Archive pour le Tag 'Allemagne'

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Dette zone euro : l’Allemagne crie au loup !

Dette zone euro : l’Allemagne crie au loup !

 

Pas très intelligent de la part de l’Allemagne de crier au loup à propos de la dette en zone euro. Elle risque en effet d’attiser à nouveau l’intérêt des agences  de notation. Il faut comprendre que l’Allemagne, elle, ayant réduit nettement sa dette ne voudrait pas payer pour une nouvelle crise. En outre un relèvement des taux d’intérêt arrangerait l’Allemagne et se rentiers.  En effet La crise de la dette dans la zone euro pourrait resurgir rapidement si les gouvernements ne profitent pas des mesures adoptées par la Banque centrale européenne (BCE) pour réformer leurs économies et assainir leurs budgets, a déclaré le président de la Bundesbank Jens Weidmann. « La politique monétaire a permis aux gouvernements de gagner du temps pour mettre en œuvre des réformes structurelles et consolider leurs budgets, en partie en outrepassant son mandat », a-t-il déclaré lors d’une interview accordée au quotidien allemand Die Welt et publiée mercredi.   »Si ce délai n’est pas utilisé, la crise de la dette pourrait resurgir rapidement », a ajouté Jens Weidmann, qui est également membre du conseil des gouverneurs de la BCE.

BCE : des taux trop bas pour l’Allemagne et ses rentiers

BCE : des taux  trop bas pour l’Allemagne et ses rentiers

 

La Bundesbank protège ses rentiers et souhaite un relèvement des taux de la BCE. S’exprimant à l’occasion d’une journée « portes ouvertes » organisée par la banque centrale allemande, Jens Weidmann a expliqué que la faiblesse des taux d’intérêt irritait de nombreux épargnants allemands mais il a ajouté qu’elle visait à soutenir l’investissement et la consommation. La BCE a abaissé ses taux d’intérêt le mois dernier à de nouveaux plus bas historiques dans le cadre d’un nouveau plan censé stimuler le crédit et l’activité économique dans la zone euro, face à une inflation nettement inférieure à l’objectif que se sont fixé les autorités monétaires. Le président de l’institution, Mario Draghi, a expliqué lors de sa conférence de presse mensuelle le 3 juillet que le Conseil des gouverneurs, dont Jens Weidmann est membre, avait affirmé « unanimement son engagement à recourir également à des instruments non conventionnels dans le cadre de son mandat s’il devenait nécessaire de continuer à répondre aux risques d’une période trop prolongée de faible inflation ».L’économie allemande, la plus importante de la zone euro, affiche pour l’instant des résultats supérieurs à celles des autres Etats membres. Pour Jens Weidmann, si la Bundesbank était autonome, l’Allemagne bénéficierait d’une politique monétaire moins souple que celle menée aujourd’hui. « Il est clair que la politique monétaire, vue d’un point de vue allemand, est trop expansive pour l’Allemagne, trop souple », a-t-il dit. « Si nous menions notre propre politique monétaire, ce qui n’est pas le cas, elle serait différente. » « Mais nous sommes dans une union monétaire », a-t-il poursuivi. « Cela signifie que, dans nos décisions de politique monétaire, nous devons nous orienter en fonction de l’ensemble de l’union monétaire. » Renouvelant une mise en garde qu’il avait déjà exprimée, Jens Weidmann a également déclaré que « cette phase de taux d’intérêt bas, cette phase de politique monétaire expansive, ne devrait pas durer plus longtemps qu’absolument nécessaire ».  Pour le président de la Buba, c’est aux gouvernements d’agir pour relancer l’économie et assainir leur budget. « Les gouvernements ont entre leurs mains la clé pour surmonter la crise », a-t-il dit. « La crise n’est pas encore surmontée. »

Allemagne : tripe A confirmé

Allemagne : tripe A confirmé 

Comparée à la France, l’Allemagne réduit son endettement (environ 72% en 2014) au lieu de 100% pour la France), sa croissance est le double de celle de la France. D’où la confirmation du triple A par Standard & Poor’s a, assortie d’une perspective stable, fondant sa décision sur le profil solide présenté par l’économie du pays. Selon les prévisions de l’agence de notation, le produit intérieur brut (PIB) allemand devrait croître de 1,8% cette année et de 2,0% l’an prochain. Elle s’attend à ce que le poids de la dette publique diminue progressivement pour revenir à 65% en 2017 contre 74% en 2013. S&P explique la stabilité de la perspective de la note accordée à l’Allemagne par l’état de ses finances publiques et de sa balance commerciale, qui devraient lui permettre d’amortir tout choc économique ou financier.

Mondial foot : Brésil-Allemagne : plus qu’une humiliation, un drame

Mondial foot : Brésil-Allemagne : plus qu’une humiliation, un drame

 

Une déroute historique, une humiliation pour le Brésil ridiculisé par l’Allemagne. Le Brésil qui a fait illusion jusque là avec un jeu insipide, uniquement sauvé par l’extraordinaire Neymar (malheureusement blessé pour ce match).  L’avalanche de buts qui s’est abattue sur la Seleção en milieu de première période – quatre en six minutes – a déclenché la consternation dans le stade de Belo Horizonte, comme dans les zones réservées aux supporters, notamment à Rio, sur la plage de Copacabana, ou à travers ce pays de 200 millions d’habitants, grand comme 14 fois la France. En fait maintenant le Brésil pourrait bien connaitre de très graves difficultés économiques et sociales. Juste avant le dabut de la compétition, le Brésil avaiat connu une vive proptestaion sociaile remettant mê me en cause la coupe du Monde. Le Brésil a engagé environ 10 milliards pour cette coupe du monde mais les retombées économiues ne sont pas au rendez vous. Un investissement très critiqué. Les économistes indépendants prudents tablaient  sur une contribution d’environ 0,2 point au PIB, selon une enquête de Reuters. La croissance brésilienne ne devrait pas dépasser 1,6% cette année selon la dernière enquête hebdomadaire de la banque centrale, après 2,3% l’an dernier. Certes le Brésil fait partie des pays émergents dynamiques jusque là mais les écarts de riches n’ont jamais été auusi importants et la misère (et l’insécurité)  frapper les plus démunis. Le gouvernement comptait beaucoup sur la victoire du Brésil pour apaiser les tensions, cette humiliation pourrait bien provoquer le contraire.

Allemagne : recul de la production industrielle

Allemagne : recul de la production industrielle

La production industrielle de la première économie d’Europe a reculé de 1,8% alors que les économistes anticipaient une statistique stable, montrent les chiffres publiés lundi par le ministère. Le chiffre d’avril, annoncé dans un premier temps en hausse de 0,2% a finalement été revu à -0,3%. « Après un premier trimestre robuste, la production industrielle a décliné sur les derniers mois », lit-on dans un communiqué du ministère de l’Economie. « En plus des ponts du mois de mai et de la faiblesse de la construction, qui était prévisible après un hiver clément, des facteurs géopolitiques ont pu jouer un rôle ». Le ministère ne précise pas de quels facteurs il s’agit mais l’institut munichois Ifo est plus précis, évoquant les inquiétudes liées au conflit ukrainien et la hausse des cours du pétrole liée aux combats en Irak. Les Bourses européennes étaient orientées légèrement à la baisse dans la foulée de cet indicateur, qui suggère un ralentissement de la croissance allemande au deuxième trimestre après le chiffre encourageant de +0,8% enregistré sur les trois premiers mois de l’année. « Le deuxième trimestre se révèle progressivement comme une grosse déception », commente Andreas Scheuerle, économiste chez Dekabank. « En mai, nous avons enregistré successivement des ventes au détail décevantes, une baisse des commandes à l’industrie et maintenant un recul significatif de la production industrielle. » Comme le gouvernement, qui maintient sa prévision de croissance de 1,8% sur l’année en s’appuyant notamment sur une forte demande intérieure et la bonne santé du marché du travail, cet économiste s’attend à voir la croissance allemande rebondir au troisième trimestre.

 

Allemagne: l’excédent commercial grimpe

Allemagne: l’excédent commercial grimpe

A la différence de la France (près de 5 milliards de déficit en mai), l’excédent commercial de l’Allemagne s’est étoffé à 18,8 milliards d’euros en mai, selon un chiffre publié mardi qui renvoie à une baisse des importations plus marquée que celle des exportations.  Ces dernières ont reculé de 1,1% sur un mois, tandis que les ventes en provenance de l’étranger se sont repliées de 3,4%, selon ces chiffres corrigés des variations saisonnières publiés par l’Office fédéral des statistiques Destatis.

Mondial foot France Allemagne : petit match, équipe de France très moyenne

Mondial France Allemagne : petit match, équipe de France très moyenne

 

Encore dans l’euphorie du parcours de l’équipe d e France, les commentateurs se risquent peu à critiquer la prestation des joueurs de Deschamps. Pourtant l’Equipe de France a été très moyenne (comme l’équipe d’Allemagne), pour tout dire son jeu a déçu. E cela dure depuis 2 ou 3 matchs. Moins de rythmes moins d’engagement, des approximations, une attaque improductive. Benzema est  trop irrégulier, la défense trop fébrile, les jeunes joueurs encore un peu tendre face aux vieux briscards de l’Allemagne. Deschamps aurait  dû redresser  la barre depuis le match contre l’Equateur, un match aussi très moyen come celui contre le Nigéria. En clair la France avait perdu son rythme. En dépit de quelques éclairs contre l’Allemagne, la France ne s’est pas mise en position de concrétiser. Tous les joueurs ont fait une petite prestation (excepté le gardien). Pourtant l’Allemagne n’était pas particulièrement brillante surtout en défense, sur l’ensemble du match la qualité de son jeu n’a pas été supérieure à celui de la France. On le sait l’équipe de France a besoin d’être boostée sinon elle tendance à s’endormir.  C’est aculée et critiquée que l’équipe joue le mieux, les lauriers l’assoupissent. Deschamps devra en tirer les leçons pour l’avenir, les ressorts psychologiques français ne sont pas ceux de l’Allemagne. Au Total un beau parcours, c’est vrai, inespéré sans doute mais gâché au moment où la victoire set largement possible.

Croissance Allemagne : nouveau recul du moral

Croissance Allemagne : nouveau recul du moral

 

 Le moral des investisseurs et des analystes financiers en Allemagne a subi en juin une nouvelle baisse inattendue qui l’a ramené à son plus bas niveau depuis un an et demi environ, montre mardi l’enquête mensuelle de l’institut ZEW, signe que la croissance de la première économie d’Europe pourrait avoir ralenti au deuxième trimestre. L’institut de Mannheim note cependant que les mesures d’assouplissement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) annoncées le 5 juin semblent modérer les inquiétudes sur la solidité de la reprise, en Allemagne comme dans l’ensemble de la zone euro. L’indice ZEW du sentiment économique est revenu à 29,8 en juin après 33,1 en mai, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 35,0.   »La baisse récente de cet indice, conjuguée au ton plus modéré des enquêtes récentes auprès des entreprises, suggère que la reprise allemande pourrait ne pas accélérer beaucoup à partir de maintenant », a commenté Jennifer McKeown, économiste senior de Capital Economics. Elle note néanmoins que l’indice ZEW reste au-dessus de sa moyenne de long terme. L’économie allemande a crû de 0,8% au premier trimestre, sa meilleure performance d’un trimestre sur l’autre en trois ans, la douceur inhabituelle de l’hiver ayant avancé le rebond de l’activité généralement observé au printemps. Des indicateurs récents ont montré que les exportations, les commandes à l’industrie et la production industrielle continuaient de croître mais la dernière enquête Ifo sur le moral des chefs d’entreprise a traduit une dégradation.

Attractivité : la France derrière l’Allemagne et le Royaume-Uni

Attractivité : la France derrière  l’Allemagne et le Royaume-Uni

La France a connu une hausse du nombre d’implantation d’entreprises étrangères en 2013 mais reste décrochée par l’Allemagne et le Royaume-Uni. La France suit le mouvement, mais ce n’est pas suffisant. Selon le baromètre annuel du cabinet Ernst & Young, la France a connu en 2013 une hausse du nombre d’implantation d’entreprises étrangères. L’an dernier, 514 sociétés se sont ainsi installées dans l’hexagone, contre 471 en 2012.  Après un décrochage très net initié en 2009, la France connaît donc un regain d’attractivité, à l’instar de toute l’Europe. Le Vieux continent a repris des couleurs en 2013 avec un nombre record d’implantation d’entreprises étrangères. Mais la France est encore distancée par l’Allemagne et le Royaume-Uni, respectivement cœur industriel et cœur financier du continent, dont le redressement est plus spectaculaire. 

 

Croissance :forte hausse en Allemagne

Croissance : hausse en Allemagne En France la croissance est à plat, pas en Allemagne. Sur la tendance on attend à peine 0.8% en France et 2.5% pour 2014. Des investissements et des dépenses de consommation soutenus ont permis à l’Allemagne de connaître au premier trimestre sa croissance économique la plus forte en trois ans. L’Office fédéral de la statistique a confirmé une précédente estimation de 0,8% de croissance CVS d’un trimestre sur l’autre et de 2,5% en rythme annualisé. Il confirme également, par là-même, un doublement de la croissance en base trimestrielle par rapport au taux de 0,4% enregistré au dernier trimestre de 2014. Mais cette croissance a également tiré parti d’un élément ponctuel, à savoir un hiver particulièrement clément, et les économistes pensent qu’elle ralentira par la suite, un diagnostic que paraît confirmer l’indice Ifo du climat des affaires publié comme le PIB ce vendredi. Cet indice est tombé en mai à son niveau le plus bas de l’année, ressortant à 110,4 contre 111,2 en avril et contre 110,9 attendu. « Une pause est survenue dans l’économie allemande en mai », a commenté le président de l’Ifo Hans-Werner Sinn. Le recul de l’indice, dû pour partie aux répercussions de la crise ukrainienne, a dit Klaus Wohlrabe, économiste de l’Ifo, a envoyé l’euro à un plus bas de trois mois contre le dollar. Les sous-indices mesurant l’évaluation que font les entreprises de la situation actuelle et de celle à venir ont tous deux fléchi. « Les chiffres du jour envoient deux messages: pour l’instant, l’économie allemande continue de faire cavalier seul, au moins dans la zone euro », dit Carsten Brzeski (ING), ajoutant toutefois qu’aucune économie « n’est invincible éternellement ».

La France va exporter les 35heures en Allemagne

La France va exporter les 35heures en Allemagne

 

La France n’exporte pas ses biens mais elle exporte ses lois sociétales et sociales. La preuve,  les salariés allemands veulent auusi une durée de 35 heures. De quoi réjouir sans doute les salariés des pays en voie de développement qui eux travaillent 70 heures pour 500 euros. Il y a sûrement du souci à se faire pour l’économie européenne.  En effet les Allemands « veulent un nouvel équilibre entre travail et vie privée » puisque près de 70% des personnes interrogées souhaitent travailler 35 heures ou moins. Près de 70% des salariés allemands souhaitent travailler 35 heures ou moins par semaine, selon une enquête réalisée par IG Metall auprès de 500.000 personnes, membres ou non du syndicat, et dont le résultat a été dévoilé mardi 20 mai.
 Selon ce sondage, 45% des personnes interrogées souhaitent une semaine de travail de 35 heures, 18,5% entre 21 et 34 heures et 4,8% encore moins, alors qu’actuellement 17,9% d’entre elles travaillent 35 heures et quelque 9% moins. La durée hebdomadaire officielle du travail en Allemagne est de 40 heures.  »Les gens veulent un nouvel équilibre entre travail et vie privée », a commenté le patron du syndicat, Detlef Wetzel lors d’une conférence réunissant près d’un millier d’adhérents pour leur présenter ces chiffres à Francfort (ouest). Estimant que cela sera l’un des « sujets de société des prochaines années », il a demandé que « le travail s’adapte à la vie des gens et pas seulement le contraire ». La ministre du Travail Andrea Nahles, invitée de la conférence, s’est étonnée de l’ampleur du chiffre mais en a conclu que les Allemands souhaitaient « davantage de flexibilité » pour pouvoir se consacrer à leurs enfants ou leurs parents. La flexibilité réclamée aux salariés, qui sous-entend en particulier qu’ils peuvent être amenés à être joignables ou travailler en dehors de leurs horaires de travail, ne doit pas être « une route à sens unique », a réclamé IG Metall. Si l’enquête montre que 78% des personnes interrogées disent pouvoir s’adapter à la flexibilité réclamée par leurs employeurs, elles réclament aussi une plus grande flexibilité en retour. Selon une autre enquête publiée mardi 20 mai en France, près de sept salariés européens sur dix (67%) disent être sollicités par leur travail en dehors des heures de bureau.  Selon ce baromètre Edenred-Ipsos, mené en ligne en janvier auprès de 8.800 salariés européens de huit pays (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie, Portugal, Suède et Grande-Bretagne), parmi leurs principales préoccupations professionnelles figurent le niveau de salaire (40%), le maintien de l’emploi (38%), mais aussi le temps consacré au travail (22%). Et ce dernier sujet est une préoccupation croissante dans certains pays comme l’Allemagne (+12 points en un an).

 

Ukraine : la France et l’Allemagne surtout de bonnes paroles

Ukraine : la France et l’Allemagne surtout de bonnes paroles

 

La France et l’Allemagne se sont surtout contentées de bonnes paroles pour condamner la situation en Ukraine. Pas étonnant quand on sait que nombre de grands groupes français et allemands ont des intérêts économiques manifestes en Russie. Alors que le risque d’une division de l’Ukraine n’a jamais été aussi visible, le président français et la chancelière allemande se sont contentés d’hausser un peu le ton. Plaidant pour une résolution politique à la crise qui embrase la région depuis le rattachement en mars dernier de la Crimée à la Russie, dénoncé comme une annexion par Kiev. Dans une déclaration commune adoptée lors de la visite informelle de François Hollande dans le fief électoral d’Angela Merkel, les deux dirigeants européens ont prévenu Moscou qu’ils tireraient les « conséquences appropriées » d’un échec des élections présidentielles anticipées prévues le 25 mai en Ukraine. L’importance de ce scrutin est jugée « capitale » par Paris et Berlin, alors que les séparatistes pro-russes préparent, eux, le referendum d’auto-détermination prévu demain dans plusieurs villes de l’est du pays. Des référendums qualifiés d’ »illégaux » par le couple franco-allemand et « qui n’ont aucune portée », a dit François Hollande dans une déclaration à la presse. « Nous avons des relations avec Vladimir Poutine et nous les utilisons afin qu’il puisse bien prendre en considération l’enjeu de ces prochaines semaines en Ukraine », a par ailleurs déclaré le président français. Dans ce contexte de grande tension, renforcé par la démonstration de force vendredi du président russe qui avait fait le déplacement en Crimée, un affront pour Kiev, le couple franco-allemand appelle à la désescalade. D’une même voix, François Hollande et Angela Merkel demande une réduction « visible » des forces russes à la frontière ukrainienne. Mais ils invitent aussi les forces de sécurité ukrainiennes à « s’abstenir de conduire des actions offensives avant les élections ». « L’usage légitime de la force pour protéger les personnes et les infrastructures doit être proportionné », ont-ils estimé dans un texte diffusé à Stralsund à l’issue de leur rencontre.

Allemagne : baisse des recettes fiscales

Allemagne : baisse des recettes fiscales

Conséquence d’en croissance encore peu suffisamment dynamique, les recettes fiscales baissent en Allemagne. Le gouvernement allemand a annoncé jeudi avoir revu en légère baisse son estimation des recettes fiscales pour cette année, une décision inattendue qui conduit le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, à souligner que Berlin ne disposait d’aucune marge de manœuvre pour réduire la pression fiscale. Les experts du ministère attendent désormais pour 2014 des recettes fiscales de 639,9 milliards d’euros, soit 400 millions de moins que dans l’estimation publiée en novembre, même si ce montant est supérieur de 20 milliards environ aux recettes de 2013.   »Les estimations fiscales ne créent aucune nouvelle marge de manœuvre financière. A partir de 2015, nous voulons nous passer de tout nouvel endettement », a déclaré Wolfgang Schäuble lors d’une conférence de presse. Le niveau record des recettes fiscales a conduit certains responsables allemands, au sein même du camp conservateur de la chancelière Angela Merkel, à plaider en faveur d’une remise en question de la non-indexation sur l’inflation des barèmes d’imposition, une politique qui a permis à Berlin d’encaisser plusieurs milliards d’euros de recettes supplémentaires. Les sociaux-démocrates de la coalition gouvernementale ne s’opposent pas à une telle remise en cause mais ils plaident pour un relèvement des impôts sur les plus hauts revenus pour compenser le manque à gagner. Une telle mesure contredirait toutefois les promesses faites par le camp Merkel pendant la campagne électorale l’an dernier.

 

Allemagne : baisse du marché automobile

Allemagne : baisse  du marché automobile

Les ventes de voitures neuves ont reculé 3,6% en Allemagne en avril, accusant ainsi leur première baisse en cinq mois, selon des chiffres officiels publiés lundi qui suggèrent que la reprise du premier marché automobile européen reste fragile. Le département de véhicules à moteur (KBA) a précisé que les immatriculations étaient revenues à 274.097 dans le pays le mois dernier. Ce recul contraste avec les hausses enregistrées en France, en Italie et en Espagne, de respectivement 5,8%, 1,9% et 28,7%. Sur les quatre premiers mois de l’année, les immatriculations de véhicules neufs en Allemagne enregistrent cependant une hausse de 2,9%. Selon Peter Fuss, expert du marché automobile allemand chez Ernst & Young, le recul des ventes de voitures neuves en avril s’explique par plusieurs facteurs. « L’un d’eux tient au fait que Pâques est tombé en avril et non en mars. Mais dans l’ensemble cela montre que le marché reste volatil est n’est pas aussi stable que certains voudraient le croire », dit-il. Les ventes de voitures en Europe montrent des signes de redressement après six années de marasme, mais les capacités de production excédentaires et les promotions importantes consenties par les constructeurs continuent de fausser le niveau de la demande.

 

Allemagne : baisse de moral des investisseurs

Allemagne : baisse de moral des investisseurs

L’indice ZEW du sentiment des investisseurs a baissé plus que prévu en avril, reflétant comme en mars les inquiétudes liées aux tensions en Ukraine et les craintes de répercussions sur l’économie allemande, selon l’enquête mensuelle de l’institut de recherche économique basé à Mannheim. L’indice a reculé à 43,2 contre 46,6 en mars, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 45,0. Sa composante mesurant les conditions actuelles a en revanche poursuivi sa progression à 59,5 contre 51,3, dépassant nettement le consensus qui était à 51,8. « La perception très positive de la situation économique peut aussi expliquer en partie que les experts aient légèrement révisé leurs anticipations pour les six prochains mois », note le ZEW (Zentrum für Europäische Wirtschaftsforschung) dans son communiqué. « De leur point de vue, l’économie allemande connaît déjà un rythme d’expansion considérable. »

 

Euro : l’Allemagne pour la baisse de la monnaie européenne

Euro : l’Allemagne pour la baisse de la monnaie européenne

Déclaration surprise de l’Allemagne en faveur de la baisse de l’euro. Wolfgang Schäuble : «Bien sûr le taux de change [de l'euro] est élevé et s’il continuait à s’apprécier, cela impacterait négativement le développement économique en Europe, qui s’est amélioré mais doit encore s’améliorer », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter: « si les biens européens deviennent trop chers et les importations trop bon marché, alors cela ne sera pas une bonne chose». Sous l’effet du discours offensif de Mario Draghi, et des indications laissées par Benoît Coeuré, le membre français de la Banque centrale européenne, la monnaie unique s’inscrivait en baisse, ce lundi 14 avril, à 1,3849 dollar contre 1,3889 dollar vendredi soir.  L’appui du ministre des Finances allemand a un certain poids dans la mesure où, contrairement à d’autre pays comme la France, l’Allemagne ne souffre pas réellement de l’euro fort. En 2013, sa balance commerciale est restée excédentaire, de près de 200 milliards d’euros. Dans une note datée du 4 mars dernier, les économistes de Natixis, expliquaient que « l’Allemagne a une production industrielle haute en gamme (…), ce qui implique que l’appréciation de l’euro réduit très peu (pas du tout ?) les exportations en volume de l’Allemagne ». A l’inverse, une baisse de l’euro accroît les importations de matières premières importée par l’Allemagne et « est donc défavorable à l’industrie allemande ». Les économistes de Natixis en déduisaient que l’euro fort profitait à l’Allemagne. Une étude de la Deutsche Bank, citée par Le Monde, montrait, elle, que le « seuil de douleur » pour l’Allemagne était d’un euro pour 1,79 dollar contre 1,24 dollar pour la France. Outre Wolfgang Schäuble, plusieurs personnalités ont fait savoir qu’elles partageaient les vues de Mario Draghi sur l’euro fort. Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France a concédé que l’évolution de l’euro compliquait la ré-accélération de la croissance, et Michel Sapin, le ministre français des Finances, a évoqué un discours « intéressant ».  Dimanche 13 mars, Benoît Coeuré, le membre français du directoire de la BCE, a réaffirmé que l’institution européenne était prête à muscler son action. Il a ainsi donné des indices sur un éventuel assouplissement quantitatif, c’est-à-dire des rachats de titres sur les marchés, si l’inflation venait à fléchir un peu plus.  « Ce ne serait pas une question de quantité mais de prix », a-t-il affirmé ajoutant que « en pratique, ces rachats seraient naturellement liés aux maturités des taux d’intérêts qui sont les plus importants pour l’investissement des entreprises et la consommation des ménages », a-t-il dit.  Il faudra également tenir compte « de la segmentation » financière de l’Europe a-t-il indiqué. Ce qui signifie, selon lui, que la BCE ne pourra se contenter d’acheter un seul type de titre financier, comme de la dette d’Etat.

Création d’un SMIC en Allemagne

Création d’un SMIC en Allemagne

Pour une fois l’Allemagne copie la France avec la création d’un salaire minimum à 8,50 euros brut de l’heure (pour 9.53 en France). Après plusieurs mois de négociations entre partenaires sociaux, la mesure est examinée ce mercredi 2 avril en conseil des ministres. Elle entrera en vigueur à partir du 1er janvier prochain, dans tout le pays. Les patrons n’ont finalement pas réussi à en limiter la portée comme ils l’auraient voulu. L’instauration d’un smic généralisé devient la mesure la plus emblématique de la grande coalition en Allemagne. Ce salaire minimum concernera tous les Allemands, exceptés les jeunes de moins de 18 ans qui n’ont pas terminé leur formation, et les chômeurs de longue durée qui reçoivent une aide du pôle emploi allemand (16.000 sur un total de 1,1 million) Au total, selon l’institut de recherche économique IFO, de 3,7 à 5 millions de personnes, soit 14% des salariés dans la fourchette haute, devraient ainsi en profiter, en majorité des femmes. Un quart des futurs bénéficiaires travaillent en ex-Allemagne de l’Est, moins bien payés que ceux de l’Ouest du pays. Le Smic concernera aussi toutes les branches professionnelles, contrairement à ce que voulait le patronat, qui aurait bien multiplié les exceptions. Mais une quinzaine de secteurs ne le mettront en place qu’en 2017. Les experts sont divisés sur les conséquences de la mise en place de ce smic. Ses pourfendeurs les plus pessimistes vont jusqu’à prédire la disparition de 900.000 emplois. Ses partisans, eux, anticipent une hausse du pouvoir d’achat, et donc la demande. Ils croient même que l’Etat pourrait faire des économies, via une baisse des aides publiques qui compensaient jusqu’à présent les trop bas salaires. 11 millions d’euros d’aides de ce type sont versées chaque année à 1,3 million de salariés.

 

Allemagne : un vrai débat sur la mutation énergétique

Allemagne : un vrai débat sur la mutation énergétique

 

Pas seulement que des mots comme en France mais  un réexamen de la stratégie énergétique de l’Allemagne afin de réduire sa dépendance envers le gaz russe à la suite de la crise ukrainienne suscite des tensions au sein de la coalition gouvernementale dirigée par la chancelière Angela Merkel. Plusieurs responsables du Parti social-démocrate (SPD), qui appartient à la « grande coalition » avec les conservateurs de Merkel, s’interrogent sur le bien-fondé d’une réorientation de la politique énergétique allemande. Berlin importe environ 35% de son gaz de Russie. La question sera certainement débattue mardi quand la chancelière rencontrera les dirigeants des seize Länder pour parler de la réforme des subventions sur les énergies vertes. Hannelore Kraft, ministre-présidente du Land de Rhénanie du Nord-Westphalie, fortement industriel, a exigé des explications de Merkel. « La chancelière doit nous dire exactement ce qu’elle veut », a-t-elle dit au Welt am Sonntag. L’Allemagne s’est tournée ces dernières années vers les énergies renouvelables, un programme ambitieux qui prévoit notamment la fermeture de la filière nucléaire et une réduction de l’exploitation des énergies fossiles. Pour le ministre SPD de l’Economie et de l’Energie, Sigmar Gabriel, appuyé par les experts, il n’y a pourtant guère d’alternative au gaz russe et, malgré les tensions actuelles, il est peu probable que Moscou suspende ses exportations. Un avis partagé par le patron de Deutsche Post DHL, Frank Appel. Autre signe de la volonté allemande de ne pas rompre ses liens énergétiques avec la Russie, Der Spiegel rapporte que le gouvernement Merkel a décidé de ne pas s’opposer à deux accords bilatéraux largement critiqués dans les médias, l’un concernant DEA, filiale pétrolière et gazière de RWE, l’autre Wintershall, filiale de BASF. Au sein de l’Union chrétienne-démocrate (CDU) de la chancelière, pourtant, des voix s’élèvent pour réclamer une diversification des sources d’énergie. On rappelle les deux « guerres du gaz » de 2006 et 2009, quand l’approvisionnement de l’Europe avait été perturbé en raison des tensions russo-ukrainiennes. « A l’avenir, il faut que nous puissions obtenir du gaz d’autres pays que la Russie », a souligné Ilse Aigner, ministre bavaroise de l’Energie. Experts et responsables politiques évoquent les réserves du Proche-Orient et de l’Afrique du Nord – Algérie, Libye, Qatar, notamment. La Norvège est également citée. Le gaz de schiste est aussi une option mais l’idée est vivement combattue par les écologistes.

Allemagne : baisse de l’excédent commercial

Allemagne : baisse de l’excédent commercial

Ces sont des chiffres désormais âprement suivis par Bruxelles. Ce mardi 11 mars, l’office des statistiques allemand Destatis a publié les chiffres du commerce extérieur pour le mois de janvier. Il en ressort une baisse de l’excédent commercial allemand qui a atteint 17,2 milliards d’euros contre 18,3 milliards en décembre. Cette diminution est à chercher du côté de la demande intérieure. En effet, les importations ont progressé de 4,1% au mois de janvier à 77,3 milliards d’euros, soit plus que les exportations (+2,2%) qui ont, elles, atteint 94,5 milliards d’euros.  Cette diminution de l’excédent allemand survient quelques semaines après un léger avertissement donné par la Commission européenne. Le 5 mars dernier, Bruxelles a, en effet, demandé au pays de prendre des mesures pour soutenir la demande intérieure. La balance commerciale allemande « reflète une compétitivité forte mais est aussi un signe montrant que la croissance intérieure reste contenue et que les ressources économiques pourraient ne pas avoir été allouées de manière efficace », écrivait-elle. En novembre 2013, elle avait lancé une enquête approfondie sur les excédents commerciaux du pays.

Allemagne: croissance de 0,4% au 4e trimestr; comme la France; pas terrible !

Allemagne: croissance de 0,4% au 4e trimestre, comme la France pas terrible !

 

0.4% pour l’Allemagne, 0.3% pour la France, vraiment pas terrible, en tout cas pas de quoi être certain de la sortie de crise en Europe même si on constate quelques petits signes d’amélioration. L’Office fédéral allemand des statistiques a néanmoins confirmé le chiffre de 0,4% de croissance du Produit intérieur brut (PIB) allemand pour l’ensemble de l’année, mais en donnera les détails le 25 février.  Sur les trois derniers mois de 2013, « l’impulsion positive est venue avant tout du commerce extérieur », explique dans un communiqué Destatis, précisant que d’après des chiffres encore provisoires, « les exportations de biens et de services ont progressé bien plus fortement que les importations ».  En revanche, les signaux ont été « mitigés » en provenance de la demande intérieure. « Les dépenses de consommation publiques sont restées au niveau du trimestre précédent, celles privées ont été à peine en dessous », mais les investissements en biens d’équipement ont été « réjouissants », précise Destatis.  Ces observations contrastent avec celles faites ces derniers temps sur l’économie allemande, qui montraient plutôt un changement de paradigme avec une croissance désormais davantage tirée par la demande intérieure que par les exportations, moteurs de l’Allemagne pendant de longues années.  C’est d’ailleurs bien sur un marché intérieur dynamique que compte le gouvernement pour atteindre une croissance de 1,8% en 2014 et de 2% en 2015, d’après ses prévisions formulées mercredi.  L’an dernier, la première économie européenne avait commencé par souffrir d’un hiver très long et froid, qui avait gelé sa croissance à 0% au premier trimestre, avant un rebond de 0,7% au deuxième trimestre, puis un nouveau ralentissement à 0,3% au 3e trimestre.

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