Archive pour le Tag 'Allemagne'

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Inflation : baisse des prix en Allemagne

Inflation : baisse des prix en Allemagne

Ce n’est pas encore la déflation mais ça y ressemble, en tout cas on s’en rapproche en Allemagne avec la baisse des prix en janvier. C’est la preuve que la demande s’essouffle. La croissance du coup sera affectée. En décembre on prévoyait plus que 1% de croissance du PIB au lieu de 2%. Un tout petit peu plus que la France. Plus que jamais l’Allemagne va compter sur les exportations pour doper son activité malheureusement la demande mondiale n’est gère plus dynamique. Ceci étant i faudra encore plusieurs mois-voire davantage- pour que l’Allemagne prenne conscience de l’obsolescence de la politique européenne en matière d’austérité en particulier. Une austérité qui ne peut s’appliquer aussi massivement à tous les pays alors que les disparités économiques sont aussi grandes. Par exemple un euro en Allemagne vaudrait de l’ordre de 1,50 dollar, moins d’un dollar en France et environ 0.70 en Grèce ( où l’inflation là va s’emballer). . les prix à la consommation ont donc  reculé de 0,3% en janvier sur un an, selon un chiffre provisoire publié jeudi 29 janvier par  l’Office fédéral des statistiques (Destatis). Par rapport au mois de décembre 2014, le recul des prix à la consommation est même descendu jusqu’à 1%.  En décembre, l’inflation allemande avait poursuivi son ralentissement, mais était restée de peu sur une évolution positive, avec une hausse des prix de 0,2%. Si le chiffre du mois de janvier était confirmé, il s’agirait ainsi du premier mois de baisse depuis septembre 2009. L’office allemand calcule une première estimation de l’inflation en se basant sur les données fournies par six Etats régionaux du pays, qui comptent pour plus de la moitié de la population du pays. Le chiffre définitif de l’inflation de janvier sera publié le 12 février, mais celui-ci est la plupart du temps identique à la donnée provisoire. Comme les mois précédents, l’accès de faiblesse des prix à la consommation en Allemagne s’explique principalement par le recul des prix de l’énergie et de l’alimentation, respectivement de 9% et 1,3%.  D’ailleurs, hors énergie et alimentation, l’inflation allemande atteint 1,1% sur un an.  Utilisé comme référence par la Banque centrale européenne (BCE), l’indice des prix harmonisés à la consommation (IPHC) s’établit pour l’Allemagne à -0,5% sur un an, alors que l’objectif affiché de l’institution monétaire de Francfort est de maintenir l’inflation sous les 2% mais à un niveau proche de ce seuil. L’inflation allemande est particulièrement suivie, vu son poids dans l’évolution des prix en zone euro.  En décembre, les prix avaient déjà baissé en zone euro, de 0,2%. Et la première estimation du chiffre pour janvier sera publiée vendredi. Pour rappel, la grande faiblesse de l’évolution des prix a poussé la Banque centrale européenne (BCE) à annoncer la semaine dernière un vaste programme de rachats de dette publique et privée, afin de tenter de relancer les investissements et la consommation et, par ricochet, l’économie européenne dans son ensemble.

Des salafistes arrêtés en Allemagne

Des  salafistes arrêtés en Allemagne

 

La police allemande a annoncé vendredi l’arrestation de deux personnes dans le cadre d’une série de perquisitions dans onze résidences liées à des militants salafistes présumés à Berlin. Ces opérations ont été menées peu de temps après l’intervention de la brigade antiterroriste belge contre un groupe islamiste à Verviers qui s’est soldée par la mort de deux djihadistes, jeudi après-midi. Ces arrestations font suite à plusieurs mois d’enquête visant cinq ressortissants turcs âgés de 31 à 44 ans et soupçonnés de « préparer un acte de violence grave contre l’Etat en Syrie » et de blanchiment d’argent, a précisé la police allemande. Près de 250 policiers ont pris part à ces opérations. La police n’a réuni aucun élément montrant que le groupe prévoyait de mener des attaques sur le sol allemand. 

Allemagne: croissance de 1,5% en 2014

Allemagne: croissance de 1,5% en 2014

Une croissance finalement satisfaisante compte tenu de l’environnement international mais qui sera en baisse en 2015. ( pour la France ce sera +0.4% en 2014).  Les comptes publics du pays (Etat fédéral, Etats régionaux, communes et caisses de sécurité sociale) sont ressortis pour leur part en excédent de 0,4% du PIB, a précisé l’Office fédéral des statistiques Destatis.  Après un démarrage en fanfare début 2014 grâce à l’hiver clément, l’économie allemande avait nettement ralenti le rythme au printemps et à l’été, frôlant même la récession. Mais « la conjoncture s’est stabilisée en fin d’année », a déclaré le président de l’Office Roderich Egeler lors d’une conférence de presse à Berlin.  Berlin mise pour le moment sur une croissance de 1,3% cette année, mais le ministère de l’Economie envisagerait un relèvement, rapportait jeudi l’hebdomadaire Die Zeit. Le ministre Sigmar Gabriel doit actualiser le chiffre le 28 janvier.

Allemagne :croissance exportations en recul

Allemagne :croissance exportations en recul

L’excédent commercial de l’Allemagne s’est contracté en novembre, atteignant 17,6 milliards d’euros, en raison d’un recul des exportations et d’une hausse des importations, selon des chiffres publiés vendredi. En données corrigées des variations saisonnières, les exportations ont diminué de 2,1% en novembre à 95,2 milliards d’euros, alors que les importations ont augmenté de 1,5% à 77,6 milliards. En octobre, l’excédent commercial atteignait 20,8 milliards d’euros.

Allemagne : un salaire très minimum

Allemagne : un salaire très minimum

 

C’est vraiment pour faire plaisir aux socio démocrates que Merkel a consenti à créer un salaire minimum. Mais un salaire très minimum de 8.50 euros  brut (9.61 en France au premier janvier) mais aussi parce qu’il ne s’appliquera pas à tous les salariés. Il faut en effet observer que si globalement certains salaires ont augmenté en Allemagne parallèlement des salaires de 3 ou 4 euros par heures demeurent dans certains postes occupés surtout par des travailleurs de l’Est (exemple Bulgares et roumains dans les abattoirs ou lagriculture).  Le salaire minimum  l ne vaudra toutefois vraiment pour tous qu’à partir de 2017 et exclura certaines catégories d’actifs.  La loi votée début juillet par le Parlement allemand fixe son entrée en vigueur au 1er janvier 2015. Une période de transition est prévue pour les secteurs qui sont encore sous le coup d’un accord salarial négocié entre partenaires sociaux. Au 1er janvier 2017, le salaire minimum sera étendu à tous.  Le ministère du Travail assure qu’il gonflera la paie de quelque 3,7 millions de personnes au 1er janvier 2015, et un million de plus au 1er janvier 2017 -sur quelque 39 millions de salariés et une population active de 42 millions de personnes (incluant indépendants et professions libérales).  Le gouvernement a opté pour un même montant sur tout le territoire, qui correspond à un salaire mensuel de 1.473 euros brut pour une personne travaillant 40 heures par semaine.  Au terme d’un âpre marchandage politique, il a toutefois introduit plusieurs exceptions. Les moins de 18 ans sans qualification sont exclus, pour ne pas créer d’incitation à entrer sur le marché du travail au lieu de commencer un apprentissage ou des études. Les apprentis en formation ne peuvent également pas y prétendre. Les stagiaires non plus, si leur stage est inférieur à trois mois et s’il est obligatoire dans le cadre d’une formation professionnelle ou universitaire. La ministre de l’Emploi Andrea Nahles veut mettre fin à l’enchaînement de stages pas ou mal payés, lot de beaucoup de débutants sur le marché du travail. Les chômeurs de longue durée (au chômage depuis plus d’un an) pendant les six mois suivant leur embauche n’y ont pas droit non plus, pour favoriser leur réinsertion sur le marché du travail. Les saisonniers percevront le salaire minimum, mais les agriculteurs ont obtenu sur la dernière ligne droite de pouvoir en déduire le gîte et le couvert. Les livreurs de journaux pourront percevoir en 2015 jusqu’à 25% de moins que le salaire minimum, en 2016 15% de moins, et toucheront 8,50 euros en 2017, même si le salaire plancher légal est supérieur à cette date.  Une commission de neuf personnes (représentants du patronat, des syndicats, économistes), examinera tous les deux ans une éventuelle réévaluation. Le premier examen aura lieu en 2016, pour un ajustement possible au 1er janvier 2017. Les effectifs des douanes, en charge des contrôles sur le marché du travail, seront étoffés, avec la création de 1.600 nouveaux postes. La loi prévoit aussi que soit engagée la responsabilité des entreprises qui font appel à des sous-traitants qui eux-mêmes enfreignent les règles du salaire minimum. « Un entrepreneur ne pourra pas dire ça m’est égal ce que font mes sous-traitants », a dit la ministre.

 

BCE : l’Allemagne contre le rachat de dettes souveraines

BCE : l’Allemagne contre le rachat de dettes souveraines

 

Drahi et le BCE risquent  encore d’être paralysés par l’ opposition allemande au rachat de dettes souveraines. Du coup, il ne faut pas s’attendre à de décisions de la BCE dans ce domaine avant au moins  la mi-2015. L’Allemagne ne consentira sans doute à changer de position lorsque sa propre croissance sera affectée par l’atonie de l’activité  générale en Europe ; Du coup pour justifier son veto à la BCE le président de la Bundesbank voit la reprise en Europe en 2015 alors qu’en fait le PIB même en Allemagne pourrait pas ne dépasser 1% (sans parler des risques de déflation).  La croissance de l’économie allemande pourrait être plus forte que prévu l’année prochaine et la situation en Europe n’est pas aussi mauvaise que beaucoup le pensent, estime le président de la Bundesbank, dans un entretien paru dans l’édition dominicale du Frankfurter Allgemeine Zeitung. Optimiste pour l’avenir, Jens Weidmann, qui siège au conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), se montre en revanche très hostile au projet de rachat de dette souveraine de l’institution. La BCE observe attentivement les conséquences de la baisse du cours du pétrole sur l’inflation de la zone euro et se tient prête à faire davantage pour écarter le spectre de la déflation. « Au point où en sont les choses pour le moment et si les prix du pétrole restent bas, l’inflation sera moins importante que prévu, mais la croissance sera meilleure« , estime Jens Weidmann. Début décembre, la Bundesbank a réduit de moitié sa perspective de croissance pour l’Allemagne en 2015, désormais de 1%. Elle a également revu à la baisse ses prévisions pour 2014, qui sont passées de 1,9 en juin à 1,4%. « La situation en Europe n’est pas aussi mauvaise que le pensent certains« , poursuit le président de la Buba. Malgré les réserves de la Bundesbank et l’opposition de Berlin, Mario Draghi, président de la BCE, prépare le terrain à un large programme de rachats d’actifs début 2015 pour éloigner définitivement le spectre de la déflation. « Un programme de relance de l’économie nous est offert (avec la baisse du prix du pétrole). Pourquoi devrions-nous y ajouter une politique monétaire ?« , s’interroge Jens Weidmann, ajoutant que la BCE ne doit pas céder aux pressions des marchés financiers.

 

Croissance Allemagne: indice Ifo en hausse

Croissance Allemagne: indice Ifo en hausse

L’Indice IFO allemand du climat des affaires ressort à 105,5 en décembre, sur un plus haut de quatre mois. Un niveau en ligne avec les attentes des économistes.  L’indice Ifo est compilé chaque mois à partir des réponses de 7.000 professionnels allemands des différents secteurs économiques concernés. Il représente leur vision à six mois et leur sentiment au moment de l’enquête. Une synthèse des deux indicateurs fournit l’indice principal de climat des affaires.

 

Automobile Europe : tassement en France et en Allemagne

Automobile Europe : tassement en France et en Allemagne

.Sur 11 mois, la hausse du marché est de 5,7 %. Cette relative contre-performance européenne s’explique principalement par le recul des immatriculations constaté sur les marchés allemand et français. Alors que le marché bondit 17,4 % en Espagne et de 8 % au Royaume-Uni, en Allemagne, premier marché automobile de la région, les ventes de voitures neuves ont baissé de 1,8% en novembre.  En France, le marché automobile s’est contracté de 2,7% le mois dernier . La progression des ventes sur 11 mois revient de ce fait à 1,1%. Les constructeurs français ont connu des sorts contrastés: Renault a progressé de 3,9% grâce à une croissance à deux chiffres de Dacia, tandis que PSA a reculé de 3,1%, entraîné par une contraction des ventes de Citroën, a précisé l’ACEA dans sa livraison mensuelle de statistiques. Pour le reste, les chiffres publiés ce mardi montrent que le mois de novembre a profité entre autres à Nissan , avec des livraisons en hausse de 20,4%, au groupe BMW (+9,7%), Toyota (+4,2%), Daimler (+4,0%) ou encore Fiat Chrysler Automobiles (FCA) (+3,7%). General Motors, reste pénalisé par le retrait de la marque Chevrolet du marché européen et voit ses ventes reculer de 11,9 %. Ford affiche de son côté une baisse de 5,3 %.

 

BCE : toujours l’ attente du feu vert de l’Allemagne pour le rachat de dettes souveraines

BCE : toujours l’ attente du feu vert de l’Allemagne pour le rachat de dettes souveraines

 

Il ya déjà des mois que la BCE a annoncé l’éventualité d’un rachat de dettes souveraines  afin d’une part d’alléger le poids de la dette et de relancer la croissance. Mais jusque là l’Allemagne n’a pas donné son feu vert. D’où les tergiversations du président de la BCE, Draghi qui prévoit ce rachat en 2015, peut-être !. Berlin ne veut pas de cette forme de mutualisation de la dette qui contraindrait l’Allemagne d’une manière ou d’une autre à l’amortir. Il y a la crainte d’une baisse de l’euro, aussi celle de la remontée de taux d’intérêt enfin que les Etats en tirent argument pour ne plus tenir leurs équilibres budgétaires. Autant de justifications qui peuvent être entendus. Se pose cependant la viabilité de l’austérité budgétaire à marche forcée vis-à-vis de la croissance. Car dans le même temps Merkel ne veut ni d’un vrai plan de relance allemand, ni d’un autre plan à l’échelle de l’Europe. A cet égard le plan de 400 milliards de Juncker est une illusion puisqu’il repose essentiellement sur les investissements privés. (350 à 400 milliards de fonds privés pour à peine 20 milliards de fonds publics européens dont certains déjà prévus). Il ne faut pas espérer que ce feu  vert de l’Allemagne vienne rapidement. L’Allemagne a coutume de penser européen en fonction de ses intérêts propres et il faudra un tassement significatif de sa croissance pour que sa position évolue. En attendant les dangers déflationnistes menacent de plus en plus l’Europe. Les derniers chiffres concernant la croissance sont particulièrement inquiétants (+0.1% seulement pour la production industrielle en novembre). 2015 dévait être l’année de la reprise, elle risque d’être l’année de la stagnation.

Allemagne : pas un sou pour le plan d’investissement européen

Allemagne : pas un sou pour le plan d’investissement européen

 

 

Un vrai dialogue de sourds entre l’Allemagne et la France. Sapin et Macron sont revenus les mains vides de Berlin (comme souvent Hollande) ; pour l’Allemagne pas question de soutenir davantage le fameux plan bidon de Junker (20 milliards pour l’Europe qui compte sur 300  400 milliards du privé !). L’Allemagne s’en tient aux 10 milliards prévus sur trois ans, autant dire aussi une goute d’eau et renvoie la France à ses réformes structurelles ; Pour Wolfgang Schäuble, des «éléments concrets» se trouvent dans ce plan pour réaliser «des investissements concrets». Avec un objectif de 315 milliards d’euros d’investissements, le plan Juncker est fondé sur un socle d’investissements publics et la mobilisation d’investissements privés. «Le plan Juncker ne prévoit pas de contribution nationale», a souligné Wolfgang Schäuble. «Ne confondez pas le plan Juncker et les investissements dans nos pays», a précisé Michel Sapin. Dans leur communiqué commun, les ministres ont éludé la question. «La contribution volontaire des États membres devra être examinée», se contentent d’écrire les auteurs.  «On parle de milliards et de procédure. Mais on risque de perdre plusieurs mois. Ce qui nous intéresse, c’est d’être concret», a poursuivi Michel Sapin. Côté allemand comme côté français, on semble d’accord pour vouloir identifier les projets européens ou franco-allemands qui nécessitent un financement. Michel Sapin a souhaité que la banque publique d’investissement allemande KfW et la Caisse des dépôts en France contribuent à les identifier. Pour le gouvernement allemand, il s’agissait surtout d’éviter la question du montant des investissements. Grâce à sa bonne santé économique, le pays aurait les moyens d’agir pour nourrir la croissance en Europe. Mais Angela Merkel et Wolfgang Schäuble freinent à la dépense. Le ministère des Finances a annoncé 10 milliards d’euros supplémentaires d’investissements là où des économistes comme Jean Pisani-Ferry et Henrik Enderlein en recommanderaient 24 milliards d’euros. Emmanuel Macron avait lui évoqué le chiffre de 50 milliards d’euros le mois dernier, d’autres experts allemand parlaient de 75 milliards.  «Si les projets sont bons, ils trouveront un financement», a répliqué Sigmar Gabriel. L’ombre des difficultés budgétaires françaises a plané sur l’ambiance de la réunion. Invité à participer aux débats, le gouverneur de la Bundesbank, Jens Weidmann, a rappelé que les pays ayant mené leurs réformes de structure en tiraient aujourd’hui des bénéfices concrets. Une manière de dire à la France qu’elle s’occupe de ses propres problèmes et qu’elles ne mettent pas le nez dans celles de l’Allemagne.

 

La France et l’Allemagne contre Google

La France et l’Allemagne contre Google

 

 

Désormais c’est la guerre européenne contre les grands sociétés du net  comme Apple, Google, Amazon ou Microsoft , des sociétés accusées par la France et l’Allemagne de monopoliser les services de communication. À défaut d’être explicitement citées, ces dernières sont largement critiquées. «Les plateformes essentielles sont fondées sur des écosystèmes fermés qui peuvent étouffer certains marchés». Le couple franco-allemand ne saurait bénéficier d’un meilleur contexte. Après des années d’une lutte en pointillé, l’Europe organise méthodiquement sa résistance.  Jeudi, le Parlement européen a voté une motion symbolique réclamant, entre autres, la scission de Google. Le groupe américain est également sous le coup d’un arrêt de la Cour de justice européenne, qui lui impose depuis mai de respecter le droit à l’oubli de ses utilisateurs. Il fait enfin l’objet d’une enquête pour pratiques anticoncurrentielles, lancée par la Commission européenne en 2010. La nouvelle commissaire à la Concurrence, Margrethe Vestager, pourrait vite abandonner l’investigation pour passer directement aux sanctions. De quoi inquiéter jusqu’au Congrès américain, dont une dizaine d’élus a adressé une lettre d’avertissement aux eurodéputés. «Nous sommes troublés par cette action du Parlement, qui se ferait aux dépens des millions de citoyens européens», se sont-ils émus. Une fébrilité inhabituelle pour les Américains, généralement peu intéressés par le débat politique européen. . Il s’inquiétait déjà de la domination des géants américains, qui imposent leurs règles aux acteurs du Web européens.

 

Sondage-Climat des affaires : amélioration … en Allemagne

Climat des affaires : amélioration … en Allemagne

 

Malheureusement ce n’est pas en France mais en Allemagne.  Le moral des entreprises allemandes a rebondi en novembre après six mois de déclin, un signe que la première économie d’Europe reprend des couleurs après avoir évité de peu la récession au troisième trimestre, montre lundi l’enquête mensuelle de l’institut munichois Ifo. L’indice du climat des affaires, calculé à partir d’un échantillon de quelque 7.000 entreprises est ressorti à 104,7 après 103,2 en octobre, lorsqu’il avait atteint son niveau le plus faible depuis près de deux ans. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 103,0 pour novembre. Leurs estimations s’échelonnaient de 102,0 à 104,3. L’indice des conditions actuelles est ressorti à 110,0 après 108,4 en octobre. Celui des anticipations a également progressé, à 99,7 après 98,3 le mois précédent. En France à l’inverse après le sondage Agefos auprès des PME,  il ne faut pas s’attendre à une inversion de la déprime des PME. 39 % des patrons interrogés affichent une activité «en régression» quand 23 % affichent une activité en hausse. «2013 a été une “anus horribilis”, 2014 marque un retour à une situation plus normale», pointe le directeur général de Agefos-PME, Joël Ruiz. Mais le retournement n’est pas pour demain. La situation à la fin de l’année reste très mauvaise au regard de celle qui prévalait avant la crise de 2008, où la proportion de patrons en croissance et en régression était inversée.  Et aucune inversion n’est prévue pour l’instant. Les perspectives s’améliorent cependant, augurant d’une année 2015 un peu meilleure : 25 % des entreprises interrogées prévoient une baisse de leur activité et 19 % une hausse dans les six mois, quand au printemps 2014 ils étaient respectivement 30 % et 16 %. Côté embauches, le baromètre de l’Agefos-PME montre une amélioration des perspectives très timide : 13 % des entreprises prévoyaient d’embaucher au dernier semestre de 2014 ; elles sont 15 % à l’envisager pour le premier semestre de 2015. Dans 70 % des cas, des créations de postes sont évoquées. Un signal plutôt positif. Mais, en même temps, la proportion d’entreprises envisageant des suppressions de postes dans les six prochains mois ne se réduit pas : 9 % des patrons interrogés sont dans ce cas, contre 8 % il y a six mois.

Europe : L’Allemagne veut contrôler le aux budgets nationaux

Europe : L’Allemagne veut contrôler le aux budgets nationaux

Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble  a déclaré vendredi que la commission devrait pouvoir s’opposer aux budgets nationaux s’ils ne sont pas conformes au pacte de stabilité budgétaire. Une manière pour l’Allemagne de montrer un peu plus son emprise sur la politique économique des Etats. Auusi un pied de nez à la France puisque le commisaire chargé de cette tâche serait un français, l’ancien ministre des finances Moscovici, actuel commisaire européen à l’économie.  Cette déclaration  intervient dans un contexte tendu entre l’Allemagne, championne de la discipline budgétaire avec un budget qui devrait être à l’équilibre en 2015 et la France, régulièrement en déficit et en retard sur ses objectifs. La Commission européenne a annoncé vendredi qu’elle reportait à mars 2015 son jugement sur le projet de budget 2015 de la France, mais aussi de l’Italie et de la Belgique, en disant qu’elle avait besoin de données supplémentaires avant de prononcer un jugement définitif. « Puisque tout le monde en Europe n’a pas totalement intégré qu’il est logique de respecter les règles, je suis favorable à donner au nouveau commissaire aux Affaires économiques le droit de mette son veto aux projets de budget des Etats membres contraires aux règles », a déclaré Wolfgang Schäuble lors d’un discours à Berlin sans nommer aucun pays en particulier. En matinée, il avait appelé les pays de la zone euro à respecter les règles communautaires en matière de maîtrise du déficit. Les recommandations de la Commission européenne sur les budgets nationaux devraient être contraignantes, a dit le ministre allemand. La zone euro doit montrer qu’elle est unie dans sa détermination à améliorer sa gouvernance budgétaire, a-t-il ajouté. Le commissaire européen aux Affaires économiques, le Français Pierre Moscovici, a indiqué vendredi que la Commission européenne n’hésiterait pas à sanctionner la France si elle n’agit pas très rapidement sur le front des réformes structurelles. La Commission européenne a obtenu l’an dernier le droit d’examiner les budgets nationaux des pays de la zone euro pour vérifier qu’ils sont bien en conformité avec les traités européens. La France a obtenu en juin 2013 deux années supplémentaires pour ramener son déficit public sous le plafond des 3% du produit intérieur brut (PIB). Mais Paris a ensuite indiqué ne pouvoir respecter ce délai et qu’il lui fallait encore deux ans, jusqu’en 2017, pour se mettre en règle. Si la Commission devait décider que le gouvernement français Paris n’a pas pris les mesures nécessaires pour se mettre en conformité avec les objectifs fixés par les ministres, la France risque d’être condamnée à une amende de 4,2 milliards d’euros.

Allemagne : tout doucement vers la déflation

Allemagne : tout doucement vers la déflation

 

Croissance maintenant atone ( seulement 0.1% au troisième trimestre)  et inflation au ralenti caractérise désormais l’économie allemande touchée elle auusi par la baise de la demande mondiale en particulier en Europe. En faiat L’Europe, comme l’Allemagne, se rapproche de plus en plus de la déflation. De quoi peut-être booster un peu plus le mini plan de relance de Juncker (un hypothétique) et remettre sur la table la question de l’austérité budgétaire. L’inflation en Allemagne a chuté en novembre à son plus bas niveau en près de cinq ans, ce qui devrait conforter les partisans d’une action encore plus radicale de la Banque centrale européenne (BCE) pour soutenir les prix dans la zone euro. Selon des données en première estimation publiées jeudi par l’Office fédéral des statistiques, le taux d’inflation a ralenti en novembre à 0,5% sur un an, son plus bas niveau depuis février 2010. Ce taux, en données harmonisées afin de pouvoir être comparé aux chiffres des autres Etats européens, est inférieur au consensus Reuters qui prévoyait +0,6% et au 0,7% enregistré en octobre. Le coût de la vie est demeuré inchangé en novembre, toujours en données harmonisées. En chiffres non harmonisés, l’inflation est de 0,6% sur un an et nulle sur un mois. Les chiffres définitifs seront annoncés le 11 décembre. « Si on se projette vers l’avenir, la chute récente des prix de l’énergie, si elle dure et n’est pas contrebalancée par un affaiblissement marqué de la monnaie, pourrait tirer l’inflation allemande un peu plus bas », prédit Carsten Brzeski, analyste chez ING. « En ce qui concerne la réunion de la BCE la semaine prochaine, le chiffre de l’inflation allemande publié aujourd’hui pourrait être le prélude à une nouvelle révision à la baisse des prévisions d’inflation de la BCE. » Les chiffres en première estimation de l’inflation dans la zone euro sont attendus vendredi. Ils devraient montrer un ralentissement du taux annuel de 0,4% à 0,3%, selon une étude Reuters.

Croissance Allemagne : pas loin de la dépression

Croissance Allemagne : pas loin de la dépression

L’Allemagne a flirté avec la récession. Seulement une croissance de 0,1% au troisième trimestre, selon les chiffres publiés ce matin par l’Office fédéral des statistiques (Destatis). En cas de décroissance, la première économique de la zone euro aurait été en récession technique puisqu’elle a connu un repli au deuxième trimestre. Entre avril et juin, le PIB de l’Allemagne a en effet reculé de 0,1%, selon les chiffres corrigés de Destatis (0,2% auparavant).La France,  elle  affiche 0.3%, mais une croissance assez relative puisqu’elle est due d’une  part à la révision en baisse du second trimestre et surtout à de dépenses des administrations publiques. En réalité les résultats économiques de la France et de l’Allemagne sont assez proches.  De fait, si la demande intérieure continue de soutenir la croissance allemande, les investissements des entreprises restent faibles. Eté la situation en France reste fragile. « Malgré la surprise positive du troisième trimestre et une France qui fait mieux que l’Allemagne, nous pensons que la France restera à la traîne du reste de la zone euro en 2015 et 2016, note Christian Schulz, économiste chez Berenberg. Le maque de réforme va continuer à peser sur la compétitivité et donc sur les exportations et l’investissement».

Croissance Allemagne : petit rebond

Croissance Allemagne : petit rebond

Un petit rebond en septembre qui devrait éviter de trop flirter avec la récession pour la fin de l’année. Toutefois la croissance globale pour l’année 2014 ne devrait guère dépasser 1.1%. Pas vraiment de quoi dynamiser l’Europe. Les exportations allemandes ont progressé de 5,5% sur un mois après leur recul de 5,8% en août, leur plus forte chute en plus de cinq ans, tandis que les importations se sont redressées de 5,4% après deux mois consécutifs de recul. Conjuguées aux chiffres de la production industrielle, qui a augmenté de 1,4% en septembre, ces statistiques alimentent aux yeux des économistes l’hypothèse d’une légère progression du produit intérieur brut (PIB) au troisième trimestre en Allemagne, après une contraction de 0,2% sur la période avril à juin. « Il n’y a là aucune raison d’être déçu. Si on regarde ensemble les exportations et la production industrielle, nous constaterons une petite croissance du PIB au troisième trimestre », dit Andreas Rees, d’Unicredit. « Mais cela pourrait seulement suffire à atteindre 0,1% de croissance. C’est un ralentissement provisoire qui se prolongera au quatrième trimestre. Mais nous ne nous attendons pas à une profonde récession. » L’économie allemande a connu un bon début d’année avant de pâtir des crises géopolitiques, notamment avec la Russie, de la faiblesse de ses partenaires au sein de la zone euro et de perspectives d’investissement réduites de la part de ses entreprises. Certains économistes ont ainsi prédit un deuxième trimestre consécutif de contraction de l’activité sur la période juillet-septembre, ce qui aurait techniquement plongé l’Allemagne en état de récession. Les chiffres du PIB allemand pour le troisième trimestre seront connus le 14 novembre. Plusieurs organismes dont l’OCDE, le FMI et divers instituts ont revu à la baisse leurs prévisions de croissance pour l’Allemagne en 2014. Le gouvernement lui-même s’attend désormais à une progression du PIB de seulement 1,2% cette année.

 

Allemagne : nette baisse de la croissance

Allemagne : nette baisse de la croissance

 

Confirmation officielle que la croissance se tasse sérieusement en Allemagne pour 2014 mais aussi pour 2015. Le ministre allemand de l’Économie Sigmar Gabriel a indiqué dimanche que la croissance allemande resterait en dessous des prévisions, en raison notamment de la mauvaise conjoncture en Europe. «Nous partons du principe que la mauvaise évolution de la conjoncture mondiale, et avant tout la très mauvaise évolution en Europe, va conduire à ce que nous restions clairement en dessous des prévisions», a dit M. Gabriel, dans un entretien à la télévision allemande ZDF. Sigmar Gabriel doit présenter mardi les prévisions actualisées du gouvernement allemand. Jeudi dernier, les quatre grands instituts de conjoncture avaient révisé en nette baisse leurs prévisions communes de croissance pour la première économie européenne: ils prévoient désormais 1,3% en 2014 et 1,2% en 2015, contre respectivement 1,9% et 2% dans leurs pronostics d’avril. Leur rapport inspire traditionnellement les prévisions du gouvernement allemand: en avril dernier, Berlin avait tablé sur 1,8% de croissance en 2014 et 2% en 2015. Dans son entretien à ZDF, M. Gabriel a déclaré que «cependant, comparé à d’autres pays, l’Allemagne aura une croissance robuste». Et de se féliciter: «le plus important, c’est que le chômage baisse sensiblement». «Dans une conjoncture mondiale difficile, un environnement européen difficile, l’Allemagne est encore toujours bien armée», a-t-il dit.

 

Allemagne : les exportations plongent

Allemagne : les exportations plongent

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Signe du tassement de l’économie mondiale, les exportations allemandes diminuent nettement e n août. Un indicateur qui marque la glissade vers la récession après la baisse de 4% de la production industrielle. Le FMI avait déjà indiqué les dangers qui guettaient l’économie allemande et la nécessité de relancer les investissements en matière d’équipements collectifs. Une mauvaise nouvelle économique pour l’ensemble de la zone euro mais une bonne nouvelle politique qui fera peut-être enfin comprendre à Merkel que la politique d’austérité imposée à toute l’Europe mène dans le mur. La commission européenne et la BCE ne pourront pas ne pas tenir compte de ces chiffres inquiétants pour réorienter la politique économique européenne.  Selon les statistiques publiées ce jeudi par l’office fédéral de statistiques Destatis , les exportations allemandes ont en effet plongé de 5,8% en août, en données corrigées des jours ouvrés et des variations saisonnières.  Les ventes allemandes ont ainsi enregistré leur plus fort recul depuis janvier 2009, au plus fort de la crise financière. Si les experts de Destatis minimisent en partie cette contre-performance en l’expliquant par des effets de calendrier (une date plus tardive qu’en 2013 des vacances scolaires d’été), les chiffres publiés ce jeudi confirment le lent déclin depuis plus d’un an de la machine exportatrice allemande. La baisse des ventes allemandes semble surtout marquée en dehors de l’Union européenne. Par zone géographiques en effet, les données publiées qui ne sont pas corrigées des effets de calendrier ou de saison montrent que les exportations baissent de 2,4 % mais sont stable vers l’Union européenne alors qu’elles baissent de 6,3 % avec les pays tiers.  Chiffres qui pourraient peut-être, même si Destatis ne donne aucun détail, montrer l’impact des sanctions infligées à la Russie par les occidentaux suite au conflit en Ukraine. Au total cependant, la situation de la balance commerciale allemande reste largement plus enviable que celle de la France. Bien qu’en baisse par rapport à juillet, l’excédent commercial allemand atteint ainsi 17,5 milliards d’euros en août alors que la France affiche toujours un déficit compris entre 5 et 6 milliards d’euros.

 

Croissance : tassement mondial notamment en France et en Allemagne (FMI)

Croissance : tassement mondial notamment en France et en Allemagne (FMI)

Le FMI a ainsi revu nettement à la hausse, de 0,5 point en 2014, les perspectives de croissance aux États-Unis, dont le PIB augmentera de 2,2% cette année et de 3,1% l’an prochain. Le Royaume-Uni continue quant à lui de faire la course en tête parmi les pays du G7, avec un taux de croissance de 3,2% en 2014 et de 2,7% en 2015. En revanche la zone euro ne tient pas ses promesses; la croissance reste globalement anémique, 0,8% cette année et 1,3% l’an prochain. Même l’Allemagne montre des signes d’essoufflement (1,4% de croissance pour 2014, malgré tout mais c’est 0,5 point de moins que ce qui était escompté en juillet dernier). Le FMI fait état d’un «tassement de la demande intérieure» outre-Rhin et recommande à l’Allemagne «d’augmenter ses investissements publics, notamment dans l’amélioration et l’entretien des infrastructures de transports». Pour sa part la France est «sans croissance» (0,4% cette année et 1% l’an prochain, ce qui correspond aux prévisions du gouvernement), et l’Italie aura connu une récession en 2014 (-0,2%). L’Espagne est le seul pays de la zone euro à voir sa croissance révisée en hausse à 1,3% cette année, et 1,7% en 2015, une performance meilleure que l’Allemagne!  En Asie, le Japon continue de décevoir, malgré les Abenomics et la baisse du yen censée soutenir les exportations et l’inflation. L’archipel devrait afficher une croissance inférieure à 1% en 2014 et 2015. «L’endettement public élevé, qui est le fruit du passé, cumulé à un potentiel de croissance faible pose de grands défis», avertit Olivier Blanchard. De son côté, le bloc des pays émergents est de moins en moins homogène. Certes, la Chine continue de progresser, à des taux un peu moins soutenus (7,4% en 2014 et 7,1% en 2015), du fait de la fin de son «boom» immobilier et du crédit. Mais le FMI considère «que le rééquilibrage de sa croissance qui est en cours peut-être jugé comme un développement sain». Pour sa part l’Inde est en train de se reprendre, «grâce à un regain de confiance et une politique économique adaptée permettant de retrouver une croissance supérieure à 5%».À l’inverse, la Russie se trouve très affaiblie économiquement du fait du conflit ukrainien (à peine 0,2% et 0,5% de croissance respectivement sur les deux années). En proie à un manque d’investissements, des conditions financières difficiles, et à une consommation qui s’essouffle, le Brésil a été en récession au premier semestre 2014, et son PIB progressera de 0,3% cette année. L’Afrique du Sud, qui subit des tensions sociales et industrielles préoccupantes, ne se porte guère mieux. C’est dire que les Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) constituent un club en voie d’éclatement. Au-delà des chiffres et des perspectives de croissance de plus en plus inégales, le FMI met trois facteurs de risques en avant. Tout d’abord la fin annoncée des taux d’intérêt très bas aux États-Unis pourrait avoir des conséquences défavorables pour le reste du monde. Ensuite les risques géopolitiques, en Ukraine et au Moyen-Orient, qui pour le moment n’ont eu que des répercussions locales en matière économique, restent une menace. Et last but not least, la zone euro, doit éviter que sa très faible inflation ne se transforme en déflation, même si Olivier Blanchard considère que ce scénario n’est pas le plus probable.

 

Croissance Allemagne : baisse de 4% de la production industrielle

Croissance Allemagne : Baisse de 4% de la production industrielle

 

Un mauvais indicateur pour l’Allemagne et l’Europe avec cette nette baisse de la  production industrielle en août. En fait même si la situation est loin d’être auusi catastrophique qu’en France, l’Allemagne inévitablement subit auusi le tassement de la demande en Europe (et même au-delà). Il s’agit d’une mauvaise nouvelle économique pour la zone euro mais peut-être d’une bonne nouvelle politique car l’Allemagne va peut être comprendre enfin qu’elle ne peut demeurer un oasis de prospérité dans une Europe en pleine crise. Qu’il convient donc de revoir sérieusement la politique économique et monétaire de la zone euro. La production industrielle allemande a donc baissé de 4,0% en août, son repli le plus marqué depuis janvier 2009, montrent les statistiques officielles publiées mardi, de nature à entretenir le doute sur la santé de la première économie d’Europe. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 1,5% seulement et l’estimation la plus pessimiste donnait un recul de 3%. « La production industrielle se trouve actuellement dans une phase de faiblesse (…) mais la baisse actuelle est exacerbée par l’impact des vacances », a déclaré le ministère dans un communiqué. « Au final, il faut s’attendre à une production faible sur l’ensemble du troisième trimestre. » Le détail des chiffres d’août montre entre autres une chute de 8,8% de la production de biens d’équipements après une hausse de 4,6% en juillet.

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