Archive pour le Tag 'Allemagne'

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Affaire : Volkswagen au moins un point de croissance en moins pour l’Allemagne

Affaire  Volkswagen: au moins  un point de croissance en moins pour l’Allemagne

Les spécialistes d’Axa Investment Managers ont tenté d’en mesurer l’impact. Un exercice qui soulève selon eux deux difficultés. L’étendue du choc, d’abord: s’il est certain que VW encoure des pertes financières et de réputation qui l’affecteront longtemps, il est possible que le choc aille bien plus loin, touchant l’ensemble de la technologie diesel, voire l’ensemble de l’industrie automobile allemande en cas de défiance des consommateurs, voire même le «Made in Germany» dans son ensemble. La seconde difficulté selon eux est d’estimer les effets induits sur l’ensemble de l’économie par un choc affectant l’industrie automobile. Comme cette dernière est au cœur de l’ensemble du complexe industriel allemand où elle trouve beaucoup de ses fournisseurs, l’effet multiplicateur peut être important. Selon le modèle utilisé par Axa Investment Managers, une baisse d’activité de 1 % dans l’automobile entraîne mécaniquement une perte de 1,6 % pour l’économie dans son ensemble. Ces spécialistes envisagent ensuite trois scénarios: le premier ne touchant que VW, avec une baisse des ventes de 10 % sur le marché domestique et de 20 % sur les marchés tiers, et une hypothèse de substitution partielle entre VW et les autres constructeurs allemands. L’impact économique final serait modeste: il pèserait à hauteur d’environ 0,1 % du PIB. Le second scénario simule un choc où toute l’industrie automobile allemande serait touchée par le choc VW, et où la substitution se ferait au profit de constructeurs étrangers. L’impact négatif sur le PIB serait alors de l’ordre de 0,4 %. Enfin, Axa IM estime l’impact d’un choc sur l’image de marque allemande le Made in Germany, touchant d’autres secteurs phares comme les machines-outils. Le choc sur l’économie serait alors de grande ampleur, de l’ordre de 1,1 %.

Réfugiés: pagaille et contrôle rétabli en Allemagne

Réfugiés: pagaille et contrôle rétabli en Allemagne

 

 

Comme c’était prévisible la pagaille s’installe en Europe concernant l’accueil des réfugiés. Faute de politique européenne commune chaque pays tente de réguler à sa façon des flux pour l’instant ingérable. D’autant plus ingérable que chaque pays développe une politique d’accueil différente. Il y a d’abord les pays  périphériques à l’Europe qui se débarrassent  des migrants et les laisse pénétrer dans l’union européenne. Il y a des pays de l’UE franchement hostiles à l’arrivée des réfugiés comme certains pays de l’Est notamment là Hongrie qui, eux, repoussent les réfugiés en dehors de l’union européenne. Enfin des pays très les accueillants, trop peut-être, comme l’Allemagne qui déclarent pouvoir accueillir à peu près tout le monde. L’Allemagne qui  vient de rétablir paradoxalement le contrôle de ses frontières.  Une situation pleine de contradictions qui va appeler une calorisation européenne.  Toute évidence il faudra aussi revoir le volume et le rythme des flux migratoires. Sans parler de la réponse militaire à apporter à l’État islamique, question pour l’instant taboue ! Confrontée à un nouvel afflux massif de réfugiés depuis samedi, l’Allemagne a donc provisoirement rétabli dimanche les contrôles à ses frontières, notamment celle avec l’Autriche, pour tenter de réduire le nombre de demandeurs d’asile arrivant sur son territoire.   »Actuellement, l’Allemagne introduit à titre provisoire des contrôles le long de ses frontières. En tout premier lieu est concernée celle avec l’Autriche », a annoncé le ministre fédéral de l’Intérieur Thomas de Maizière.   »L’objectif de cette mesure est de limiter l’afflux actuel vers l’Allemagne et d’en revenir à des procédures ordonnées pour l’entrée des personnes dans le pays », a-t-il ajouté. L’Allemagne, économie la plus riche d’Europe, attire nombre de personnes fuyant la guerre et la misère en Syrie et en d’autres points du Moyen-Orient et en Afrique. Selon la police, 16.000 demandeurs d’asile sont arrivés à Munich entre samedi matin et dimanche après-midi. Une partie de ces migrants cherchent à rejoindre l’UE via la Grèce, à partir des côtes de Turquie, en effectuant des traversées périlleuses à bord d’embarcations de fortune. Trente-quatre personnes, parmi lesquelles 15 enfants, sont mortes noyées dimanche au large de l’île grecque de Farmakonisi, ont déclaré les garde-côtes grecs.  Thomas de Maizière dit avoir consulté au préalable l’Autriche voisine sur la réintroduction des contrôles frontaliers, qui, selon lui, risquent d’occasionner des perturbations dans les transports, dont les trains. Les chemins de fer autrichiens ont fait savoir dans le même temps que l’Allemagne avait interrompu vers 17h00 locales la circulation des trains en provenance d’Autriche, voie par laquelle arrivent depuis des jours des milliers de migrants. D’après le journal Bild, qui cite des sources proches des services de sécurité, la police fédérale allemande va déployer 2.100 agents en Bavière pour surveiller la frontière. Thomas de Maizière a assuré que l’Allemagne continuait de respecter les règles européennes et souligné que le mécanisme de Dublin, qui exige que le dépôt d’une demande d’asile dans l’UE ait lieu dans le premier pays d’entrée, était toujours valide. La Commission européenne a déclaré que le rétablissement provisoire de contrôles frontaliers par Berlin était prévu par les accords de Schengen sur la libre circulation à l’intérieur des frontières de l’UE, « en cas de situation de crise ». « La décision allemande annoncée aujourd’hui souligne l’urgence qu’il y a à s’entendre sur les mesures proposées par la Commission européenne pour gérer la crise des réfugiés », a ajouté l’exécutif bruxellois.  Les ministres de l’Intérieur des 28 pays de l’Union européenne doivent se retrouver lundi à Bruxelles pour débattre des propositions de la Commission européenne de répartir environ 160.000 demandeurs d’asile arrivés ces derniers mois en Grèce, en Hongrie et en Italie, à travers l’UE.

Croissance Allemagne : Le moral des patrons allemands provisoirement en hausse

Croissance Allemagne : Le moral des patrons allemands provisoirement en hausse

 

 

Un climat des affaires légèrement en hausse en Allemagne mais une hausse qui risque d’être provisoire compte tenu du net ralentissement économique en Chine et de la baisse des marchés boursiers. Des événements que les pouvoirs publics tentent de minimiser mais qui auront nécessairement un impact important sur un pays exportateur comme l’Allemagne. L’indice IFO qui mesure ce climat des affaires doit donc être relativisé d’autant que le rythme de croissance n’est déjà pas exceptionnel. Le Produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre, qui confirme une croissance de 0,4% par rapport aux trois premiers mois de l’année et de 1,6% en rythme annuel.  Mais pour Klaus Wohlrabe, économiste de l’IFO, les turbulences actuelles en Chine, conséquence du ralentissement marqué de la croissance, sont peu prises en compte dans l’enquête d’août.   »Le thème de la Chine et des marchés émergents aura une importance accrue à l’avenir », a-t-il dit à Reuters.  Les marchés boursiers chinois ont poursuivi leur chute mardi, sans empêcher un rebond d’autres marchés asiatiques et des places européennes au lendemain d’un « lundi noir ». Ces turbulences font craindre un ralentissement accentué de la croissance de la deuxième économie mondiale, après une série d’indicateurs jugés préoccupants ces dernières semaines. En Allemagne, le ministre de l’Economie, Sigmar Gabriel, a relativisé le risque lié aux répercussions de la situation chinoise sur l’économie allemande.   »Les inquiétudes nées de l’évolution de la situation en Chine sont certainement justifiées. Néanmoins, je pense qu’il faut dire, pour ce que nous pouvons en juger, que cela ne contribuera pas à une dégradation de la situation en Allemagne », a-t-il déclaré, ajoutant que la dynamique actuelle en Europe et la baisse des prix du pétrole constituaient des facteurs de soutien.  Les exportations allemandes, moteur historique de la croissance, ont augmenté de 2,2% au deuxième trimestre, alors que les importations progressaient de 0,8%. Au final, le commerce extérieur a ainsi apporté une contribution positive de 0,7 point de pourcentage au PIB, alors que la contribution de la demande intérieure est négative de 0,3 point.  Mais les investissements ont reculé sur avril-juin, une évolution plus préoccupante pour l’avenir dans un contexte de ralentissement global. « Les entreprises n’investissent pas comme elles devraient le faire », estime Ulrike Kastens, de Sal. Oppenheim. « Ce n’est pas la faiblesse des taux d’intérêt qui constitue le facteur décisif pour elles, c’est plutôt l’évolution de leurs principaux marchés. Et c’est là que se trouvent les principaux points d’interrogation, comme le montre l’évolution en Chine et sur d’autres marchés émergents. » La formation brute de capital fixe (FCBF) a soustrait 0,1 point à la croissance du PIB au deuxième trimestre et les stocks 0,4 point, les entreprises privilégiant le déstockage.   »Les inquiétudes chinoises, et plus généralement la crainte que d’importants marchés émergents ne soient plus vraiment ‘émergents’ suffisent à peser sur les investissements, y compris à l’avenir », estime Holger Sandte, de Nordea.

Croissance Allemagne : + 0,4% au 2e trimestre et inquiétudes

Croissance Allemagne : + 0,4% au 2e trimestre et inquiétudes 

Une petite croissance en Allemagne et des inquiétudes sur la solidité de la reprise de la part des investisseurs. La croissance économique allemande s’est accélérée au deuxième trimestre mais un peu moins qu’attendu, le commerce extérieur soutenant l’expansion de l’activité tandis que l’investissement intérieur la freinait, confirment les données détaillées publiées mardi par l’institut fédéral de la statistique. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 0,4% en données corrigées des variations saisonnières (CVS), après une hausse de 0,3% sur les trois premiers mois de l’année.  En rythme annuel, la première économie d’Europe a progressé de 1,6% au deuxième trimestre. Ce qui ne constitue pas un résultat exceptionnel. La production industrielle a régressé en juin. Par ailleurs les commandes extérieures sont en retrait comme c’est le cas dans d’autres pays exportateurs notamment la Chine et le Japon. En fait l’Allemagne comme la plupart des autres pays est victimes de la tendance baissière de la croissance mondiale. Croissance mondiale dont la baisse est illustrée en particulier par la diminution de l’industrie manufacturière en Chine. Quand l’usine du monde est en panne l’économie mondiale se porte mal. Cela démontre à l’évidence les limites des politiques d’austérité excessive qui vise à restreindre la consommation extérieure au profit des exportations. Or  les commandes extérieures régressent du fait en particulier d’une demande intérieure insuffisant. En quelque sorte c’est un cercle vicieux qui affecte toute l’économie mondiale. La confiance des milieux financiers allemands s’est donc nettement dégradée en août, le baromètre ZEW qui la mesure ayant reculé à 25 points, contrairement aux attentes, selon les chiffres publiés mardi. A 29,7 points en juillet, cet indicateur, calculé par l’institut économique du même nom, affiche ainsi une cinquième baisse mensuelle d’affilée et reste à son plus bas niveau depuis novembre 2014. Cette baisse de confiance pourrait rapidement être  contagieuse pour toute la zone euro.  Les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset tablaient au contraire sur un rebond à 31,5 points. « Le moteur de la conjoncture allemande continue de tourner. Mais ce qui obscurcit les attentes (des milieux financiers) en matière de conjoncture doit être le fait que, vu les conditions géopolitiques et économiques mondiales, des améliorations majeures de la situation économique en Allemagne sont improbables à moyen terme », a expliqué, dans un communiqué, Clemens Fuest, président de l’institut ZEW. Pour James Howat, économiste chez Capital Economics, ce nouveau recul du baromètre ZEW est le signe que « les investisseurs sont de plus en plus inquiets concernant la reprise en Allemagne » et ce malgré les progrès enregistrés dans les négociations pour aider la Grèce à éviter la faillite. L’économiste souligne tout de même que l’indice reste « largement en territoire positif, ce qui implique quand même que les investisseurs tablent toujours sur une amélioration des conditions économiques ». La composante du baromètre mesurant l’évaluation par les investisseurs de la situation actuelle en Allemagne a d’ailleurs continué de remonter, atteignant 65,7 points en août, contre 63,9 points en juillet. La première estimation de la croissance allemande au deuxième trimestre sera publiée vendredi. Le premier trimestre avait affiché une croissance de 0,3%. Pour les trois mois suivants, les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers FactSet tablent sur une accélération, à 0,5%, même si le repli inattendu de la production industrielle en juin, dévoilé vendredi dernier, a quelque peu tempéré les attentes.

 

 

 

Grèce : par trouille de l’Allemagne, la France n’a pas assumé ses positions (Yanis Varoufakis) «

Grèce : par trouille de l’Allemagne, la France n’a pas assumé ses positions (Yanis Varoufakis) « 

Comment interprétez-vous la démission d’Alexis Tsipras?
Le 12 juillet, contre mon avis et celui de nombreux membres du gouvernement et du parti, Alexis Tsipras a décidé d’accepter les mesures d’austérité proposées par l’Eurogroupe et le sommet européen. Elles vont à l’encontre de toute la philosophie de Syriza. Sa majorité s’est rebellée. Sa conclusion fut simple : s’il veut nettoyer le parti, il a besoin de nouvelles élections.

Serez-vous candidat?
Non, je ne serai pas candidat au nom de Syriza. Syriza est en train d’adopter la doctrine irrationnelle à laquelle je me suis opposé depuis cinq ans : étendre encore la crise et prétendre qu’elle est résolue, tout en maintenant une dette impayable. J’ai été viré parce que je m’y opposais. C’est contre cette logique que j’avais déjà rompu avec Papandréou. Alexis Tsipras m’avait choisi parce que je m’y opposais. Maintenant qu’il a accepté la logique que je rejette, je ne peux plus être candidat.

Au moment où ce plan a été finalisé, François Hollande disait que la Grèce allait être sauvée. Il se trompait?
(Il rit). Je pense que François Hollande est profondément, fondamentalement coincé. Nicolas Sarkozy en 2010 disait déjà que la Grèce était sauvée. En 2012, la Grèce a encore été sauvée. Et maintenant, nous sommes encore sauvés! C’est une technique pour cacher la poussière sous le tapis tout en prétendant qu’il n’y en a plus. La seule chose effectuée le 12 juillet a été l’énorme claque infligée à la démocratie européenne. L’Histoire jugera très sévèrement ce qui s’est passé ce jour-là et particulièrement nos leaders qui poursuivent cette mascarade.

Pourquoi dites-vous que la cible des créanciers et de Wolfgang Schaüble, ministre allemand des Finances, est en fait la France?
La logique de Schaüble est simple : la discipline est imposée aux nations déficitaires. La Grèce n’était pas si importante. La raison pour laquelle l’Eurogroupe, la troïka, le FMI ont passé tant de temps pour imposer leur volonté à une petite nation comme la nôtre est que nous sommes un laboratoire de l’austérité. Cela a été expérimenté en Grèce mais le but est évidemment de l’imposer ensuite à la France, à son modèle social, à son droit du travail.

«Dans les sommets européens, la France n’a pas l’autorité nécessaire»

Pendant que vous étiez ministre, comment se comportait la France?
À l’intérieur des sommets européens, à l’intérieur de l’Eurogroupe, j’ai senti que le gouvernement français n’avait pas l’autorité nécessaire pour défendre ou même simplement présenter son point de vue et faire en sorte qu’il compte dans le processus des négociations. J’ai grandi avec l’esprit des Lumières, l’idée aussi que la France avait été essentielle dans la création de l’Union européenne. Ayant tout cela en tête, le silence des Français, celui de Michel Sapin dans l’Eurogroupe, le fait qu’une position française différente ne soit jamais assumée a provoqué chez moi une grande tristesse.

Vous voulez lancer un mouvement européen anti-austérité?
À Frangy, je lancerai un réseau européen de progressistes. Dans les jours terribles de la dictature grecque, nos parents et nos grands-parents allaient en Allemagne, en Autriche, au Canada, en Australie pour la solidarité exprimée à l’égard des Grecs qui souffraient. Je ne viens pas en France chercher une solidarité avec la Grèce. Mais les problèmes auxquels la France fait face sont les mêmes qu’ailleurs. Les Français et les citoyens des autres pays sont soucieux de ce que j’ai à dire parce qu’ils sont préoccupés par l’état de la démocratie, de l’économie, les perspectives d’avenir.

Si vous étiez Premier ministre en Grèce ou si Arnaud Montebourg était président de la République en France, ce serait vraiment différent?
Ce n’est pas une question de personnes. Je suis sûr qu’il y a de bonnes personnes dans le gouvernement français et ailleurs. Les citoyens doivent se réapproprier le cours européen. Si les Allemands, les Français, les Hollandais, les Espagnols prenaient conscience de l’absence totale de responsabilité de leurs dirigeants envers les électeurs, de l’opacité, ils se réveilleraient et demanderaient que cela se passe différemment. Il faut relancer le dialogue et rétablir ce qui a été complètement perdu : la démocratie.

(Interview JDD)

Les migrants pour sauver la démographie en Allemagne

Les migrants pour sauver la démographie en Allemagne

 

 

C’est la grande contradiction de certains vieux pays en Europe, d’un côté émerge un sentiment de rejet vis-à-vis des migrants de l’autre cette migration permet de sauver la démographie, l’activité économique et les grands équilibres financier. La France par exemple comptera un habitant sur trois âgés de plus de 60 ans en 2050, ce qui va poser de redoutables problèmes de redistribution et de solidarité interne. La France n’ayant  pas en Europe la démographie la moins dynamique. Dans ces conditions il sera notamment impossible de sauver le système de retraite. Mais la situation est bien plus dramatique en Allemagne. Certes Le taux de natalité a augmenté en 2014 en Allemagne, atteignant son plus haut niveau en 12 ans, sans pour autant être assez élevé pour compenser le taux de mortalité, et la population a continué de ce fait de diminuer. L’afflux de migrants  en Allemagne a en partie compensé le différentiel. Toutefois en 2015 la venue  de migrants devrait nettement redresser la démographie puisqu’on n’en attend environ 800 000 pour l’année en cours. Une arrivée qui n’est pas perçue de manière négative par le gouvernement allemand même si ici ou là se manifeste des formes de populisme et de nationalisme. En effet  La population totale de l’Allemagne a diminué de 153.407 personnes en 2014 et s’est établie à 81,8 millions d’habitants, dont 8,6% d’étrangers. Le nombre de naissances a augmenté de 4,8% en 2014, dépassant le seuil des 700.000 pour la première fois depuis 2004, à 714.966, a fait savoir vendredi le Bureau des statistiques. Dans le même temps, on a dénombré 868.373 décès. Par comparaison, le nombre de naissances avait été de 906.000 en 1990, de 765.000 en 1995, pour tomber à 663.000 en 2011.

Croissance Allemagne : légère hausse en août par rapport en juillet

Croissance  Allemagne :légère  hausse en août par rapport en juillet

Une légère augmentation de la croissance est prévisible en août par rapport en juillet. Une augmentation un peu surprise comme celle de la zone euro. Augmentation qui contraste avec l’atonie de l’économie française L’Allemagne a ainsi vu la croissance de son secteur privé accélérer en août, reflétant un 28e mois consécutif d’expansion économique suggérant que la première économie européenne pourrait connaître un solide troisième trimestre. L’indice PMI composite des directeurs d’achats, qui regroupe les secteurs secondaire et tertiaire, est ressorti à 54,0 en août en version flash contre 53,7 en juillet. « L’économie du secteur privé allemand est passée à la vitesse supérieure en août, la production et les nouvelles commandes connaissant leur croissance la plus marquée en quatre mois », relève Oliver Kolodseike, économiste de Markit. Malgré les inquiétudes au sujet du ralentissement de l’économie mondiale, les nouvelles commandes à l’exportation ont atteint leur plus haut niveau en un an et demi, notamment soutenues par la demande en provenance de Grande-Bretagne et des Etats-Unis. Selon Oliver Kolodseike, ces chiffres suggèrent que la croissance allemande, qui s’est élevée à 0,4% au deuxième trimestre, connaîtra une progression comparable au troisième trimestre.

Migrants Allemagne : 800 000 attendus en 2015

Migrants Allemagne : 800 000 attendus en 2015

L’Allemagne sera le premier pays de destination pour les migrants cette année avec un nouveau record. Pour autant si l’opinion publique au moins pour une partie n’est pas favorable à cette immigration par contre le gouvernement ne la redoute pas. En cause aussi le vieillissement de la démographie en Allemagne. D’une certaine manière ces les arrivées massives de jeunes venus de l’extérieur vont constituer pour l’Allemagne un atout. Le nombre de demandeurs d’asile et de réfugiés en Allemagne devrait en effet atteindre un niveau record de 800.000 personnes cette année, soit quatre fois plus qu’en 2014 et deux fois plus que les prévisions établies en janvier, a déclaré mercredi le ministre de l’Intérieur. De janvier à juillet, le nombre des seuls demandeurs d’asile a atteint 218.221, une augmentation de 125% par rapport aux sept premiers mois de l’année dernière, selon les chiffres du gouvernement. Devenue la principale destination de l’Union européenne pour les migrants en provenance d’Afrique, d’Asie ou du Moyen-Orient, l’Allemagne dénonce l’attitude des Vingt-Huit, qui ne font pas assez en la matière à ses yeux. « Nous évaluons à 800.000 le nombre de personnes qui seront venues cette année en Allemagne en tant que réfugiés ou demandeurs d’asile », a déclaré le ministre Thomas de Maizière lors d’une conférence de presse à Berlin. « Il s’agira du plus important afflux dans le pays depuis la fin de la Seconde guerre mondiale », a poursuivi le ministre ajoutant que Berlin s’attendait à voir ces chiffres continuer de croître dans les années à venir. « C’est un défi à tous les niveaux de l’Etat, fédéral et local », a-t-il rappelé. « Nous pouvons répondre à ce défi. Je ne pense pas que l’Allemagne sera submergée. Nous pouvons y faire face ». Le nombre de migrants a considérablement augmenté ces derniers mois. Un grand nombre d’entre eux entreprend un voyage périlleux qui passe le plus souvent par les côtes du Sud de l’Europe, une escale vers les pays les plus riches du continent. Actuellement, les Syriens constituent le plus gros contingent de demandeurs d’asile en Allemagne. De très nombreuses demandes sont également déposées par des personnes originaires de pays des Balkans, comme la Serbie et l’Albanie.  En Allemagne, le précédent record annuel était de 438.191, un chiffre atteint en 1992 lorsque l’éclatement de la Yougoslavie avait poussé de nombreux habitants des Balkans sur les routes du départ. L’année suivante, le Parlement avait modifié la Constitution afin d’imposer des conditions plus strictes au droit d’asile et le nombre de demandeurs avait par la suite chuté, jusqu’à atteindre 28.000 en 2008. Après la Seconde guerre mondiale, l’Allemagne avait accueilli quelque 13 millions de personnes et de réfugiés fuyant l’installation de régimes liés à l’Union soviétique dans plusieurs pays d’Europe de l’Est.

 

 

La Grèce vend ses aéroports….. à l’Allemagne

La Grèce vend ses aéroports….. à l’Allemagne

Conséquence du plan d’aide consentie par l’union européenne, la Grèce se vend contrainte de vendre ses aéroports ….. à……. l’Allemagne qui s’est pourtant longtemps opposée à ce plan. C’est en effet à une entreprise allemande que la Grèce s’apprête à vendre ses premiers «bijoux de famille» depuis janvier dernier. Dans un décret publié ce mardi dans le Journal officiel grec, le gouvernement «approuve» cette opération jusque-là suspendue depuis l’élection d’Alexis Tsipras. En l’occurrence, ce sont 14 aéroports régionaux qui devraient être cédés au consortium Fraport-Slentel en partenariat avec le groupe grec d’énergie Copelouzos pour 1,23 milliard d’euros. Il s’agit notamment des aéroports de villes très actives ou touristiques comme Thessalonique, Corfou, Rhodes, Kos ou encore Santorin.  Pour l’heure, aucun accord n’a encore été signé par les deux parties. «Cela ouvre la voie à un accord définitif au cours des semaines à venir», a déclaré une source gouvernementale grecque. Un porte-parole de Fraport a confirmé cette information en expliquant que la décision d’Athènes constituait «le point de départ de nouvelles négociations». Selon cet accord, le tandem germano-grec devrait investir environ 330 millions d’euros sur quatre ans dans la modernisation des aéroports concernés,  Si cette vente se confirme, la Grèce aura déjà quasiment rempli son objectif de privatisations pour cette année: le pays s’est en effet engagé auprès de ses créanciers à vendre pour 1,4 milliard d’euros. Le projet de loi prévoit ensuite 3,7 milliards tirés des privatisations en 2016 puis 1,3 milliard en 2017. Soit un total de 6,4 milliards d’ici à 2017. Les créanciers exigent la création d’un fonds de privatisation de 50 milliards d’euros – ports, aéroports, chemins de fers sont notamment concernés – qui sera géré par Athènes mais supervisé par les institutions internationales.

 

Croissance Allemagne : moral des investisseurs en baisse, danger pour la zone euro

Croissance Allemagne : moral des investisseurs en baisse, danger pour la zone euro

 

La baisse du moral des investisseurs en Allemagne constitue une très mauvaise nouvelle pour la zone euro qui s’englue chaque jour un peu plus dans la croissance molle. Certes l’excédent commercial de l’Allemagne devrait atteindre des records en 2015 mais ce résultats est essentiellement dû à la baisse des cours des matières premières. En effet la production industrielle a régressé en juin. Par ailleurs les commandes extérieures sont en retrait comme c’est le cas dans d’autres pays exportateurs notamment la Chine et le Japon. En fait l’Allemagne comme la plupart des autres pays est victimes de la tendance baissière de la croissance mondiale. Croissance mondiale dont la baisse est illustrée en particulier par la diminution de l’industrie manufacturière en Chine. Quand l’usine du monde est en panne l’économie mondiale se porte mal. Cela démontre à l’évidence les limites des politiques d’austérité excessive qui vise à restreindre la consommation extérieure au profit des exportations. Or  les commandes extérieures régressent du fait en particulier d’une demande intérieure insuffisant. En quelque sorte c’est un cercle vicieux qui affecte toute l’économie mondiale. La confiance des milieux financiers allemands s’est donc nettement dégradée en août, le baromètre ZEW qui la mesure ayant reculé à 25 points, contrairement aux attentes, selon les chiffres publiés mardi. A 29,7 points en juillet, cet indicateur, calculé par l’institut économique du même nom, affiche ainsi une cinquième baisse mensuelle d’affilée et reste à son plus bas niveau depuis novembre 2014. Cette baisse de confiance pourrait rapidement être  contagieuse pour toute la zone euro.  Les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset tablaient au contraire sur un rebond à 31,5 points. « Le moteur de la conjoncture allemande continue de tourner. Mais ce qui obscurcit les attentes (des milieux financiers) en matière de conjoncture doit être le fait que, vu les conditions géopolitiques et économiques mondiales, des améliorations majeures de la situation économique en Allemagne sont improbables à moyen terme », a expliqué, dans un communiqué, Clemens Fuest, président de l’institut ZEW. Pour James Howat, économiste chez Capital Economics, ce nouveau recul du baromètre ZEW est le signe que « les investisseurs sont de plus en plus inquiets concernant la reprise en Allemagne » et ce malgré les progrès enregistrés dans les négociations pour aider la Grèce à éviter la faillite. L’économiste souligne tout de même que l’indice reste « largement en territoire positif, ce qui implique quand même que les investisseurs tablent toujours sur une amélioration des conditions économiques ». La composante du baromètre mesurant l’évaluation par les investisseurs de la situation actuelle en Allemagne a d’ailleurs continué de remonter, atteignant 65,7 points en août, contre 63,9 points en juillet. La première estimation de la croissance allemande au deuxième trimestre sera publiée vendredi. Le premier trimestre avait affiché une croissance de 0,3%. Pour les trois mois suivants, les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers FactSet tablent sur une accélération, à 0,5%, même si le repli inattendu de la production industrielle en juin, dévoilé vendredi dernier, a quelque peu tempéré les attentes.

 

L’Allemagne profite de la crise de la dette

L’Allemagne profite de la  crise de la dette

La crise de la dette qui a été douloureuse pour de nombreux pays qui ont été contraints d’engager des politiques d’austérité a cependant été bénéfique pour  d’autres. Notamment pour l’Allemagne qui a pu bénéficier de taux d’intérêt très faible sur ses les emprunts. En schématisant on pourrait dire que finalement la crise des pays du Sud a été profitable au pays du Nord. Notons que la France est dans une position intermédiaire cumulant baisse des taux d’intérêt et mesure d’austérité. L’Allemagne, elle,  a économisé 100 milliards d’euros depuis 2010 en raison de la baisse de ses coûts d’emprunt liée à la crise européenne de la dette, montre un rapport publié lundi. L’instabilité en zone euro a conduit les investisseurs à se réfugier vers les obligations d’Etat allemandes, faisant baisser leurs rendements, lit-on dans le rapport de l’institut Leibniz pour la recherche économique. Le fait de devoir payer moins d’intérêts a permis au gouvernement d’économiser plus de 3% de produit intérieur brut, faisant plus que compenser le coût de la crise de la dette pour la première économie d’Europe, selon le rapport. L’étude établit clairement le lien entre les pics de la crise de la dette en zone euro et les fluctuations des rendements des Bunds allemands, qui ont par exemple chuté lorsque le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, a décidé en juin d’organiser un référendum sur les réformes demandées par ses créanciers. Les obligations d’Etat d’autres pays, dont la France, les Etats-Unis et les Pays-Bas, ont bénéficié du même phénomène mais dans des proportions moindres, indique le rapport.

Croissance Allemagne : baisse de la production industrielle

Croissance Allemagne : baisse de la production industrielle

 

 

Comme d’autres pays, la France bien sûre mais aussi la Chine ou encore le Japon, l’Allemagne enregistre une baisse de sa production industrielle. C’est évidemment le signe de l’affaiblissement de la croissance mondiale. Cela n’empêchera pas l’Allemagne de connaître en 2015 un records d’excédent commercial mais du essentiellement à la baisse du prix des matières premières. La production industrielle est donc, contre toute attente, retombée en juin, après une petite hausse le mois précédent, selon des chiffres provisoires corrigés des variations saisonnières publiés vendredi par l’Office fédéral des statistiques Destatis.  Alors que les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers FactSet tablaient sur une petite progression de 0,4%, la production industrielle allemande a reculé de 1,4% sur un mois, a fait savoir Destatis dans un communiqué. Le chiffre du mois de mai a lui été révisé à +0,2% par rapport à avril, contre 0% annoncé initialement.  L’évolution de la production de l’industrie allemande a ainsi pris à rebours celle des commandes enregistrées par cette même industrie, qui ont affiché une hausse vigoureuse et inattendue en juin, selon des chiffres publiés jeudi.  Dans le détail, les différentes composantes de l’indice de la production industrielle ont évolué de manière contrastée en juin, avec notamment un recul de 0,2% de la production des biens de consommation, de 2,6% des biens d’investissement et de 4,5% de l’activité de construction. En revanche, la production énergétique a, elle, progressé de 2,3%. « La production industrielle s’est développée au printemps de manière peu dynamique. Cela a été particulièrement le cas dans la construction, qui a été marquée par un ralentissement après un premier trimestre solide. L’environnement pour la branche reste bon malgré tout », a commenté dans un communiqué séparé le ministère allemande de l’Economie.   »Compte tenu de l’évolution positive récente des commandes et du moral toujours bon des entreprises, il faut compter avec une progression de la croissance modérée dans l’industrie », ajoute le ministère.

Allemagne : excédent commercial record en 2015

Allemagne : excédent commercial record en 2015

Un nouveau record pour les exportations se prépare en Allemagne pour l’année en cours. Une Allemagne bien sûr  compétitive et dynamique mais qui privilégie les marchés extérieurs en étouffant d’une certaine manière sa consommation interne. Une Allemagne qui souffre aussi de l’indigence de certaines de ses infrastructures notamment concernant le transport. Une Allemagne en pleine contradiction car d’une part elle profite largement des marchés européens, d’autre part elle reproche simultanément aux pays concernés leur déséquilibres financiers. Or ce sont notamment ces déséquilibres financiers qui permettent à l’Allemagne de trouver des débouchés.  Certes on ne peut reprocher le dynamisme notamment industriel de l’Allemagne, on peut simplement regretter les contradictions entre sa politique économique et les orientations européennes qu’elle veut imposer notamment en matière budgétaire. Pour autant la bonne santé allemande ne saurait exonérer les autres pays de leur responsabilité en matière de gouvernance notamment budgétaire L’excédent de la balance commerciale de la première économie européenne devrait représenter 8,1% de son produit intérieur brut, contre 7,6% en 2014. La baisse du coût des importations de pétrole et de gaz explique à elle seule 1,2 point de pourcentage dans la progression attendue de l’excédent commercial.  Ce nouvel excédent record devrait relancer le débat sur le rôle présumé de l’Allemagne dans les déséquilibres de l’économie mondiale. Dans un rapport publié le mois dernier, le Fonds monétaire international a appelé le gouvernement Merkel à renforcer la croissance à moyen terme et à réduire les déséquilibres extérieurs. La Commission européenne considère elle que des excédents commerciaux régulièrement supérieurs à 6% du PIB sont dangereux pour la stabilité et a exhorté Berlin à favoriser les investissements pour doper les importations.

Allemagne : 20% d’origine étrangère

Allemagne : 20% d’origine étrangère

L’immigration constitue la principale préoccupation des européens, pourtant il faut bien constater une contradiction entre cette préoccupation et les réalités sociales et économiques. En effet si les populations d’origine immigrée augmentent c’est essentiellement dû aux vagues liées à des demandes de main-d’œuvre. Aussi aux liens culturels et familiaux qui s’établissent ensuite. En Allemagne par exemple, Selon statistique, l’institut statistique  Destatis -l’Insee allemand-  20,3% de la population allemande seraient issus de l’immigration. Un chiffre qui prend en compte les immigrés (naturalisés ou non) depuis 1950 mais aussi leurs enfants nés sur le territoire allemand. Ainsi 56% de ces citoyens dont les ascendants sont venus chercher meilleure fortune dans le pays le plus peuplé d’Europe sont aujourd’hui détenteurs d’un passeport allemand.  Avec un cinquième de sa population d’origine étrangère, l’Allemagne fait donc désormais quasiment jeu égal avec la France. La comparaison est certes sujette à caution, l’Insee ayant rarement distingué dans son décompte de la population les Français issus de l’émigration de ceux qui le sont depuis plusieurs générations.  Quelques données existent néanmoins. En 2008, l’Insee avait établi une évaluation, prenant pour base son dernier recensement. L’institut statistique établissait alors à 6,7 millions le nombre de descendants directs d’immigrés (l’un des deux parents ou les deux). A l’époque, la France comptait par ailleurs 7,1 millions d’habitants nés à l’étranger. Autrement dit, voici 7 ans, 21,6% de la population française répondait à la définition retenue par les Allemands pour évaluer l’importance de la population « issue de l’immigration » installée sur son territoire. Mais si, désormais, l’Allemagne apparaît clairement comme une terre d’immigration, l’origine de ses citoyens venus d’ailleurs reste globalement très différente de ce qu’on observe en France ou au Royaume-Uni. Essentiellement pour des raisons liées à l’histoire. Les Allemands n’ont jamais eu, à proprement parler, d’empire colonial. Leur langue ne s’est pour ainsi dire pas exportée. Elle n’a jamais eu de « réservoir naturel » d’immigration.  Du temps où le pays accueillait les travailleurs étrangers à bras ouverts à la fois pour compenser le manque de manœuvre et profiter du boom économique de l’après-guerre, les plus nombreux à répondre à l’appel furent des Turcs et des Européens du Sud. Entre 1955 et 1973, la RFA avait encadré ces flux migratoires en signant des accords bilatéraux avec une demi-douzaine de pays pour accueillir ce que les Allemands appelaient alors les « Gastarbeitern » (terme créé après-guerre signifiant « travailleurs invités »).  L’immigration plus récente se révèle quelque peu différente. La forte croissance économique observée en Allemagne depuis 2010, a notamment attiré des ressortissants de l’Union Européenne pouvant profiter, sans avoir à demander de visas, d’un marché de l’emploi très porteur. Leur nombre s’est littéralement envolé. Ils sont 620.000 de plus qu’en 2011.  La grande majorité est issue d’Europe centrale. L’Allemagne compte ainsi 179.000 Polonais (+16,7%) 109.000 Roumains (+28,7%) et 53.000 Bulgares (+79,4%) de plus qu’en 2011. Mais les rangs des Italiens expatriés ont également fortement grossi (+16,4% soit 55.000 habitants de plus). De même pour les Grecs (+17,4% soit 35.000 de plus).

 

Grèce : en attendant des enquêtes anti corruption contre l’Allemagne ?

Grèce : en attendant des enquêtes anti corruption contre l’Allemagne ?

 

Provisoirement et partiellement un plan à été décidé par l’union européenne pour sauver la Grèce. Pour autant ce plan est encore loin d’être finalisé. Une nouvelle crise n’est pas inenvisageable à terme. La Grèce pourrait alors ressortir un plan destiné à punir des entreprises allemandes jugées corrompues. Une hypothèse alors envisagée avant le récent plan de sauvetage. De fait, les entreprises allemandes ont largement profité de la Grèce depuis son adhésion au système monétaire européen. Si les grecs ont une responsabilité dans la dégradation économique et financière de leur pays les pays partenaires de la Grèce, notamment l’Allemagne, ont  profité des débouchés économiques dans ce pays depuis son adhésion à l’euro. Un plan d’urgence grec au cas où le pays aurait été contraint de rompre avec ses créanciers comprenait des mesures de nationalisation ainsi qu’une enquête anticorruption agressive ciblant des entreprises allemandes, a affirmé samedi un journal grec. Selon le quotidien Efimerida Ton Syntakton, le plan était conçu pour « accroître le coût de la rupture » pour les créanciers de la Grèce. « Dans le langage du basketball, le gouvernement comptait appliquer une pression défensive », a expliqué le quotidien. Le plan incluait la nationalisation de la société OPAP, détenant le monopole des jeux et privatisée en 2013, en plus des recettes de péage provenant des autoroutes et du plus grand pont du pays, a indiqué le journal citant des sources gouvernementales.   Athènes prévoyait également de s’atteler à la lutte contre la corruption, ciblant plusieurs sociétés allemandes actives en Grèce, comme Siemens, Lidl, Allianz, MAN et Hochtief.  Le gouvernement grec n’avait pas commenté l’information samedi. Le Premier ministre Alexis Tsiprasa déclaré vendredi au Parlement qu’il avait demandé à son ancien ministre des Finances, Yanis Varoufakis, de préparer un « plan de défense » au cas où la Grèce aurait été contrainte de quitter la zone euro sous la pression de ses créanciers les plus intransigeants, parmi lesquels l’Allemagne.

 

Seniors : plus actifs en Allemagne qu’en France

Seniors : plus actifs en Allemagne qu’en France

Si l’on suit l’exemple allemand il se pourrait bien que les retraités deviennent plus actifs à l’avenir qu’aujourd’hui. Cela pour des raisons économiques et sociales notamment en raison du déséquilibre chronique des caisses de retraite aussi bien de la sécurité sociale que des caisses complémentaires. À cet égard les français pourraient rapidement rattraper les Allemands car différentes mesures envisagées pour boucher les trous caisses de retraite nous conduisent vers les   70 ans pour une retraite pleine. 14%, c’est le pourcentage des Allemands âgés de 65 ans à 69 ans qui travaillent encore. Il y a seulement 10 ans, l’institut Destatis -l’équivalent de l’Insee en Allemagne- estimait que, dans cette tranche d’âge, la part des actifs se limitait à 6%. Tous ne sont évidemment pas salariés. Dans 4 cas sur 10, ces seniors qui ne se contentent pas de leur pension de retraités travaillent pour leur propre compte ou pour un membre de leur famille.  L’enquête de Destatis ne dit pas si leur activité est vécue comme une contrainte ou relève uniquement d’un choix personnel. En Allemagne, l’âge légal du départ à la retraite est de 65 ans et 3 mois. Reste que la différence avec la France est saisissante. Passé cet âge, les Français encore en activité sont nettement moins nombreux. Selon l’Insee, le pourcentage des actifs de plus de 65 ans dans l’Hexagone se limitaient en 2013 à 2,3% !  Les seniors allemands sont également de plus en plus nombreux à se mettre au diapason de la jeunesse vis-à-vis des nouvelles technologies. 57% des plus de 65 ans utilisent régulièrement un ordinateur. Et 45% surfent sur internet.  L’enquête de Destatis met aussi en avant le nombre croissant de retraités inscrits dans les universités allemandes en tant qu’auditeurs libres. 42% de ces étudiants qui apprennent pour l’amour de l’art ont plus de 65 ans. Ils sont un tiers de plus qu’en 2005.

Hollande : pour une annexion de l’Allemagne (feuilleton-26 juillet 2015)

 

Hollande : pour une annexion de l’Allemagne  (feuilleton-26 juillet 2015)

 

Hollande : une semaine catastrophique  (26 juillet 2015)

L’annonce surprise d’un attentat par le roi François de Tulle n’aura pas eu l’effet escompté. Du coup le monarque s’est senti contraint de faire une nouvelle déclaration  fracassante. Il s’est prononcé pour un gouvernement européen de la zone euro. On aurait aimé qu’il proposât  un roi, descendant des carolingiens  (Giscard D’Estaing par exemple, déjà vrai  descendant de la noblesse par la cuisse gauche) ; cela  pour reconstituer l’empire de Charlemagne. Ce qui permettrait au monarque, forcément français, d’englober, Thuringe, Saxe et Bavière afin de faire taire définitivement les intégristes  du nord et de l’est en particulier l’actuelle Allemagne.  L’objectif est en fait surtout médiatique. Il s’agit  bien entendu de masquer par un en fumage l’échec des négociations avec la Grèce. Négociations qui ne changent rien, la preuve la Grèce est à nouveau contrainte de formuler au FMI une demande de prêt pour rembourser…. le FMI.! Pour résumer, la Grèce et condamnée  à l’endettement perpétuel, aussi à l’austérité. Notamment l’augmentation significative des enterrements (effet TVA). D’où la tentation pour les Grecs de différer leurs achats dans ce domaine en attendant les soldes. Autre solution recourir à l’économie collaborative via « Uber »  et  utiliser des cercueils à deux places. En Grèce,  la crise continue, en France aussi. Notamment chez les producteurs de viande et de lait. « C’est pas nous » !  Clame  la grande distribution qui pourtant a inventé le concept  « moins cher que moins cher » et est ainsi parvenue  d’une part à appauvrir les producteurs ;  en même temps à imposer aux consommateurs une nourriture infâme  sur le plan gastronomique mais également dangereuse pour la santé. À cet égard le plan bidon concocté par le gouvernement pour apaiser la colère paysanne ne tiendra pas longtemps. Il faudrait pour cela non seulement régler les questions conjoncturelles mais aussi les dimensions plus structurelles relatives aux dégâts de l’industrialisation et à leurs conséquences sur la santé. Après la crise des villes,  c’est donc la crise des campagnes qui menace. Sauf  pour le sentiment amoureux si on s’en tient aux succès de l’émission « l’amour est dans le pré »  qui figure désormais au hit-parade des productions intellectuelles  de notre télévision. Une sorte d’adéquation entre la nullité culturelle des sujets et des monarques actuels et potentiels. Décidemment la crise est profonde ! Les Français aiment les princes  qui leur ressemblent. En 2017, il faudra donc se contenter des trois pieds nickelés :  Hollande, Sarko et Le Pen. Pas étonnant que les Français soient les plus déprimés du monde. Complètement masos en plus !  Heureusement l’espoir quand même avec le plan énergie concoctée par l’inénarrable duchesse Ségolène, première dame de France répudiée mais réhabilitée  à la cour (politiquement pas sexuellement).   Un vaste projet de « revertitude » concernant l’énergie qu’on confiera aux héritiers du royaume après 2017. En gros, des bougies pour remplacer le nucléaire. Ce ne sera pas très brillant mais ça ne l’est déjà pas non plus actuellement.  Heureusement chez les comploteurs de la cour ce n’est pas non plus reluisant. Le prince noir, Sarko, s’enfonce dans les contradictions, les sondages et le « stand up ». Et pour les Le  Pen, c’est Dallas tous les jours : des larmes, du sang et du fric.  Mais le roi tient bon la barre en slalomant. Le cap est maintenu même s’il est encore inconnu de lui comme des autres. Pour le prouver la réforme structurelle du siècle : les fonctionnaires seront autorisés à travailler chez eux grâce au numérique. Ou quand les nouvelles technologies viennent au secours de la bureaucratie, de l’absentéisme et de l’inanité existentielle

God save the King

Porto Rico demande le rattachement…à l’Allemagne

Porto Rico demande le rattachement…à l’Allemagne

 

 

. Agacé par les leçons américaines en matière de sauvetage de la Grèce, le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, n’avait pas hésité la semaine dernière à proposer à son ami Jack Lew, secrétaire américain au Trésor, de «prendre Porto Rico dans la zone euro si les États-Unis sont prêts à accepter la Grèce dans le système du dollar». La petite île - libre mais territoire des États-Unis depuis 1898 - est asphyxiée par 72 milliards de dettes qu’elle ne peut rembourser. Washington montre une certaine sollicitude, mais n’envisage pas un renflouement fédéral de Porto Rico. Résultat, une poignée de Portoricains ont lancé, suite aux déclarations ironiques de Wolfgang Schäuble, une pétition demandant que Porto Rico, parfois surnommé «la Grèce des Caraïbes», rejoigne l’Allemagne. «Nous demandons à cette Administration qu’elle mette fin au purgatoire politique de l’île en exigeant au Congrès qu’il cède la souveraineté de Porto Rico et de ses citoyens à l’Allemagne», dit le texte de la pétition, qui doit obtenir 100.000 signatures pour être étudiée par la Maison-Blanche. Elle n’en avait recueilli que 350 lundi… Si cette initiative cherche plus à faire rire qu’à donner des résultats, le Mouvement de réunification avec l’Espagne (MRE) dit, lui, être un mouvement sérieux. Ses représentants ont déjà eu une réunion «agréable» avec le consul espagnol à Porto Rico. Ils comptent lancer leur pétition pour que les habitants retrouvent la citoyenneté espagnole perdue à la fin du XIXe siècle. Après le «Grexit», le «Brexit», voilà le «Porto Ricoxit»!( Le Figaro)

Accord Grèce : « la défiance s’est installé entre la France et l’Allemagne » (Léonetti)

Accord Grèce : «  la défiance s’est installé entre la France et l’Allemagne » (Léonetti)

Le député LR Jean Léonetti, ministre français aux Affaires européennes en 2011-2012, estime à juste titre que l’accord lissera des traces dans les rapports entre la France et l’Allemagne. « (Interview JDD)

L’accord sur la Grèce a-t-il permis d’éviter le pire?
Cet accord, bon, correspond à la philosophie que défend la France depuis longtemps : Paris a toujours souhaité, sous la droite comme sous la gauche, qu’aucun pays ne sorte de l’euro et que le compromis soit toujours préférable. Il ne doit pas se faire à n’importe quel prix bien sûr, d’autant que la confiance en la Grèce s’est altérée ces derniers mois.

Les débats ont été très violents pendant deux jours. Cela a-t-il cassé la dynamique de la solidarité européenne?
A chaque crise, l’Europe ou la zone euro optent pour une stratégie classique : attendre les propositions du couple franco-allemand avant de débattre à 19 ou à 28. Paris et Berlin ont toujours parlé de manière équilibrée, qu’ils aient des divergences ou des convergences. Mais là, cela n’a pas été le cas. François Hollande et Angela Merkel sont partis sur des lignes opposées : l’Allemagne a posé des principes trop intransigeants quand la France a défendu le gouvernement grec. Résultat : le couple franco-allemand n’a pas réussi à éviter un référendum voué à l’échec. Et c’est une foi que le mal était fait que Paris et Berlin ont, dans la dernière ligne droite, travaillé ensemble.

Pourquoi le référendum grec était voué à l’échec?
C’est un référendum de dupes. On a fait croire au peuple grec qu’il pouvait rester dans l’Europe sans accepter un certain nombre de réformes. A cause de ce coup politique d’Alexis Tsipras, l’Allemagne s’est braquée et il a été probablement difficile de renouer le dialogue. Tout cela à cause d’une perte de confiance entre la France et l’Allemagne au début de la crise. Cet épisode a créé une certaine défiance entre Paris et Berlin.

Vous reconnaissez donc à François Hollande son rôle clé dans la conclusion de l’accord
François Hollande a joué à contretemps. S’il avait agi plus tôt, il n’y aurait pas eu de référendum. On n’aurait pas dupé le peuple grec et on aurait trouvé un compromis plus juste. L’accord accepté aujourd’hui par les Grecs est plus sévère que celui proposé fin juin et refusé lors du référendum. Il y a beaucoup de dégâts malgré l’issue heureuse de cette crise.

Au-delà de la France et de l’Allemagne, d’autres pays ont perturbé les négociations, à l’image de la Finlande qui a menacé de poser son veto contre tout accord samedi soir. A Helsinki comme ailleurs, les partis eurosceptiques gagnent des points. Cela vous inquiète-t-il?
L’attitude finlandaise est compréhensible dans le contexte de ce week-end. Il y avait un vrai danger à céder à la Grèce. C’était dire : « Ceux qui ont fait des efforts, vous les avez fait pour rien. » Il faut reprendre la construction européenne sur des bases nouvelles. La crise économique de 2008, la crise de la dette de 2010-2011 et la gestion des mouvements migratoires ont durablement impacté l’Union européenne.

«La critique de Nicolas Sarkozy est arrivée au mauvais moment.»

Faut-il relancer un projet de constitution européenne?
Non, il n’y a pas besoin de nouveaux textes. Il faut toiletter les traités actuels. Surtout, l’Europe se préoccupe trop de détails. Elle perd du temps sur des réglementations certes pas inutiles, mais secondaires. Elle devrait au contraire se focaliser sur des grands projets, tel le développement des nouvelles technologies ou la relance de la conquête spatiale. Aujourd’hui, les dirigeants européens négocient sans les peuples ou même contre les peuples. Le référendum de dimanche dernier en est l’exemple. Il faut réconcilier les peuples avec le projet européen. Et la France, carrefour entre l’Europe latine et l’Europe nordique, a un immense rôle à jouer.

Nicolas Sarkozy a critiqué François Hollande dimanche, quelques minutes après l’arrivée du chef de l’Etat à Bruxelles. Le président des Républicains n’a-t-il pas donné l’image d’une France divisée?
I est vrai que la critique de Nicolas Sarkozy est arrivée au mauvais moment, puisqu’on sortait de la crise. Ceci dit, il n’était pas maître du calendrier du Parti populaire européen (qui s’était réuni dimanche matin à Bruxelles, Ndlr) et, juste avant lui, Alain Juppé a réagi tandis que François Fillon publiait (dans le JDD, Ndlr) une lettre ouverte au chef de l’Etat.

Dette : l’orthodoxie de l’Allemagne …. quand ça l’arrange

Dette : l’orthodoxie de l’Allemagne …. quand ça l’arrange

Pas question d’annulation ou de réduction de la dette Grecque pour l’Allemagne, pourtant selon l’accord signé à Londres en 1953 , le montant de la dette allemande   , elle ,  fut réduite de 50%, soit environ 15 milliards de marks et étalé sur 30 ans. Une partie de l’accord incluait les dettes dues par le Reich, à payer après la réunification de l’Allemagne. Au fil des décennies, il semblait improbable que cela n’arrive jamais, mais en 1990, l’Allemagne réunifiée procéda à un autre remboursement de 239,4 millions de deutschemark. Le 3 octobre 2010, le dernier versement de 69,9 millions d’euros fut effectué. Celui-ci est considéré comme le dernier remboursement de l’Allemagne des dettes connues résultant de deux guerres mondiales. L’accord contribua largement à la croissance de l’économie allemande d’après-guerre et à la réémergence de l’Allemagne en tant que puissance économique mondiale. Il permit à l’Allemagne d’entrer dans les institutions économiques internationales comme la Banque mondiale, le Fonds monétaire international et l’Organisation mondiale du commerce. Il est clair que la Grèce n’est pas un modèle de rigueur budgétaire, que les grecs portent une responsabilité (comme ceux qui l’ont incité à rejoindre l’euro à partir d’un trucage de la vraie situation financière grecque). Il est tout aussi clair que la Grèce ne peut pas supporter un endettement de 350 milliards. C’était d’ailleurs prévisible dès le début des accords avec la Troïka. En dépit des restructurations déjà effectuées (essentiellement par le privé), cette dette demeure insurmontable. Dès lors deux solutions, ou bien exclure la Grèce de la zone euro ou bien étaler d’une manière ou d’une autre la charge de la dette,  un étalement sur une  cinquantaine d’années. Notons que cette dernière solution qui était écartée encore il y quelques jours par certains experts gagne aujourd’hui du terrain. En fait ce qui inquiète l’Allemagne ce n’est pas tellement la Grèce qu’on pourrait éjecter de l’euro sans grand dommage mais le fait que cela pourrait inciter d’autres pays à devenir plus laxiste quant à la gestion de leur propre dette (France y compris). Ce serait en même une acceptation du changement de la politique austérité de l’Europe. Une sorte de sacrilège à l’égard de l’orthodoxie !

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