Archive pour le Tag 'Allemagne'

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BCE-rachat d’actifs : nouvelle critique de l’Allemagne

BCE-rachat d’actifs : nouvelle critique de l’Allemagne

L’Allemagne n’en démord pas, il faut maintenir un euro fort et pour cela s’oppose au plan de la BCE concernant le rachat d’actifs. La décision de la Banque centrale européenne de racheter des prêts titrisés pour relancer le crédit dans la zone euro passe donc mal en Allemagne auprès de la Bundesbank et de certains alliés conservateurs de la chancelière Angela Merkel. Jeudi, au terme de sa réunion monétaire d’octobre, la BCE a annoncé son intention de racheter des prêts adossés à des actifs (asset-backed securities, ou ABS) dès ce dernier trimestre 2014, y compris en provenance de la Grèce et de Chypre, les deux pays de la zone euro dont la dette souveraine est notée en catégorie spéculative (« junk »). Jens Weidmann, le président de la Bundesbank, a sonné la charge dimanche contre le risque d’acheter des « prêts titrisés de basse qualité » à des prix élevés dans le cadre de ce plan. Les banques créent les ABS en mélangeant des prêts de diverses origines -prêts immobiliers et d’entreprises, crédits automobiles ou à la consommation- et en revendant ces produits à des assureurs, fonds de pension et, donc, à la BCE désormais. « Les risques de crédit pris par les banques privées vont être transférés à la banque centrale et donc au contribuable sans qu’ils n’aient rien en retour », déplore le banquier central allemand -membre du conseil des gouverneurs de la BCE- dans les colonnes du magazine Focus. « Cela va à l’encontre du principe de responsabilité qui est fondamental dans l’économie de marché: celui qui tire un bénéfice de quelque chose doit en assumer la perte s’il y a un développement négatif. » La crise financière mondiale a montré combien il était dangereux d’abandonner de principe, ajoute Jens Weidmann. Le patron de la Buba met aussi en garde contre la dépréciation de l’euro: « Une politique qui cherche à affaiblir délibérément la monnaie peut aussi provoquer des contre-réactions. Au bout du compte, il n’y a que des perdants avec une dévaluation compétitive. »

G20: l’Allemagne freine la relance européenne

G20: l’Allemagne freine la relance européenne

 

L’Allemagne et en particulier son ministre des finances freine des quatre fers pour ne pas relancer la croissance en Europe par peur d’avoir à en payer la facture. Par exemple Wolfgang Schäuble refuse que les fonds non-utilisés du MES servent à investir en Europe pour de raisons juridiques. Le MES étant destiné à soutenir les pays en difficultés financières et non les investissements. Un prétexte évidemment car le MES pourrait utilement soulager les déficits des Etats pour leur permettre d’investir davantage.  A l’occasion d’un G20 des ministres des Finances en Australie ce week-end, l’argentier allemand Wolfgang Schäuble a rejeté l’idée de mobiliser pour l’investissement les fonds du Mécanisme européen de stabilité. Un consensus européen pour relancer l’investissement dans l’Union est atteint. Mais les officiels européens sont très loin d’un accord sur la question du financement de ces investissements. Le ministre allemand des Finances, pour sa part, refuse que l’argent non-utilisé à des fins d’assistance par le Mécanisme européen de stabilité (MES) soit mobilisé. Wolfgang Schäuble a donné sa position sur ce sujet à l’occasion d’un G20 finances, la réunion des 20 ministres des Finances des pays qui représentent à eux-seuls 85% du commerce mondial, en Australie les 20 et 21 septembre. Le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung écrivait samedi que les proches du futur président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker envisagent cette option, idée à laquelle le Luxembourgeois lui-même est sensible, ajoutait le quotidien. « Cela n’a rien à voir avec le financement de l’investissement », a dit Schäuble, à la fin d’une réunion des grands argentiers du G20. Ce fonds a été créé pour aider les pays en difficulté et à faire en sorte que les investisseurs ne parient plus sur leur faillite, a-t-il ajouté. « Mais par dessous tout, le fonds est là pour ne pas être employé et pour créer de la confiance ». Le seul moyen d’utiliser les fonds du MES, ce dispositif mis en place au plus fort de la crise de la dette souveraine en Europe, et dont la capacité maximale de prêt s’élève à 400 milliards d’euros, il faudrait modifier son statut, ce qui exigerait le soutien des Etats membres. Juncker veut présenter un plan d’investissement de 300 milliards d’euros en novembre, sans création de nouvelle dette, pour tirer l’Europe de la récession et stimuler la croissance et l’emploi. Les Etats membres de l’Union européenne ont chargé la Commission européenne et la Banque européenne d’investissement (BEI) de proposer des projets créateurs de croissance. Outre cette volonté commune d’investir en Europe, le G20 se mobilise aussi sur cette question. Les argentiers des nations qui composent le groupe ont en effet annoncé, ce dimanche, leur volonté d’atteindre une progression de leur PIB d’1,8% supplémentaires. Pour y parvenir, ils se sont mis d’accord sur 1.000 mesures, en particulier des investissements dans les infrastructures, des réformes financières et des initiatives pour développer les échanges, selon le communiqué final dimanche.

 

Allemagne : excédent des comptes courants de 200 milliards pour quoi faire ?

Allemagne : excédent des comptes courants de 200 milliards pour quoi faire ?

 

Avec un tel résultat en 204, l Allemagne va établir un nouveau record et justifier les critiques de beaucoup d’ Etats membres de l’Union. Un excédent à comparer à un déficit de l’ordre de 30 milliards pour la France.  Un tel résultat positif donne raison à ceux qui souhaitent à juste titre que l’Allemagne en fasse davantage pour la croissance notamment pour relancer la consommation intérieure et les investissements notamment de transports (lesquels sont assez dégradés). L’Allemagne en a largement es moyen puisqu’elle est bien partie pour enregistrer cette année un excédent des comptes courants record, a annoncé jeudi l’institut Ifo, une prévision susceptible d’inciter les partenaires du pays à presser une nouvelle fois Berlin d’en faire davantage pour stimuler la demande intérieure et l’investissement. Début mars, la Commission européenne avait demandé à l’Allemagne de mettre en œuvre des mesures pour soutenir cette demande, sans pour autant aller jusqu’à dire que l’excédent courant du pays était excessif. Mais, en 2013, les Etats-Unis s’étaient montrés sévères à propos du niveau du surplus des comptes courants allemands. Certains économistes vont même jusqu’à dire que cet excédent a contribué à aggraver la crise des dettes souveraines qui a secoué la zone euro. Les prévisions de l’Ifo, dont Reuters a pu avoir une copie en exclusivité, devraient relancer les critiques à l’encontre de l’Allemagne. L’institut basé à Munich s’attend à ce que la première économie européenne dégage cette année un excédent courant de quelque 200 milliards d’euros – niveau le plus élevé au monde. En 2013, le surplus avait été de 192 milliards d’euros après un niveau de 196 milliards en 2012 La Chine, premier exportateur mondial, vient au deuxième rang des pays affichant les excédents courants les plus importants, avec un surplus estimé pour cette année à environ 230 milliards de dollars (178 milliards d’euros). L’Arabie saoudite, avec ses exportations de pétrole, complètera le podium pour 2014, ajoute l’Ifo. « Pour l’Allemagne, les échanges de biens sont le principal moteur », a déclaré Steffen Henzel, économiste chez Ifo, ajoutant qu’il y avait peu de chances de voir le surplus baisser à court terme.

 

Coûts du travail : la France toujours plus chère que l’Allemagne

Coûts du travail : la France toujours plus chère que l’Allemagne

Selon les statistiques officielles publiées hier à Berlin, au deuxième trimestre (entre avril et juin), ces coûts en Allemagne ont progressé à leur rythme le plus élevé depuis plus d’un an (+1,7%), alors qu’ils stagnent en France. A la longue, cette tendance va finir par rendre les produits allemands plus chers donc, rendre ceux des autres pays – dont la France – plus compétitifs. Chaque salarié allemand coûte aujourd’hui à son employeur, en moyenne, 33€20 de l’heure contre 35€60 en France.  Entre 2011 et 2013, l’augmentation du coût du travail a atteint 2,7% en Allemagne. Sur la même période en France, la hausse s’est limitée à 1,9%.Outre-Rhin, il y a eu le rattrapage sur les salaires, gagné de haute lutte par les syndicats, après au moins 10 ans de modération. Au passage, on voit là l’efficacité d’un vrai dialogue social. Et puis il faut préparer l’arrivée du salaire minimum au 1er janvier 2015. Cela pousse les charges à la hausse chez nos voisins allemands. Côté français, la stagnation du coût du travail tient en grande partie à la mise en place du CICE, le Crédit Impôt Compétitivité Emploi qui atteindra son rythme de croisière cette année… il faudra ajouter à cela les mesures prises dans le cadre du Pacte de responsabilité. De tous les pays de l’OCDE, la France est le seul où, depuis 15 ans, les salaires augmentent plus vite que la productivité. Aujourd’hui les marges des entreprises françaises sont plus faibles qu’après le choc pétrolier des années 70. Les entreprises ont moins d’argent dans les caisses, donc moins de capacités d’investissements. Dans ce contexte, augmenter les salaires fragiliserait l’édifice encore un peu plus.

Allemagne : l’excédent commercial allemand rebondit

Allemagne : l’excédent commercial allemand rebondit

Le solde commercial en juillet reprend encore de la vigueur en Allemagne. – Les exportations et les importations allemandes avaient déjà  augmenté en juin, signe que la crise ukrainienne ne pénalisait alors qu’à la marge la première économie d’Europe, mais ce rebond était  insuffisant pour apaiser les craintes d’une contraction du produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre. L’excédent commercial de l’Allemagne a bondi en juillet, à 22,2 milliards d’euros, grâce à une nette augmentation des exportations et à un recul des importations au cours de ce mois, selon des chiffres publiés lundi. Les importations ont ainsi diminué de 1,8% en juillet sur un mois, signe du ralentissement de la demande interne et du tassement de la croissance, selon l’Office fédéral des statistiques Destatis, tandis que les ventes allemandes à l’étranger ont elles progressé de 4,7%.

Ventes automobiles Allemagne : chute auusi en Allemagne

Ventes  automobiles Allemagne : chute auusi en Allemagne

Les ventes  ont auusi  chuté en Allemagne, moins  0.5% seulement en août (comme en France et ailleurs), le signe du tassement de la demande et d’une croissance générale  très molle. Les ventes de voitures neuves ont diminué de 0,5% à 213.100 unités en août en Allemagne, faisant craindre que la reprise du marché automobile européen marque déjà le pas. La fédération professionnelle VDA, en annonçant ce chiffre mardi, l’a imputé à la période estivale traditionnellement creuse pour le marché et aussi au fait que le mois comparable de 2013 comptait un jour ouvré de plus, mais des experts du secteur craignent un malaise plus profond. « Il y a des signes d’affaiblissement du marché », commente ainsi Ferdinand Dudenhöffer, à la tête du centre de recherche automobile de l’Université de Duisbourg-Essen. Le tassement des ventes en août contraste avec la hausse de 6,8% des immatriculations en juillet. Les ventes aux particuliers ont diminué de 2% en août pour représenter 37,8% du total, montrent les chiffres de la VDA. Le marché allemand n’a pas été le seul à baisser le mois dernier: les immatriculations de voitures neuves ont baissé de 3% en France et diminué de 0,2% en Italie, a-t-on appris lundi, mais elles ont bondi de 13,7% en Espagne où le marché est soutenu par une prime à la casse. Sur la période janvier-août, le marché automobile allemand a progressé de 3% à un peu plus de deux millions de véhicules, selon la VDA. Le président de la fédération Matthias Wissmann a dit qu’il comptait toujours voir le secteur atteindre son objectif de porter les ventes annuelles à trois millions de véhicules environ cette année contre 2,95 millions en 2013.

 

BCE : l’Allemagne recadre Draghi

BCE : L’Allemagne recadre Draghi

 

Lors de la réunion des patrons de banques centrale, Draghi avait surpris en n’écartant pas l’idée d’une politique monétaire plus accommandante et de politiques budgétaires plus tolérantes. Immédiatement recadré par l’Allemagne, Draghi a fait marche arrière et déclare  désormais que la BCE va attendre !  Une nouvelle initiative de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) est donc peu probable la semaine prochaine à moins que les chiffres de l’inflation au sein de la zone euro pour le mois d’août, qui seront publiés vendredi, ne fassent apparaître un risque significatif de déflation, ont dit des sources internes à la banque centrale. La tonalité très accommodante des propos du président de la BCE lors de la rencontre des banquiers centraux à Jackson Hole la semaine dernière a alimenté les spéculations sur un éventuel programme massif de rachats d’actifs. S’affranchissant du texte de son discours, Draghi avait déclaré à Jackson Hole que « les marchés financiers ont indiqué que les anticipations d’inflation montraient des baisses significatives sur tous les horizons », au mois d’août. Les nouvelles données sur l’inflation, ainsi que les projections actualisées des équipes de la BCE, devraient nourrir un débat animé sur l’opportunité de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire lors de la réunion du conseil des gouverneurs de la banque centrale, le 4 septembre. De nouvelles initiatives sont peu probables mais pas exclues.   »L’obstacle à l’assouplissement quantitatif reste très important », a déclaré l’une des sources qui ont toutes requis l’anonymat. Elle a précisé que les discussions pourraient se concentrer sur le renforcement des mesures existantes d’assouplissement du crédit et d’approvisionnement en liquidités. « Il est difficile de dire qu’il ne se passera rien. Cela dépendra dans une certaine mesure des données », a ajouté la source.

 

L’Allemagne doit soutenir la croissance (Lagarde, FMI)

L’Allemagne doit soutenir la croissance (Lagarde, FMI)

Selon la responsable internationale, l’Allemagne dispose en effet de « marges de manœuvre », comme l’ont montré les négociations salariales outre-Rhin. « On s’aperçoit que dans les négociations salariales entre les organisations syndicales et les organisations patronales des marges de manœuvre sont dégagées. Il faut espérer que ce mouvement s’amplifie et permette de tirer la reprise européenne », a-t-elle ajouté. Des propos qui font écho à ceux tenus, samedi dernier, par le ministre français de l’Économie, Arnaud Montebourg, qui souhaitait « hausser le ton » face à l’Allemagne, « prise au piège de la politique austéritaire (sic) ». Le ministre a jugé que la France, où la croissance tarde à percer, ne pouvait plus « se laisser faire », déclenchant une crise au sommet de l’État. Manuel Valls a été chargé lundi par François Hollande de former un nouveau gouvernement, dont Arnaud Montebourg mais aussi Benoît Hamon, Christine Taubira et Aurélie Filippetti pourraient exclus. L’Allemagne a opposé une fin de non-recevoir à l’appel du président français François Hollande pour une réorientation des politiques européennes en faveur de la croissance et de l’emploi. Interrogée sur le curseur entre « austérité » et « relance », Christine Lagarde a estimé pour sa part que « beaucoup d’austérité a été mise en œuvre. On a eu un processus de consolidation budgétaire très fort pendant les trois dernières années. Fort heureusement, en 2014, 2015, cette consolidation budgétaire est beaucoup plus faible. (…) Ce réglage-là nous paraît convenable actuellement. Il ne faut pas en faire plus. »

 

L’apprentissage en Allemagne : pourquoi ça marche ?

L’apprentissage en Allemagne : pourquoi ça marche ?

 

 

Plusieurs facteurs explicatifs, d’abord la filière française set surtout réservée à ceux qui sont éjectée du système scolaire classique, ensuite en Allemagne l’apprentissage concerne toutes les filières et toutes les qualifications ; A noter auusi la réticence des enseignants qui préfèrent orienter les élèves français vers les voies plus académiques enfin il faut bien le dire l’attitude des parents qui en France ont un certain mépris pour la voie de l’apprentissage. Le succès du système d’apprentissage Outre-Rhin, dit «système dual», se résume en un chiffre: le taux de chômage des moins de 25 ans s’y limite à 5,5% contre 24% dans l’Hexagone. Conçu comme une voie d’excellence axée sur la maîtrise d’une compétence professionnelle, l’apprentissage est l’un des piliers de la réussite du «Made in Germany», qui repose en grande partie sur la qualité de sa main d’œuvre. L’Allemagne compte trois fois plus de jeunes formés en alternance qu’en France: 1,5 million, contre 600.000. L’importance de l’apprentissage dans l’économie allemande s’explique d’abord par «une longue tradition remontant au Moyen Age et jamais interrompue», explique Andreas Pieper, porte-parole de l’Institut Fédéral pour la formation professionnelle (BIBB). Le système inspiré de l’artisanat y a été adapté à l’industrie et aux services. Après l’école primaire, un système assez sélectif oriente les élèves allemands vers deux possibilités: passer le bac et étudier à l’université ou suivre une scolarité plus manuelle et appliquée. L’apprentissage relève d’un choix positif et assumé et non d’une solution de rechange soldant les échecs scolaires. La formation pratique est mieux acceptée en Allemagne. On estime possible une réussite professionnelle en dehors d’un système académique. L’apprentissage concerne toutes les branches de l’économie: commerce, banque, assurance, industrie et pas seulement l’artisanat. Il forme les techniciens supérieurs voire certains ingénieurs. Son financement est assuré par l’État en ce qui concerne les établissements d’enseignement et par les entreprises en ce qui concerne les salaires des apprentis. La sélection des candidats à l’apprentissage appartient à l’entreprise, qui inscrit les candidats retenus dans les écoles professionnelles avec lesquelles elle travaille. En Allemagne, 60% des jeunes apprentis sont embauchés par l’entreprise qui les a formés. Les autres trouvent relativement facilement un emploi ailleurs. Parmi les apprentis arrivés au sommet, Jürgen Schrempp, patron de Daimler de 1995 à 2005, ou Franz Müntefering, apprenti vendeur industriel devenu vice-chancelier de 2005 à 2007.

Allemagne : « il faut augmenter les salaires » (Bruxelles)

Allemagne : «  il faut augmenter les salaires » (Bruxelles)

‘Lintrenational ne tire plus la croissance allemande, l’Europe non plus (dont la croiasnce est aton, par d’autre solution pour Bruxelles que de relancer la demande intérieure alleman de pour soutenir la zone euro. Pour Bruxelles, « Il serait très important que l’Allemagne intensifie les investissements publics, stimule la demande et réduise ses excédents commerciaux excessifs, qui font du tort à ses voisins européens. Pour cela, un changement sur la politique des salaires est indispensable, du point de vue de la commission », a expliqué le Hongrois, chargé de l’Emploi et des Affaires sociales à Bruxelles, dans une interview accordée au quotidien allemand Die Welt, à paraître dimanche. « La croissance des salaires est restée fortement derrière l’évolution de la productivité » depuis plus de 10 ans en Allemagne, critique le commissaire européen dans les colonnes du journal conservateur.  »Ce serait mieux, si les salaires augmentaient de concert avec la productivité », a-t-il ajouté. Le débat sur une hausse des salaires a récemment été ravivé en Allemagne. Le patron de la Bundesbank, Jens Weidmann, a notamment estimé que les salaires avaient une marge de progression de 3% dans un pays où, par endroits « nous sommes quasiment en situation de plein emploi ». L’Allemagne a vécu des années de retenue salariale, un facteur déterminant dans la compétitivité de ses entreprises.

 

Allemagne-Croissance : récession au 2e trimestre

Allemagne-Croissance : récession  au 2e trimestre

Enfin une nouvelle qui fera peut-être réfléchir l’Allemagne sur la crise qui sévit partout en Europe et qui pourrait permettre de changer de stratégie économique en zone euro. . Le produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne a subi un brutal coup de frein au deuxième trimestre en reculant de 0,2%, encore plus que prévu, selon un chiffre provisoire publié jeudi. Cette perte de vitesse s’explique essentiellement par la contribution « négative » du commerce extérieur et la baisse des investissements, a précisé l’Office fédéral des statistiques, Destatis. La croissance du premier trimestre a également été révisée à 0,7%, contre 0,8% annoncé initialement.

 

L’Europe ne changera de politique que si l’Allemagne coule

L’Europe ne changera de politique que si l’Allemagne coule

Car c’est sans doute le plus grand paradoxe de l’Europe mais il faut que le moteur de L’Europe-l’ Allemagne-tombe en panne –pour enfin changer de stratégie économique en Europe ; tant que les choses vont bien , rien ne changera en matière de stratégie monétaire et budgétaire notamment ; L’Allemagne ne pense surtout qu’à elle-même et elle ne permettra une modification de la politique européenne que lorsqu’elle sera touchée. Ce pourrait être pour bientôt. Car comme le montre l’indice ZEW, le monde n’est pas en forme en ce moment. Or l’Allemagne compte surtout sur son commerce extérieur avec ce monde. Le parti communiste chinois est en train de revoir sa copie sur son modèle de croissance, la Russie n’est pas au mieux, le Brésil sombre…Quant aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, ils semblent avoir repris le rythme d’une croissance acceptable qui ne nécessiterait pas de nouveaux plans de relance nourris au stéroïdes. Au mois de juin, la production industrielle allemande s’est ainsi tassée de 4.3% par rapport au même mois de l’année dernière. Les exportations ne progressent plus depuis bientôt deux ans. La demande adressée à l’Allemagne de la part des pays émergents se tasse. Dans de telles conditions, aller chercher la croissance en dehors de ses frontières devient un exercice périlleux. Une situation qui devrait être regardée attentivement par l’ensemble des membres de la zone euro qui souhaitent calquer leur modèle sur une vision mercantiliste. Et pour pallier cette situation, pas la peine de compter sur la demande européenne. Celle-ci a été mise au piquet par la Banque centrale européenne. Ce que l’Europe est en train d’accomplir aujourd’hui correspond à une volonté d’appauvrissement de son marché intérieur afin d’essayer de gagner une plus grande part de croissance extérieure dont elle ne maîtrise rien. Elle lâche la proie pour l’ombre au prix d’un chômage record. Le risque est d’autant plus important pour la zone euro aujourd’hui que les chiffres de l’inflation sont faibles. Car tout choc extérieur propulserait alors la zone euro dans les bras de la déflation.

 

Allemagne : des indicateurs en baisse

Allemagne : des indicateurs en baisse

La situation n’est pas catastrophique mais elle marque cependant le net ralentissement allemand provenant nomment de la crise persistante en Europe.  Le sentiment des investisseurs s’est dégradé encore plus qu’attendu en août pour revenir à son plus bas niveau depuis décembre 2012, montre mardi l’enquête mensuelle de l’institut ZEW. L’indice mesurant l’évolution de l’état d’esprit des investisseurs a reculé à 8,6 après 27,1 en juillet. Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 18,2. La composante mesurant le jugement des investisseurs sur la situation actuelle est tombée à 44,3 contre 61,8 le mois dernier et 55,5 attendu par le consensus. L’institut ZEW, qui cite les tensions géopolitiques comme l’une des explications possibles de cette dégradation, ajoute que plusieurs signes suggèrent que la croissance allemande sera inférieure aux prévisions cette année. L’indice des prix à la consommation en Allemagne a progressé de 0,3% en juillet par rapport au mois précédent et de 0,8% sur un an, a confirmé mercredi l’Office fédéral des statistiques. L’inflation aux normes harmonisées européennes (IPCH) ressort elle aussi à 0,3% d’un mois sur l’autre et 0,8% en rythme annuel, comme estimé initialement. Hors carburants et fioul de chauffage, les prix à la consommation ont progressé de 1,2% par rapport à juillet 2013.   L’excédent de la balance commerciale de l’Allemagne s’est réduit à 16,2 milliards d’euros en juin après 18,8 milliards d’euros le mois précédent, a annoncé vendredi l’Office fédéral des statistiques. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à un excédent réduit à 17,5 milliards d’euros. Les importations, qui avaient reculé en mai, ont augmenté de 4,5% en juin, en données corrigées des variations saisonnières. Il s’agit de leur plus forte progression depuis novembre 2010. Les exportations ont progressé pour leur part de 0,9%. Le consensus Reuters anticipait une hausse de 1,7% pour les importations et de 0,5% pour les exportations.  La production industrielle a augmenté de 0,3% en juin, alors que le consensus donnait une hausse bien plus importante de 1,3%, ce qui est une conséquence des soucis que génère le conflit ukrainien, a annoncé le ministère de l’Economie jeudi. « La deuxième trimestre a été plus faible, comme prévu, après un premier trimestre exceptionnellement bon », explique le ministère, notant que cette faiblesse touche particulièrement le secteur du bâtiment. « L’évolution des commandes et du sentiment témoigne d’une évolution modeste de la production pour l’instant; la tendance de fond positive se maintient ». En mai, la production avait baissé de 1,7%.Les commandes à l’industrie ont reculé de 3,2% en juin en Allemagne par rapport à mai, leur plus forte baisse depuis septembre 2011, le contexte géopolitique ayant rendu les entreprises plus prudentes dans leurs signatures de contrats. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 1%, l’estimation la plus basse étant un recul de 0,5%.Les commandes du marché intérieur ont reculé de 1,9% seulement alors que celles en provenance de la zone euro ont chuté de 10,4%, selon les données publiées mercredi par le ministère de l’Economie. Les commandes de biens d’équipement ont baissé de 6,4% mais celles de biens de consommation ont limité leur recul à 0,4% et celles de biens intermédiaires ont augmenté de 1,6%. La baisse des commandes de mai a été révisée à -1,6% au lieu de -1,7% annoncé il y a un mois.

 

Allemagne : moral en baisse

Allemagne : moral en baisse

Le fameux baromètre ZEW s’est effondré en août, à 8,6 points contre 27,1 en juillet, son plus bas depuis décembre 2012. Les observateurs s’attendaient certes à une baisse, mais de 10 points tout au plus, non pas 18,5. Le meilleur élève de la zone euro a publié ce 12 août un indice du moral des investisseurs à son plus bas niveau depuis deux ans. Un mauvais chiffre qui s’ajoutent à ceux médiocres concernant la santé de l’industrie allemande, le secteur sur lequel repose en partie son économie. Des chiffres très attendus vont paraître cette semaine. L’Insee dévoilera, jeudi 14 août, les chiffres de la croissance française pour le deuxième trimestre. La croissance allemande sera dévoilée le même jour. L’Allemagne, dont les performances commencent elles aussi à inquiéter. Le pays commence à donner des signes de faiblesses. Plusieurs indicateurs ont en tous cas pris de court les analystes, en particulier l’indice du moral des hommes d’affaires allemands, paru ce 12 août. Le fameux baromètre ZEW s’est effondré en août, à 8,6 points contre 27,1 en juillet, son plus bas depuis… décembre 2012. Les observateurs s’attendaient certes à une baisse, mais de 10 points tout au plus, non pas 18,5.  D’autres mauvais indicateurs, notamment dans l’industrie, principale pilier de l’économie allemande, font craindre le pire pour l’économie du pays. D’abord, la production industrielle n’a progressé que de 0,3% au deuxième trimestre, là où les analystes tablaient sur une hausse de 1,3%, selon les chiffres parus le 6 août. Ensuite, les commandes à l’industrie, publiées le même jour, ont reculé de plus de 3%. Ces contre-performances inhabituelles sont liées essentiellement, selon le ministère de l’Economie, à la crise ukrainienne. Les exportations vers la Russie sont en recul, un phénomène qui risque de s’amplifier dans les mois à venir. Au point que le président de l’IFO, l’institut de conjoncture allemand, a appelé Berlin à revoir ses objectifs de croissance à la baisse. Or, si la locomotive allemande est à l’arrêt, c’est toute la zone euro qui risque d’en pâtir.

 

Allemagne : croissance en nette baisse

Allemagne : croissance en nette baisse

L’Allemagne ne pourra avoir longtemps une croissance dynamique avec une activité molle en Europe et un environnement international maussade. L’Allemagne pourrait même enregistrer une récession au second trimestre. Les exportations et les importations allemandes ont augmenté en juin, signe que la crise ukrainienne ne pénalisait alors qu’à la marge la première économie d’Europe, mais ce rebond est insuffisant pour apaiser les craintes d’une contraction du produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre. Les chiffres publiés vendredi par l’Office fédéral des statistiques montrent une hausse de 4,5% des importations en données corrigées des variations saisonnières (CVS), la plus forte hausse d’un mois sur l’autre depuis novembre 2010, après une baisse marquée (-3,4%) en mai. Les exportations, qui avaient reculé de 1,1% en mai, ont quant à elles progressé de 0,9%, près de deux fois plus qu’attendu par les économistes interrogés par Reuters. Sur l’ensemble du deuxième trimestre, les exportations ont légèrement augmenté par rapport aux trois mois précédents et les importations ont reculé. Mais même en intégrant ce modeste soutien de la balance commerciale, certains économistes estiment que le PIB pourrait avoir reculé sur avril-juin. La première estimation officielle sera publiée jeudi prochain.   »(Le commerce extérieur) n’aura probablement pas compensé totalement les très mauvais chiffres de la production industrielle (…), ce qui signifie que le PIB devrait s’être légèrement contracté au deuxième trimestre », explique Christian Schulz, économiste senior de Berenberg Bank. Selon le consensus Reuters, le PIB allemand devrait avoir stagné au deuxième trimestre après une croissance de 0,8% sur janvier-mars, dopée par la douceur inhabituelle de l’hiver. Mais un nombre croissant d’observateurs n’excluent plus une contraction du PIB, ce qui serait une première depuis la fin 2012.

 

Allemagne: inquiétude pour la croissance

Allemagne: inquiétude pour la croissance

 

 

La reprise est encore timide en Europe (et à plat en France) ;  pour preuve,  la production industrielle de l’Allemagne qui a rebondi avec beaucoup moins de vigueur que prévu en juin, affichant une hausse de 0,3% sur un mois qui constitue la deuxième déconvenue de la semaine pour le secteur. En mai la production avait chuté de 1,7%, les analystes interrogés par Dow Jones Newswires attendaient un rebond de 1,4% pour juin.  Mais sur le dernier mois du deuxième trimestre l’industrie manufacturière n’a affiché qu’une maigre progression de 0,1%. Le BTP a fait mieux avec +1,2%, selon les chiffres à prix constants, corrigés des variations saisonnières et calendaires publiés jeudi par le ministère de l’Economie.  Sur l’ensemble du deuxième trimestre, le recul est de 1,5% par rapport au premier, précise le ministère. La baisse est même de 5,8% dans le secteur du BTP. « Au deuxième trimestre s’est matérialisé le recul attendu, après une activité dans l’industrie exceptionnellement robuste au premier trimestre à la faveur de l’hiver clément », a commenté le ministère, selon lequel « les événements géopolitiques ont probablement tempéré » l’activité ces derniers mois. « La tendance fondamentalement positive devrait se poursuivre », veut-il toutefois croire. Une baisse prononcée des commandes à l’industrie en juin, annoncée mercredi, a pourtant semé l’inquiétude chez les économistes quant au rebond espéré de l’activité industrielle dans les mois à venir. L’industrie est le pilier de l’économie allemande, elle-même première économie européenne.

 

Allemagne : l’Union bancaire européenne contestée

Allemagne : l’Union bancaire européenne contestée

L’union bancaire sera jugée par la cour constitutionnelle allemande, c’est la principale réponse apportée par l’Union européenne à la crise financière des années 2008-2010. En vertu de ce projet, la Banque centrale européenne (BCE) deviendra le gendarme du secteur bancaire de la zone euro et aura la possibilité de fermer des établissements qu’elle jugera trop faibles pour survivre. « L’union bancaire ne repose sur aucune base légale dans les traités européens et représente une violation de la loi fondamentale », estime l’avocat berlinois Markus Kerber, professeur de finances publiques et d’économie, cité par le Welt am Sonntag. « L’union bancaire européenne ne pouvait être mise en place qu’après une modification des traités européens », ajoute Kerber, estimant que ce mécanisme représentera à terme une nouvelle charge pour le contribuable allemand, charge liée à des banques qui ne seront plus sous la supervision directe des autorités nationales. Une porte-parole du ministère des Finances s’est abstenue de tout commentaire direct dans la mesure où aucune plainte n’a été reçue. « Le ministère des Finances a étudié avec soin les bases de l’union bancaire avec le département responsable des questions constitutionnelles. Nous considérons que l’union bancaire est constitutionnelle », a-t-elle dit dans un communiqué. Personne n’était disponible pour commenter cette information auprès de la Cour constitutionnelle de Karlsruhe. Le gouvernement allemand a adopté une série de projets de loi sur l’union bancaire ce mois-ci. Pour minimiser l’impact sur les finances publiques de la faillite éventuelle d’une banque, l’Union européenne a rédigé une série de textes prévoyant que les actionnaires, les créanciers et même les gros déposants soient mis à contribution dans un tel cas.  La Cour constitutionnelle a par le passé retardé, sans les bloquer, des traités européens, le temps de vérifier leur compatibilité avec le droit allemand. Ses magistrats ont à plusieurs reprises imposé la condition que le parlement allemand devait être consulté en bonne et due forme.

 

Une crise de confiance en France (Schäuble, Allemagne)

Une crise de confiance en France (Schäuble, Allemagne)

 

 

Schäuble, le ministre allemand des finances a bien identifié le facteur explicatif majeur de la crise française : la crise de confiance. Le gouvernement est aujourd’hui tellement discrédité qu’il ne peut plus rien entreprendre qui soit de nature à renverser le sentiment que la France s’enfonce et dans tous les domaines (pas seulement économiques). Du coup le pilier central de la reprise, à savoir l’investissement est gelé hypothéquant ainsi toute reprise avant 2 ou 3 ans au moins. Quand on traverse une crise de confiance, ce n’est pas très simple de s’en sortir». Dans une interview croisée avec son homologue français Michel Sapin aux Echos et au Handelsblatt, le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble identifie l’un des principaux problèmes de la France: la crise de confiance. Le ministre estime que si son pays réussit économiquement par rapport à son voisin, c’est parce que «nous avons réussi quelque chose qui est maintenant décisif en France: nous avons regagné la confiance. Le principal en matière d’économie, c’est la psychologie».  Wolfgang Schäuble voit ainsi d’un bon œil la mise en place du pacte de responsabilité par la France qui, «avec ses baisses de charges et d’impôts», est «le bon chemin» à suivre car «il crée une nouvelle confiance. Le climat devient meilleur en France et quand le climat est meilleur, les investissements et la demande privée augmentent».  Michel Sapin confirme de son côté qu’il ne demandera pas à Bruxelles un nouveau délai pour réduire le déficit de la France. «Je ne suis pas là à quémander encore un peu de temps. Ce que je souhaite, c’est que dans le respect de règles européennes, nous puissions trouver avec les autres le bon timing qui nous permette de réduire nos déficits, réduire nos dépenses tout en soutenant la croissance». Le ministre français assure que la France fait des économies «absolument drastiques dans les budgets de l’État, des collectivités locales et de la sécurité sociale» mais il admet qu’il lui reste des efforts à faire pour atteindre le niveau de son homologue allemand.

Allemagne : hausse des salaires

Allemagne : hausse des salaires

Les salariés allemands couverts par des accords collectifs salariaux enregistreront cette année la plus forte progression de leur pouvoir d’achat depuis 1999, selon un institut proche des organisations syndicales. « Les salaires négociés dans le cadre d’accords collectifs progresseront d’environ 2% après inflation cette année », a déclaré Reinhard Bispinck, qui dirige les archives de l’institut économique et social WSI sur les accords collectifs. Il a estimé qu’il fallait y voir un signe de la « bonne situation économique » de l’Allemagne. Les salaires ajustés de l’inflation ont augmenté de 1,3% sur les trois premiers mois de l’année par rapport à la période correspondante de 2013, soit leur plus forte progression en près de trois ans. Quelque 16,5 millions de salariés couverts par des accords collectifs ont d’ores et déjà obtenu une revalorisation de leur rémunération de 3,1% en moyenne pour cette année, en regard d’une inflation qui s’établissait au mois de juin à 1% en rythme annuel. Dans la plupart des secteurs d’activité, les accords salariaux prévoient des hausses comprises entre 2% et 4% cette année. Les salariés de la chimie ont obtenu une hausse des salaires de 3,7% tandis qu’elle est de 3,4% pour les fonctionnaires.

Dette zone euro : l’Allemagne crie au loup !

Dette zone euro : l’Allemagne crie au loup !

 

Pas très intelligent de la part de l’Allemagne de crier au loup à propos de la dette en zone euro. Elle risque en effet d’attiser à nouveau l’intérêt des agences  de notation. Il faut comprendre que l’Allemagne, elle, ayant réduit nettement sa dette ne voudrait pas payer pour une nouvelle crise. En outre un relèvement des taux d’intérêt arrangerait l’Allemagne et se rentiers.  En effet La crise de la dette dans la zone euro pourrait resurgir rapidement si les gouvernements ne profitent pas des mesures adoptées par la Banque centrale européenne (BCE) pour réformer leurs économies et assainir leurs budgets, a déclaré le président de la Bundesbank Jens Weidmann. « La politique monétaire a permis aux gouvernements de gagner du temps pour mettre en œuvre des réformes structurelles et consolider leurs budgets, en partie en outrepassant son mandat », a-t-il déclaré lors d’une interview accordée au quotidien allemand Die Welt et publiée mercredi.   »Si ce délai n’est pas utilisé, la crise de la dette pourrait resurgir rapidement », a ajouté Jens Weidmann, qui est également membre du conseil des gouverneurs de la BCE.

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