Archive pour le Tag 'Allemagne'

Page 14 sur 21

Inflation zéro en Allemagne

Inflation zéro en Allemagne

 

Seulement 0.1% inflation en Allemagne en juin. En cause sans doute le ralentissement économique aussi les prix de l’énergie. Après la baisse surprise des commandes industrielles en mai, il se pourraiat que la croissance allemande se tasse sous l’effet d’une  demande mondiale atone. Témoin la baisse de la production manufacturière en Chine.  L’inflation en Allemagne a quasiment été ramenée à zéro en juin, marquant un ralentissement nettement plus fort que prévu, le programme massif de rachat d’actifs de la Banque centrale européenne (BCE) tardant à porter ses fruits.  Les prix à la consommation en Allemagne ont augmenté de 0,1% en rythme annuel au mois de juin en données harmonisées aux normes de l’Union européenne (IPCH), un ralentissement nettement plus marqué que prévu, montre une première estimation officielle publiée lundi. Il s’agit du rythme d’inflation le plus faible depuis février, très loin de l’objectif pour la zone euro de la Banque centrale européenne, soit un taux inférieur à mais proche de 2%.  Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une inflation IPCH de +0,4% sur un an au mois de juin après une hausse de 0,7% en mai. Par rapport au mois précédent, les prix, en données harmonisées IPCH, ont baissé 0,2% alors que le consensus était à +0,2%. L’inflation en zone euro, qui sera publiée mardi à 09h00 GMT, est attendue en hausse de 0,2% sur un an en juin après une +0,3% en mai.  Toutefois, le chiffre de l’inflation allemande accroît le risque de voir le taux d’inflation de la zone euro ressortir en-dessous, souligne l’analyste de Commerzbank Marco Wagner. L’office fédéral de la statistique Destatis n’a pas publié de données détaillées sur les prix, les chiffres publiés dans les Länder laissent penser que cette baisse inattendue du rythme d’inflation est surtout due au secteur de l’énergie.   »Les chiffres d’aujourd’hui contribuent largement à justifier que la BCE mène son programme de rachats d’actifs jusqu’au bout », selon l’économiste de Capital Economics, Jennifer McKeown, qui note qu’il faudrait de nouvelles mesures de soutien dans le cadre de la politique monétaire européenne pour atteindre l’objectif inférieur à mais proche de 2%. « Même si la faiblesse en Allemagne sera partiellement compensée par l’inflation espagnole (…), nous nous attendons à voir de taux d’inflation de la zone euro tomber à environ zéro en juin », ajoute-t-elle. Selon les normes allemandes, l’inflation a été de -0,1% en juin et ressort à +0,3% annuellement, alors que le consensus était à, respectivement, +0,1% et +0,5%.

 

Croissance- Allemagne : rebond de la production

Croissance- Allemagne : rebond de la production

 

L a banque centrale allemande a revu à la hausse ses prévisions de croissance  (autour de 1.5%) sans doute parce que La production industrielle allemande a rebondi de 0,9% en avril, une hausse plus forte que prévu, après s’être tassée de 0,4% le mois précédent, a annoncé lundi le ministère de l’Economie.  Avec la hausse également plus forte qu’attendu des exportations annoncée au même moment (voir ci-dessous), ces chiffres dénotent un solide début de deuxième trimestre pour la première économie européenne. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une augmentation de 0,5%, leurs estimations allant de -0,5% à +1,0%.La production manufacturière s’est reprise de 0,7% après un recul de 0,6% en mars et la production d’énergie a augmenté de 1,4% après +0,9%. Dans la construction, la production a progressé de 1,3% après déjà +1,1% en mars. Les données du ministère de l’Economie sont corrigées des variations saisonnières, provisoires et en volumes. Les exportations de l’Allemagne ont par ailleurs augmenté de 1,9% en avril en données CVS, un chiffre meilleur que prévu et qui augure bien de la croissance au deuxième trimestre. Les importations ayant reculé de leur côté de 1,3%, l’excédent commercial a crû à 22,3 milliards d’euros contre 19,4 milliards (révisé) le mois précédent, a annoncé lundi Destatis, l’office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un surplus de 19,4 milliards, avec une progression limitée à 0,1% pour les exportations et une hausse de 0,5% des importations. L’excédent courant est ressorti de son côté à 19,6 milliards d’euros contre 27,3 milliards (révisé) en mars.

Fifa : la coupe du monde de 2006 en Allemagne grâce au commerce des armes

Fifa : la coupe du monde de 2006 en Allemagne grâce au commerce des armes

 

 

L’Allemagne aurait empoché l’organisation de la Coupe du monde 2006 grâce à plusieurs livraisons d’armes à l’Arabie Saoudite.  Ce nouvel épisode a été révélé par l’hebdomadaire allemand Die Zeit, qui affirme que des entreprises allemandes auraient réalisé une série d’investissements en Asie visant à obtenir le soutien des responsables de la Fifa dans la région. Des ventes en Thaïlande et en Corée du Sud par Bayer et Volkswagen sont notamment évoquées. Daimler aurait également injecté de l’argent dans Hyundai, le fils du fondateur de cette dernière entreprise siégeant actuellement au conseil d’administration de la Fifa… Le journal allemand affirme dans le même temps que le gouvernement de Gerhard Schröder a fourni des lance-roquettes à l’Arabie Saoudite pour s’assurer de son vote. Pour rappel, l’Allemagne a remporté l’organisation du Mondial 2006 à 12 votes contre 11 face à l’Afrique du Sud. Les soupçons de corruption pèsent depuis de nombreuses années sur ce scrutin.

Croissance : le yo-yo Allemagne comme en France

Croissance :  le yo-yo Allemagne comme en France

Comme ailleurs la croissance allemande joue au yo-yo  mais sur une  prévision globale assez basse. Les ventes au détail ont augmenté de 1,7% en avril, soit bien plus que prévu, pour donner une croissance annuelle de 1,0%, laquelle est au contraire sensiblement inférieure au consensus, suivant les données publiées vendredi par l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse mensuelle de 0,8% et annuelle de 2,5%. En mars, les ventes avaient diminué de 1,4% sur le mois et augmenté de 4,3% en données annuelles. Finalement l’Allemagne cette année pourraiat faire comme la France   1.2 ou 1.3% en 2015. En cause le ralentissement de la croissance mondiale surtout en Chine. Ce qui confirme que l’Europe s’enfonce doucement mais sûrement dans la croissance molle. Ce que qu’indiquent  les chiffres des trois premiers mois de l’année. Le produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne a progressé de 0,3% au premier trimestre, freiné par une moindre contribution du commerce extérieur, selon des chiffres détaillés publiés aujourd’hui par l’Office fédéral des statistiques Destatis. Autant dire uen croissance molle comme en France. Dans l’hexagone, on a enregistré une hausse surprise de 0.6% au premier trimestre mais la banque de France ne prévoit que 0.3% pour le second.  Le secteur manufacturier donne à cet égard uen indication, il est toujours dans le rouge mais il ya quand même un léger mieux. En avril. l’activité dans le secteur privé français a crû pour le quatrième mois consécutif en mai grâce au secteur des services, la contraction du secteur manufacturier étant la plus faible depuis un an, selon la première version « flash » des indicateurs PMI de Markit publiés jeudi. L’indice du secteur manufacturier a progressé à 49,3 contre 48,0 en avril, atteignant son plus haut niveau depuis mai 2014 mais restant sous la barre de 50 qui sépare croissance et contraction de l’activité. signale quant à lui une croissance pour le troisième mois de suite, grâce aux services.

 

Allemagne- croissance : comme la France ?

 

Allemagne- croissance : comme la France ?

 

 

L’Allemagne fera peut- être bien 1.2 ou 1.3% comme la France en 2015. En cause le ralentissement de la croissance mondiale surtout en Chine. Ce qui confirme que l’Europe s’enfonce doucement mais sûrement dans la croissance molle. Ce que qu’indiquent  les chiffres des trois premiers mois de l’année. Le produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne a progressé de 0,3% au premier trimestre, freiné par une moindre contribution du commerce extérieur, selon des chiffres détaillés publiés aujourd’hui par l’Office fédéral des statistiques Destatis. Ces chiffres, qui confirment des données provisoires dévoilées mi-mai par Destatis, marquent un ralentissement par rapport au dernier trimestre 2014, durant lequel la croissance allemande était ressortie à 0,7% en données corrigées des variations saisonnières et calendaires, ainsi que des prix. « L’économie allemande est restée orientée vers la croissance, mais à un rythme légèrement plus faible », a commenté l’Office dans un communiqué. Autant dire uen croissance molle comme en France. Dans l’hexagone, on a enregistré une hausse surprise de 0.6% au premier trimestre mais la banque de France ne prévoit que 0.3% pour le second.  Le secteur manufacturier donne à cet égard uen indication, il est toujours dans le rouge mais il ya quand même un léger mieux. En avril. l’activité dans le secteur privé français a crû pour le quatrième mois consécutif en mai grâce au secteur des services, la contraction du secteur manufacturier étant la plus faible depuis un an, selon la première version « flash » des indicateurs PMI de Markit publiés jeudi. L’indice du secteur manufacturier a progressé à 49,3 contre 48,0 en avril, atteignant son plus haut niveau depuis mai 2014 mais restant sous la barre de 50 qui sépare croissance et contraction de l’activité. signale quant à lui une croissance pour le troisième mois de suite, grâce aux services. Selon Jack Kennedy, économiste chez Markit, « l’activité du secteur privé français a à nouveau crû modestement en mai, suggérant que l’expansion économique se poursuit au deuxième trimestre ». Dans les services, qui demeurent le moteur de cette croissance, l’optimisme des dirigeants progresse à nouveau, souligne-t-il.

 

Allemagne- croissance : comme la France ?

Allemagne- croissance : comme la France ?

 

 

L’Allemagne fera peut- être bien 1.2 ou 1.3% comme la France en 2015. En cause le ralentissement de la croissance mondiale surtout en Chine. Ce qui confirme que l’Europe s’enfonce doucement mais sûrement dans la croissance molle. Ce que qu’indiquent  les chiffres des trois premiers mois de l’année. Le produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne a progressé de 0,3% au premier trimestre, freiné par une moindre contribution du commerce extérieur, selon des chiffres détaillés publiés aujourd’hui par l’Office fédéral des statistiques Destatis. Ces chiffres, qui confirment des données provisoires dévoilées mi-mai par Destatis, marquent un ralentissement par rapport au dernier trimestre 2014, durant lequel la croissance allemande était ressortie à 0,7% en données corrigées des variations saisonnières et calendaires, ainsi que des prix. « L’économie allemande est restée orientée vers la croissance, mais à un rythme légèrement plus faible », a commenté l’Office dans un communiqué. Autant dire une croissance molle comme en France.

Croissance Allemagne : nouvelle déception

Croissance Allemagne : nouvelle déception

 

C’est la confirmation que l’économie mondiale fait du yo-yo et enregistre un tassement pour le second trimestre ( Chine, Allemagne notamment). La progression de l’activité du secteur privé allemand a ralenti en mai pour le deuxième mois consécutif, signe que la croissance de la première économie d’Europe pourrait avoir atteint un plateau. L’indice PMI « flash » composite, qui regroupe le secteur manufacturier et celui des services, a reculé à 52,8 contre 54,1 en avril. S’il reste pour le 25e mois d’affilée au-dessus de la barre de 50 séparant croissance et contraction, il s’agit du chiffre le plus faible enregistré depuis le début de l’année par l’enquête Markit. Le PMI manufacturier est revenu à 51,4 contre 52,1 alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre en hausse à 52,3. Celui des services est passé de 54,0 à 52,9, ratant lui aussi le consensus, qui le donnait à 53,9. Pour Chris Williamson, chef économiste de Markit, ces chiffres suggèrent une croissance de 0,3% ou 0,4% de l’économie allemande au deuxième trimestre, après 0,3% au premier. 

 

Croissance-Allemagne : ralentissement

Croissance-Allemagne : ralentissement

La croissance allemande comme celle de la plupart des autres pays fait du yo-yo témoignant des incertitudes économiques internationales. Une croissance de 0.3% au premier trimestre à comparer aux 0.6% de la France ( mais dont la production industrielle baisse en mars !°). Le produit intérieur brut (PIB) allemand a augmenté de 0,3% en janvier-mars alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 0,5%. Au quatrième trimestre 2014, la hausse avait été de 0,7%.La consommation publique et privée et l’investissement, tant dans les équipements que dans la construction, ont contribué positivement de la croissance alors que le commerce extérieur a pesé du fait d’une hausse des importations supérieure à celle des exportations, a expliqué Destatis. Ces données inférieures aux attentes contrastent avec la croissance de 0,6%, plus forte que prévu, annoncée en France. Ceci étant la croissance allemande devrait atteindre autour de 1.5% en 2015 et 1.2 pour la France.

L’Allemagne a espionné la France

L’Allemagne a espionné la France

 

L’Allemagne a espionné de « hauts fonctionnaires du ministère français des Affaires étrangères, du Palais de l’Elysée et de la Commission européenne », affirme jeudi le Süddeutsche Zeitung. Le ministère des Affaires étrangères et l’Elysée auraient été écoutés de 2001 à 2013 par le centre d’écoutes bavarois du BND allemand et Angela  De même, des révélations sur l’espionnage supposé depuis 2008 de firmes européennes par le renseignement allemand pour le compte de la NSA (Etats-Unis) embarrassent depuis lundi le gouvernement d’Angela Merkel, qui s’est toujours posé en victime de ses alliés américains. Dans le cas de la surveillance des entreprises, l’espionnage industriel n’a pu avoir lieu que « dans des cas isolés », souligne la SZ qui précise que les Etats-Unis cherchaient à l’époque des « informations sur des exportations illégales». En revanche, affirme le quotidien, citant une source décrite comme digne de confiance et connaissant les procédures au sein du BND, « le cœur (du problème) est l’espionnage politique de nos voisins européens et des institutions de l’Union européenne ». L’affaire « monte en puissance et atteint la chancellerie », titrait le quotidien conservateur Die Welt, qui faisait sa une sur le sujet comme la plupart de ses confrères. Le tabloïd Bild qualifiait d’ »hypocrite » la déclaration de Mme Merkel en 2014, après les révélations sur l’espionnage présumé d’un de ses téléphones portables par l’agence américaine de renseignement NSA: « Espionner ses amis, cela ne se fait pas« . « Dans le meilleur des cas, la chancellerie ne voulait pas savoir ce que la NSA fabriquait sur le sol allemand – en l’occurrence espionner nos ‘amis’ en Europe », écrivait le quotidien le plus lu d’Allemagne. A l’été 2013, l’Allemagne avait déjà été choquée par les révélations d’Edward Snowden, ancien consultant de la NSA, selon lesquelles l’agence avait mis en place un vaste système de surveillance des communications des Allemands, jusqu’au téléphone de la chancelière, pendant plusieurs années. De son côté, le groupe aéronautique européen Airbus, « inquiet, car il y a des soupçons concrets d’espionnage industriel », a annoncé par la voix de son porte-parole qu’il allait déposer plainte contre X pour des soupçons d’espionnage industriel et demandé des comptes à Berlin.

 

Croissance Allemagne : Très forte baisse des ventes au détail en mars

Croissance Allemagne : Très forte baisse des ventes au détail en mars

Les ventes au détail ont chuté de 2,3% en mars en Allemagne, subissant ainsi leur plus forte baisse depuis décembre 2013, mais les données trimestrielles en la matière laissent quand même entrevoir que la consommation des ménages reste un important moteur de la croissance de la première économie européenne. Selon des données publiées jeudi par l’Office fédéral de la statistique, ces ventes ont ainsi augmenté de 3,6% en termes réels sur la période janvier-mars, hausse la plus marquée depuis le premier trimestre 2012. Les économistes avaient anticipé pour le seul mois de mars sur une hausse de 0,4% des ventes au détail, un indicateur connu pour sa volatilité. Sur un an, les ventes au détail ont bondi de 3,5% alors que le consensus était d’une hausse de 3,2%.

Dette de la Grèce: l’intox de l’Allemagne

Dette de la Grèce: l’intox de l’Allemagne

Le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, n’a pas peur d’utiliser de gros sabots pour faire prévaloir ses opinions ; Comme visiblement l’Europe est très mécontente des réformes qu’elle exige de la Grèce, le ministre allemand évoque maintenant la possibilité d’un défaut de la Grèce. Ce n’est pas la première fois que l’austère ministre des finances allemand joue les francs tireurs. Pas sûr cependant qu’il soit suivi par Merkel et encore moins par l’Europe ; car d’une certaine manière l’Europe est coincée. Si la Grèce fait défaut elle ne remboursera donc pas ses prêts dont 75% sont en fait détenus directement ou indirectement par les Etats. La dette est d’environ 300 milliards or l’Allemagne est engagée  à plus de plus  50 milliards (et la France plus de  40). L’intérêt donc de l’Allemagne c’est que la Grèce continue de rembourser. Pourtant Wolfgang Schäuble   a laissé entendre samedi que son pays se préparait actuellement à un défaut de la Grèce.   A la question de savoir s’il préparait un plan B, au cas où les négociations avec la Grèce resteraient infructueuses, il a répondu: « Vous ne devriez pas poser cette question à un responsable politique », dans la mesure où une réponse positive ne pourrait que semer la panique. Il a ajouté que chacun devait recourir à son imagination pour envisager la suite.  Dressant le parallèle avec la préparation, restée secrète, de la Réunification allemande en 1989, Wolfgang Schaüble a ainsi expliqué que « si à l’époque un ministre en charge avait fait savoir qu’existait un plan de réunification, le monde entier ce serait probablement dit : « Les Allemands sont devenus fous

Le traité transatlantique : débat en Allemagne…et en France ?

Le traité transatlantique : débat en Allemagne…et en France ?

Merkel et les milieux d’affaires poussent pour que le traité  transatlantique soit signé mais la population, elle, y est plutôt opposée. Curieux, en France le débat est complètement étouffé. Le gouvernement y est favorable et on évite donc den parler. Pourtant il s’agit d’une question essentielle qui pourraiat changer les normes hygiène, de sécurité, de santé et même remettre en cause la souveraineté des Etats et de l’Europe. Le Partenariat transatlantique pour  le commerce et les investissements est méconnu et ce projet de traité de libre-échange entre l’Union européenne (c’est la commission qui négocie dans un relatif secret) et les États-Unis reste opaque pour le grand public. On attend du traité plus de croissance, plus d’emplois et la réduction des coûts réglementaires et des barrières non tarifaires. Mais il s’agit aussi d’un bélier américain pour casser des législations nationales et imposer un arbitrage international privé. Entre autres secteurs clés, la Politique agricole commune (PAC) est particulièrement exposée. Selon un sondage YouGov publié fin mars, 43% des Allemands pensent que l’accord, soutenu par le gouvernement, serait « mauvais » pour leur pays, contre 30% qui l’estiment « bon ». Aucun autre des sept pays interrogés n’a un tel pourcentage de sceptiques. Les réserves se focalisent sur les standards sanitaires et de sécurité, notamment alimentaires, et les mécanismes d’arbitrage international des différends économiques.   Dans beaucoup de pays européens, ONG et syndicats font campagne contre TTIP, l’acronyme désignant le projet (pour Transatlantic Trade and Investment Partnership, également appelé Trans-Atlantic Free Trade Agreement ou Tafta). En Allemagne l’écho de cette campagne, lancée dès 2013, est énorme. Pour Maritta Strasser, directrice de campagne chez Campact, l’une des ONG allemandes derrière « Stop TTIP », la singularité allemande tient à ce que la mobilisation a commencé tôt, sous l’impulsion de quelques personnalités très engagées, mais petit à petit elle gagne le reste de l’Europe. « Plus les gens en savent, plus il y a de rejet ». Pour d’autres observateurs il y a bien, au-delà de l’antériorité, une spécificité allemande. Tanja Börzel, professeur de sciences politiques à l’Université Libre de Berlin, évoque « des raisons ancrées dans notre culture politique », à savoir « un anti-américanisme latent depuis longtemps », qui se nourrit d’un rejet de la mondialisation, d’un « capitalisme de casino » débridé dont les Etats-Unis seraient le porte-voix. Les révélations ces dernières années sur les pratiques d’espionnage des services de renseignement américains, qui ont mis sur écoute jusqu’au portable d’Angela Merkel, ont amplifié cette défiance, poursuit-elle. Le mouvement anti-TTIP a trouvé des relais efficaces dans un réseau puissant d’Eglises, syndicats et associations, aguerris à la mobilisation, que ce soit contre le nucléaire ou la guerre en Irak. La force du débat a en outre créé une dynamique où « tout le monde a l’impression qu’il faut qu’il prenne position », détaille Peter Sparding depuis Washington.

Michel Sapin : « On ne reçoit pas d’ordre de l’Allemagne »

Michel Sapin : « On ne reçoit pas d’ordre de l’Allemagne »

Dialogue de sourd entre le Ministre des finances allemand Schäuble  et le ministre Français Sapin. C’est la langue du technocrate allemand qui s’oppose à la langue de bois de Sapin. Avec une  certaine démagogie, Michel Sapin a renvoyé dans les cordes son homologue allemand Wolfgang Schäuble qui avait déclaré que « la France serait contente que quelqu’un force le Parlement » à adopter de grandes  réformes.  Depuis Washington, où il assistait  à des réunions du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, Wolfgang Schäuble avait déclaré la veille que « la France serait contente que quelqu’un force le Parlement » à adopter de dures réformes. « Mais c’est difficile, c’est la démocratie », avait-il ajouté.. Finalement il laissait  entendre que le pays serait mieux dirigé par la troïka que par le gouvernement actuel.’ Ce qui n’est sans doute pas faux !    « Wolfgang Schäuble est une personnalité qui est connue pour parler, et parler parfois plus vite qu’il le souhaiterait », a répliqué Michel Sapin. Le ministre allemand, partisan de la rigueur budgétaire, est connu pour ses propos parfois très raides.  »Aucune contrainte extérieure ne peut nous convaincre, nous forcer à adopter des réformes. Il faut faire attention car tous ces mots de Le vocabulaire de la punition, de la sanction, de la contrainte, c’est ce qui fait que l’on se méfie de l’Europe », a encore attaqué le ministre français. Notons quand m^me que la France ne s’était pas privée de critiquer l’Alleùimagne pour son manque d’investissements publics. 

 

Croissance Allemagne : 2% en Allemagne en 2015

croissance Allemagne : 2% en Allemagne en 2015

La croissance de l »Allemagne pourrait être supérieure de 0.5% par rapports aux prévisions soit 2% en 2015. En effet la fédération de l’industrie allemande (BDI) est plus optimiste qu’il y a trois mois sur les perspectives de croissance de l’Allemagne cette année en raison de la faiblesse des cours du pétrole, de la vigueur de la consommation et de la baisse de l’euro. « Pour cette année, nous nous attendons à une croissance du produit intérieur brut (PIB) d’environ 2% », a dit le président de la BDI, Ulrich Grillo, cité dimanche par le quotidien Handelsblatt. La BDI prévoyait en janvier une croissance de 1,5% cette année pour la première économie d’Europe. Tout en exprimant ses inquiétudes quant aux perspectives économiques en Russie et au Brésil, Ulrich Grillo évoque l’Inde, les Etats-Unis, l’Espagne et la Grande-Bretagne comme des marchés susceptibles de soutenir l’activité en Allemagne, dont l’économie s’appuie traditionnellement sur les exportations. « L’Europe profite du soutien fourni par les taux d’intérêt bas mais à long terme, des réformes structurelles sont nécessaires », a-t-il dit. Citant eux aussi la faiblesse du pétrole et de l’euro, les conseillers économiques du gouvernement allemand ont relevé le mois dernier leur prévision de croissance pour 2015, de 1,0% à 1,8%. L’Allemagne a connu en 2014 une croissance de 1,6%.

 

Croissance secteur manufacturier : dans le rouge en France, dans le vert en Allemagne

Croissance secteur manufacturier :  dans le rouge en France, dans le vert en Allemagne

 

Le retard français est net pour le secteur manufacturier, toujours en contraction en France avec un PMI « flash » à 48,2 alors qu’en Allemagne, il est en croissance avec un chiffre de 52,4. ( 50 indique la limite  entre croissance et régression). Même pour l’ensemble de l’économie, l’écart est encore significatif le PMI composite allemand ressort à 55,3 contre 51,7 seulement pour le français.  Pour l’ensemble de la zone euro, L’indice des services, lui aussi au plus haut depuis mai 2011, ressort à 54,3 contre 53,7 alors que le consensus le donnait à 53,9 et celui du secteur manufacturier a progressé à 51,9, un plus haut de 10 mois, contre 51,0 le mois dernier et 51,5 attendu. Ces chiffres suggèrent une croissance de 0,3% du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro au premier trimestre, précise Markit, soit un chiffre similaire à celui enregistré sur les trois derniers mois de l’an dernier mais inférieur à celui de 0,4% attendu en moyenne par les économistes interrogés par Reuters au début du mois. En outre, même si le sous-indice mesurant l’évolution des prix facturés a atteint un plus haut de huit mois à 49,0, il reste depuis trois ans sous le seuil de 50, ce qui implique que l’inflation est encore loin d’un rebond solide. La hausse des indices PMI a profité entre autres d’un afflux de nouveaux contrats, en particulier dans les services, où leur sous-indice a bondi à 54,6, son plus haut niveau depuis la mi-2011. Dans l’industrie manufacturière, les commandes en attente ont augmenté pour la première fois depuis près d’un an, une évolution encourageante pour l’activité des mois à venir. « Tous les indicateurs vont dans le sens d’une poursuite de la reprise, les entreprises augmentent leurs effectifs et c’est de bon augure pour l’année à venir. »

Croissance Allemagne : des contradictions

Croissance Allemagne  : des contradictions

 

Curieux mais l’Allemagne voit sa production industrielle  croitre en janvier  de 6% comparé au mois précédent, grâce notamment à un hiver doux, qui a entraîné une expansion marquée dans la construction. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,5%. Les chiffres de décembre ont été fortement révisés à la hausse à 1,0% contre seulement un gain de 0,1% annoncé initialement. « Le résultat positif de janvier et la révision à la hausse des données du mois précédent montrent que le redressement de l’économie allemande se poursuit », écrit le ministère dans un communiqué. Mais dans le même temps et toujours pour le mois de janvier les commandes industrielles allemandes (  production  industrielle future)   ont   chuté de 3,9% en janvier, alors que les analystes s’attendaient à un recul de 1%. Cela démontre à l’évidence la fragilité et la fébrilité de l’activité économique et surtout ses mouvements erratiques.  Globalement production et commandes sont cependant orientées à la hausse sur le long terme mais  sas doute pas au niveau nécessaire pour réellement relancer l’économie européenne.

Croissance Allemagne : baisse surprise des commandes industrielles

Croissance Allemagne : baisse surprise des commandes industrielles

 

Très mauvaise nouvelle pour la croissance européenne avec cette baisse surprise des  commandes industrielles ; cette  baisse des commandes industrielles a été quatre fois supérieures à ce que craignaient les analystes. . Bien entendu on ne peut se fier sur un chiffre mensuel pour dégager uen tendance mais cela démontre à l’évidence la relative fébrilité de la croissance européenne qui sans doute va enregistrer encore  ce type de mouvement erratique ; l’Europe ne connaitra vraisemblablement pas une  vraie sortie de crise en 2015 et la tendance de la croissance va demeurer molle en 2015.  Les commandes industrielles allemandes   ont donc  chuté de 3,9%, alors que les analystes s’attendaient à un recul de 1%. Toutefois, les chiffres du mois de décembre ont été revus à la hausse, compensant en partie cette mauvaise performance.  Les commandes à l’industrie allemande ont chuté de 3,9% sur un mois en janvier, beaucoup plus que prévu, a annoncé jeudi le ministère allemand de l’Economie. Les analystes interrogés par FactSet attendaient un recul de 1% seulement pour cet indicateur provisoire, corrigé des variations saisonnières. Le chiffre de décembre a été révisé en légère hausse, à +4,4%, ce qui correspond sur deux mois (décembre-janvier par rapport à octobre-novembre) à une progression des commandes de 1,3% et sur trois mois à une hausse de 1,6%, a précisé le ministère. L’industrie, pilier de l’économie allemande, avait enregistré en décembre un volume anormalement élevé de grosses commandes, explique le ministère, et cela ne s’est pas répété en janvier, avec au contraire un chiffre inférieur à la moyenne. Mais « en tendance », selon lui, « les entrées de commandes tout comme la conjoncture industrielle dans son ensemble restent orientées à la hausse ». Le premier mois de l’année a vu les commandes domestiques reculer de 2,5% sur un mois et celles en provenance de l’étranger de 4,8%.

 

Allemagne : hausse des salaires

Allemagne : hausse des salaires

Le puissant syndicat allemand de la métallurgie IG Metall et le patronat se sont mis d’accord ce mardi matin pour augmenter de 3,4% les salaires des employés du secteur en Bade-Wurtemberg, un accord régional qui devrait sauf surprise valoir pour l’ensemble du pays. A l’issue d’une quatrième réunion de négociations depuis la mi-janvier, représentants des employeurs et des salariés d’une importante part de l’industrie allemande (automobile, machines-outils, électronique etc.) ont trouvé un compromis sur une hausse des salaires valable jusqu’au 31 mars 2016, mais également sur la cessation progressive d’activité et la formation professionnelle.

 

Croissance: l’Allemagne plonge aussi

 

A limage de la croissance mondiale, l’activité de l’Allemagne se tasse sérieusement. La production industrielle allemande de décembre a légèrement déçu avec une hausse minime de 0,1% sur un mois, plus faible que prévu. Les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset misaient eux sur une progression plus marquée, de 0,5%. L’industrie est un secteur très important en Allemagne, première économie de la zone euro. Sa production avait faibli lors de l’été 2014 puis repris de la vigueur à l’automne, mais elle a quasiment stagné sur les deux derniers mois de 2014. En Chine , éprès celui de l’activité manufacturière c’est l’indicateur des services qui est décevant. - Le secteur des services a progressé en janvier au rythme le plus lent de ces six derniers mois, selon l’indice PMI/HSBC des services publié mercredi. L’indice s’établit à 51,8, bien en deçà des 53,4 enregistré en décembre. Un indice supérieur à 50 témoigne d’une croissance de l’activité; sous ce seuil, on entre dans une phase de contraction  L’usine du monde tourne au ralenti du fait de l’atonie de la demande mondiale. Le ralentissement se fait même sentir aux Etats-Unis Après deux trimestres très dynamiques, la croissance américaine a déçu sur les trois derniers mois de 2014. Le Produit Intérieur Brut (PIB) a progressé sur un rythme annualisé de 2,6 % (soit une croissance réelle de 0,65 %) entre octobre et décembre, selon les statistiques publiées, vendredi 30 janvier, par le Département du commerce. La production manufacturière chinoise, elle,  s’est contractée en janvier, selon HSBC qui a publié aujourd’hui son indice PMI des directeurs d’achat pour la Chine, un jour après que le gouvernement eut aussi annoncé une contraction. L’activité de la deuxième économie mondiale reste confrontée à une « détérioration », a souligné la banque en commentant ce chiffre morose. L’indice PMI calculé par HSBC s’établit à 49,7, contre 49,6 en décembre. Avant décembre, il fallait remonter à mai pour trouver un niveau plus mauvais, à 49,4. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction.  Hier, le gouvernement avait déjà annoncé un indice PMI des directeurs d’achat de 49,8, contre 50,1 en décembre. Il s’agit de la première contraction en 27 mois rapportée par le Bureau national des statistiques (BNS).  »Nous estimons que la demande dans le secteur manufacturier reste faible », a souligné Qu Hongbin, économiste chez HSBC. La Chine a vu sa croissance économique ralentir fortement en 2014, à 7,4%, glissant à un niveau plus vu depuis près d’un quart de siècle, selon des chiffres gouvernementaux.

 

-

 

Grèce : la mémoire courte de l’Allemagne

Grèce :  la mémoire courte de l’Allemagne

Pas question d’annulation ou de réduction de la dette Grecque pour l’Allemagne, pourtant selon l’accord signé à Londres en 1953 , le montant de la dette allemande   , elle ,  fut réduite de 50%, soit environ 15 milliards de marks et étalé sur 30 ans. Une partie de l’accord incluait les dettes dues par le Reich, à payer après la réunification de l’Allemagne. Au fil des décennies, il semblait improbable que cela n’arrive jamais, mais en 1990, l’Allemagne réunifiée procéda à un autre remboursement de 239,4 millions de deutsche mark. Le 3 octobre 2010, le dernier versement de 69,9 millions d’euros fut effectué[]. Celui-ci est considéré comme le dernier remboursement de l’Allemagne des dettes connues résultant de deux guerres mondiales. L’accord contribua largement à la croissance de l’économie allemande d’après-guerre et à la réémergence de l’Allemagne en tant que puissance économique mondiale. Il permit à l’Allemagne d’entrer dans les institutions économiques internationales comme la Banque mondiale, le Fonds monétaire international et l’Organisation mondiale du commerce. Il est clair que la Grèce n’est pas un modèle de rigueur budgétaire, que les grecs portent une responsabilité (comme ceux qui l’ont incité à rejoindre l’euro à partir d’un trucage de la vraie situation financière grecque). Il est tout aussi clair que la Grèce ne peut pas supporter un endettement de 350 milliards. C’était d’ailleurs prévisible dès le début des accords avec la Troïka. En dépit des restructurations déjà effectuées (essentiellement par le privé), cette dette demeure insurmontable. Dès lors deux solutions, ou bien exclure la Grèce de la zone euro ou bien étaler d’une manière ou d’une autre la charge de la dette (à partir des propositions du ministre grec des finances «  une dette perpétuelle » ou un étalement sur une  cinquantaine d’années. Notons que cette dernière solution qui était écartée encore il y quelques jours par certains experts gagne aujourd’hui du terrain. En fait ce qui inquiète l’Allemagne ce n’est pas tellement la Grèce qu’on pourrait éjecter de l’euro sans grand dommage mais le fait que cela pourrait inciter d’autres pays à devenir plus laxiste quant à la gestion de leur propre dette (France y compris). Ce serait en même une acceptation du changement de la politique austérité de l’Europe. Une sorte de sacrilège à l’égard de l’orthodoxie !

1...1213141516...21



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol