne sur les salaires

 

Comme le rappelait le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble, dans un entretien aux Echos du 6 mai dernier, « en Allemagne, les employeurs et les syndicats décident des salaires en toute indépendance (..) Comparé avec la France, ce modèle réduit la confrontation sociale et facilite l’ajustement économique ». Ce qui n’empêche pas la tension de monter: le pays négocie actuellement les augmentations de salaires, branche par branche, pour juillet 2013. Cette semaine, le puissant syndicat de la métallurgie, IG Metall, qui regroupe pas moins de 2,4 millions d’adhérents, rencontre ainsi pour la quatrième fois le patronat afin de se mettre d’accord sur les futures hausses de salaires. Si, d’ici le 21 mai prochain, les négociations n’aboutissent à aucun compromis satisfaisant, le numéro deux du syndicat, Detlef Wetzel, a menacé, dans un entretien à Bild, dimanche 12 mai, de lancer un mouvement de grève de grande ampleur.  Pour accentuer la pression, des « warnstreik », des « grèves d’avertissement », ont eu lieu la semaine dernière, touchant des entreprises comme BMW, Siemens ou Bosch. D’autres sont encore prévus ce lundi. Le différend entre les deux parties provient du montant des augmentations de salaires à négocier. IG Metall réclame des augmentations de 5,5% pour les 3,7 millions de salariés issus des différents secteurs couverts par le syndicat : métallurgie, automobile, électroménager, semi-conducteurs, électronique. Une exigence irrecevable pour les employeurs qui eux n’ont proposé jusque-là qu’une hausse de 2,3% étalée sur treize mois. Les désaccords entre patronat et syndicat sur les hausses de salaires avaient déjà mené à des grèves chez la compagnie aérienne allemande Lufthansa. La direction aurait proposé des hausses de salaires très loin des 5,2% réclamés par le syndicat des services Verdi. Au final, les deux parties ont signé, le 1er mai, un accord prévoyant entre 3 et 5,2% d’augmentation de salaires. Les salaires en Allemagne, ont augmenté en moyenne de 1% de 2007 à 2011, contre une progression de 2,7% dans l’ensemble de la zone euro.

Europe : l’Allemagne veut davantage d’austérité

Europe : l’Allemagne veut davantage d’austérité

 

Tant que l’Allemagne ne sera pas davantage touchée par la crise mondiale (ce qui commence), elle réclamera davantage d’austérité. L’Allemagne pousse donc en faveur de nouvelles réformes et coupes budgétaires dans les pays de la zone euro en proie à la crise financière, selon un rapport obtenu par le magazine allemand Der Spiegel, dans lequel Berlin passe en revue les progrès réalisés à l’aune des règles budgétaires de l’UE. Ces règles ont permis de provoquer dans l’ensemble des pays de la zone euro une « mobilisation générale politique en faveur de réformes structurelles et d’une plus grande compétitivité », lit-on dans ce rapport, mis au point par le cabinet de la chancelière Angela Merkel, et que cite le Spiegel dans sa livraison de dimanche. Toutefois, en Italie, il reste « de la marge pour une libéralisation du marché du travail » et en Grèce et en Espagne, de nouvelles réformes sont « essentielles » pour venir à bout de lois rigides sur le travail. Afin d’améliorer la tenue de ses finances, la France a accru ses recettes fiscales, mais a dû également réduire ses dépenses, note le rapport. Les réformes nécessitent du temps, mais des progrès plus rapides sont nécessaires, lit-on aussi dans le rapport. La chancellerie fédérale s’est refusée à tout commentaire dimanche.

 

Grève Allemagne: 400.000 participants

Grève Allemagne: 400.000 participants

« Jusqu’à présent, plus de 390.000 salariés dans 1.600 entreprises ont participé à la grève +d’avertissement+ », a déclaré le puissant syndicat dans un communiqué.  Ce type de grève, connu sous le nom de « Warnstreik » en Allemagne, ne nécessite pas de vote des adhérents et se traduit généralement par des débrayages de quelques heures seulement, afin de faire pression sur l’employeur en période de négociations salariales.  Sur la seule journée de mercredi, quelque 90.000 grévistes ont débrayé, a ajouté IG Metall, soulignant que d’autres actions devaient se dérouler en fin d’après-midi et dans la soirée.  L’Etat régional de Bavière (sud) a été le plus mobilisé, avec environ 33.000 grévistes dans 72 entreprises, dont 12.800 débrayages au sein des différentes usines du constructeur automobile BMW et 1.600 chez le producteur de roulements et de systèmes de lubrification SKF.  Les Etats régionaux de Bade-Wurtemberg (sud-ouest) et de Rhénanie du Nord-Westphalie (ouest) ont également répondu à l’appel du syndicat avec des mobilisations respectives de 32.000 et 15.700 grévistes pendant quelques heures sur la journée.  D’autres mouvements de plus faible ampleur se sont déroulés dans la plupart des autres Länder allemands. A Kaiserslautern, en Rhénanie-Palatinat (sud-ouest), 1.200 salariés ont ainsi cessé le travail dans une usine du constructeur automobile Opel, selon le communiqué.  Interrogé par l’AFP, une porte-parole d’IG Metall a précisé que le syndicat menait mercredi des négociations dans l’Etat régional de Bavière qui, en cas d’accord, pourraient servir de modèle  « Nous sommes confiants, mais hier des négociations dans le Bade-Wurtemberg se sont soldées par un échec », a précisé cette porte-parole, soulignant qu’un nouveau tour de table pourrait s’avérer nécessaire la semaine prochaine.  D’ici là, le mouvement de grève devrait marquer une pause ou du moins être considérablement réduit, a-t-elle encore ajouté.  IG Metall, plus grand syndicat d’Europe avec 2,264 millions d’adhérents, réclame 5,5% de salaire en plus cette année pour les 3,7 millions de salariés concernées, et plusieurs séries de négociations ont déjà eu lieu avec la fédération patronale Gesamtmetall.  Celle-ci, qui démarre toujours les discussions sans proposition chiffrée, a fini par mettre sur la table la semaine dernière une offre de hausse des salaires de 2,3% sur 11 mois à compter du 1er juillet.  Le dernier accord salarial dans la métallurgie allemande a expiré le 30 avril.

 

Allemagne : Grève pour les salaires

Allemagne : Grève pour les salaires

 

Près de 100.000 employés de la métallurgie se sont mis en grève mardi à travers l’Allemagne pour exiger des augmentations de salaires, a annoncé le syndicat IG Metall. Ce dernier réclame des revalorisations salariales dès le mois de mai allant jusqu’à 5,5% pour quelque 3,7 millions d’employés. Il rejette l’offre du patronat, qui propose d’augmenter les salaires de 2,3% en juillet. Les négociations se déroulent région par région. Si un accord est conclu dans un Land, il est ensuite généralement adopté dans les autres Etats du pays. IG Metall envisage de faire voter à ses adhérents le principe d’une grève illimitée si aucun accord n’est conclu d’ici la Pentecôte, les 19 et 20 mai. De nouvelles grèves sont d’ores et déjà prévues mercredi dans le Bade-Wurtemberg, siège des constructeurs automobiles Daimler et Porsche, en Bavière et en Rhénanie du Nord-Westphalie. Après une décennie de modération salariale, les syndicats allemands exigent des revalorisations avec l’espoir d’être soutenus par les responsables politiques du pays à l’approche des élections législatives du mois de septembre.

 

Allemagne : Barroso « irresponsable »

Allemagne :  Barroso « irresponsable »

Le ministre allemand de l’Economie Philipp Rösler a accusé samedi le président de la Commission européenne José Manuel Barroso d’avoir remis en cause de manière « irresponsable » la politique de consolidation budgétaire en Europe.   »C’est irresponsable quand un président de la Commission européenne remet en cause la politique de consolidation budgétaire dans les pays de l’UE », a martelé M. Rösler à Nuremberg (sud) où son parti libéral FDP en congrès doit adopter d’ici dimanche son programme à cinq mois des législatives.  Crédités autour de 5%, les libéraux doivent dépasser ce seuil pour se maintenir au Parlement à l’issue du scrutin législatif du 22 septembre.  Plusieurs conservateurs et libéraux allemands, les deux partis de la coalition gouvernementale d’Angela Merkel, ont critiqué le délai accordé par Bruxelles à la France pour réduire ses déficits publics.  Afin de combattre « durablement » les causes de la crise de la dette, le ministre libéral a estimé qu’il est du devoir des Etats européens de consolider leurs budgets.   »Nous devons renforcer la croissance. Et consolider les budgets. Nous devons faire des économies », a martelé M. Rösler.   »L’Allemagne montre le bon exemple » vis-à-vis du reste de l’Europe en matière d’économie et de consolidation budgétaire, a affirmé M. Rösler.   »Nous ne dépensons pas plus. Mais moins », a souligné le chef des libéraux.  M. Rösler a rappelé que l’Allemagne entendait présenter en 2014 son premier budget à l’équilibre depuis 40 ans.  Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a lui défendu la décision de la Commission européenne vendredi d’accorder un délai de deux ans à la France pour atteindre ses objectifs budgétaires, dans une interview à paraître dimanche. M. Schäuble a souligné que le Pacte de stabilité autorisait « une certaine flexibilité dans l’application des règles ».

 

 

Allemagne: croissance très faible premier trimestre

Allemagne: croissance très faible  premier trimestre

Le gouvernement allemand attend une croissance faible au premier trimestre, de 0,2%, selon le quotidien économique Handelsblatt qui se base sur un document estimant les rentrées d’impôts attendues la semaine prochaine.  Au deuxième trimestre, ce ne sera guère mieux, avec une hausse du Produit intérieur brut de 0,3% pronostiquée par les économistes du gouvernement, ajoute le quotidien, selon qui une amélioration plus notable est attendue au cours des mois d’été avec +0,4% attendu.  L’agence fédérale des statistiques Destatis doit publier le 15 mai le chiffre provisoire de la croissance allemande au premier trimestre, une donnée très attendue alors que le rebond espéré, après un recul du PIB allemand de 0,6% au quatrième trimestre 2012, a peiné à se concrétiser.  Le gouvernement allemand a annoncé la semaine dernière attendre une croissance de 0,5% cette année, contre une précédente estimation de 0,4%. Mais il s’est gardé d’émettre un pronostic pour les premiers mois de l’année. Sa prévision est plus timide que celle des principaux instituts de recherche économique allemands, qui tablent sur +0,8%, et que celle du Fonds monétaire international (FMI) qui a relevé la sienne à +0,6%.

 

Croissance : baisse surprise en Allemagne

Croissance : baisse surprise en Allemagne

 

 Une forte baisse de l’activité du secteur privé en Allemagne a éclipsé en avril une atténuation de la contraction en France, faisant craindre pour l’ensemble de la zone euro, montrent mardi les résultats préliminaires des enquêtes de l’institut Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI « flash » des services dans la zone euro, indicateur avancé de l’activité chaque mois, a progressé à 46,6 en avril contre 46,4 en mars, tout en restant sous la barre de 50 qui sépare contraction et expansion. Ce chiffre est conforme aux attentes des économistes mais Markit se refuse à tout excès d’optimisme compte tenu de la baisse surprise des données allemandes. « Auparavant, c’était l’Allemagne qui enregistrait une hausse de son activité alors que d’autres pays – en particulier la France, l’Italie et l’Espagne – étaient en recul », a relevé Chris Williamson, économiste en chef de Markit. « Maintenant aux contractions à l’œuvre dans ces pays s’ajoute celle de la première puissance économique de la région, ce qui va forcément peser sur la croissance. » En France, le secteur privé avait enduré en mars son mois le plus difficile depuis la récession de 2009. En avril, l’indice PMI composite flash, qui combine l’industrie et les services, est nettement remonté (à 44,2 après 41,9) tout en restant nettement en deçà du seuil de 50. Et sa publication a coïncidé avec l’annonce d’une dégradation du climat des affaires calculé par l’Insee. En Allemagne, l’indice PMI composite a reculé à 48,8 en version flash, sous les 50 pour la première fois depuis novembre, après 51,0 en mars. Selon Chris Williamson, cette dégradation inattendue porte le risque d’une accélération de baisse d’activité dans la zone euro, dont le produit intérieur brut s’est contracté de 0,6% au dernier trimestre 2012 par rapport aux trois mois précédents.

 

Allemagne : en excédent budgétaire

Allemagne : en excédent budgétaire

 

. Pour 2012, il dépasse 4 milliards d’euros. Un chiffre meilleur que prévu. Le FMI s’attendait à un déficit proche de zéro, mais plutôt négatif… La Commission européenne prévoyait un excédent de 0,1% du PIB. Les bons chiffres allemands vont accroître la pression en faveur d’un rééquilibrage de la croissance en zone euro. Les ministres des Finances du G20 réunis ce week-end à Washington ont exhorté les pays en excédent à faire de la relance pour aider la croissance de leurs partenaires commerciaux. L’Allemagne était le premier pays visé. Le reste de la zone euro s’enfonce dans le rouge, notamment l’Espagne qui affiche le plus mauvais chiffre de déficit d’Europe: -10,6% du PIB, devant la Grèce (-10% du PIB), et l’Irlande (-7,6% du PIB). L’Italie fait un peu moins bien que prévu, avec un déficit à -3% du PIB. C’est toutefois mieux que la France dont le déficit public atteint -4,8 % du PIB, fin 2012, soit plus de 98 milliards d’euros. Les deux mauvaises nouvelles d’Eurostat sont l’Espagne et la Belgique qui ont vu leur déficit sur PIB se creuser en raison de deux sauvetages bancaires coûteux: Bankia pour la première et Dexia pour la seconde. Plombée par un chômage à 26% de la population active, l’Espagne devrait obtenir de Bruxelles un nouveau délai d’un an de 2014 à 2015, pour réduire ses déficits à 3%. Le dérapage belge sera plus facile à corriger, car le petit royaume de Belgique n’est pas en récession cette année. Même si 11 pays sur 17 ne respectent pas la règle des 3% de déficits en 2012, ces derniers sont en voie de résorption rapide en zone euro: -3,7% en 2012 contre -6,4% en 2009. Le FMI appelle d’ailleurs la zone euro à alléger sa cure d’austérité. D’autant que les dettes publiques sont toujours en hausse: 90,6% du PIB en 2012, contre 80% en 2009 pour l’ensemble de la zone euro. Le record de ratio de dette est détenu par la Grèce à 156,9% du PIB en 2012, suivie de l’Italie (127% du PIB). La France est juste en dessous de la moyenne de zone euro, avec une dette à 90,2% du PIB…

 

Croissance Allemagne : le doute

Croissance Allemagne : le doute

 

Les quatre principaux instituts économiques viennent de revoir légèrement à la baisse leur prévision de croissance pour 2013, qui reste pourtant le double de celle du gouvernement. Les instituts prévoient désormais 0,8% d’augmentation du PIB en 2013, alors qu’ils évoquaient auparavant 1%. Le Fonds monétaire international, lui, mise sur 0,6% de croissance. Le plus pessimiste est finalement le gouvernement allemand lui-même, qui table sur un petit 0,4%.   Pourtant, les instituts économiques n’émettent aucune critique particulière sur la conjoncture allemande. Ils voient ressurgir une « tendance à la hausse dans l’économie allemande au printemps 2013« . Le marché du travail devrait rester « robuste » et la situation budgétaire atteindre « presque l’équilibre en 2013« . Les quatre instituts évoquent à la marge des risques qui « restent considérables« , au lendemain du maintien par Moody’s de la perspective négative sur la dette souveraine allemande. L’agence de notation estime toujours que Berlin mérite son triple A. Mais elle exprime des craintes sur la dette qui atteint à 80% du PIB, un niveau jugé « élevé ». Elle s’inquiète également d’une éventuelle baisse des exportations allemandes du fait des difficultés économiques rencontrées par ses partenaires commerciaux en Europe. Elle prévient enfin que l’évolution démographique va provoquer un vieillissement de la population et un déclin de la main-d’œuvre. Avec des conséquences sur la croissance et la dépense publique.

Allemagne : baisse du commerce extérieur et croissance très limitée

Allemagne : baisse du commerce extérieur et croissance très limitée

 

L »Allemagne commence à subir les effets de la crise et ne paraît pas en situation de tirer la croissance de l’Europe. Les importations allemandes ont fortement baissé en février, pour la troisième fois en quatre mois, et les exportations ont également décliné, ce qui éloigne les espoirs de voir la première économie de la zone euro tirer l’ensemble de la région hors de la récession. Les chiffres publiés mardi par l’Office fédéral de la statistique montrent que les importations ont chuté de 3,8% alors que la moyenne des économistes interrogés par Reuters prévoyaient une hausse de 0,5% et qu’aucun n’attendait une telle baisse. Les exportations, que les économistes attendaient en moyenne stables, ont baissé de 1,5%, ce qui marque leur troisième déclin en six mois et souligne à quel point la faiblesse économique des partenaires européens de l’Allemagne affecte ses échanges commerciaux. L’excédent commercial en données ajustées a atteint 17,1 milliards d’euros contre 15,6 milliards (révisé) en janvier et 15 milliards attendus par les économistes. A titre de comparaison, le déficit commercial de la France s’est creusé à 6,011 milliards d’euros en février après 5,653 milliards en janvier, un chiffre révisé à la baisse. « On espérait que la demande intérieure de l’Allemagne soutienne l’économie, non seulement la sienne mais aussi celle du reste de la zone euro, en particulier celle des pays en crise, à travers les importations », reconnaît Christian Schulz, économiste chez Berenberg Bank. « Mais l’économie allemande ne remplit pas encore le rôle qu’elle pourrait jouer en terme de rééquilibrage européen », ajoute-t-il. « La demande intérieure semble toujours souffrir du manque de confiance né de certaines incertitudes autour de la crise de l’euro. » Les économistes jugent néanmoins en majorité que la demande intérieure allemande devrait permettre à l’économie du pays de continuer à croître en 2013, et que la faiblesse des importations de février restera exceptionnelle. Ils soulignent qu’elle est presque compensée par la forte hausse de 3,3% enregistrée le mois précédent. L’économie allemande s’est contractée de 0,6% au dernier trimestre 2012, mais la majorité des analystes estiment qu’elle n’entrera pas en récession cette année, pour laquelle Berlin prévoit une croissance de 0,4%.

 

Allemagne: inflation en baisse en mars

Allemagne: inflation en baisse en mars

Légèrement supérieur aux attentes des analystes interrogés par Dow Jones Newswires, le chiffre de 1,4% en mars, calculé à partir des statistiques de six Etats régionaux allemands sur 16, marque un nouveau fléchissement après une inflation de 1,5% en février, 1,7% en janvier et 2% en décembre.  Il s’agit de la plus faible hausse des prix enregistrée par le pays depuis décembre 2010, où elle avait été de 1,3%.  Sur un mois, les prix ont augmenté de 0,5% en mars, ce qui est aussi supérieur aux attentes des analystes qui tablaient sur une hausse de seulement 0,3%. Si les prix de l’énergie ont nettement freiné leur hausse, à 0,5% sur un an, ceux de l’alimentation ont augmenté de 3,7% sur un an. Dans le même temps, les prix des services, qui incluent ceux des loyers, ont progressé de 1,5%. Selon l’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH), qui permet une comparaison des taux d’inflation entre les Etats membres de l’Union européenne, les prix ont augmenté de 1,8% en mars, en dessous du seuil de 2% que la Banque centrale européenne (BCE) ne souhaite pas voir franchir pour l’ensemble de la zone euro.

Hausse surprise du chômage en Allemagne

Hausse surprise du nombre

Le nombre d’allemands privés d’emploi a augmenté en mars contre toute attente, montrent les chiffres communiqués jeudi par l’Office du travail. Le nombre de chômeurs a augmenté de 13.000 à 2,935 millions, ajusté des variations saisonnières, alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient une diminution de 4.000. Le taux de chômage s’est quant à lui maintenu à 6,9%. Le nombre de chômeurs brut, très suivi en Allemagne, reste au-dessus de trois millions, à 3,098 millions contre 3,156 millions en février, donnant un taux de chômage brut de 7,3% contre 7,4% respectivement.

 

Allemagne : équilibre budgétaire en 2014

Allemagne :  équilibre budgétaire en 2014

Le déficit structurel de l’Etat fédéral, c’est-à-dire toiletté d’un certain nombre d’éléments exceptionnels, va tomber à zéro, après 8,8 milliards d’euros prévus cette année. C’est ce déficit structurel qui fait foi pour le calcul du plafond d’endettement, la « règle d’or » budgétaire allemande qui a fait école en Europe.  Avec ce budget « historique », l’Allemagne « conserve son rôle central de garante de la stabilité en zone euro », s’est félicité le ministre de l’Economie Philipp Rösler lors d’une conférence de presse. « Beaucoup (en Europe) nous envient », a-t-il ajouté.  Si le gouvernement allemand s’attribue la paternité de l’évolution positive de son budget, ce sont principalement la bonne santé de l’économie et du marché du travail qui contribuent à remplir les caisses de l’Etat. Il n’en reste pas moins que le volume total du budget 2014 est, à 297 milliards, légèrement inférieur à celui de cette année (302 milliards d’euros).  Prenant en compte les éléments exceptionnels, et notamment les aides de l’Allemagne à ses partenaires européens malmenés par la crise de la dette, le déficit budgétaire va tomber l’an prochain à 6,4 milliards d’euros, son niveau le plus bas depuis 40 ans selon le ministère des Finances. Il est prévu à 17,1 milliards d’euros cette année.  C’est principalement à cause de la contribution de l’Allemagne au mécanisme d’aide européen MES que le pays sera l’an prochain légèrement dans le rouge, a expliqué le ministre des Finances Wolfgang Schäuble. En 2014, Berlin versera 4,3 milliards au MES.  A l’horizon 2015, les services de M. Schäuble tablent sur des comptes fédéraux à l’équilibre, et en 2016 sur un excédent de 5 milliards.  Le déficit public, celui pris en compte par le Pacte européen de stabilité, comprend quant à lui le déficit de l’Etat, celui des Etats régionaux, des communes et des caisses de sécurité sociale. En 2012, l’Allemagne a dégagé à ce niveau un excédent de 0,1%, selon un chiffre provisoire publié mi-janvier.

 

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