Archive pour le Tag 'Allemagne'

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Afrique : l’ Allemagne vend des armes l’Egypte et la France joue au gendarme

Afrique : l’ Allemagne vend des armes  l’Egypte et la France joue au gendarme

 

Pendant que la France joue au gendarme de l’Afrique, l’Allemagne vend des armes. L’Allemagne qui a envoyé Hollande dans les roses quand il s’est agi du soutien militaire en Afrique (Centrafrique ‘notamment). Berlin s’apprêterait à signer très prochainement avec l’Egypte un nouveau contrat portant sur la vente de deux sous-marins supplémentaires U-209 fabriqués par le groupe naval ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS), selon nos informations. Et ce en dépit des polémiques qui accompagnent certaines ventes à l’exportation en direction de pays pouvant mettre en danger la sécurité d’Israël. Il s’agirait d’une option sur deux nouveaux bâtiments, qui serait exercé par Le Caire dans le cadre du contrat de gré à gré signé à l’été 2011 pour un montant de 920 millions d’euros. Puis un acompte avait été versé quelques mois plus tard en décembre. Le premier sous-marin armé de missiles mer-mer Harpoon Block II de Boeing, serait livré en 2016. Mais cette vente si elle se concrétise pourrait même être remise en question par les dernières déclarations du ministre allemand de l’Economie, Sigmar Gabriel, dans le magazine allemand Stern où il a notamment déclaré la semaine dernière que l’Allemagne allait renforcer le contrôle des exportations d’armes. « Je suis d’accord avec Helmut Schmidt : c’est une honte que l’Allemagne soit parmi les plus importants exportateurs d’armes du monde, a expliqué le patron du SPD. En particulier, les armes légères deviennent simplement les armes de la guerre civile. Alors les choses doivent changer. C’est pourquoi, je suis en faveur d’une politique restrictive en ce qui concerne les exportations d’armes ». Accompagné d’une délégation d’hommes d’affaires, le ministre égyptien du Commerce et de l’Industrie, Mounir Fakhri Abdel-Nour, entame ce lundi une visite de trois jours en France pour une campagne de charme en direction des groupes français. Il sera reçu à Bercy et au MEDEF notamment. Outre la France, la délégation égyptienne doit se rendre à Berlin, Londres, Washington et Moscou. Si DCNS était hors jeu d’une possible vente de sous-marins en Egypte (pas d’autorisation accordée), le groupe naval est toutefois actuellement en compétition pour placer quatre corvettes armées (missiles VL Mica, Sinbad et Exocet de MBDA) au Caire. Une compétition qui est très compliquée face à l’allemand TKMS, appuyé par l’homme d’affaires Iskandar Safa, via la holding Privinvest, et le néerlandais Damen.

 

Allemagne ; croissance ralentie à + 0.4% en 2013

Allemagne ; croissance ralentie à 0.4% en 2013

 

 La première économie d’Europe avait déjà ralenti en 2012, la croissance tombant à 0,7%, et elle avait évité de justesse une rechute en récession au début de l’an dernier avant de retrouver de la vigueur à partir du deuxième trimestre. Pour 2014, les économistes prévoient une accélération de l’expansion du PIB qui devrait porter la croissance entre 1,2% et 2,0%, grâce entre autres à la hausse continue de la consommation intérieure et à la reprise attendue de l’investissement des entreprises. « L’économie allemande tourne à plein régime, et plus seulement à mi-puissance », résume Jörg Krämer, économiste de Commerzbank. Si l’on exclut 2009, année exceptionnelle durant laquelle le PIB allemand avait chuté de 5,1%, 2013 marque sa plus mauvaise performance depuis 2003, époque à laquelle l’Allemagne était considérée par certains comme « l’homme malade de l’Europe ». La faiblesse de la croissance avait incité le chancelier d’alors, Gerhard Schröder, à engager une série de réformes de l’Etat-providence et du marché du travail sur lesquelles la nouvelle coalition gouvernementale rassemblant chrétiens-démocrates et sociaux-démocrates prévoit de revenir en partie. « Nous prévoyons une croissance de 2,2% en 2014. Mais il y a des risques », a déclaré Christian Schulz, économiste de Berenberg, en évoquant la vulnérabilité persistante de l’Allemagne à une éventuelle résurgence de la crise de la zone euro. Le commerce extérieur, principal moteur de la croissance au cours des trois années précédentes, a représenté en 2013 une contribution négative de 0,3 point. Mais les économistes s’attendent à ce qu’il redevienne un contributeur positif au PIB cette année grâce à l’amélioration de la conjoncture chez les principaux partenaires commerciaux de Berlin.

Allemagne : conserve le triple A

Allemagne : conserve le triple A (S&P) ‘

La France a été dégradée mais pas l’Allemagne qui conserve son tripe A pour S&P. L’agence de notation Standard & Poor’s a confirmé, ce vendredi 10 janvier, la note de la dette allemande à AAA. L’Allemagne reste l’un des pays les mieux notés de l’Union européenne. Une explication (il y en a plusieurs) l’Allemagne enregistre un excédent de l’ordre de 180 milliards tandis que la France connait un déficit de 60 milliards pour la balance commerciale, le véritable thermomètre de la productivité et de la compétitivité.  Les Allemands peuvent donc se réjouir. Alors qu’hier, jeudi 9 janvier, Mario Draghi soulignait la reprise « faible, modeste et fragile » de la zone euro, l’Allemagne, elle, se démarque. L’agence de notation Standard & Poor’s a confirmé, ce vendredi 10 janvier, la note de la dette allemande à « AAA », la meilleure possible. Pour l’agence, cela reflète une économie « très diversifiée et compétitive » et « qui a démontré sa capacité à amortir des chocs économiques et financiers lourds ». Première économie de la zone euro, l’Allemagne continue ainsi à faire partie des six pays de l’UE les mieux notés.  S&P, qui a assorti sa note d’une perspective maintenue à stable – ce qui signifie qu’elle n’a pas l’intention de la modifier à moyen terme – mentionne aussi une politique fiscale allemande « prudente » et « une discipline en matière des dépenses ».

Allemagne : nouvelles augmentations des exports

Allemagne : nouvelles augmentations des exports

 

Encore près de 18 milliards d’excédents pour l’Allemagne en novembre, de quoi faire rêver la France. C’est en effet le quatrième mois de hausse pour les exportations allemandes. Corrigées des variations saisonnières, celles-ci ont augmenté de 0,3% en novembre tandis que les importations ont baissé de 1,1%, a annoncé mercredi l’Office fédéral des statistiques. Ce, alors que les économistes avaient anticipé respectivement une hausse de 0,35% et  de 0,3%. L’excédent commercial du mois de novembre est ainsi ressorti à 17,8 milliards d’euros, contre 16,7 milliards en octobre. Ce qui est légèrement inférieur à l’estimation moyenne des économistes interrogés par Reuters qui tablaient plutôt sur 18,0 milliards. Les exportations ont notamment progressé grâce à de plus importants échanges avec les membres de l’Union européenne en dehors de la zone euro. LAllemagne commence en effet à tirer parti de la bonne santé économique de pays tels que la Grande-Bretagne. L’Allemagne est du reste régulièrement accusée d’être trop dépendante de ses exportations, nombre de responsables politiques étrangers pressant Berlin de faire reposer la croissance davantage sur la consommation intérieure. Ce que ne manquera sans doute pas de faire le secrétaire américain au Trésor Jack Lew, en visite à Berlin ce mercredi.

 

Emploi : record en Allemagne

Emploi : record en Allemagne

Avec une population active de 41,8 millions, quelque 232.000 emplois ont été créés en 2013, septième record annuel consécutif, a annoncé jeudi l’Office de la statistique. Le taux de chômage s’est quant à lui maintenu juste sous les 7%, ce qui tranche avec les niveaux observés en Espagne et en Italie, par exemple, où le chômage touche officiellement plus d’une personne sur quatre. En France, le taux de chômage atteignait 10,9% à la fin du troisième trimestre, selon l’Insee. Le taux pour le quatrième trimestre sera connu le 6 mars. Plusieurs instituts économiques allemands ont mis en garde la chancelière Angela Merkel contre le risque de pertes d’emplois lié à la mise en place d’un salaire minimum, promis dans l’accord de grande coalition du mois dernier.

Allemagne conjoncture 2014 : optimisme mesuré

Allemagne conjoncture 2014 : optimisme mesuré en 2014

 

Une  courte majorité des secteurs de l’économie allemande se disent optimistes à l’orée de 2014 grâce à la bonne tenue de la demande intérieure et aux signes d’amélioration de la conjoncture dans le reste de la zone euro, montre une enquête publiée jeudi. Sur les 48 fédérations interrogées par l’institut d’études économiques IW de Cologne, 26 ont répondu que les entreprises de leur secteur étaient plus optimistes aujourd’hui qu’il y a un an. Sept ont au contraire fait état d’une dégradation du moral, parmi lesquels les mines, le secteur pétrolier, l’eau et l’énergie, ainsi que les banques coopératives. Les perspectives futures semblent plus encourageantes encore: 34 des 48 fédérations ont dit s’attendre à une hausse de la production ou des ventes en 2014 par rapport à 2013. L’industrie manufacturière et la construction, qui avaient connu un début d’année 2013 difficile, figurent parmi les secteurs qui abordent la nouvelle année avec optimisme. « Il y a longtemps que les entreprises allemandes n’ont pas regardé vers l’avenir aussi favorablement », a déclaré Michael Hüther, le directeur de l’IW. « Mais les résultats auraient sans doute été encore meilleurs s’il n’y avait pas les incertitudes que laisse planer l’accord de coalition déficient. » Les industriels allemands critiquent en effet le compromis conclu par la CDU conservatrice d’Angela Merkel et le Parti social-démocrate (SPD), qui annonce selon eux une remise en cause de certaines réformes économiques entrées en vigueur ces dernières années. L’accord de coalition prévoit entre autres l’instauration d’ici 2017 d’un salaire minimum brut de 8,50 euros de l’heure, la possibilité de partir en retraite à 63 ans à condition d’avoir travaillé 45 ans et une augmentation des pensions de retraite pour les mères d’enfants nés avant 1992. Interrogés par Reuters, le président de la fédération industrielle BDI, celui des chambres de commerce et d’industrie allemandes (DIHK) et celui de la confédération des artisans ZDH ont également jugé que les projets de la coalition gouvernementale n’incitaient pas à l’optimisme, même si celui-ci domine pour 2014. « L’industrie est bien placée. La situation économique est solide et l’économie mondiale reste sur la voie de la croissance », a dit Ulrich Grillo, le président de la BDI.

Climat des affaires : en hausse…. en Allemagne

Climat des affaires : en hausse…. en Allemagne

L’indice IFO  a progressé à 109,5, en ligne avec le consensus, contre 109,3 en novembre. La bonne tenue de l’indice Ifo est en grande partie liée à un regain de confiance au sein des entreprises manufacturières et de construction, deux secteurs qui ont connu un début d’année difficile, précise l’Ifo. D’autres indicateurs allemands récemment publiés témoignent également d’une embellie : l’indice ZEW du sentiment des investisseurs publié mardi a atteint en décembre son plus haut niveau en sept ans et les premières estimations des enquêtes PMI menées par Markit auprès des directeurs d’achat ont montré que le secteur privé a connu ce mois-ci un huitième mois consécutif de croissance. Klaus Wohlrabe, économiste à l’Ifo, a déclaré à Reuters que l’économie allemande pourrait croître de 0,3% au quatrième trimestre avant une accélération à 0,5% sur les trois premiers mois de l’année prochaine. « L’indice Ifo de décembre est cohérent avec d’autres enquêtes et va dans le sens d’une croissance stable mais non spectaculaire de l’économie allemande », estime pour sa part Jonathan Loynes, économiste chez Capital Economics. Pour cette année, l’institut Ifo table sur une croissance modeste de 0,4% avant une hausse de 1,9% en 2014. « L’économie allemande est bien positionnée mais il faudra attendre 2014 pour avoir une accélération », a confirmé mercredi Klaus Wohlrabe. La composante mesurant les conditions actuelles s’affiche en légère baisse, à 111,6 à après 112,2 en novembre, tandis que celle des attentes est en hausse à 107,4 contre 106,4 (révisé). Les économistes attendaient respectivement 112,5 et 106,5 pour ces deux sous-indices.

Allemagne: Schäuble reste ministre des Finances ou le maintien de l’orthodoxie monétaire

Allemagne: Schäuble reste ministre des Finances ou le maintien de l’orthodoxie monétaire

La reconduction de Schäuble comme ministre des finances, c’est l’assurance d’un maintien de l’orthodoxie monétaire. Finalement une mauvaise nouvelle pour l’Europe car l’objectif sera de maintenir cet euro fort qui profite surtout à l’Allemagne et enfonce les autres. Certes l’euro fort protège le pouvoir d’achat mais il détruit les emplois dans la mesure où les productions nationales ne sont pas compétitives. L’euro fort est une monnaie pour les pays exportateurs comme l’Allemagne pas comme les France dont la croissance repose surtout sur la consommation. Autant dire que la BCE prendre encore moins de risques pour relancer l’économie et que l’Europe politique risque d’être en panne pour des années encore. La chancelière conservatrice (CDU), qui va entamer mardi son troisième mandat à la tête de la première économie européenne, a également annoncé que Ursula von der Leyen, ancienne ministre de l’Emploi et mère de sept enfants, deviendra la première femme à occuper le poste de ministre de la Défense dans un gouvernement allemand.  La nomination de M. Schäuble (CDU) était attendue depuis plusieurs jours après des fuites en ce sens dans la presse. Mme Merkel a souligné qu’elle se réjouissait de la poursuite de (leur) coopération.  Le nom de « Wolfgang Schäuble est associé à la stabilité de l’euro et à la politique qui l’accompagne et à tout ce qui est important en Europe », a affirmé Mme Merkel.  S’ils n’ont pas toujours été sur la même longueur d’onde, une complicité s’est forgée entre eux depuis 2009 –date à laquelle M. Schäuble a pris ce poste–, au fil de la crise de l’euro qui a placé l’Allemagne sur le devant de la scène en Europe.  Au sujet de Mme von der Leyen, la chancelière a souligné au sujet de cette femme présentée comme sa dauphine potentielle, qu’elle s’était « toujours intéressée aux questions internationales ». Le ministère de la Défense est « une tâche stimulante, c’est également une tâche extrêmement exigeante, mais je lui fais confiance pour réussir tout cela très bien », a-t-elle ajouté.  Parmi les autres portefeuilles attribués dimanche soir, l’ancien ministre de la Défense, Thomas de Maizière, également très proche de Mme Merkel, passe à l’Intérieur, un poste qu’il a déjà occupé, qu’il connaît bien et qu’il apprécie.  Hermann Gröhe, l’ancien secrétaire général de la CDU, va prendre en charge le ministère de la Santé, alors que Joanna Wanka reste ministre de l’Education.  Peter Altmaier, remplacé par une sociale-démocrate à l’Environnement, devient ministre en charge de la Chancellerie.  Quelques minutes plus tôt, le parti frère bavarois de la CDU, la CSU, avait annoncé que son secrétaire général Alexander Dobrindt prenait la tête d’un ministère des Transports et des Infrastructures numériques.  Hans-Peter Friedrich (CSU), ministre de l’Intérieur sortant, prendra l’Agriculture.  Le SPD avait annoncé en début d’après-midi que son chef, Sigmar Gabriel, prenait en charge un grand ministère de l’Economie et de l’Energie, alors que Frank-Walter Steinmeier retrouvait le poste de ministre des Affaires étrangères qu’il avait occupé dans le premier gouvernement Merkel (2005-2009), déjà issu d’une grande coalition.  Andrea Nahles (SPD) sera ministre du Travail et donc chargée de mettre en application la création d’un salaire minimum généralisé en Allemagne, principale revendication de son parti figurant au programme de gouvernement de la coalition.

 

Allemagne : la grande union votée

Allemagne : la grande union votée

 

Ce n’est pas en France, c’est en Allemagne ! L’union des deux grands partis pour gérer le pays dans un environnement de crise. En France évidemment on peut se permettre le luxe d’avoir une opposition et une majorité qui  s’opposent en permanence (et pourtant qui font à peu près la même politique) avec en plus des partis extrémistes aux critiques parfois pertinentes mais aux projets complètement contradictoires. Le parti social démocrate allemand (SPD), lui,  a annoncé samedi que ses adhérents avaient approuvé dans un referendum interne le projet de gouvernement commun avec les conservateurs. Après des semaines de difficiles tractations, la formation d’un gouvernement de « grande coalition » va maintenant être possible, avec à sa tête Angel Merkel arrivée en tête des législatives fin septembre. Elle doit être réélue chancelière mardi prochain. « Cela fait longtemps que je n’ai pas été aussi fier d’être social-démocrate« , a déclaré samedi Sigmar Gabriel, président du parti social démocrate allemand (SPD), alors que les adhérents du parti ont approuvé le projet de gouvernement commun avec les conservateurs. La direction du SPD a annoncé samedi une victoire du « oui » avec près de 76% des voix, dans le vote par correspondance organisé auprès de ses quelque 470.000 adhérents.  Ce résultat marque la fin de nombreuses semaines de tractations. Le 22 septembre, Angela Merkel était arrivée largement en tête des législatives. Mais la défaillance de son allié libéral (FPD) éjecté du parlement, l’avait obligé à de longues négociations avec les sociaux-démocrates arrivés deuxième (25,7%). Depuis le début des discussions, le SPD a notamment poussé la chancelière à approuver la création d’un salaire minimum universel, une petite révolution en Allemagne.  En votant « oui » samedi, les adhérents du SPD ont donc ouvert la voie à un nouveau gouvernement de « grande coalition », qui doit officiellement être annoncé dimanche. Neuf postes seront attribués aux conservateurs (CDU/CSU), six aux sociaux démocrates. Le président du SPD, Sigmar Gabriel, dirigerait un grand ministère de l’Économie. Angela Merkel doit elle être réélue chancelière mardi, lors d’un vote des députés du Bundestag.

 

Croissance Allemagne : baisse des commandes

Croissance Allemagne : baisse des commandes

 

Les commandes à l’industrie allemande ont diminué de 2,2% en octobre, leur plus forte baisse depuis près d’un an, mais la tendance reste orientée à la hausse et la Bundesbank a alimenté l’optimisme ambiant en relevant ses prévisions de croissance pour cette année et l’an prochain. Le recul des commandes annoncé vendredi par le ministère de l’Economie est le plus marqué depuis novembre de l’an dernier. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient un repli limité à 0,6% en moyenne, leurs estimations s’échelonnant entre -1,8% et +3,7%. Les économistes mettent en garde contre une interprétation superficielle des chiffres d’octobre, la baisse intervenant après une forte hausse (+3,1% en données révisées) en septembre. Sur deux mois, les commandes affichent ainsi une progression moyenne de 1,9%. « Les nouvelles commandes allemandes évoluent en dents de scie depuis plus d’un an », explique Carsten Brzeski, économiste senior d’ING. « Dans un contexte de stocks bas, la production industrielle devrait rester un soutien à la croissance au cours des prochains mois. » La Bundesbank a de son côté relevé ses prévisions de croissance du produit intérieur brut (PIB) pour 2013 et 2014, à 0,5% et 1,7% respectivement. La banque centrale allemande prévoyait auparavant des taux de croissance de 0,3% et 1,5%. Les nouveaux chiffres sont en ligne avec les prévisions gouvernementales. Dans ses projections semestrielles, la Buba ajoute voir le PIB croître de 2,0% en 2015.

Croissance Allemagne : baisse des ventes au détail

Croissance Allemagne : baisse des ventes au détail

 

Les ventes au détail ont, contre toute attente, baissé de 0,8% en octobre, montrent les statistiques publiées vendredi par l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une progression de 0,5%. Sur un an, le recul est de 0,2% contre un consensus de +1,3%. En septembre, ces ventes avaient baissé de 0,2% sur un mois et progressé de 0,3% sur un an.

 

Allemagne : hausse des prix

Allemagne : hausse des prix

L’inflation annuelle s’est légèrement accélérée en Allemagne, ce qui peut laisser entrevoir une hausse des prix à la consommation plus marquée que prévu dans l’ensemble de la zone euro. Si tel était être le cas, Banque centrale européenne (BCE) se sentirait moins pressée d’agir pour soutenir l’activité alors que le spectre de la déflation a conduit certains responsables de la BCE à évoquer de possibles nouvelles mesures. Harmonisée aux normes européennes (IPCH), l’inflation de novembre est ressortie à 1,6% sur un an et à 0,2% sur un mois en Allemagne, première économie de la zone euro, selon des chiffres publiés jeudi par l’Office fédéral de la statistique. Les économistes avaient anticipé en moyenne une inflation sur un an de 1,3% en normes IPCH – celles retenues par la BCE pour fixer sa politique monétaire. Alors que le consensus pour l’inflation de novembre dans la zone euro – donnée qui sera publiée vendredi – est actuellement de 0,8%, l’économiste en chef de Berenberg Bank Holger Schmieding pense que les statistiques allemandes pourraient se traduire par une hausse des prix à la consommation de 0,9%. « (Les données en provenance d’Allemagne) devraient quelque peu apaiser les craintes déflationnistes dans la zone euro. C’est un nouvel argument en faveur d’un statu quo de la politique monétaire de la BCE (…)’, a-t-il ajouté. L’existence ou non de risques déflationnistes est au coeur des débats de la BCE depuis quelques semaines, certains responsables voulant à tout prix éviter que la zone euro ne connaisse une baisse prolongée des prix, se rappelant que ce phénomène avait plombé l’économie japonaise pendant dix ans. Il y a trois semaines, la BCE a surpris les intervenants de marché en ramenant son principal taux directeur à un nouveau plus bas niveau historique, l’institution voulant ainsi répondre au ralentissement marqué de l’inflation observé le mois dernier, signe de faiblesse de la reprise économique de la zone euro. Au mois d’octobre, l’inflation est tombée à 0,7% dans la zone euro alors que l’objectif officiel de la BCE est une hausse des prix à la consommation légèrement inférieure à 2%.

 

Allemagne : chômage en hausse

 

Allemagne : chômage en hausse

Le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 10.000 en un mois, sa quatrième hausse consécutive, à 2,985 millions en données corrigées des variations saisonnières, a précisé l’Office fédéral du travail. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une hausse de 1.000 seulement. Plusieurs des plus grandes entreprises d’Allemagne ont annoncé ces dernières semaines des plans de réduction de leurs effectifs, à l’instar du groupe de construction et d’équipements industriels Bauer, qui entend réduire les siens de 3%, ou du géant de l’énergie RWE, qui veut supprimer plusieurs milliers de postes. Les salariés d’EADS craignent de leur côté que la réorganisation des activités de défense et aérospatiale du groupe ne conduise à des milliers de suppressions d’emploi. Malgré la remontée récente du nombre de demandeurs d’emploi, le taux de chômage allemand reste inchangé à 6,9%, proche de son plus bas niveau depuis la réunification du pays en 1990 et très loin de celui de 12,2% enregistré dans l’ensemble de la zone euro. Plusieurs instituts d’études économiques estiment néanmoins que la création d’un salaire minimum national de 8,50 euros brut de l’heure prévue par l’accord de coalition conclu entre la CDU d’Angela Merkel et le Parti social-démocrate (SPD) pourrait se traduire par des suppressions d’emploi.

 

Allemagne : moral en hausse des entrepreneurs

Allemagne : moral en hausse des entrepreneurs

 

 L’indice du climat des affaires publié par l’institut Ifo, basé sur une enquête mensuelle auprès de 7.000 entreprises, a progressé à 109,3 contre 107,4 en octobre, alors que les économistes avaient anticipé une hausse plus modérée, à 107,7. L’envolée de l’indice Ifo, qui avait reculé en octobre, a accentué les gains de l’euro face au yen et au dollar et fait refluer les Bunds allemands. « Les entreprises ont surmonté les légers revers du mois dernier de manière spectaculaire et anticipent une reprise », a déclaré Jörg Zeuner, économiste chez la banque publique KfW. D’autres indicateurs macro-économiques allemands récemment publiés sont également allés dans le sens d’une embellie: l’indice ZEW du sentiment des investisseurs a atteint ce mois-ci son plus haut niveau en quatre ans, soutenu par une légère amélioration des perspectives économiques de la zone euro. Et les premières estimations des enquêtes PMI menées par Markit auprès des directeurs d’achat ont montré que la croissance de l’activité du secteur privé s’était accélérée en Allemagne, au contraire de la France. Ces indices PMI, généralement considérés comme des indicateurs avancés du produit intérieur brut (PIB), laissent entrevoir un PIB en hausse de 0,5% au quatrième trimestre, après une croissance confirmée à 0,3% au troisième et à 0,7% au deuxième.

Allemagne- consommateurs : baisse du moral

Allemagne- consommateurs : baisse du moral  

 

Le moral du consommateur allemand recule tout en restant à un niveau proche d’un plus haut de six mois, montre une enquête publiér jeudi par le cabinet GfK.  L’indice pour le mois de novembre a diminué à 7,0 après 7,1 pour octobre. Ce chiffre est inférieur à celui de 7,2 prévu par les économistes interrogés par Reuters.  La baisse du moral est imputée à un regain de pessimisme chez les consommateurs qui craignent que leurs revenues aient tendance à diminuer ce qui les incite à restreindre leurs dépenses.

 

Allemagne-Schäuble : « les augmentations dimpôts ne mènent à rien »

Allemagne-Schäuble : « les augmentations dimpôts ne mènent à rien »  

Dans un entretien publié par le magazine Focus, ce dimanche 27 octobre, Wolfgang Schäuble précise que l’objectif est de ne plus émettre de dette nouvelle à partir de 2015 et de ramener son niveau à moins de 60% du PIB, contre 80% à peu près actuellement, en l’espace de 10 ans. Le ministre des Finances allemand ne fait aucune mention du projet de rembourser les plus de 2.000 milliards d’euros de dettes de l’Allemagne, auquel il se référait encore pas plus tard qu’en juin. « Notre planification financière à moyen terme jusqu’en 2017 nous donne de la marge de manœuvre mais on ne peut compter sur ça que si nous poursuivons sur cette voie favorable à la croissance », explique le ministre. « Nous pensons que les augmentations d’impôt ne mènent à rien de bon, c’est sur cette base que nous négocions ». L’Union chrétienne démocrate (CDU) de la chancelière Angela Merkel a remporté les élections du 22 septembre sans difficulté mais n’a pas la majorité suffisante pour gouverner seule. Elle poursuit des discussions avec les sociaux démocrates du SPD qui veulent augmenter les impôts et stimuler l’investissement en particulier dans les infrastructures. Wolfgang Schäuble a fait part de son souhait de rester ministre des Finances du futur gouvernement de coalition. La nouvelle orientation qu’il prend ce dimanche pourrait de ce point de vue donner les coudées franches à la CDU pour discuter du financement de ces projets. Par ailleurs, Welt am Sonntag écrit dimanche que le nouveau gouvernement pourrait avoir plus de membres que le précédent, qui en comptait 16. Il ajoute que le SPD réclame sept à huit ministères, tandis que le Spiegel parle de sept ministères, le SPD envisageant toutefois, selon lui, de renoncer aux Finances.

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Croissance Allemagne : très faible en 2013

Croissance Allemagne : très faible en 2013

 

 

Pour les principaux instituts allemands d’analyse économique, le DIW de Berlin, l’Institut Ifo de Munich, l’IWH de Halle et le RWI d’Essen, la croissance devrait atteindre 0,4 % cette année et 1,8 % en 2014. Ils anticipaient mieux dans leurs précédentes prévisions: 0,8 % en 2013 et 1,9 % l’année prochaine. Les instituts expliquent le mauvais résultat de la croissance en 2013 par un ralentissement de l’activité durant l’hiver 2012-2013. Mais pour autant, ils se veulent optimistes. «L’économie allemande est sur le point de connaître une reprise», écrivent-ils dans leur rapport rendu public jeudi.  Le climat économique est favorable, selon les auteurs: amélioration de la situation mondiale, diminution des incertitudes sur l’avenir de la zone euro… Tout cela favorise la consommation intérieure soutenue par «le développement de l’emploi et l’augmentation des salaires». La population active devrait atteindre 42,1 millions de personnes en 2014, un record: 235.000 personnes supplémentaires cette année, 260.000 en 2014. Le taux de chômage devrait baisser de 0,1 point à 6,8 %. Une diminution modeste due en partie au chômage de longue durée difficile à résorber. Pour l’Allemagne, le principal risque économique réside dans les fragilités de la zone euro. Si les instituts de prévision constatent une stabilisation sur les marchés financiers grâce à l’intervention de la Banque centrale européenne (BCE), sa politique accommodante a atteint ses limites. Ils recommandent des actions de long terme. La situation n’a été calmée que «temporairement», écrivent-ils en invitant à la poursuite des réformes dans les pays en crise, notamment de leurs systèmes bancaires. Au moment où était publié ce rapport, l’Allemagne était encore sans majorité au Bundestag, les discussions entre la CDU et le SPD devant encore durer plusieurs semaines. Les instituts de prévision s’inquiètent à mots à peine couverts des choix qui seront faits par le prochain gouvernement. En 2013, les finances du pays devraient être en excédent de 0,1 %, de 0,3 % l’année prochaine et peut-être de 1,5 % en 2018, si les conditions économiques demeurent inchangées. Ce que les économistes souhaitent. Pour eux, aucune augmentation d’impôt n’est donc nécessaire dans les années à venir. C’est ce que demandaient les sociaux-démocrates durant la campagne. Pour les économistes, les excédents budgétaires doivent prioritairement bénéficier aux contribuables, puis permettre des investissements dans les infrastructures ou l’éducation. Les instituts mettent aussi en garde contre l’introduction d’un salaire minimum général à 8,50 euros l’heure, qui aurait des conséquences «plus négatives» qu’un salaire minimum négocié par branche. Ce thème se trouve au centre des discussions entre Angela Merkel et ses possibles partenaires de gauche, qui ont fait d’un salaire minimum à 8,50 euros une condition de leur ralliement.

 

Moral des ménages : baisse en Allemagne

Moral des ménages : baisse en Allemagne

Le moral du consommateur allemand est légèrement retombé après avoir atteint un pic de près de six ans, selon l’enquête mensuelle de l’institut d’études GfK. Son indice de confiance censé mesurer les perspectives de la consommation en septembre recule à 6,9 contre 7,0 (confirmé) en août, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une légère progression à 7,1. Les perspectives financières personnelles et les anticipations économiques ont baissé mais la propension à acheter a progressé, a précisé GfK. Un indice supérieur à zéro signale une croissance de la consommation privée.

 

Allemagne croissance : ralentissement

Allemagne croissance :  ralentissement

 

L’économie allemande devrait ralentir  au second semestre de cette année après avoir enregistré au deuxième trimestre sa croissance la plus forte en plus d’un an, indique la Bundesbank dans son rapport mensuel. La banque centrale estime que l’Allemagne et la zone euro vont profiter du niveau historiquement bas des taux directeurs de la Banque centrale européenne. La croissance plus forte qu’attendu des économies allemande et française au deuxième trimestre a permis à la zone euro de sortir de récession. « Au second semestre 2013, la croissance économique allemande devrait revenir à la normale avec des taux solides », écrit la Buba. Traditionnellement tournée vers l’export, l’économie allemande compte actuellement sur sa demande intérieure afin de compenser la baisse de ses ventes vers la zone euro où elle expédie 40% de ses exportations. La Bundesbank souligne que l’investissement domestique a peu de chances de repartir nettement tant que les perspectives de croissance des voisins de l’Allemagne ne se seront pas éclaircies. Elle attend aussi des mesures destinées à résoudre la crise de la zone euro afin de lever les incertitudes concernant la région. Quant à la consommation des ménages, elle devrait être soutenue par les niveaux peu élevés de l’inflation et du chômage.

 

Allemagne croissance : reprise

Allemagne croissance : reprise

 

 Après un premier trimestre décevant (+0,1%), le ministère de l’Économie estime que le deuxième trimestre a été bien meilleur. «L’économie allemande devrait enregistrer une croissance de 0,75% au deuxième trimestre», a estimé Bernhard Heitzer, le secrétaire d’État à l’Économie. Les statistiques officielles seront publiées comme pour la France mercredi, mais Bernhard Heitzer a donné le ton avant l’heure. «Ce sera notre meilleur trimestre depuis deux ans! Nous n’avons pas connu un taux de croissance aussi fort depuis le début de l’année 2011.» Cette performance provient essentiellement de la reprise des investissements dans le secteur de la construction, selon Bernhard Heitzer. Dans un rapport publié en fin de semaine dernière, le ministère de l’Économie souligne la robustesse de la conjoncture ainsi qu’un «effet de rattrapage» après un long hiver qui avait figé l’économie allemande. Seule réserve, «l’Allemagne continue de se mouvoir dans un champ économique difficile au niveau européen et international. La tendance de fond conjoncturelle devrait donc difficilement accélérer». Le secrétaire d’État prédit une croissance mesurée. Plusieurs économistes interrogés par l’agence Reuters misent sur une hausse de 0,4% pour chacun des deux derniers trimestres. À cause du début d’année difficile, notamment dans le secteur du bâtiment, le gouvernement table désormais sur une croissance de 0,5% pour 2013. La consommation intérieure est vigoureuse et la production industrielle a connu une reprise inattendue, mais les exportations marquent le pas. Le temps où l’Amérique et l’Asie compensaient la faiblesse des commandes venues d’Europe semble révolu. La compétitivité des produits «made in Germany» ne serait pas en cause, mais plutôt le flottement de la conjoncture aux États-Unis et en Chine, même si les exportations vers l’empire du Milieu semblent repartir. Après des mois de mai et juin médiocres, juillet a montré des signes nets de reprise (+10,7% par rapport à juillet 2012) des commandes de berlines et de machines-outils. De quoi regonfler l’optimisme de la fédération des commerçants exportateurs (BGA), qui maintient ses prévisions de croissance de 3% pour 2013. «Même si on attend encore de véritables signes de reprise en provenance de France, d’Italie et d’Espagne, l’Allemagne peut tracter la zone euro hors de la récession», estime le quotidien Die Welt. Le gouvernement allemand se garde de commenter la situation économique de la France, son premier partenaire commercial. Dans les colonnes du Handelsblatt, Richard Fisher, banquier fédéral américain, lui, ne prend pas de gants: «La situation de la France m’inquiète plus que celle de tout autre pays. Il y a des signes d’amélioration de la conjoncture en Europe. Les risques concernant le développement économique de la France ne doivent pas être sous-estimés.»

 

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